lundi 15 juin 2009

Même si tu es loin de moi

Et même si tu es dans des horizons reculés, il me suffit de fermer les yeux pour te voir me venir de loin, ravissante, dans ta robe rouge que tu n’as mise que deux fois.

Tu arrives et je te sens à côté de moi et à cet instant j’ai le souvenir du gout de tes lèvres charnues et de la saveur du miel de ta fleur de lys.
Il suffit que je tende ma main sur l’oreiller de côté, pour me revenir le souvenir de ta peau satinée, de tes courbes indomptées ainsi que de tes seins révoltés.
Je ferme encore les yeux et je te bize sur le cou, pour entendre ton rire fou qui te fait, de joie, rayonner. Je me verse dans tes bras, pour sentir ton odeur naturelle de jasmin sauvage qui jalouse la fragrance de tous les parfums.

J’ouvre mes yeux et je ne suis plus seul, tu es là, partout en moi. Je contemple ta façon de rire, ton style spontané de me séduire et même ta manière de te maquiller qui me rendent encore plus dépendant de toi.

dimanche 14 juin 2009

Mais cache-moi ce Sein qui m’accuse !!!

Mais cache-moi ce sein qui m’accuse !!!
De ne pas le satisfaire ; oh quel traîtrise !!!
Toi qui m’étais une belle prise ;
Rond, ferme au milieu duquel est assise
Une fraise, ou une cerise,

Amnésique !!!, à ma surprise
Il oublie vite ma maîtrise
De monter avec art sur le mont de Vénus
De m’accrocher à sa surface lisse
Alors qu’il réclame encore que je le suce



Mais cache-moi ce sein qui me tente !!!
Avec son auréole fuchsia et latente
Sein satin avec une blancheur éclatante
Je ne peux plus être en "mode Attente"
Je te lèche avec ma langue ardente

Mais cache-moi ce sein qui ose !!!
Qui sort impudique de sa maison close
Qui rend jaloux toutes les belles roses
Et qui est plus gracieux que tout autre chose
Je n’en peux plus …. Je prends ma dose

Mais cache-moi ce sein qui me fait souffrir !!!
Sur lequel s'élève mollement un téton bien dur
Et dont la résurrection me couvre de désir
Je prends ma revanche avec grand plaisir
A travers ta douleur, tes cris et tes soupirs

samedi 13 juin 2009

Quelle Pomme ?, Quelles Pommes ?

Tout a commencé déjà fort longtemps et on prétendit
Qu’Adam notre bon père, à la tentation, vite il fléchît,
Pour déguster doucement la pomme, qu’Eve lui tendit ;

C’est dans son Jardin d’Amour, que notre mère l’accueillit
Et avec trois Pommes, dont l’une dans sa main, elle le séduit,
Mais ce que la pudeur cache et que l’histoire n’a pas dit
C’est que c’est les Seins-Pommes, que notre aïeul a choisit !!!

Quelle Pomme ?, Quelles Pommes ?




Esquivant les Anges mais sous les yeux de Satan qui l’épie
Il dévora et savoura les Seins-Pommes et cela ne lui a pas suffit
Cédant à ses envies, il monta l’Arbre interdit qui porte ses fruits
A cause des Pommes, des tentations, des Désirs et des Interdits

L’Amour-tentation fleurit, et tout le Jardin d’Aden il envahit
Dieu sentit son autorité menacée et par Eve et Adam trahi
Sentence prononcée, Il les expulsa à jamais de son Paradis
Et à cause des Seins-Pommes, le genre Humain naquit.

Quelle Pomme ?, Quelles Pommes ?

vendredi 22 mai 2009

BAHIA de Kairouan

Elle marchait toute seule, tout doucement dans le souk, avec son Sefsari qui l’enveloppait à moitié. En guise de Takrita, elle contournait sa tête d’une écharpe rouge et deux autres foulards, bariolés de différentes couleurs et motifs, entouraient son cou .


Quelques brins de cheveux pendaient autour de sa Takrita. Noirs corbeaux sans colorant, ils sont là pour affirmer qu’en dépends de ses 49 ans, les mèches blanches tardent encore à venir.

Bahia, la bédouine Kairouanaise bien souriante, à la peau cuivrée, aux yeux noirs gazelle et aux sourcils d'ébène courbés en arc, était agréable à voir avec son beau visage berbère et ses traits réguliers, sans maquillage, sans k’hol et même sans tatouage.

dimanche 29 mars 2009

Voyage à Dubaï

Après environ 5 heures de voyage et 3 heures de décalage horaire l’avion atterrit à l’Aéroport International de Dubaï qui était superbe, immense et d’une propreté exemplaire. Le personnel d’accueil "Autochtone" est bien charmant est souriant.

Un chauffeur Hindou dépêché par l’Hôtel Crowne Plaza du Dubai Festival City nous attend. Bien poli et silencieux il nous ramène en voiture particulière à l’hôtel. La nuit, toute la ville paraissait superbe avec des tours illuminés qui percent le ciel noir.

Lundi matin après le petit déjeuner je m’installe au hall de la réception. Tous les employés sont dans la plupart bien jeunes, à priori moins de 30 ans pour le plus âgé. J’appelle une serveuse pour me servir un thé, c’est une Tunisienne !!!, la fille au desk est Marocaine, le reste du personnel est pratiquement asiatique.

Avec un retard de 15 minutes, notre correspondant est venu nous récupérer à l’hôtel ; c’est un Tunisien qui travaille dans une multinationale et qui est bien content de vivre à Dubaï. Il parait qu’il y a 4 000 Tunisiens qui vivent et travaillent à Dubaï.

Nous prenons la route vers la Zone Franche Djebel Ali, plutôt autoroute à 6 voies. De loin, les tours paraissent enveloppés d’une légère brume et la beauté de la nuit disparut pour laisser apparaître des gigantesques bâtisses en verre et en béton entre lesquels se sont élevées des grues mais qui sont immobiles depuis quelques semaines en raison de la crise financière qui a secouée surtout le marché de l’immobilier.





