lundi 30 novembre 2009

Tentation pour une Traitrise

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Venez, approchez … je vais raconter l’histoire de mon cœur
et comment il a succombé à la douleur,
Venez, approchez … je vais vous parler de mon maître le Vautour ;
de mon Tyran et Seigneur "Amour"

Approchez, approchez, et de mes leçons, venez et apprenez

L’Amour est un rapace et des douleurs il est avide et vorace
L’Amour est vicieux et il te laisse croire que tu es un Dieu
L’Amour est une tentation amère jusqu’à gouter à ses angoisses sucrées.
L’Amour est hypocrite, il ment à ton cœur et à ton âme proscrite ;

Venez, approchez … tirez la leçon, et à mon avertissement faites attention,

Que Seigneur Amour m’épargne la punition
Pour mon insolence, ma traitrise et ma trahison
Je ne cherche qu’à épargner à ses esclaves et pions
Sa vulgaire rage et son amer mécontentement

Seigneur, une fois vous m'avez dit avec rire
« C’est une leçon que vous pourrez instruire »
Sans jamais m’avoir tracé des limites à mes dires
Je te prie de ne pas ignorer ce que mon conte doit contenir.
Maître, écoute ma supplication et soit indulgent pour me soutenir
Je suis épuisé, anéanti et je ne peux plus sous ton courroux souffrir

Approchez, approchez, et de mes leçons, venez et apprenez
Je vous promets qu’un jour vous me remercierez,
Pour tous les tourments dont je vous sauverai.

Sieur Amour, dites-moi ce que vous pensez de ma mission
Arrose mes yeux et saigne mon cœur avec ta juste décision
Est-ce que vous me laisserez parler sans restriction ?
Ou est-ce que vous me maintiendrez dans l’interdiction ?

Oh Seigneur !! quelle folle initiative ai-je fait ?
Quels vocables ignorants ai-je psalmodié ?
Conter à travers les mots, ma passion usée !
Et te rendre coupable de mes dérivations
Seigneur Amour à ta volonté je me repens …
je te conjure, de mon cœur aie de la compassion !!!

Venez, approchez … je vais raconter l’histoire de mon cœur
et comment il a été emplit de bonheur
Venez, approchez … je vais vous parler de mon maître et de sa bravoure,
de mon Bienfaisant Suzerain et Seigneur "Amour" …


samedi 28 novembre 2009

Amour à la Maternelle

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Je suis un garçon un tout ptit peu grand,
Dans ma maternelle je suis le vétéran.
Perpétuellement, je fais l’intéressant.
Que c’est beau la vie quand tout est amusant.

Je suis courageux, j’ai vu des chats miauler,
Et chez les voisins des chiens ont aboyés,
J’ai même écrasé avec mes souliers
Un ver de terre et un grand scarabée

Toi tu es fifille et j t’accepte comme amie
Partout où je vais derrière moi tu suis
Toujours se souvenir que je suis unique
Inégalé et rare, spécial et magnifique

Alors que l’autre jour,
Je jouais avec mon tambour
Et toi tu t’amusais avec ta poupée
Je t’ai regardée, mon cœur s’est arrêté

Ce jour là, en partageant avec moi
Ton sandwich de beurre au chocolat
J’ai su que tu m’aimais avec émois
Plus que La Guêpe qui s’en fout de toi

Et comme un ordinateur, qui a attrapé un virus
J’ai une crise de passion pour toi mon hibiscus

Je suis une abeille et toi ma petite fleur
Tu seras à jamais, nichée dans mon cœur
Je me frotte à tes pétales avec amour
Et tu rayonnes comme la lumière du jour

Mon ami la Guêpe avec ses antennes bleues
Il est le plus fort, méchant et malicieux
Toi, tu le considères beau et généreux
Pourtant il t’agace et empêche nos petits jeux
Tu t’enfuis et tu te caches, il te tire par les cheveux
Cela me fait rire, ooops c’est douloureux
Et je vois l’azur puis la mer dans tes yeux

Tout ce que je désire maintenant,
C’est de te voir sans ta maman,
Et avoir pour nous seulement
Quelques petits moments.

