
Dans cet article la parole sera donnée aux Evolutionnistes pour s’exprimer et renier par eux même le Mythe qu’ils ont créé.
Pendant 150 ans, une partie de l’Humanité s’est accroché à un canular scientifique qui s’est appelée au début la "
Théorie Darwiniste" ou "
l'évolution par la sélection naturelle" et qui s’est effondré suite à la découverte de la structure de la molécule d’ADN qui renferme l’information génétique dans les années 50.
Paradoxalement à sa théorie, Darwin croyait bien que la création revenait au Dieu subblime. On peut le constater dans son livre même "L'Origine des Espèces au Moyen de la Sélection Naturelle", dernier paragraphe : «
Ainsi donc, à partir du combat de la nature, de la famine et de la mort, l'objectif le plus élevé que nous sommes capables de concevoir, à savoir la production d'animaux supérieurs, découle directement. Il y a de la grandeur dans cette vue de la vie, avec ses forces respectives, qui ont à l'origine reçu le souffle de vie du Créateur sous quelques formes ou sous une seule ; et que, tandis que cette planète va tournant, selon les lois établies de la gravité, à partir d'un commencement si simple, des formes incessantes les plus magnifiques et les plus merveilleuses ont évolué, et sont en cours d'évolution. »
Pour sauver la face, des Evolutionnistes ont donné une nouvelle identité à cette théorie et l’ont surnommée "
Le Néo-darwinisme" ou "
la théorie moderne de l'évolution synthétique" par le rajout du concept de
MUTATION.
Cette théorie n’a jamais pu être validée par la science mais uniquement par un phénomène appelé
HASARD, nom de Code que les Athées donnent à Dieu qu’ils refusent de reconnaître officiellement.

Cette chaîne de coïncidences à laquelle croient les évolutionnistes, semble si irrationnelle que cela laisse les observateurs extérieurs complètement abasourdis.
Un certain nombre de substances chimiques simples s’assemblent par
HASARD pour former une protéine. Ensuite, d'autres
COINCIDENCES mènent à l'émergence d'autres protéines. Celles-ci ensuite se combinent par un autre
HASARD de manière organisée avec des ADN, ANR, des enzymes, des hormones etc …, c'est-à-dire des structures très complexes au sein de la cellule, émergent et s'assemblent de
MANIERE FORTUITE. Suite à ces milliards de
COINCIDENCES, la première cellule apparait. La capacité aveugle sans fin du
HASARD ne s'arrête pourtant pas là, car après multiplication de ces cellules une autre grande
COINCIDENCE organise ces cellules afin de produire le premier être vivant. Je ne me permets pas de vous rappeler que
mathématiquement et scientifiquement parlant, la durée de la vie sur terre (quelques Milliards d’années) est insuffisante pour compiler cet être vivant à partir uniquement de son ADN.

Après 150 ans de recherches sur les fossiles, ces derniers ont montré que la faune et la flore actuelle ont été les mêmes depuis 1 Milliard d’années, aucune "
Forme Transitionnelle" n’a été trouvée.
Selon la théorie de l'évolution, chaque espèce vivante provient d'un prédécesseur. Une espèce qui existait auparavant s'est transformée en une autre au cours d'un certain laps de temps. Toutes les espèces sont venues à l'existence de cette manière. Selon cette théorie, cette transformation serait faite progressivement pendant des millions d'années.
Si cela était le cas, de nombreuses espèces intermédiaires auraient dû vivre pendant une si longue période, pendant laquelle ces transformations avaient soi-disant lieu. Par exemple, quelques espèces mi-poisson/mi-reptile ayant acquis des traits de reptiles en plus de ceux des poissons qu'ils avaient déjà auraient dû exister. De plus, il aurait dû y avoir des hybrides reptile/oiseau qui auraient acquis des traits aviaires en plus des caractéristiques de reptiles. Les évolutionnistes

qualifient ces créatures imaginaires, qu'ils croient avoir vécu dans le passé, de "formes transitionnelles".
Si de tels animaux avaient vraiment existé, leur nombre et leur variété se compteraient par millions voire par milliards. De plus, les restes de ces créatures devraient apparaître parmi les fossiles. Le nombre de ces formes transitionnelles devrait être supérieur à celui des espèces présentes et leurs restes devraient pouvoir être trouvés partout dans le monde.