A ma droite la voie aérienne du fameux métro de Dubaï est complètement construite et à divers endroits des travaux sont en cours pour finir les stations à design "Futuristique".
Des voitures à grandes cylindrées nous dépassent entre autres des X6, des Bugatti, des Maserati ; nous dépassons à notre tours des petites voiture, des bus transportant des travailleurs étrangers, surement des Hindous, des Bengalis ou des Sri-lankais.
Mon regard croise les yeux de plusieurs d’entre eux et leurs visages paraissent sans aucune expression avec un fond de tristesse. Quelques uns me fixent avec leurs petits yeux noirs. Je ne peux pas supporter leurs regards intenses et accusateurs ; je me détourne d’eux.

Après 5 heures de travail à la file notre Tunisien nous ramène à l’hôtel et en raison de l’embouteillage, le retour nous a pris le double du temps qu’à l’allée.
Encore des ouvriers dans les bus qui rentrent des chantiers et la vitesse lente avec laquelle on roulait m’a permis cette fois-ci de scruter des visages graves, affaiblis et fatigués.

Pourquoi tant de mains d’œuvre étrangère qui ne parle même pas l’arabe dans un pays arabe alors que dans d’autres pays de la même région les chômeurs ne trouvent pas le moindre travail à faire ???

Avec du recul c’est une réflexion influencée par un certain sentimentalisme panarabe régionaliste qui risque de faire naître du racisme ; je fais marche arrière dans mes pensées mais par contre j’ajoute, que ces étrangers, spécialement des sud-asiatiques sont d’excellent employés, qui font bien leurs besognes et qui ne savent dire que YES SIR, THANK YOU SIR, une obéissance totale.
Par contre nos concitoyens à nous, sont des fainéants, des opportunistes, qui bâclent leurs travaux sans tenir compte de la qualité de la tache auquelle ils s’affairent et ne savent dire que NON, JE T’EMMERDE, JE M’EN FOUS DE VOS QUATRE SOUS …

Pour le diner de ce premier soir, j’essaye pour la première fois un restaurant Iranien au complexe touristique de Joumeirah. J’ai oublié de noter le nom du restaurant qui signifie Grenadier dont il parait que l’origine est perse.
Après la salade, j’ai bien apprécié une soupe aux pistaches et comme plat principal j’ai pris du Hammour Grillé qui consistait en une variété de mérou du Golfe Arabique ou Persique (ça dépend de quel côté vous vous positionnez), de chair bien ferme et savoureuse. Il est servi avec quelques légumes cuites au vapeur et un monticule de riz dont la blancheur contrastait avec le rouge rubis des grappes de grenadiers parsemés dans le plat.


La seconde matinée a été consacrée au travail et vers midi nous primes notre déjeuner au restaurant de l’hôtel. Les employés sont très sympas, bien serviables et toujours le sourire aux lèvres. Comme généralement je ne mange que du poisson, Rakesh le cuisinier indien m’a composé des plats selon mes désirs et suivant ses compétences. : Ils étaient succulents.

Après le déjeuner, je suis allé faire un tour au centre commercial juste à côté de notre Hôtel, c’est Le Dubaï Festival City. Il était presque vide ; très étonnant pour une saison des soldes. J’ai discuté avec certains vendeurs, ils ont annoncé une catastrophe au niveau du résultat par rapport à l’année dernière. La crise économique les étouffe et leurs patrons risquent de fermer boutique si le gouvernement n’intervient pas pour les aider.

Vers 16:00 h une Toyota Land cruiser 4x4 vint nous prendre de l’hôtel pour un "Desert Safari Tour". Quoi que je sois habitué au Sahara du Sud Tunisien, cette randonnée fut vraiment fantastique.








Nous avons rejoint une Caravane des 4x4 dont les chauffeurs bien expérimentés dans la conduite au Sahara, connaissent à fond leurs pistes. A travers les pistes parallèles, les chauffeurs s’amusaient en zigzaguant dans une parodie synchronisée à travers les dunes. Quoi que ces manœuvres soient dangereuses, notre chauffeur nous affirma qu’en 10 ans de pareille conduite, il n’a jamais eu ou vécu un accident.
Le chauffeur accélère, le moteur du 4x4 frémit et le véhicule avec toute sa puissance remonte aisément la dune de sable. Pareil à un toboggan, le monstre 4x4, s’élance dans l’air pour redescendre avec douceur sur le sable fin grâce à ses doubles amortisseurs hydrauliques. Les conducteurs appellent cette manœuvre « The Dune Bashing »

Avant le coucher du soleil, nous arrivons à un camp bédouin aménagé en oasis 5*. On nous sert le café traditionnel accompagné de dattes tan disque des bédouines se sont mises à terre à côté de nous pour esquisser des Harkouss aux femmes qui accompagnaient notre convoi.

Le soir le camp bédouin fut illuminé par des torches mais aussi par des lampes électriques masquées dans le décor et on nous sert un délicieux repas autour d’un BBQ de mouton.
La soirée se poursuit tard la nuit animée par des troupes bédouines et surtout par des délicieuses et jeunes danseuses du ventre.

La troisième journée fut exclusivement réservée au travail et après avoir conclu notre contrat, notre concédant nous invita à une soirée dans un restaurant Libanais La Mijana au "Meridien Village". Soirée très culturelle comme c’est toujours le cas à Dubaï, surtout par la présence de la danseuse Lucy qui nous fit une superbe démonstration physique sur la dynamique corporelle du fessier inférieur par rapport au bustier supérieur.

4ème matinée à l’Hôtel Joumeirah Beach Hôtel avec pleine vue sur le fameux Bordj El Arab : mise au point des derniers détails de notre mission. A 14:00 tout a été finalisé et je suis libre pour découvrir le pays et surtout les Emiratis dont je n’ai rencontré personne jusqu’à cet instant.

Que faire ? ou aller ?

