vendredi 27 juillet 2007

L’Evolutionnisme : Un Feuilleton de Canulars – 2nd Episode : L’Archæoptéryx, premier des oiseaux et chaînon manquant.

L’archæoptéryx a été utilisé pendant des années comme preuve de la transition du reptile vers l’oiseau. C'est un fameux exemple avec lequel les évolutionnistes ont tenté de tromper les hommes.

Il fut prétendu que l’archæoptéryx, un oiseau datant de 150 millions d’années, avait des caractéristiques reptiliennes et était par conséquent un "lien manquant" entre les reptiles et les oiseaux. Or, toutes les découvertes scientifiques récentes montrent que l’archæoptéryx était un oiseau volant et infirment donc les allégations. De plus, les dinosaures théropodes, les prétendus ancêtres reptiliens des oiseaux, s’avèrent être beaucoup plus jeunes que l’archæoptéryx. C’est là un autre fait que les évolutionnistes essaient d’ignorer.

Les évolutionnistes soutiennent la théorie que des dinosaures de petites tailles, tels que les vélociraptors ou les droméosaures ont évolué en développant des ailes puis en volant. Ainsi, l'archæoptéryx est supposé être une forme transitionnelle issue de ses ancêtres dinosaures, et avoir commencé à voler pour la première fois.
Or, les dernières études en date sur le fossile archæoptéryx indiquent que cette créature n'est absolument pas une forme transitionnelle, mais plutôt une espèce d'oiseau éteinte présentant des différences insignifiantes avec les oiseaux d'aujourd'hui.

La thèse qui défend l'idée que l'archæoptéryx était un "oiseau à moitié" ne pouvant voler correctement était très populaire dans les cercles évolutionnistes jusqu'à très récemment. L'absence d'un sternum, c'est-à-dire l'os du thorax, chez cet animal, a été longtemps considérée comme la preuve la plus importante de l'incapacité de cet oiseau à voler correctement. (Le sternum est un os situé sous le thorax auquel sont rattachés les muscles nécessaires au vol. De nos jours, nous constatons l'existence de cet os chez tous les oiseaux volants ou non, voire chez les chauves-souris, (mammifères volants appartenant à une famille distincte)

Toutefois, le septième fossile d'archæoptéryx trouvé en 1992 a suscité une surprise générale chez les évolutionnistes. Car, cet os thoracique existait vraiment alors que les évolutionnistes ont longtemps cru qu'il faisait défaut. Ce fossile a été décrit dans le magazine Nature en ces termes : « Le septième spécimen récemment découvert de l'archæoptéryx préserve un sternum rectangulaire partiel, dont on a longtemps soupçonné l'existence sans pour autant en avoir la preuve. Cette découverte est un témoignage de ses solides muscles de vol. ».
Cette découverte réfute l'idée répandue que l'archæoptéryx était à moitié oiseau et qu'il ne pouvait pas voler correctement.

Par ailleurs, la structure des plumes de cet oiseau est l'une des preuves les plus irréfutables que l'archæoptéryx était bel et bien un oiseau volant. Cette structure asymétrique des plumes ne peut être distinguée de celle des oiseaux d'aujourd'hui et par conséquent l'archæoptéryx pouvait en effet parfaitement voler.
L'éminent paléontologue Carl O. Dunbar l'explique : « Grâce à ses plumes, [l'archæoptéryx] peut clairement être classé comme un oiseau. »

Cette structure de plumes a également révélé que l'archæoptéryx avait un métabolisme à sang chaud. Comme nous le savons, les dinosaures et les reptiles ont le sang froid ; par conséquent, leur température corporelle fluctue avec la température extérieure, au lieu d'être régulée homéostatiquement.
L'une des fonctions importantes des plumes chez l'oiseau consiste à maintenir une température constante de son corps. Le fait que l'on sache que l'archæoptéryx avait des plumes prouve qu'il s'agit d'un oiseau réel à sang chaud qui avait besoin de réguler sa propre température contrairement aux dinosaures.

Alors que les évolutionnistes ont proclamé pendant des décennies que l'archæoptéryx est la plus grande preuve de leur scénario concernant l'évolution des oiseaux, des fossiles récemment trouvés réfutent ce scénario sur d'autres aspects.

Lianhai Hou et Zhonghe Zhou, deux paléontologues de l'Institut Chinois de Paléontologie des Vertébrés, ont découvert un nouveau fossile d'oiseau en 1995 qu'ils ont appelé Confuciusornis. Cet oiseau est presque aussi âgé que l'archæoptéryx (environ 140 millions d'années), mais celui-ci n'a pas de dents. De plus, son bec et ses plumes présentent les mêmes caractéristiques que celles que l'on trouve chez les oiseaux de notre époque.

Confuciusornis est doté du même squelette que les oiseaux actuels, avec en plus des serres sur ses ailes exactement comme l'archæoptéryx. Il présente un autre trait propre aux oiseaux : le "pygostyle" qui soutient les plumes de la queue, était aussi présent chez cette espèce d'oiseau. Bref, cet oiseau du même âge que l'archæoptéryx (considéré le plus vieil ancêtre de tous les oiseaux et accepté comme étant un semi-reptile), ressemblait davantage à un oiseau actuel.
Ce fossile a réfuté toutes les thèses des évolutionnistes qui prétendent que l'archæoptéryx est l'ancêtre primitif de tous les oiseaux.