Dans L'origine des espèces, Darwin accepte ce fait et explique : «
Si ma théorie est vraie, un nombre illimité de variétés, qui serait le point commun entre toutes les espèces du même groupe, ont sûrement dû exister. Par conséquent, la preuve de leur existence peut seulement être trouvée parmi les fossiles. »
Darwin lui-même était conscient que ces formes transitionnelles n'existaient pas. Il espérait qu'elles seraient découvertes dans le futur. En dépit de son optimisme, Darwin s'est rendu compte que le plus gros point faible de sa théorie était le fait que les formes transitionnelles lui faisaient

défaut. Aussi, a-t-il écrit dans son livre "
l'Origine des Espèces", dans le chapitre consacré aux "
Difficultés sur la théorie" :
"
… Pourquoi, si les espèces descendent d'autres espèces à travers d'imperceptibles améliorations, ne trouve-t-on pas partout des formes transitionnelles ? Pourquoi, la nature ne baigne-t-elle pas dans la confusion au lieu d'avoir, comme tel est le cas, des espèces bien définies ? ...Cependant, étant donné que cette théorie nous indique l'existence certaine d'innombrables formes transitionnelles, pourquoi ne les trouve-t-on pas dans la croûte terrestre ? ... Pourquoi donc toutes les formations géologiques et toutes les strates ne regorgent-elles pas de ces liens intermédiaires ? La géologie ne révèle aucune trace de ces chaines organiques imperceptiblement améliorées. Et c'est, peut-être la plus évidente et la plus sérieuse des objections que l'on puisse faire à ma théorie ? ».
La seule explication que Darwin pouvait apporter pour faire face à cette objection était l'argument que l'ensemble des fossiles découverts jusqu'alors n'étaient pas adéquats. Il affirmait ainsi que si l'on étudiait cet ensemble de plus près, on trouverait les liens manquants. Ce lien n’a jamais été trouvé et fort probablement, il ne le sera pas dans le futur.

Etant tout à fait conscient que les revendications du Néo-darwinisme sont tombées dans l’eau par les archives fossiles, Les Evolutionnistes lancent un nouveau coup médiatique et partent vers un changement ou évolution de la dénomination, on parle maintenant de "
l'équilibre ponctué" au lieu de l'évolution lente et progressive.
Ce modèle soutient que les êtres vivants sont venus à l'existence non pas par une série de petits changements, comme Darwin l'a suggéré, mais par de grands et soudains importants changements et ainsi deviennent compatibles avec le registre des fossiles.
Seulement, ce modèle n'est au fond qu'une fantaisie et il suppose une possibilité d'évolution discontinue par sauts morphologiques (
Saltationnisme) permettant le passage d'une organisation à une autre sans le passage par des formes, stades ou étapes intermédiaires. De tels sauts seraient déclenchés par des mutations impliquant des remaniements de grande ampleur du programme génétique et conduisant à l'apparition de "Monstres Prometteurs" à l'origine de nouvelles lignées.
Ainsi, le paléontologiste
Shindewolf, prétend que le premier oiseau était sorti d'un œuf de reptile, en tant que "mutation importante" ; le résultat d'un énorme "accident" survenu dans la structure génétique.

Selon cette même théorie, des animaux terrestres auraient pu se transformer en baleines géantes après une transformation générale soudaine.
Ces revendications, qui contredisent toutes les lois de la génétique, de la biophysique et de la biochimie sont aussi scientifiques que les comptes de fées des grenouilles qui se transforment en princes !!!!Cette théorie rend plus complexe l’origine de la vie parce que cela rend de l’imaginaire impossible que les organismes formés de milliards de protéines aient subi une évolution "ponctuée" !!!.
En ce qui concerne la mutation et en dépit des laborieuses expériences dans les laboratoires, aucune mutation utile n'a eu lieu jusqu'à ce jour. Toutes les mutations ont été nuisibles. Le scientifique évolutionniste
Warren Weaver a commenté le rapport établi par le Comité sur les Effets Génétiques des Radiations Atomiques qui a été mis en place pour mener des investigations sur les mutations qui ont pu avoir lieu à cause de l'usage des armes nucléaires durant la seconde guerre mondiale : «
D'aucuns seraient étonnés d'entendre dire que la majorité des gènes mutants sont nuisibles. Car, les mutations sont une étape nécessaire dans le processus de l'évolution. Comment un effet positif - évolution à un stade supérieur de la vie - peut-il résulter de mutations dont la majorité est nuisible ? »
D’ailleurs, en ce qui concerne l’Homme, nombreuses maladies graves ont été identifiées comme résultant de modifications génétiques alors que les recherches n’ont jamais prouvé une amélioration quelconque de la race humaine (ou d’une personne particulière) due à une modification génétique. Toutes les mutations qui s'opèrent chez l'homme ont pour conséquences des déformations, des infirmités telles que le mongolisme, la trisomie, l'albinisme, le nanisme ou le cancer.