mardi 24 novembre 2009

RECETTE DE l’AMOUR

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Pour parfaire votre recette de l’Amour et savourer tout son Essence
D’abord, soyez vous-même et gardez les grains de votre Innocence
Commencez par nettoyer votre âme de tout son Orgueil et Arrogance
Ensuite épluchez votre propre Timidité avec la plus grande Clémence
Et soyez prêt aux larmes après avoir découpé finement votre Patience

Mélangez une poignée de délicats Baisers avec un tas de Sourires
Puis ajoutez un kilo de Câlins, des Etreintes et beaucoup de Désir
Chauffez doucement "son" Excitation sans trop pousser de Soupirs
Puis en l’arrosant de Tendresse, goûtez sans mesure à votre Plaisir
Et mijotez le tout sous le feu de la Passion sans retenir votre Délire.

En Garniture,
Faites mariner une pincée de Convoitise et une tranche d’Affection
Et avec votre Sensualité, confectionnez les rites de votre Adoration

Pas la peine de s'acharner pour que tout soit Impeccable et Parfait
Il faut laissez largement de la place pour votre Pureté et Spontanéité

Ce repas est intime mais il peut être partout et à tout moment servi
Vous pouvez en abuser avec excès, n’ayez crainte ton cœur il fortifie
video

vendredi 20 novembre 2009

En Deux Mots

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Je te vois … une fois. Un enfant, Une fille en avance de son temps ou une femme capricieuse qui retarde les saisons. Mon regard te creuse profondément et perce la robe que tu sembles porter ... mes yeux effleurent ta surface, ta peau duveteuse qui me donne l’envie d’un sorbet.

Il parait que mon cœur est baroudeur … est le tien ? A-t-il une fonction ? Outre briser les frêles et jeunes âmes novices. Tu te sens snobée ? … Si je te bouscule avec mon verbe, c’est pour que mes pensées puissent te contaminer et couvrir la nudité de ton intelligence … de femme.

Peut être que la peine, le chagrin et l'expérience des larmes te manquent pour forger ton cœur et te permettre de supporter les intempéries imprévisibles de mon humeur. Peut être NoN.

Mon Humeur … variable comme les prévisions météo est une Qualité que je manie légèrement bien. De visu, il peut paraître que je suis calme comme un océan mais c'est seulement une ruse pour guider ta perspective viciée loin du désespoir du premier choc de mon authenticité.

Est-ce que je mens quand je me tais ? Dans mon intérieur je parle en rythmes et en rimes, de l’extérieur je me moque de toi, quand je ne parle pas. Je me moque de toutes les circonstances vierges d’émotions.

Je me cache …

La Nuit … Le royaume ombragé de mes fuites nocturnes. La Nuit est aussi un voisin que je visite souvent, il m’accueille sans me poser de questions ; après qu’il me soûle avec son silence, il m’offre même sa fille Morphée sans abstinence.

Auparavant, Enfant, je me suis échappé dans le temps, dans la littérature et les magiques pensées des contes des fées. Elles existent les Fées !!!, il faut y croire pour qu’elles puissent réaliser tes rêves. Moi, j’avais droit à trois vœux mais j’ai consommé le double … tu peux y croire un peu, toi ? et me céder l’un de tes vœux ?

Actuellement, dans les temps récents, je suis Grand mais j'exploite encore ma plus belle nature, l'Enfant fougueux qui vit à l'intérieur de moi. Ce joyeux Enfant prend plaisir dans ses virées et aventures irresponsables mais il ne peut pas aussi s’arrête de penser et de courir.

L’Enfant n’a pas finit d’accomplir des bêtises … jusqu’à commettre cette odieuse infraction : se redresser Amoureux.

jeudi 19 novembre 2009

Ne me fuis pas Maintenant

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Ne me fuis pas maintenant et ne me laisses pas là, à t’attendre comme les feuilles de l’automne qui espèrent le printemps … il viendra après qu’ils se fanent. Prends-moi, encore une fois, entre tes bras, contre la chaleur de ta chair.