Un autre fossile, déterré en Chine, a causé une confusion encore plus grande. En novembre 1996, l'existence d'un oiseau vieux de 130 millions d'années, nommé Liaoningornis a été annoncée par L. Hou, L. D. Martin et Alan Feduccia dans la revue Science. Le Liaoningornis avait un os thoracique auquel étaient rattachés les muscles nécessaires au vol, à l'instar des oiseaux actuels. Cet oiseau ne se distinguait en rien des oiseaux contemporains. Sa seule différence était les dents qu'il avait dans la bouche. Cela a démontré que les oiseaux dotés de dents n'avaient pas de structure primitive comme le prétendent les évolutionnistes. Ceci a été publié dans un article paru dans Discover "D'où viennent les oiseaux ? Ce fossile suggère qu'ils ne descendent pas des dinosaures."

Un autre fossile réfutant les allégations des évolutionnistes à l'égard de l'archæoptéryx est l'Eoalulavis. La structure des ailes de l'Eoalulavis, que l'on dit plus jeune que l'archæoptéryx de quelques 25 à 30 millions d'années, a été également observée chez les oiseaux actuels volant lentement. Ceci a prouvé que 120 millions d'années auparavant, il existait des oiseaux volant dans les cieux identiques à plusieurs niveaux aux oiseaux contemporains.

Ces faits indiquent assurément une fois de plus que ni l'archæoptéryx ni d'autres oiseaux prédécesseurs similaires n'étaient en fait des formes transitionnelles. Les fossiles n'indiquent pas que des espèces différentes ont évolué les unes à partir des autres. Au contraire, les archives fossiles prouvent que les oiseaux d'aujourd'hui ainsi que d'autres plus archaïques tels que l'archæoptéryx ont en fait vécu ensemble à la même époque. Cela dit, certains d'entre eux comme l'archæoptéryx et le Confuciusornis se sont éteints et seule une partie des espèces préexistantes a pu survivre jusqu'à nos jours.

En résumé, les différentes caractéristiques de l'archæoptéryx indiquent que cette créature n'est pas une forme transitionnelle. L'anatomie générale de l'archæoptéryx implique la stagnation et non l'évolution. Le paléontologue Robert Carroll a dû l'admettre : « La géométrie des plumes de vol de l'archæoptéryx est identique à celle des oiseaux volants actuels, alors que les oiseaux non-volants ont des plumes asymétriques. La façon dont sont arrangées les plumes sur l'aile suit le même modèle que chez les oiseaux actuels… Selon Van Tyne et Berger, la taille et la forme relatives de l'aile de l'archæoptéryx sont similaires à celles des oiseaux évoluant dans des ouvertures restreintes de végétation, tels que les oiseaux gallinacés, les colombes, les bécasses, les piverts, et la plupart des oiseaux passerins… Les plumes de vol sont en stagnation depuis au moins 150 millions d'années… »

D'autre part, le "paradoxe temporel" est l'un des faits assenant le coup fatal aux allégations évolutionnistes à propos de l'archæoptéryx. Dans son livre "Icons of Evolution", Jonathan Wells remarque que l'archæoptéryx est devenu une "icône" de la théorie de l'évolution, alors que les preuves montrent clairement que cette créature n'est pas l'ancêtre primitif des oiseaux. Selon Wells, il est possible de dire ceci car les dinosaures théropodes, les prétendus ancêtres de l'archæoptéryx, sont en fait plus jeunes que l'archæoptéryx : « Les reptiles à deux pattes qui courraient sur le sol et avaient d'autres caractéristiques qu'on aurait pu escompter chez l'ancêtre de l'archæoptéryx apparurent plus tard. »

En essayant de présenter l'archæoptéryx comme une forme transitionnelle, les évolutionnistes prétendent que les oiseaux descendent des dinosaures. Cependant, Alan Feduccia de l'Université de la Californie du Nord, l'un des plus célèbres ornithologues au monde, s'oppose à cette théorie en dépit du fait qu'il est lui-même un évolutionniste.
Il déclare à ce propos : « A vrai dire, j'étudie les crânes d'oiseaux depuis 25 ans et je ne vois pas la moindre similitude. Je n'en vois tout simplement aucune… Les origines théropodes des oiseaux resteront à mon sens, le grand point faible de la paléontologie du 20ème siècle."

Larry Martin, un spécialiste d'anciens oiseaux de l'Université du Kansas, s'oppose également à l'idée que les oiseaux descendent des dinosaures. A propos de cette contradiction, Martin déclare : « Pour être honnête, je dirai que si je devais soutenir l'idée que les oiseaux qui ont ces caractéristiques descendent des dinosaures, je serais très embarrassé à chaque fois que je devrais me lever pour en parler. ».

Pour résumer, le scénario de "l'évolution des oiseaux" imaginé uniquement sur la base de l'archæoptéryx, n'est que le résultat des préjugés des évolutionnistes et de leur tendance à prendre leurs désirs pour des réalités.

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