Chaque effort consacré à "provoquer une mutation utile" s'est soldé par un échec. Pendant des décennies, les évolutionnistes ont effectué plusieurs expériences pour produire des mutations dans les
drosophiles puisque ces insectes se reproduisent très rapidement (reproduction d’une génération chaque onze jours) et que de ce fait les mutations devaient apparaître plus vite. Or, génération après génération, aucune mutation utile n'a été constatée. En pratique, les mutants meurent, sont stériles ou ont tendance à revenir à l'état sauvage.
Richard Monastersky, journaliste scientifique à Science News, l'un des fleurons des publications évolutionnistes, commente "
l'explosion cambrienne" qui est un piège fatal pour les évolutionnistes : «
Un demi milliard d'années auparavant, les formes remarquablement complexes des animaux que nous connaissons aujourd'hui sont apparues de manière soudaine. Ce moment, exactement au début de la période cambrienne de la terre, 550 millions d'années auparavant, marque l'explosion évolutionniste qui remplit les mers des premières créatures complexes de ce monde…. Les vastes phylums d'animaux actuels étaient déjà présents au tout début de la période cambrienne… et ils étaient aussi différents les uns des autres qu'ils le sont aujourd'hui. ».
Comment la terre a pu, tout d'un coup, regorger soudainement d'un si grand nombre d'espèces animales et comment ces types d'espèces différentes, sans ancêtres communs, ont pu apparaître demeure une question insoluble pour les évolutionnistes.
Ainsi, sans préavis Dieu créa la Vie.
Le zoologiste de l'Université d'Oxford,
Richard Dawkins, l'un des défenseurs les plus acharnés de la pensée évolutionniste dans le monde, commente cet état de fait qui réfute la base même de tous les arguments qu'il défendait : «
Par exemple, les strates rocheuses cambriennes, sont les plus anciennes où l'on trouve la plupart des groupes invertébrés. Et l'on trouve plusieurs d'entre eux déjà dans un état avancé d'évolution, dès le premier instant de leur apparition. C'est comme s'ils étaient tout simplement plantés là, sans la moindre histoire évolutionniste ».
N’est-ce pas une reconnaissance de la Création de la part d’un Athée Evolutionniste !!!!.Douglas Futuyma, un biologiste évolutionniste de renommée, admet cette réalité : «
Soit les organismes apparurent sur terre sous une forme complète soit non. Si la réponse est négative, ces organismes ont sûrement dû se développer, via un processus de modification, à partir d'espèces déjà existantes. S'ils sont apparus sous une forme complète, ils ont sûrement été créés par une intelligence omnipotente quelconque. ».
Il n’y a d’intelligence omnipotente que celle de Dieu !!!Darwin lui-même reconnut cette éventualité lorsqu'il écrivit : «
Si de nombreuses espèces, appartenant aux mêmes genres ou familles, sont réellement apparues tout d'un coup dans la vie, ce fait serait un coup fatal à la théorie de l'origine selon laquelle de lentes modifications surviennent à travers la sélection naturelle. »
L'époque cambrienne n'est ni plus ni moins que le "
coup fatal" de Darwin.
C'est pour cette raison que le paléontologue évolutionniste suédois,
Stefan Bengston, avoue l'absence de liens transitionnels tout en décrivant la période cambrienne. Il déclare : «
Tout en étant déconcertant (et embarrassant) pour Darwin, cet événement nous étonne toujours. »
Roger Lewin l’un des plus éminents Evolutionnistes a été contraint de déclarer : "
La transition vers le premier mammifère, qui a certainement eu lieu en un ou deux lignages tout au plus, reste une énigme."