Serres-moi contre toi, pour un moment, pour une heure ou peut-être même deux, jusqu'à ce que j'absorbe tous les serments tremblants que tu viens de me promettre. Pourquoi ne pas nous suffire aux promesses déjà engagées mais jamais assurées ? Pourquoi m’avoir marqué au fer avec tous les mots que tu m’as composés ?

« Je te respire … tu coules en moi » !!! des Mots … Je n’aurais jamais préféré les entendre … tu n’aurais jamais dû me les dire ; leur souvenir est assassin.

Pourquoi tu veux me fuir et me laisser, encore une fois ?. Oublies ton demain et serres-moi fort contre toi. Adosse ta joue contre ma poitrine pour une nuit de plus. Je déteste te laisser partir, je méprise la sentence "au revoir" … comment accepter te voir me fuir ? alors que nous nous sommes promis d’être ensemble jusqu’à la fin et avant d’abord à notre rendez-vous ; je sais que tu te souviens.

Comment tu peux t’enfuir et tu te permets de m’exclure de tous les maux qui mâchent ta vie et écrasent ton existence ? et que tu laisses mon âme dans un désordre confus.

Tu m’aimes ? … comment tu peux me fuir sans me laisser, encore une fois, sentir ta passion ? … Tu t’éloignes, tu t’envoles loin vers ton nid. Vers une demeure mais sans ton cœur que je garde pour moi.

Ne me fuis pas maintenant … muet et léthargique, un douloureux Désir Ardent s’agrippe à mon cœur comme une fièvre dans un corps agonisant … comme une fièvre dans mon sang qui irrigue mon âme triturée. Ne me fuis pas … Un Désir Brulant, me tord le cœur, me tortille la vie … et le chemin pour la convalescence s’achève dans une station qui se nomme « Oubli » dont la route, devant mes yeux effrayés, s’allonge jusqu’à l’infini.


Le brouillard dense de ma souffrance m’ôte la vue, floue ma clairvoyance ; je soupire lourdement et j’accoure pour t’attraper, pour t’empêcher de partir, de me fuir … pendant que tu t’éclipses avec un haussement d'épaules et un sourire d’amertume.

Gémissements, plaintes et complaintes. Je te crie, je m'écrie, « Je n'ai pas eu encore assez de toi … jamais ». Tu pars sans me regarder, semblant d’être libre. Va !!! « J'ai eu assez de toi ».

Je recule et je regarde les chaînes qui lient mes mains, attachent mes pieds et ancrent mon courage… et tout l’impossible qui m’empêche de te retenir de force.



Je peux encore entendre tes pas qui partent. Confusions … tu es encore et toujours là, même lorsque tu es lointaine.
J'essaye de prétendre que je me suis
débarrassé de toi.
débarrassé de la torture
débarrassé de la douleur
débarrassé de l'obscurité
débarrassé de tes souvenirs, de tes mots, de tes maux.

mais c'est une illusion, tu es une partie de moi ; une partie naturelle, innée … mon miroir. Peut-être que j’ai peur de te perdre à jamais ; peut-être que je ne trouverai plus la sérénité … sans toi.

Tu me fuis ? … peut être j’arriverai à t’oublier … je ne te blâme en rien dans tout ça. Certainement tu as raison, ma présence dans ta vie, les sentiments que tu me portes, risquent d’être un frein à ce que tu veux reconstruire.

Tu me fuis mais tu reviendras sûrement … on ne peut pas rester trop lointain de son âme. Rou7ek.

mercredi 18 novembre 2009

JE sais et TU sais ...

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JE sais et TU sais que notre amour ne se fanera jamais. NOUS savons tous les deux que dans nos cœurs il germera encore même si nous ne l’arroserons pas de notre passion furtive.

TU sais que JE sais que l'amour devrait avoir une finalité et JE sais que TU sais que la finalité du notre et de défier le Destin et de tenir notre promesse, notre rendez-vous … JE me souviens, TU te rappelles ?

TU sais que quand TU es avec moi, il n’y a nulle autre place qui t’attire et TU sais quand JE suis avec toi, que rien n’est impossible à accomplir.