Je me souviens du "Shopping List" obligatoire pour ma femme et mes enfants. On me conseille le Deira City Center qui est un immense centre commercial, contenant un Hypermarché Carrefour, des boutiques de Luxe mais surtout qui se distingue par la présence des principales enseignes internationales (spécialement anglaises) tel que : Benetton, Zara, Massimo Dutti etc …. Il contient aussi plusieurs salles de cinémas et plusieurs dizaines de restaurants et des cafés.

La qualité des vêtements exposés dans Carrefour est très médiocre et j’en passe sur la mode et les couleurs. Dans les boutiques, le fameux solde de Dubaï était de l’intox, je n’ai trouvé que des vêtements d’hiver, d’origine chinoise et qu’on trouve pareil dans les souks de la Médina de Tunis. A chaque fois que quelque chose me plaisait, on m’informait que s’était la nouvelle collection et qu’elle n’était pas soumise au solde.

Le centre était bien animé par des visiteurs de toute race et de toute teinte : blonds, jaunes, blancs, bruns, noirs, métissés …. des femmes voilées, d’autres en mini-jupe, certaines avec des jolis piercings au nombril discrètement apparents.
Des hindous avec leurs turbans, des égyptiens avec leurs djellebiah et bien sûr des "Golfois" et des arabes avec leurs keffieh ou ch’magh, tous dans leurs tohu bohu sont les citoyens permanents ou provisoires de ce pays de contraste ou la tolérance est la règle et l’argent et l’influence font la loi.

… enfin une belle paire de chaussures pour femmes, je découvre que c’est du Geox. La boutique n’affiche pas les prix mais elle mentionne sur des affiches des remises allant jusqu’à 75%. Je discute avec le vendeur : …. “In my country this shoes costs less than your discounted price”. Je mentais bien sûr J.
“From which country do you come?” répliqua le beau jeune homme.
“From Tunisia”
Un rire fou de la part du vendeur : “Fi Touness el Geox arkhess min hné !!!! ” (en tunisie le Geox est moins cher qu’ici !!!!)

Le vendeur était Tunisien J ; finalement après des échanges et des blablabla sur le pays, il m’accorda un bon prix.

Ce shopping obligatoire m’a pris beaucoup de temps qu’il était déjà tard pour visiter les quelques lieux importants de cette ville. Dommage j’aurais bien aimé découvrir des lieux attirants de ce pays qui cherche à se racheter une identité autre que celle de son origine.

Jalousie et émerveillement m’envahissent encore pour ce cet émirat qui a bien su investir une partie de ses richesses financières et qui a su construire une plateforme internationale à travers laquelle il a pu attirer les plus grandes entreprises de la planète.

dimanche 15 février 2009

Mon Cadeau du Saint Valentin

Quitte à ce que l’amour n’existe plus
et que le cœur de tous les Hommes se remplisse de Haine,
je t’aimerai quand même,
jusqu’au dernier souffle de mes Veines.

Quitte à ce que les chuchotements d’Amour
se tarissent des soupirs des Amants
et que toutes les lèvres se taisent,
je blasphémerai je t’aime,
même au-delà du jour du jugement suprême.


Je t’adore,
et je t’adorerai
Je t’aime.


PS :
Quelques mots doux, chuchotés dans l'oreille valent beaucoup mieux que n'importe quel cadeau.

mmmm, un cadeau avec ces petits mots, doublera sûrement l'effet :)

dimanche 8 février 2009

Le Boom des Hypers en Tunisie

Depuis quelques années tout le petit commerce (estimés à 200 000 commerçants) : Epiciers, Magasins Spécialisés : Electroménager, Produits de Beautés, Articles de Coiffures etc …. souffre de la dominance des Hypermarchés et de la multiplication des grandes surfaces et moyennes surfaces (mini prix).

Dernièrement et suite aux recommandations du Chef de l’état, une étude de l’impact de la Grande Distribution sur le Petit Commerce a été lancée.

Les divers Syndicats des Petits Commerce étaient satisfait de cette décision qui devrait mettre en clair les difficultés qu’ils rencontrent et proposer des solutions qui puissent assurer leurs pérennités.

Seulement SURPRISE !!! : Mardi 03 Février 2009, la Chambre des Députés a examiné un projet de loi amendant le code d'aménagement du territoire et d'urbanisme qui autorise ainsi l'aménagement des hypermarchés et grandes surfaces dans les Zones Urbaines.

A rappeler que cette loi qui stipule que l’implantation d’un Hypermarché doit être à 5 Km de toute zone urbaine la plus proche n’a pas été respectée lors de l’implantation de Carrefour (quel culot pour ignorer la loi sans être puni) et qui a servit par la suite de prétexte pour l’implantation de Géant.

On peut lire un peu partout des articles qui défendent la nouvelle décision d’aménagement des Hypers dans les Zones Urbaines mais elle ne convaincra jamais les Patrons du Petit Commerce qui passent par des réelles difficultés puisqu’ils sont désavantagés sur tous les plans par rapport à ces premiers qui vont encore les étouffer.

A signaler aussi les mauvaises langues qui prétendent que l’origine de ce projet de loi et l’acquisition de certaines Grandes Enseignes de parcelles de terrains dans des Zones Urbaines dans les parages de Sousse et Sfax pour implantation de leurs hypers.

Faute de pouvoir changer de terrain, il a été plus facile de changer la Loi.
Oh lalala toujours des rumeurs !!!

mercredi 3 décembre 2008

Comment et Pourquoi on Rougit de Plaisir ?

Comment et Pourquoi on Rougit de Plaisir ?

C'est la petite et complexe question que mon fils (11 ans 1/2) m'a posé et auquelle mes réponses ne furent pas trop convaincantes pour lui.

Vous vous demandez pourquoi un enfant à cet âge pose t-il pareille question question ?.

Tout simplement parce qu'il a rencontré cette phrase dans un exercice de français et qu'il n'a pas réellement saisi le sens.