George Gaylord Simpson, l'un des plus populaires spécialistes de l'évolution et pionniers du néo-darwinisme, a fait le commentaire suivant sur ce fait qui laisse perplexe les évolutionnistes : «
L'événement le plus surprenant dans l'histoire de la vie est le changement du mésozoïque, l'âge des reptiles, à celui des mammifères. C'est comme si le rideau était descendu tout d'un coup sur la scène, où les rôles étaient occupés par les reptiles, particulièrement les dinosaures, en grand nombre et d'une diversité étonnante, et levé à nouveau sur la même scène. Or, cette fois-ci sans les dinosaures et avec d'autres reptiles en grand nombre avec une nouvelle distribution, en l'occurrence dans les rôles principaux, les mammifères dont on a à peine évoqué l'existence lors des actes précédents. »

L’évolutionniste
Boyce Rensberger a déclaré que le scénario de l'évolution du cheval n'a pas de fondement dans les archives fossiles et qu'aucun processus évolutif prouvant l'évolution progressive des chevaux n'a été observé : «
L'exemple populaire de l'évolution des chevaux, qui sous-entend un ordre graduel de changements à partir de créatures, à quatre orteils dont la taille ressemble à celle du renard et qui auraient vécu il y a 50 millions d'années de cela, aux chevaux de plus grande taille à orteil unique, a été prouvé erroné depuis longtemps.
Au lieu de parler d'un changement graduel, les fossiles de chaque espèce intermédiaire apparaissent très différents les uns des autres, demeurent inchangés et s'éteignent par la suite. On ne connaît aucune forme transitionnelle. »
Le célèbre paléontologue
Colin Patterson, directeur du Musée d'Histoire Naturelle d'Angleterre où étaient exposés les schémas de "
l'évolution du cheval" a déclaré ce qui suit sur cette exposition qui était toujours ouverte au public au rez-de-chaussée du Musée : «
Plusieurs histoires ont été tissées, certaines plus imaginatives que d'autres, à propos de la véritable nature de cette histoire (celle de la vie). L'exemple le plus répandu, qui est toujours exposé en bas, concerne l'évolution du cheval préparé probablement quelques cinquante années plus tôt. Cet exemple a été présenté comme la vérité absolue dans une série successive de manuels scolaires. Je pense que c'est lamentable, particulièrement lorsque les personnes qui proposent ce genre d'histoires sont probablement eux-mêmes conscients qu'il s'agit en partie de pure spéculation. »
L'immense fossé entre l'homme et le singe ne se limite pas uniquement à la bipédie. Plusieurs autres questions restent à ce jour sans réponses. Par exemple, la capacité cérébrale, la parole et ainsi de suite. A ce propos, la paléoanthropologue évolutionniste,
Elaine Morgan, avoue ce qui suit : «
Quatre des mystères les plus extraordinaires à propos des humains sont :
1) Pourquoi marchent-ils sur deux jambes ?
2) Pourquoi ont-ils perdu leurs fourrures ?
3) Pourquoi ont-ils développé des cerveaux aussi grands ?
4) Pourquoi ont-ils appris à parler ?

Les réponses orthodoxes à ces questions sont :
1) "Nous n'en savons toujours rien" ;
2) "Nous n'en savons toujours rien" ;
3) "Nous n'en savons toujours rien" ;
4) "Nous n'en savons toujours rien".
La liste des questions peut être largement plus longue sans pour autant que les réponses n'en deviennent moins monotones. »
Lord
Solly Zuckerman est l'un des scientifiques Evolutionnistes les plus célèbres et les plus respectés du Royaume Uni. Il a étudié pendant des années les archives fossiles et a conduit plusieurs recherches détaillées. Il a reçu le titre de Lord pour ses contributions à la science.
Les commentaires de Zuckerman sur la théorie de l'évolution ne peuvent pas être considérés comme des remarques ignorantes ou partiales. Toutefois, après des années de recherches menées sur les archives fossiles incluses dans le scénario de l'évolution humaine, il est arrivé à la conclusion que l'arbre généalogique est faux.
Zuckerman a également avancé le concept intéressant d'un "éventail scientifique". Il a constitué un éventail de disciplines partant de celles qu'il considère scientifiques à celles qu'il ne considère pas en tant que telles.
Selon cette gamme, les disciplines les plus "scientifiques" – sur la base de données concrètes – sont la chimie et la physique. Après, figurent la biologie et les sciences sociales. A la fin de la liste, parmi les disciplines "les moins scientifiques", on trouve les conceptions à "perception extrasensorielle" – des concepts comme la télépathie et le "sixième sens" – et enfin "l'évolution humaine".