TOI et MOI savons que nous aurons dû être ensemble et que nous nous sommes retrouvés pour rester ensemble, et JE sais que TU sais que je n’'irai plus jamais loin ; alors prends ma main, reprenons nos escapades et faisons nos balades ensemble, « YOU want to Fly », « I’ll wait for You ». TU sais que JE sais que nous ne faisons qu’UN et que je déteste TOUT sans TOI.

MOI et TOI savons que notre histoire est écrite sur la même page, avec l’encre du désespoir mais que nous pouvons l’effacer avec nos larmes et la réécrire avec notre espoir ; tout ce dont on a besoin, c’est de défier ce fichu Destin et d’avoir du courage.


mardi 17 novembre 2009

Prendre en charge son Destin

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Quelqu’un a dit « Personne ne peut échapper à son Destin » … Le Destin : un mot qui restera toujours énigmatique et qui prête à confusion lors de son interprétation.

Quelle définition peut-on donner à ce mot ? … il devrait y avoir plusieurs et elle différent d’une personne à une autre selon sa culture, ses croyances, sa vision de la vie et de sa perception des événements qui gèrent son quotidien. Des philosophes de toutes les cultures et nations ont depuis longtemps analysé et étudié la notion de Destin. Que pourrai-je dire ou ajouter devant tel éminents Hommes. Rien.

Dans la plupart des religions le concept de Destin est proéminent et que tout est prédéterminé pour toutes les créatures dont chacune a un rôle bien défini à jouer. A mon avis, la définition la plus simple est qui coïncide avec notre identité arabo-musulmane est : « la succession inévitable d'événements qui nous arrivent indépendamment de notre volonté ». On peut ajouter un brin de fatalité et dire « que c’est la volonté de Dieu ». Je suis croyant mais je ne m’aligne pas trop à cette interprétation.

Donc, réellement, est-ce que les événements qui régissent notre vie sont vraiment pré-décrétés dès le début ? OU est-ce que nous avons à faire des choix parmi des options ? OU est-ce que c’est une illusion que nous avons le droit de choisir quelle trajectoire notre vie devrait prendra ?
Sans me lancer sur une analyse à base religieuse, je crois au fait que le Destin se présente sous deux formes combinées ; l’une imposée, sans choix, sans volonté (accident routier causé par un tiers, catastrophe naturelle, maladie, etc …). Et la seconde forme, la plus dominante est celle des multichoix et là nous décidons de notre vie, nous décidons de notre futur.

Même si le Destin est déterminé uniquement sur une échelle religieuse, nous devrions prendre en charge LE NOTRE et tracer notre vie selon notre choix tout en sachant que les choix des AUTRES, s’inter-actent avec le notre et risquent de rentrer en conflits d’intérêts ou d’imposition de Destin.

En prenant en charge notre propre Destin nous avons besoin d'avoir la certitude absolue de faire le bon choix, et d’avoir une vision claire de ce que nous voulons être et ce que nous voulons avoir, alors que ce n’est pas toujours le cas. Notre génétique (caractères personnels) détermine une grande partie de ce que nous sommes. Notre environnement et l'expérience dont on dispose combinés à nos facteurs génétiques conditionnent nos manières à faire face à la vie et à prendre nos décisions, bonnes ou mauvaises.

Nos Décisions et nos Choix vont façonner notre Destin, c’est ce que je pensais autrefois ; aujourd’hui, je rectifie pour dire : Nos Décisions, nos Choix et nos MOTIVATIONS vont façonner notre Destin. A force de vouloir et de désirer quelque chose on fini par l’obtenir.

Parfois, des événements mineurs peuvent influencer des actes majeurs. C'est comme un marin qui pointe sur une carte son point de départ et qui met le cap pour sa destination finale mais s’il s'écarte d’un millimètre de sa trajectoire il va s’égarer et ne plus atteindre le port qu’il a choisi. Les petits changements peuvent générer des grands écarts.


La vie nous lance chaque jour des défis qui améliorent nos connaissances et forgent notre expérience et c’est à travers nos échecs et nos dérives qu’on doit apprendre les leçons qui serviront à paver la route du succès.

