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dimanche 26 septembre 2010

Le Mauvais Garçon (extrait)


Assise au chevet d’un amour mourant, ce matin, sa douleur était si poignante et le cœur déchiré. Avec les yeux enflés de pleurs et de chagrins, elle voyait son bonheur qui se volatilisait en fumée et avec indolence elle laissait évaporer tous les rêves qu’elle a pu un jour construire et imaginer. Depuis quelques temps, les multiples serments rompus et les promesses trahies du mauvais garçon éteignaient doucement leur passions et menaçait même leur relation.
Alors qu’elle cherchait comment s’agripper à lui sans pour autant perdre de son orgueil, une calomnie, une jalousie ou peut être même une vérité vint lui souffler qu’il a commis l’impardonnable … elle avait tout cru. Elle pouvait tout accepter sauf sa trahison.

Elle avait déjà vu et découvert leur affinité mutuelle et tout en se rendant compte des prévenances éhontées et impudentes de cette nouvelle concurrente ; elle faisait semblant de ne rien savoir. Alors qu’elle enchainait sa douleur en elle-même pensant préserver sa fierté instinctive de femme. Elle fuyait, elle se cachait et elle se taisait … et elle supportait la souffrance en conservant sa dignité qui lui soufflait que son dérouté et bienaimé finira par se lasser rapidement de la nouvelle, qu’il la rejoindra hâtivement la tête baissée et qu’il reviendra lui prier le pardon après avoir avoué naïvement son absurde erreur et son insensé égarement.

Et lorsque sa fierté ait disparue, et que son arrogance s’était décomposée il ne lui restait plus que le vide dans l'âme et les souvenirs de l’amour du mauvais garçon … qui lui avait promit un jour, attachement éternel et amour perpétuel. Pourtant, quoi qu’il soit égaré, elle était persuadée … elle savait … qu’il l’aimait encore et qu’il ne cesserait jamais de l'aimer.

En peu de temps, tout ce qu'elle avait aimé pendant des années, lui avait échappé. Le seul amour qu’elle avait connue dans sa petite vie, n’existait plus … et plus rien n’avait de gout. Devant son regard distrait, les mouvements se paralysaient, les forme s'évanouissaient et les couleurs s'éclipsaient … l’amour qui la berçait, venait de la laisser tomber dans un vide sans fond … est elle avait décidé de disparaître dans le néant.
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lundi 14 juin 2010

Le Pirate des Rivages

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Tout est concordance en toi. Délicatement menue ou érotiquement fine, peu importe. C’est peut-être une appréciation ou peut-être même une perversion, mais franchement j'en pense comme un cadeau providentiel. Je ne parle pas de ces privilégiées que j’ai rencontré qui se dandinent comme des célébrités. La leur est une beauté illusoire. Je parle de la beauté naturelle et des traits épurés non déguisés par le maquillage, les robes extravagantes, les jeux d’ombres et de lumières.

La beauté est visible à ceux qui sont capables de décerner la pureté et le raffinement dans les grains de sable du Sahara et moi fils du désert, enfant de l’oasis j’ai appris à voir les dunes et la délicatesse de leurs reliefs et quand j’ai vu la lueur de tes yeux quand tu me regardes, le glamour de ton visage quand tu souris, la volupté de tes lèvres quand tu parles, j’ai su que tu es admirablement belle. Je ne suis pas expert dans la matière mais mon expérience s’est forgée par hasard, par l’observation et par le goût du détail … et sûrement beaucoup de personnes te remarquent, te regardent, ils te désirent ... mais aucun d'eux ne sera capable de te le dire ... de te dire que tu es la plus belle ... non pas avec les mots mais avec le cœur ... sauf moi.

La chance d'un homme ordinaire, qui rencontre une très belle et naturelle femme est très probablement un événement rare. Comme chaque fois, je comptabilise ce fait par ma bonne étoile par la chance qui me colle depuis longtemps ... et je ne vais même pas toucher du bois.



Se sentir hors de contrôle de ses pensées, de son cœur et de son âme. Une réaction inexpliquée de cette étonnante tentation ! Qu'est-ce qui t’attire à mes rivages ? Dans ta tempête de libération tu fais ton entrée dans les limites de mon île silencieuse. Comme une scène violente joué éternellement, tu t’entailles et tu t’écrases dans mon monde et tu transpires sur mes sables. Est-ce l’influence de mes mots contre ta résistance ?