Si vous avez la bonne réponse, n'hésitez pas à me la dire, sinon je j'irais moi-même poser la question à son Enseignate de français :)

dimanche 30 novembre 2008

Petit Voyage en Khroumirie (2ème Partie)

Pour le visiteur de la Khroumirie, cette contrée offre un lieu idéal pour se reposer et faire une coupure totale avec nos villes bruyantes et polluantes où notre regard ne croise que le béton et l’acier ; légère exception faite à Tabarka pendant l’été qui devient un centre vacancier par excellence.

Des sommets d'Ain-Drahem et des chemins en corniche qui relient cette capitale incontestable de la Khroumirie à Babouche et Tabarka vers le nord, à Hammam Bourguiba, vers l’Ouest, à Fernana vers le sud et finalement à Zahret Medien et Béja vers l’est, on jouit d'une vue immense, pittoresque et impressionnante, du moins pour moi, qui suis originaire d’un Bled plat, jaune et saharien.

Les vastes plateaux peuplés de grands bois qui peuvent être comparés aux plus belles forêts d'Europe, offrent à notre vue, dans le cercle immense de l'horizon, un océan sans fin de verdure. De brusques ravins, d'étroites vallées peuplées de broussailles et d'oliviers sauvages, s'ouvrent en labyrinthes dans ces montagnes, parcourues de ruisseaux qui alimentent soit l’Oued el Kébir qui se déverse à Tabarka, soit notre Nil, le fameux Medjerda.

Au fond des gorges, dans des vallons, sur la lisière des plateaux ou mêmes sur des sentiers forestiers se sont installés depuis bien longtemps de nombreux Douars. Plusieurs sont desservis par les commodités de la vie moderne : électricité, eau potable (de source) et réseau téléphonique GSM.
Dans certains Douars, qui peuvent être considérés bien loin des centres urbains il y a même des écoles primaires qui regroupent les élèves de toute une tribu ou "Machyakha مشيخه".

Mais avec ce minimum de confort, au pays Khroumir la vie est très dure.

Abdallah qui porte le nom du Saint Protecteur des Khroumir Sidi Abdallah Ben Djamel est un Fellah qui dispose d’un petit lopin de terre et de deux enfants. Son fils aîné est très chanceux, il trouvé un travail de maçon à Tabraka et il aide son père à entretenir son frère handicapé.

Abdallah raconte « Même si on se réveille tôt le matin notre journée est toujours très courte et on arrive difficilement à achever nos taches journalières et gagner notre pain quotidien».
« On arrive difficilement à ramassez le bois et chauffer la Tabouna pour préparer le pain, à traire les vaches et à faire le fromage, à paître les bêtes et les garder, à travailler la terre et cultiver le potager et aussi à écarter et chasser loin de notre territoire le sanglier qui saccage nos terres et détruit nos cultures».

Sur l’une des pistes aménagées on a rencontré Nabila, Marwa et Radhia. Toutes les trois ont 11 ans et elles sont en 5ème année primaires. Elles paraissent avoir 8 ou 9 ans et les signes de carences en vitamines sont clairement visibles sur leurs visages.

Elles nous ont saluées avec un sourire infantile … L’une deux répondit à nos questions « Nous sommes toutes les trois cousines, nous sommes élèves dans la même école et pendant les vacances nous amenons le troupeau familial, constitué de moutons et de chèvres, aux pâturages ». « Nous passons la journée à jouer, à courir derrières les bêtes et à ramasser des morceaux de bois s’il y en a ; ensemble on s’ennuie jamais ». « Maman nous apportera quelque chose à manger vers midi et on rentre chez nous juste avant le coucher du soleil»

La ballade dans la nature continue sous le gazouillement des petits oiseaux …. quelques passants, à pieds, sur un âne ou sur un mulet nous scrutent, étonnés de voir un couple de citadins errer sur leurs terres ; parfois un chien Arabe (Kelb 3arbi) avec son crane trapu, sort de d’entre les Tabia (طابيه) de Figues de Barbarie ou d’entre quelques maisonnettes parsemées ici et là et aboie sans arrêt pour aviser son maître de la présence d’étrangers.

Notre randonnée nous amena aux abords du barrage Barbra (سد بربره) dans le croisement qui desserte Hammam Bourguiba, Sidi Abdallah et Adissa et en tournant 360° sur moi-même je me suis trouvé dans une scène du film « Fi Bilad Ettarananni »

A ma gauche, un épicier en blouse bleu/gris crasseuse remplissait des bidons en huile devant sont magasin au bord duquel des hommes, debout ou couchés sur le sol, causent sérieusement et tranquillement.
A ma droite, un petit bâtiment au bord du lac, autour duquel des ouvriers, s’activent frénétiquement et chargent la remorque d’un tracteur agricole avec des drapeaux et des banderoles (demain c’est le 7 Novembre !!!). A proximité d’eux, une chienne, couchée fait téter trois petits, véritables boules de laine blanche, et montre les dents à tout ce qui l'approche.
A côté de moi passe un enfant de 3 ans, d’une saleté dégoutante. Ses mains étaient toutes teintes en bleu, je parie que c’est du bleu de méthylène qui est parfois utilisé, comme antiseptique, sur des animaux domestiques.

Nous reprenons la caillasse de gauche, on remonte quelques kilomètres et on passe sur un sentier rocailleux, aux flancs des coteaux où s'accrochent des troupeaux de chèvres et de moutons et où des Fellahs tenaces labourent des pentes abruptes avec une paire de bœufs et au moyen de charrue traditionnelle en bois menue d’une dent métallique.
Hadj Hassine, accompagné de son petit fils Obeid, nous expliqua que dans pareilles pentes, c’est uniquement les bœufs qui peuvent avoir la force pour labourer pareille terre tout en gardant bien leur équilibre. Les autres animaux tels que le mulet ou l’âne risquent de perdre l’équilibre et de tomber.