Nous avons toujours le pouvoir de prédéterminer notre propre Destin, d’en tracer le trajet, et même si nous dérivons en cours de route, sur des pistes auxiliaires, nous avons encore la possibilité et la liberté de choisir de retourner sur l’itinéraire initial. Donc je ne crois pas que le Destin fait ce que nous sommes mais nous traçons notre propre Destin.

Nous sommes des voyageurs, des simples passagers dans cette Vie et nous avons le choix, soit de prendre le train, soit de conduire notre propre véhicule. En train, la voie ferrée est tracée et l’itinéraire est prédéterminé, connu et si un obstacle providentiel se déclare sur les rails, le train peut, soit avoir le temps de s’arrêter soit foncer et faire une collision avec l’obstacle. Peu importe les dégâts et les conséquences, dans tous les cas ce n’est pas notre faute, c’est celle de l’obstacle et du conducteur du train. Nous ne sommes pas maîtres de notre Destin. Nous obéissons à la fatalité.

En ce qui concerne notre voyage en voiture à travers la route, c’est différent, nous sommes le conducteur, et si le même problème se présente, alors nous avons le choix de décider de s’arrêter, de rebrousser chemin mais aussi de s’écarter de l’obstacle et de le contourner ou même de prendre d’autres routes secondaires pour terminer notre voyage vers notre destination. L’obstacle peut ne pas être même considéré comme un problème.

Est-ce que nous pouvons contrôler notre Destin ? La réponse est à la fois " OUI " et " NON ", sachant que le " OUI " est dominant alors que le " NON " est déterminant. Il faut juste essayer de trouver équilibre entre toutes les choses qui régissent notre vie et le cas échéant, réformer les conséquences du Destin imposé.

lundi 16 novembre 2009

Ne pas baisser les bras

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Un pas capricieux qui avance, aveugle ; dans une tempête, comme toujours inaperçue. Enveloppé par mes pensées, je cherche quelque chose à jeter dans le vide pour me distraire et libérer mon esprit occupé par des souvenirs fugitifs de ce qui a été au lieu de ce qui devrait être … un Espoir, un Désir et surtout plusieurs Coïncidences.

Une Poursuite de l’incertain ; une quête derrière mon Sort dont j’ai besoin pour troquer ma Réalité et construire le Rêve. Décider de mes Choix … commettre mes erreurs et ne pas responsabiliser le Destin.

La Raison … une voix qui résonne et auquelle je ne fait pas attention. De jour en jour, de nuit en jour, je divague parce qu'il y a beaucoup de choses que je voudrais te dire, parce qu'il y a tant de mots au bout de ma plume qui sont remplis d'inquiétudes ; faut-il rompre les mots et me taire ?

Le Destin me précède dans ce que je décide et dans tout ce que je ne veux pas décider, c’est pour cette raison que je me languis, je le laisse faire et je réagis. Avoir le temps de connaître ce qui m’attend … être sûr de cela avant. Accepter mon Destin tel il se présente … NON, je me révolte.

La vie n'a jamais été équitable et le Destin a toujours été traitre !!! ... seulement, il faut savoir les ménager ... ne pas baisser les bras ... les narguer ... pire les défier.

Je sais que ce n'est pas facile ... mais il faut leur faire face. Il n'y a pas de plan ou de recette tout à fait prête ; il n'y a pas de mode d'emploi. A chacun de nous de trouver les moyens et sa voie.


vendredi 13 novembre 2009

Elle me croit ... peut être

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Elle me croit quand je lui dis que je veux qu'elle parte. Elle voulait l’entendre ... peut être. Je l’ai dit mais c’est la seule chose que je ne voulais pas qu’elle entende …

Le silence retentissant de la foule qui passe et qui me regarde me dit que j'ai tort ... mais peu importe ce qu'ils ne disent pas … je la sens encore ; je veux encore le sentir … j’ai peur qu'elle soit seule … je risque aussi d’être seul en dépit de ceux qui m’entourent et de ceux qui m’aiment.

