mercredi 23 septembre 2009

Souvenirs et Interrogations



C'est drôle comment la vie peut-être comme une marée qui subit le phénomène du flux et du reflux.
Parti vers mes origines ou plutôt revenu à la source de mes premières chroniques infantiles, vagabondes et amoureuses … là-bas où j’ai appris à vénérer les femmes et la vie … sur les traces d’un oncle poète dont les mots, encore, se chantent.

Les sons et les parfums, les goûts et les textures traversent ma mémoire et laissent leurs traces.
Une chanson de mon passé qui s’infiltre à travers l’espace et parvient à mes oreilles pour caresser mes sens et exciter des souvenirs en hibernation. La conversation avec une cousine provoque mes rires incontrôlés et me rappelle ma jeunesse, des moments de folies lorsque nous étions irresponsables de nos actes.

Est-il possible de vivre et travailler dans un souci de productivité continue comme une bête de somme ?

Est-il possible d’être toujours conscient des moments insaisissables de dévouement à ce que je fais, à ce que je vais faire, à ce que veux faire, à ce que je rêve de faire ?

Est-il possible de museler l'inspiration et d’essayer de la retenir à l’intérieur de moi-même alors que je la sens en train de se débattre pour sortir de mon âme ?

Est-ce logique de marcher sur une corde raide lorsqu’on n’est pas acrobate ? et qu'on risque de tomber dans l'enfer et de rater le paradis … et si on marchait sur terre ferme … quelle garantie pour ce paradis ? quelle immunité contre l’enfer ?

Sur la plage … flux et reflux. Comme la mousse des vagues de la mer qui touche vos pieds avant qu'elle ne soit entraînée à travers le sable mouillé pour joindre sa mère, la mer.
Tout paraît circulaire mais vu de l’intérieur, il n’y a que des angles. Au lieu de se reposer sur une courbe, on est obligé de chercher à arrondir les saillies. C’est ça la vie.
Il faut marcher assez longtemps pour pouvoir prendre du recul et se demander des comptes à soi-même mais "longtemps" reste relatif, indéfinissable.

Mon regard se perd dans le futur. Si seulement je pouvais parler à l’autre qui sommeille en moi-même ?
Lui parler de notre présent et planifier avec lui notre futur. Prévoir, imaginer et espérer ce qui pourrais advenir de nous d’eux, il se peut alors que les angles deviennent moins saillants, que le cercle tend à reprendre sa forme parfaite et que la vie évolue dans le sens qu’on désire.

L'inspiration et les moments fugitifs de folie qui pulsent à travers mon corps seront à jamais conjugués dans le mode "Présent" …


pfffffffffffffffffffff, Réflexions abstraites et Divagations sur ce qui me semble être des moments d’inspiration d’idées et de pensées limités dans le temps et de remémoration de délicieux souvenirs limités dans leurs formes. Je m’accroche aux limites ces derniers temps. J’en ai marre de toujours essayer de me surpasser.


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1 commentaire:

zahraten a dit…

nous sommes tous hantés surtout par certains souvenirs d'enfance ancrés en nous..Qu'ils soient bons ou mauvais , ils sont toujours "presents" éveillés dans de nombreuses situations..


Winnek ya Proust et sa recherche sur le temps "perdu"

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