……

Nous continuons notre escapade un sentier sinueux en pleine forêt Khroumire illuminé par un soleil anormal pour un mois de Novembre. Nous nous arrêtons parfois et nous fermons nos yeux dans un enchantement complet pour n’entendre que le chant des oiseaux et la murmure des eaux qui coulent tout autour de nous.


Guidé uniquement par notre sens de l’orientation, notre chemin nous mena vers un cimetière carrelé par des tombes blanches dont les locataires se reposent sous l’ombre d’un immense olivier aux abords d’une route goudronnée qui annonce l’approche de la civilisation ...

Khroumirie, Ö beau pays,
Khroumirie pourquoi on t’oublie ?
et pourquoi même tes enfants te fuient ?
.....

dimanche 23 novembre 2008

Petit Voyage en Khroumirie

Jadis, fort longtemps, au nord-ouest de la Tunisie, dans la région comprise entre la frontière Algérienne et l'Oued el Zouara d'une part, la mer et la chaine du petit Atlas d'autre part, des tribus de race berbère, chassés de leurs villes et de leurs compagnes, se sont installée dans cette zone montagnarde couverte de broussailles et de forêts et dont certain monts culminent jusqu’à plus de 1000 m d’altitude.


Ces montagnes qui sont boisées jusqu'aux sommets avec de très belles forêts de chêne à glands (البلوط), de chêne liège (الفلين), de pin (الصنوبر), de hêtre (الزان) et de frêne sont aussi entrecoupées de gorges profondes, ravinées dans tous les sens, escarpées et partout d'un abord extrêmement difficile, accordèrent à leurs Hôtes des forteresses naturelles qui y vécurent pendant longtemps en maîtres absolus des lieux, imposant leur liberté à tous les conquérants qui ont dominé leur pays.

Ce sont évidement les KHROUMIRS ou Kroumirs ( الخميرية أو اولاد خمير ) qui ne sont autre qu’une Alliance de tribus berbère qui se sont fédérés dans le but de défendre leur territoire.
Cette Alliance se constitue principalement des Ouled Amor, les Ouled Saïd, les Ouled Cedra, les Sloul, les Slelma et les Houamdia, qui eux-mêmes se subdivisent en nombreuses Grandes Familles (عروش).
Brave Soldats, et Guerriers Invisibles sur leur terrain, ils se sont imposés face à tous les dominateurs depuis les carthaginois, jusqu’aux vandales et enfin les Arabes qui ont fini par en adopter la religion l’Islam tout en gardant fièrement leurs berbérité.

Cette fierté ne tint pas longtemps.

Aujourd’hui, l’identité berbère a pratiquement disparue de la région, et la citadelle naturelle qui n’a jamais été correctement exploité sur le plan économique et/ou touristique est devenue un handicap pour le développement de cette région. Le fier Khroumir s’est retrouvé en pauvre petit Fellah cultivant le plus petit coin de terre disponible, le moindre pli de montagne qui soit utilisable pour pouvoir vivre et résister contre un nouveau conquérant potentiel : La Pauvreté.

En manque de moyens mécaniques, le Khroumir a beau manier patiemment la pioche et la charrue, il ne peut rien contre l'aridité du sol, contre la raideur des pentes et enfin contre la violence des eaux qui viennent trop souvent raser ses récoltes.

La dominance de la forêt réduit la surface des terres exploitables pour l’arboriculture et le Khroumir le sait bien et ne se hasarde pas trop à investir dans ces plantations qui risquent de ne pas être rentable commercialement. Pourtant des superbes figuiers surplombent quelques clairières qui sont plantées avec des poiriers, des pommiers, des pêchers et surtout et encore des oliviers superbement féconds dont le diamètre à la base atteint même les 2 mètres.

Si les Khroumirs arrivent encore à résister, c’est grâce au nombre relativement considérable de petits troupeaux de bétail constitués essentiellement de moutons et de chèvres et dont ils ne tirent pas réellement un grand profit, par manque de moyens pour acheminer eux-mêmes leurs petites bêtes aux souks et aux marchés de bétails. Ils les cèdent habituellement aux intermédiaires.
(A suivre ...)

mardi 25 décembre 2007

Il y a de cela une Année ..

Il y a de cela une année, une amie m’a trainée vers les Blogs alors que pendant mon temps libre je vaguais sur le net et parfois, il m’arrivait d’aller flâner sur certains sites de Chat Tunisiens.

Sur l’invitation de mon amie, le premier Blog que j’ai visité était celui de Tunisien Doctor, mon premier commentaire, je l’ai posté sur une note de Métallic Naddou et je fus épris par la suite de la Blogosphère Tunisienne.

Encore sous l’encouragement de cette amie, qui passe parfois sur vos Blogs et commente sous le Pseudo de Niobé, j’ai créée mon propre Blog Divagations. A l’époque je disposais assez de temps libre qui me permettait d’étaler mes réflexions, mes idées ainsi que de parler de ma vie privée.

Ayant fréquenté un cercle bien déterminé d’ami(e)s pendant des années, nous sommes arrivés à nous connaître et à nous supporter les uns les autres et nous nous sommes habitués à nos mêmes critiques croisées. Mon Blog fut pour moi l’occasion de me remettre en cause, à travers la relecture de ce que j’écris et surtout à travers vos commentaires et il m’a permis de corriger certaines de mes manières à aborder certains sujets.

Dans mon Blog, j’ai débité pas mal de conneries, j’ai été parfois agressif et comme dans la vie réelle, je n’ai pas essayé de ménager personne. Faut-il que je change ? oui, possible ou c’est trop tard ?.

De toute façon, virtuellement j’ai connus énormément de personne sympa avec lesquels j’ai tissé une amitié qui se maintien à travers l’échange régulier de mails.

Depuis deux mois, mon Blog est tombé en veilleuse en raison d’une charge importante de travail qui inhibe même mes facultés à faire autre chose. Je n’arrive pas à écrire, ma tête est ailleurs, dans les dossiers de mon travail même pendant mes périodes de repos. De toute façon, je vais essayer de maintenir ce Blog (ainsi que celui de Tunisie d’Antan) en vie en postant même des notes ultralégères.