Elle va encore croire ce que je dis ... mes mots sont trop bruyants pour ses oreilles. Elle ne connaît pas la douleur des verbes conjugués au futur « tu existeras toujours pour moi » qui enterrent le passé et oublient le présent.

C’est compliqué tout ça ... pourquoi te mentir ? Je souhaite que je puisse rester avec toi sans contrainte d’espace et de temps ; ne plus te laisser seule … à tes décisions, à tes indécisions … C’est injuste … c’est ainsi la vie.

Pour chaque instant de bonheur que nous consommons, pour chaque moment de quiétude que nous respirons, la vie nous taxe et prend ses impôts que nous payons par une quittance de chagrin et de mélancolie. Certains payent même pour les autres. C’est un impôt qui n’a jamais été équitable et sans aucune chance de s’y dérober.

Je cherche à rassembler mon cœur brisé que j’essayerai de réparer. C'est tout ce que je veux pour le moment. Cela ne peut se faire qu’à travers toi … je t’attends.

jeudi 12 novembre 2009

Ton Cœur Etna … est le mien en mille morceaux

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Je te vois … assise sur le coin de l’unique canapé de ta maison improvisée. Tu sais retenir tes larmes, tu ne veux pas les déverser sur le parquet et les voir se mélanger avec les cendres de tes cigarettes.
Tu prends ta tasse et tu bois ton regret amer que tu remues avec tout ce que tu aurais du faire et que tu n’as pas fais. Comment le savoir ? Sommes-nous vraiment Responsables de nos Destins ?

Je sais qu’au-dedans de ta poitrine, ton cœur est opprimé, souffrant, Volcan … le sang y coule comme les laves de l’Etna. Je sais bien que tu ne veux pas entendre ses battements, tu veux ignorer ses palpitations et que tu veux te reposer, tu te sens trop fatiguée. Tu laisses tout tomber, tu n’as plus la force de te battre.


Mais il y a quelque chose que tu dois savoir, il y a quelque chose que tu dois entendre, tu te consommes à travers chaque souffle qui sort de tes poumons … et tes jours deviennent lents, pénibles.
Tu remues encore une fois ta tasse de regret avec la cuillère du passé … tout ce que tu as fait et que tu n’aurais pas du faire … comment le savoir ? Sommes-nous vraiment Victimes de nos Destins ?

Tu te noies dans tes peines et ton chagrin sans pleurs et sans larmes … et MOI, tu m’ignores, tu m’oublies … je n’existe plus déjà.

Non seulement mon cœur s’est brisé par le chagrin que tu portes en toi mais il s’est dispersé en mille morceaux que j’essaye vainement de recueillir.

Je les cherche … je recherche et chaque morceau que je collecte, je le trouve sec, aride … besoin de l’humidité de tes yeux, de la salinité de tes larmes, de l’abondance de tes pleurs … je n’arrive pas à rassembler les morceaux de mon cœur … et je faiblis.

Mon cœur dispersé en mille morceaux, n'existe plus, il ne souffre plus. Ses fragments semblent pétrifiés, mais chacun incube encore un tout petit cœur qui bat au rythme des fragments de sentiments que, peut être tu portes envers moi … et si tu continues à vivre ta peine et ton chagrin, sans MOI … chacun de ses petits cœurs va encore s'éclater ... et je risque de ne plus exister.

mardi 10 novembre 2009

Pour Lui Confectionner des Etoiles

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Pour confectionner des étoiles … tout simplement,
Tu n’as pas besoin d’être astronome au savant,
Et de connaître toutes les théories de la création.
Pas besoin d’étudier les matières réagissant réciproquement,
Et expérimenter toutes les combinaisons et réactions,
Ou chercher à se procurer des atomes et des électrons
Pour mijoter le tout dans un gaz incandescent.