Zukcerman explique ce raisonnement : «
Nous divergeons donc du sentier de la vérité objective vers ceux des sciences biologiques présumées, comme la perception extrasensorielle ou l'interprétation de l'histoire fossile de l'homme, où tout est possible pour celui qui y croit – et où le fervent croyant arrive parfois à croire plusieurs choses contradictoires en même temps. »
Dans un article rédigé par
Robert Locke, l'éditeur de Discovering Archeology, une revue importante qui traite des origines de l'homme, on peut lire : «
La recherche des ancêtres humains donne plus de chaleur que de lumière ». Il cite les propos du paléoanthropologue évolutionniste célèbre,
Tim White : «
Nous sommes tous frustrés par toutes ces questions auxquelles nous n'arrivons pas à trouver de réponses. »
L'article de Locke traite de l'impasse de la théorie de l'évolution sur les origines de l'homme et l'absence de fondement de la propagande à ce sujet : «
Il n'y a probablement aucun domaine scientifique aussi controversé que la recherche des origines de l'homme.
Les grands paléontologues ne s'accordent même pas sur les détails les plus élémentaires de l'arbre généalogique humain. A chaque fois que de nouvelles branches apparaissent, un grand tapage médiatique s'en suit pour que tout cela se flétrisse et disparaisse avec la découverte d'un nouveau fossile. »
Ce même fait a été récemment accepté par l'éditeur de la célèbre revue Nature,
Henry Gee. Dans son livre "In Search of Deep Time", publié en 1999, Gee souligne que toutes les preuves de l'évolution humaine "datant de 10 à 5 millions d'années – soit plusieurs milliers de générations de créatures vivantes – peuvent tenir dans une petite boite". Il conclut que les théories conventionnelles de l'origine et du développement des êtres humains sont "
une invention complètement humaine créée après coup, façonnée pour concorder avec les préjugés humains" et ajoute : «
Prendre une série de fossiles et prétendre que ces derniers représentent une lignée n'est pas une hypothèse scientifique vérifiable, mais plutôt une affirmation dont la validité n'est pas supérieure à celle d'un conte amusant, peut être même instructif, mais sûrement pas scientifique que l'on raconte le soir aux enfants avant d'aller dormir ».
Le
Professeur Dr. Ali DEMIRSOY l’un des plus célèbres biologistes évolutionnistes turcs et en évoquant la probabilité de la formation aléatoire du cytochrome-C, l'une des enzymes les plus vitales pour la vie, avoue : «
La probabilité de la formation d'une séquence de cytochrome-C équivaut à zéro. Car, si la vie nécessite une certaine séquence, l'on peut dire que celle-ci a une probabilité réalisable une fois dans l'univers entier. Sinon, certaines forces métaphysiques au-delà de notre définition ont dû intervenir dans sa formation. Accepter cette dernière hypothèse ne convient pas au but que la science s'est assignée. Par conséquent, nous devons explorer la première hypothèse ». Le scientifique trouve qu'il est "
plus scientifique" d'accepter une possibilité dont le taux de probabilité "est égal à zéro" que d'envisager la création. Ainsi les Evolutionnistes se contredisent par eux-mêmes.
Pourquoi donc autant de scientifiques s'accrochent-ils à ce dogme ? Pourquoi essaient-ils depuis si longtemps de maintenir leur théorie en vie, même au prix de devoir admettre un nombre incalculable de conflits et d'ignorer les preuves qu'ils ont trouvées ?
La seule réponse c'est qu'ils craignent le fait qu'ils auront à affronter s'ils renoncent à la théorie de l'évolution. Ce fait est que Dieu a créé l'homme. Ce fait est inacceptable pour eux étant donné les présuppositions et la philosophie matérialiste à laquelle ils croient.
Ainsi, ils racontent des mensonges au monde et à eux-mêmes, en utilisant les médias avec qui ils collaborent. S'ils n'arrivent pas à trouver les fossiles adaptés, ils en "fabriquent" sous forme de dessins imaginaires ou de modèles fictifs afin de tenter de donner l'impression que des fossiles, prouvant la théorie de l'évolution, existent réellement.
Une partie des médias qui partage leurs opinions matérialistes tente également de tromper le public en instillant l'histoire de l'évolution dans l'inconscient des individus.
Quoi qu'ils fassent, la vérité est claire : l'homme n'est pas le résultat d'un processus d'évolution mais de la création divine.
Enfin, un petit tour dans
les grottes de Lascaux en France nous fera découvrir l'Art Préhistorique et nous montrera que les les animaux dessinés par nos ancêtres, il y a de cela 17 000 - 15 000 ans, n'ont pas changés et ils sont toujours les mêmes.
Sources :
Le Net.