Enfin, je suis agréablement surpris de découvrir que Mon Blog a été visité 148 000 fois par des personnes de 152 pays différents, je ne me suis jamais attendu à ça en lançant ce Blog.

A tous ceux qui passent par ce Blog, et en avance, je vous souhaite UNE BONNE ET HEUREUSE NOUVELLE ANNEE 2008 pleine d’AMOUR, de CALINS et de BELLES SURPRISES.

lundi 26 novembre 2007

Le Croissant et l'Etoile de David

Que font ensemble le Croissant Musulman et l'Etoile de David dans ces insignes ?

A qui apprtiennet ces insignes dans lesquels est écrit "sous la protection de Dieu" "في أمان الله" ?





jeudi 22 novembre 2007

Catastrophe Ecologique à Gafsa

C'est en cherchant des informations concernat la Piscine Romaine de Gafsa appelée Oued el Bey que je suis tombé sur cette note publiée sur le site du Parti Ecologique Ivoirien.


Personnellement je ne connais pas l'auteur mais j'ai des échos sur la problématique posée à propos de la fôret de Gafsa et je pense utile de faire connaitre ce problème.



La Forêt de Gafsa menacée d’asphyxie

1) Les autorités régionales ont décidé d’arracher 4.000 arbres « Eucalyptus » à l’entrée de la ville de Gafsa sur le route de Tunis afin de construire une école supérieure de sports.
Ce terrain a été vendu au Ministère de l’enseignement supérieur afin de combler le déficit financier du budget du Conseil de Gouvernorat.
Il est à rappeler que ces arbres ont été plantés juste après l’indépendance vers les années 60 par tous les élèves des classes primaires et du cours complémentaire de la ville, opération dirigée par Mr Taieb Ellouze directeur du cours complémentaire. Depuis cette date, cette forêt constitue le poumon de Gafsa et la protège de la pollution.
L’arrachage de 4.000 arbres constitue un véritable crime écologique d’autant plus que le complexe universitaire de Sidi Ahmed Zarroug dispose suffisamment de terrains vastes non construits susceptibles d’abriter d’autres instituts universitaires.

2) Ceux qui connaissent la ville se souviennent de ces enfants de 3 à 4 ans sautant d’un palmier situé à plus de 10 m au dessus de la piscine construite plus de 2.000 ans par les romains appelée « Oued El Bey ».
A cause d’une politique de sondages exécutés à la hâte et sans étude, la nappe phréatique a disparu, le fond de la piscine a été cimenté et les sources naturelles d’eau bouchées. Cette piscine s’est alors transformée en piscine d’eau stagnante et non renouvelée créant une nouvelle source de pollution et de danger permanent pour les enfants qui veulent se baigner.

3) La station thermale de Sidi Ahmed Zarroug qui a les mêmes caractéristiques que la station italienne Salsamaggiore et mondialement connue pour guérir les maladies cutanées et ORL, abritait les familles en été, faute de plage, qui venaient pour se baigner.
Son eau a été dirigée vers l’usine ICM de Mdilla pour lavage du Phosphate, comme si l’ICM ne peut pas financer les sondages en eau profonde près de l’usine. Cette usine est la source permanente de la pollution et la dégradation de l’écosystème des oasis environnantes et principalement celles d’El Guettar.

4) Les autorités régionales, dont le rôle est de protéger les oasis, ont encouragé la création des salles de fêtes à l’intérieur de l’oasis, ce qui a provoqué un désordre écologique sans précédent.

5) La compagnie des Phosphates dont le bénéfice voisine les 90 millions de Dinars et l’ICM dont le bénéfice voisine les 250 millions de Dinars n’ont fait aucun effort pour recruter les jeunes diplômés de Redeyef, Moularès, Mdilla, Metlaoui, Snad et Gafsa. Le taux de chômage a atteint 75% chez les jeunes, taux jamais atteint dans un autre gouvernorat.

Non à l’arrachage de 4.000 arbres à Gafsa
Oui pour traduire en justice, les responsables des crimes écologiques
Oui pour trouver une solution urgente à la piscine romaine
Oui pour rendre à la population la station thermale de Sidi Ahmed Zarroug
Oui pour l’emploi des jeunes diplômés en chômage.

Tunis le 21/08/2007
Abdelkader Zitouni
Coordinateur National du parti « Tunisie Verte » membre du Parti Vert Européen,
membre de la fédération des verts africains,
membre de "Global Green".
E- mail : tunisie.verte@gmail.com

lundi 19 novembre 2007

Quizz : L'Immeuble de Tunis

Ceci est une vue Panoramique de Tunis orientée en direction de Sidi Belhassen qui date de 1907.
Au fond à gauche, il existe trois grands bâtiments dont deux similaires disposés en T.

Que s'est-il arrivé selon vous à l'un de ces bâtiments ?

-----------------------------SOLUTION-----------------------------
Tout simplement c'est ça :)

mardi 13 novembre 2007

La Prise de Sfax : un Massacre oublié par l’Histoire

Je vous invite à lire l'Histoire de la Prise de Sfax la veille du 16 Juillet 1881 : 67- La Prise de Sfax : un Massacre oublié par l’Histoire (1ère Partie)

jeudi 8 novembre 2007

Quizz à propos du Lait Frais

Chez l'épicier, au Magasin ou à la Grande Surface plusieurs types de laits sont actuellement commercialisés :
- Le lait écrémé et demi-écrémé
- Le Lait 0% matières grasses
- Le lait riche en fer
- Le lait multivitaminé
Ainsi que le Rayeb (lait caillé), le Lben (petit lait aigre) et les laits aromatisés au chocolat ou à la fraise, bref il y en a de toutes les couleurs et de tous les goûts sauf que ces laits ne sont pas réellement FRAIS mais un lait dépourvu de se créme.