Pour confectionner des étoiles … tout simplement,
Il te faut bien choisir certains éléments
Et pour ta surprise … malheureusement,
Il n’existe pas de manuel de fabrication,
Seulement, Il te suffit de remuer ton imagination


Pour confectionner des étoiles … tout simplement,
Il faut commencer par enduire tous les ingrédients
Avec plusieurs couches de Passion anticorrosion
Ensuite un dernier coup de peinture à base d’Affection

Découper des petits sourires et les serrer avec des boulons
Souder des baisers par des petites et continues pressions
Connecter le réservoir d’amour avec le circuit d’alimentation
Et bien brancher le système de caresses, câlins et provocation
Enfin bien régler les déclencheurs d’extrêmes sensations

On peut toujours ajouter en option,
Un tapis de tendresse qui procure confort et satisfaction
Un Turbo de sensualité à consommer sans modération
Un accélérateur de joie et de bonheur sans limitation
Et un autocontrôleur, afin de ne pas dépasser la raison

Dans le Noir de sa chambre, tu éteins la lumière, tu appuies sur le bouton
Et tu laisses tes étoiles briller et clignoter à mille feux avec incantation
Vous perdez le nord et vous partez dans un voyage dans l’univers béant
Comme le Petit Prince de Saint Exupery sur son miraculeux avion
Qui découvre que l'amour peut avoir des épines et peux nous rendre malheureux
Et qu’on ne voit bien qu'avec le cœur, l'essentiel est invisible pour les yeux.

dimanche 8 novembre 2009

Une NUIT comme ce Soir

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Cette Folie … ce Rêve … cette Tristesse … ce Bonheur tronqué … sinusoïdal … Cette Illusion.

J’essaye de me mettre à ta place … c’est facile de construire des rêves mais c’est difficile de deviner le futur.
J’essaye de me mettre à ta place et de discerner à quoi ton Existence est soumise ; à ce que ta Destinée peut subir … à tes Choix Difficiles … à la facilité de tomber dans la Mauvaise Solution … et au Regrets irréparables.

Déséquilibre … il faut avoir de l’assurance en soi pour surmonter les moments difficiles … ne pas gâcher sa vie … et puis un jour dire « j’ai fait un sacrifice ».

Quand les moments solitaires d’aujourd’hui commencent à te torturer … quand les moments nostalgiques de demain commenceront à te faire souffrir … tu comprendras … que l’équilibre parfait n’existe pas … et que notre Egoïsme confronté à notre Réalité, nous souille.

Les Rêves Lucides risquent de s’estomper, ils peuvent devenir flous et ternes … toutefois, il faut toujours maintenir le Bonheur généré par telles songeuses perceptions … tu peux me dire, et la Réalité en tout ça ? …la vérité et qu’il faut créer son Bonheur par tous les moyens … même à travers un Rêve … mais pas par le Mensonge … à soi et aux autres.

Ton bateau qui a passé à travers toutes les tempêtes néanmoins avec profonds dégâts à fini par naviguer dans un océan calme, orienté par la lumière d’un phare lointain.

Tu savais dès le début que ce phare était une Illusion, un Mirage et pourtant il a éclairé ta route et tu l’as suivi … et maintenant … qu’est ce qui se passe ?, pourquoi tu conduis ton bateau vers les récifs ? pourquoi tu veux le couler ?

Ton Bonheur et ta Flottabilité vont se noyer dans une mer profonde. Tu penses être capable de vivre étouffée et de t’habituer à l’obscurité … Jamais.

… Je me cacherai autour de tes frontières, aux limites de ton coffre secret, que tu appelles Ta Vie.

J'attendrai ton arrivée patiemment … une désagréable nuit pluvieuse, orageuse et froide. Une NUIT comme ce Soir … je t’ai attendue jusqu’à l’aube … et tu es venue.

Mon Amour pour toi ne sera pas celui d’une seule nuit ; et mes mots … ils ne sont pas pour te faire impression mais pour te prévenir …

samedi 7 novembre 2009

Qui ?

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La dernière fois,
Nous avons fait l’amour toute la nuit,
Et à l’aube je suis parti, je me suis enfuit.
Tu voulais me retenir … me retenir pour toi …
Me retenir jusqu’au matin … Tu avais peur pour moi …
Peur du long trajet, peur de la route ; tu ne pouvais cacher ton désarroi.