Le seul lait frais et celui vendu par les "Hlaybia" vendeurs de lait des quartiers ou mobiles et qui dans 99% des cas mélangent le lait avec de l'eau pour qu'ils soient rentables.

Mais comment cela se passait-il jadis ?.

Du début du siècle dernier et jusqu'à l'indépendance, les vendeurs de lait les plus fameux étaient les Maltais qui vendaient du lait 100% garanti frais.

Comment fait-ils ?.

---------------------------------------------------

Les chèvres Maltaises sont bien connues par leur rendement important au niveau de la production du lait.
Au début du siècle les Maltais qui venaient s’installer en Tunisie, impérativement, apportaient avec eux quelques chèvres à vendre et qui constituent leur capital de départ.

Chaque matin, les Chevriers Maltais poussaient leurs troupeaux de chèvres devant eux et parcouraient les faubourgs de la ville.

Les Femmes sortaient avec leurs pots et le Chevrier attrapait l’une de ses chèvres et commençait immédiatement à la traire pour fournir à la bonne femme du bon lait garantit bien frais.

mardi 6 novembre 2007

lundi 5 novembre 2007

La Cueillette des Olives

Dimanche dernier nous sommes allés à la ferme cueillir les olives. Je ne sais pas réellement si le terme ferme convenait bien pour ce terrain agricole de 5 hectares puisque d’une part il n’y a pas d’animaux domestiques et d’autre deux elle est située à 10 km à vol d’oiseau du centre même de Tunis.

J’ai acheté ce terrain il y a de cela 10 ans en raison de l’opportunité qui s’est présentée au niveau de son prix, pour sa proximité de mon lieu de résidence et surtout parce qu’il se trouve à 120 m
en dessus de la mer d’où on peut avoir une superbe vue sur le Grand Tunis surtout le soir.

J’ai une trentaine de pieds d’olivier dont 15 sont de la variété qui donne de très belles olives de table. L’année dernière la récolte était excellente et faute d’avoir le temps et les moyens de faire la récolte par moi-même, j’ai vendu les fruits dans leurs arbres ; cela a donné 900 kg de belles olives de table à l’acquéreur.

Cette variété d’olives appelée communément «Ktoubri» devrait être cueillie vertes à partir de mi-septembre, dimanche dernier elles étaient toutes presque mûres noires et avec les enfants et quelques membres de la famille, nous avons collecté pour environ 150 kg d’olives qui seront distribués aux amis et à la famille.

Nous avons passé une journée très agréable et nous avons mangé dans la nature avec du pain « Tabouna » fourni par la voisine. Juste à la tombée de la nuit, nous avons allumé un grand feu et les enfants se sont beaucoup amusés à collecter les branchilles et alimenter le feu.

A une trentaine de minutes du Centre Ville et dans cette compagne quelques petits animaux sauvages se sont habitués à la présence humaine et ont pu d’adapter à ce milieu dangereux, ainsi, depuis deux ans une famille de renards s’est installé dans cette petite ferme.

Au pied d’une minuscule colline, le couple de renards ont creusé une galerie avec 4 différentes entrées sorties et à ma connaissance ils ont eu deux portées chacune avec plusieurs renardeaux. Seulement le bonheur n’est jamais éternel et voilà que la famille qui s’est agrandie s’est vu obliger d’étendre sont terrain de chasse et de partir dévaster plusieurs poulaillers dans les voisinages.

Une fois repérés, les voisins (sans me consulter) on dévasté avec des pioches les galeries des renards et les ont obligés à quitter les lieux. Dommage, ils étaient très mignons à voir.

vendredi 26 octobre 2007

Quizz : Le Petit Village


... et petit village devint grand.

Comment s'appelle-t-il?

Cliquez sur la photo pour l'aggrandir

vendredi 19 octobre 2007

Le Soir de l'Aïd

Les vacances de l’Aïd ont été très fatidiques en raison des multiples visites aux amis et à la famille. Cette fois-ci, j’ai atteint un nouveau record en dépassant les 20 visites, mais cela était une bonne occasion pour les enfants pour rencontrer certains proches parents et les connaître.

Pareille à la plupart des villes tunisiennes, le soir avant l’Aïd Sfax grouillait de monde jusqu’à la nuit très tard pour faire les dernières courses des vêtements, de gâteaux et même pour certains des cadeaux pour leurs fiancées.

Le soir tard, alors que j’ai accompagné ma femme et deux cousines à l’esthéticienne, j’ai profité de l’occasion pour faire un tour dans la Médina bondée de monde. Toutes les petites boutiques était pleines, marchands et clients tombaient souvent rapidement en accord ; pour le premier c’est l’occasion de vendre et de liquider le maximum de marchandise pour le second c’est l’occasion ou jamais pour acheter le meilleur article au meilleur prix.

Vendeurs de chaussures, de vêtements, de jouets, articles de merceries, parfumeries, articles de cadeaux et même les bijoutiers sont la, ce soir, pour faire le meilleur de leur chiffre d’affaire annuel.

Je me trimbalais entre les masses humaines accolées les uns aux autres comme dans un Hammam, je me frayais péniblement un chemin entre les passants qui avancent dans le désordre.
Au milieu de tout ça, entre deux rues ou en face d’une boutique ou d’un restaurant fermé, des petites échoppes "Nassba" se sont installés sur des étals de fortune pour vendre surtout des jouets, les "Fouchiks" pétards, des gâteaux traditionnels et surtout les fameuses "Halwet el Aïd" bonbon de l’Aïd (sucre d'orge), spécialité typiquement Sfaxienne.

Il est presque 2 heures du matin quand le téléphone sonne, c’est le Premier Ministre, ma femme qui m’appelle, les Filles sont enfin prêtes. Il m’a fallut plus que 30 minutes pour rejoindre les 3 belles Dames qui se sont fait une beauté.

C’est à 3 heures du matin que nous sommes rentrés à la maison de mes beaux-parents, ils sont encore éveillés ainsi que les enfants. Nous nous sommes excusés pour partir dormir rapidement mais au fait s’était pour entamer la fête en tête à tête.

Demain, c’est l’Aïd mais surtout le petit déjeuner à la Charmoula :).

mardi 9 octobre 2007

Ça Continue avec les Vacances

Cela fait exactement 40 jours que nous sommes rentrés des vacances d’été. Le 1er Septembre nous avons fait un retour à la normale et nous avons soumis les enfants à "un stage de rééducation" pour reprendre le rythme de l’école en terme d’études et d’horaires.
Quoi que le Ramadan et venu perturber ce programme mais nous avons trouvé un compromis avec les enfants à propos surtout de la série TV "Choufly Hall".

A l’occasion de l’Aîd Ességhir, que nous fêtons annuellement à Sfax, aujourd'hui nous partons de nouveau en vacances pour une semaine. Les enfants vont manquer une demi-journée de cours, ce n'est pas grave, ils se rattraperons.

Le programme de Sfax sera très chargé, exclusivement des diners chez les Tantes, Oncles, Cousins et Cousines, ensuite viendra l’Aîd qui est pour les enfants synonyme de nouveaux vêtements, jouets, cadeaux, "Mahba" empocher de l’argent et surtout une occasion de se retrouver avec tous leurs cousins et cousines.

Pour moi, l’Aîd sera des visites familiales, des dons d’argents pour les enfants (il faut que je me prépare avec un bon stock de billets de 5 et 10 Dinars) en fonction de leurs âges et de leurs résultats scolaires et surtout, surtout de manger la fameuse Charmoula Sfaxienne avec le poisson salé que j’attends d’une année à l’autre. Pendant 2 à 3 jours, je ne mangerai rien ou preque, sauf la Charmoula.

Avant de rentrer à Tunis, il ne faut pas oublier les fameuses photos individuelles et en famille chez Studio 5 (fil kassas noumrou khamsa, je lui fais de la pub) qu’il faudrait faire en 6 tirages pour les distribuer à travers le monde.

Aidkom Mabrouk we koll 3am wentouma bkhir, à la semaine prochaine et faites attention pas trop de sucreries.

lundi 8 octobre 2007

Il était un Petit Navire...

Suite à la guerre civile d'Espagne en 1936 qui a posé des problèmes d'approvisionement dans le bassin mediterranéen occidental, un groupe d'hommes d'affaires d'origine grecque, installés à Marseille et mené par un dynamique nouveau armateur nommé Cottaropoulos ont fondé la Société Européenne d 'Armement.

Après la deuxième guerre mondiale, Cottaropoulos a créé avec un nouvel associé , La Société Franco-Tunisienne d 'Armement. Leur Meilleur navire était le vapeur "Carthage" mais la compagnie a géré aussi une flotte de petits cargos d'occasion, qui ont été souvent endommagés et ont dû rester au quai en raison du manque de fond de roulement.
Comme l'actuel "Carthage", ce vapeur assurait la liaison Marseille-Tunis.

En Juin 1999, la COTUNAV a donné comme nom "Le Carthage" a son dernier Ferry, le fleuron de sa flotte qui a été construit en Norvège et qui est capable d'accueillir 2208 passagers et 666 voitures, avec une vitesse de 23,5 nœuds.


samedi 6 octobre 2007

Talent d'un Portraitiste

C'est une animation réalisée par l'Artiste Antoine Delesalle, Portraitiste Amateur Passionné.


Nasrallah prêche le choix Démocratique

Faute de consensus sur un Président élu au quorum des 2/3 par les députés Libanais, Hassan Nasrallah propose la solution la plus simple et la plus logique : celle de recourir aux votes.

Dans son discours d’hier à l’occasion de la "Journée d’El Qods" et afin de sortir de la crise politique qui a immobilisé les activités parlementaire de ce pays, le chef du parti chiite a jugé qu'il faut procéder à un amendement constitutionnel afin de permettre au peuple à avoir son mot à dire à travers un suffrage universel.

N’est-ce pas, un appel à un choix démocratique, que Nasrallah prêche ?

Qu'en pense la majorité parlementaire qui veut recourir à la méthode de vote par 50% des voix plus une, que même les candidats actuels n'approuvent pas ?

vendredi 5 octobre 2007

La Vie Sexuelle de l'Homme

De l’âge de 10 à 15 ans, c’est comme le Singe :

« IL VI EN EPULCHANT SA BANANE »


De l’âge de 16 à 20 ans, c’est comme la Girafe :

« IL MANGE TOUTES LES FLEURS »


De l’âge de 21 à 30 ans, c’est comme le Rapace :

« IL MANGE TOUT CE QU’IL A SOUS LA MAIN »


De l’âge de 31 à 40 ans, c’est comme l’Aigle :

« IL ATTRAPE TOUT CE QUI SE MANGE »


De l’âge de 41 à 50 ans, c’est comme le Perroquet :

« IL EN PARLE PLUS QU’IL N’EN MANGE »


De l’âge de 51 à 60 ans, c’est comme le Loup :

« IL POURSUIT LE PETIT CHAPERON ROUGE MAIS MANGE LA GRAND MERE »


De l’âge de 61 à 70 ans, c’est comme la Cigale:


«IL CHANTE, CHANTE MAIS NE MANGE RIEN»


De l’âge de 71 à 80 ans, c’est comme la Condor :

« IL A DES DOULEURS PAR CI, DES DOULEURS PAR LA »


De l’âge de 81 à la mort, c’est comme la Pigeon :


« IL FAIT SEULEMENT CACA »

Source : Le Net

Subscribe to Divagations Blog Flux Directory

Rechercher dans mes Blogs

meilleur site www.meilleurduweb.com : Annuaire des meilleurs sites Web.
Petites annonces gratuitesCe site est listé dans la catégorie Internet : Pages personnelles Dictionnaire du Net
Référencé par Blogtrafic