J’avais peur aussi.
Peur de te laisser toute seule à ta solitude que tu aimes …
La solitude que tu détestes lorsqu’elle t’enclave.
Peur de faillir à mes promesses … peur de mes maladresses
Peur d’être encore une fois cause de ta mélancolie et de ton chagrin


La dernière fois que je t’ai vu,
Je t’ai laissée en pleurs.
Je t’ai laissée en douleur,
Et je suis parti mais j’ai laissé avec toi mon cœur.

Qui se soucie de toi ?, QUI ? qui sauf moi ?
Qui vit ta peine ? qui veille tes nuits ?
Qui accompagne tes insomnies ? QUI ?
Qui écoute tes plaintes ? qui efface tes larmes ?
QUI ?

Je suis comme ça … je n’ai pas fait le choix.
C’est à cause de toi … que je vis en toi, que je pense à toi
Que dans tes larmes je veux me noyer et étouffer mes émois

mardi 3 novembre 2009

Vouloir Créer mes Rêves

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Les gouttelettes d'eau de pluie glissent, ondulent sur le vitrage et déforment la réflexion de mon visage. Je me regarde … il me regarde … les gouttelettes d’eau ruissellent de ses yeux, il masque ses pleurs par la pluie et je cache les miens.

La pluie s’arrête, je le dévisage de plus près sur le vitrage, ses yeux, sa bouche sont déformés, c’est peut être pour narguer l’image d’un Homme idéal qu’il a toujours pu refléter.

J'avais dérivé dans un monde de rêve, d'imagination et j’ai divagué dans l’espoir qu’il se transforme en réalité. Je n’abandonne jamais … maintenant j’accoste sur l’île de la contemplation afin de voir plus clair, pour construire mes rêves.

Je ne veux pas trop établir des scénarii, mon cas est trop absurde ; mes Rêves, mon Imagination, mes Pensées, mes Idées et mes Espoirs se compliquent et je ne suis plus capable de tracer mon histoire et de projeter son déroulement dans le futur avec une version Happy End. Chaque situation analysée me procure beaucoup plus de mal que de joie. Les chemins de plusieurs personnes se croisent et chacun veut avoir le rôle principal, c’est leur droit légitime.

Nombreux sont ceux qui n’ont jamais pris le temps de me connaître à fond, le Vrai MOI, peut être ce n’est pas leur faute, peut être que j’ai toujours renvoyé une autre image de Moi ou peut être ils n’ont connu que le Moi qu’ils ont toujours voulu voir.


Vouloir créer mes Rêves afin de savoir si la Réalité peut égaler l'Imaginaire, s’était cela mon challenge permanent ; une autre forme de rester tout le temps un enfant. Je génère plusieurs erreurs que je prends plaisir à résoudre et à assumer les conséquences alors que les Autres m’ont habitués à me pardonner, relativement, facilement.



Je ne peux pas me délester de mes Rêves et à chaque fois que je me résous des les abandonner, ils deviennent plus pesant mais il arrive toujours un moment ou la réalité glorieuse me secoue, me réveille et me ramène à mon point de départ. Une apparence de manque martèle mon cœur furtif et je ne sais même pas ce que mes sensations veulent et ce que mon âme cherche : le Désir, l’Amour, le Plaisir, la Tendresse, les Souvenirs, l’Enfance ou juste des simple moments de Solitude que je n’arrive pas à avoir.

Peut-être arrivera un jour … un jour pluvieux … où je pourrais prendre mon âme entre mes mains, pour l’ouvrir, la secouer et la fixer et que lorsque je regarde à travers le vitrage de ma chambre, mon image ne sera plus tordue, ondulée ou déformée.

Je continuerai toujours à vaguer dans mes Espoirs et mes Rêves et encore une fois dans un monde à moi, mon île perdue, sur laquelle j’échouerai.

… Avec le sourire, je te raconterai tout cela mon fils, pour te lire les chapitres de mon livre que je suis entrain d’écrire, dans ma tête, sans papiers ni encrier et qui décrit mes péripéties dans les bras de la belle vie avec une fin heureuse, une création de délicatesse parfumée de l’odeur de toutes les Femmes qui ont partagé mon amour et éveillé mes sens.

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