Éclat des images derrière tes pupilles scintillantes et tes yeux, clairs et obscurs à la fois m’interrogent. Mes yeux sont rencontrés par tes regards pleins de convoitise en manque de satisfaction. Coups d'œil qui disent beaucoup plus qu’il le fallait.

Tes montagnes de désir et ma faim étrange pour ton corps ; tes envies pour mes yeux, mes lèvres, ma peau, mes bras qui t’enlacent et mon appétence pour ton regard, ton corps, ton odeur et ton teint provoquent notre lascivité et sollicitent l'intimité. Ta sensualité, est une spécificité physiologique indulgente pour le plaisir de tous mes sens. Est-ce cela vraiment un péché, ou une partie de mes nécessités ? … peu importe, c’est le moment où le besoin surpasse la capacité de l'imagination ... qui a été déjà consommée.

Tout en toi se transforme en appât sensuel, Tout en moi se transforme en appétit charnel. Lentement mon index, le bout de mon doigt glisse et transverse tes lèvres rouge vermillon. « Shuuuut pas un mot … j’entends l’appel de ton corps … écoute les battements de mon cœur ».

Quand les doigts fléchissent, les muscles se tendent et les griffes sortent. Quand certaines caresses me provoquent des frissons et un désir ardent me parcoure afin de retirer mes lèvres de ta bouche pour que je puisse planter mes dents dans ta chair.
Tu mugis et rugis avec passion avec un "ummmmmmm" flagrant qui m’incite à intensifier mes poussées et tu tombes encore et encore sur mon corps en attente alors que le tien est convulsé par des vagues déferlantes de jouissance. Ton cœur est déshydraté et aucune attraction ne pourra te dériver de ta soif de moi. Tu me bois et je te ressource pour assouvir ta sécheresse inextinguible, jusqu'à ce que ta terre fertile soit inondée par ma copieuse ondée … et tu me fais couler en toi, en goutte à goutte. J’arrose ta rose et je lui donne la vie et nous répondons avec gémissements et rires, peut-être même une larme.

Renaitre doucement et remonter pour une respiration profonde. C'est un sentiment qui ne peut être réveillé que par notre énergie psychique. Du coucher du soleil à l’aube … et ta nuit de fureur est finie, ton doux libido a été satisfait et ta force sauvage a été apprivoisée … et tu en veux encore. Doucement, j’essaye de me repentir, OUI … tout péché d’Amour est pardonné.

A cause de tes joues qui sentent les splendeurs du printemps du sud, je sais que je ne peux plus te laisser seule. Je sais qu'il y a un sens pour céder mais affronter est mon destin et c'est beaucoup plus que je peux supporter puisque chaque fois je fini par succomber. Cela me sert à quoi de se battre contre moi-même ? Je pense que je continuerai de m’immerger dans ton amour jusqu'à ce que je me noie dans ces feux furieux que mon extase ne peut pas réprimer. J'endurerai les agonies de mon péché et je souffrirai pour avoir goûté au défendu et charnel fruit. Je céderai à mes yeux pour les laisser brûler par ta sublime beauté et je laisserai mes caresses de tes courbes me condamner.

….

Aussi douce que le miel, aussi soûlante que le vin, aussi sensuelle qu’une dance de Tango. Je veux et tu seras mienne. Regarde dans mes yeux et tu verras que tu es une partie de moi, comme je suis un Tout de toi. Qu'elle est ta décision ? seulement avec le temps on le saura, tu seras la mienne ou pas.

Comme du nectar ou le parfum d’une rose, j’attire les abeilles et tu ne peux plus te détacher de moi, tu es complètement soumise ; prise dans mon piège. Aucun souffle pour courir, aucun endroit pour te cacher, ni la lune, ni le soleil, nulle part. Tout ce qui te reste à faire, c’est d’admettre ta perte et en moi, tu trouveras le meilleur de ce qu’il te faudra.

Mon Mirage, le Maitre de l'illusion t’a captivé … ce n'est pas un rêve. Que tu le veuilles ou non, tu es prise dans mes filets, que tu le veuilles ou non tu es droguée par mon amour. Tu ne peux plus te passer de moi. Je suis un diable en habit d’ange, duquel on ne voit que de la fausse innocence, c'est mon essence. Cela fait de moi ce que je suis, cela fait briller mon étoile et maintenir ma flamme.

Tu peux toujours essayer !, assez loin tu ne pourras plus aller … mais dans toute ma gloire profane je me demande qui c’est qui a succombé à l’autre ? toi, ou moi ?.

Mes forteresses ont encore une fois cédé. Je dois rédiger un manuel pour résumer mes meilleures défenses par rapport au sexe opposé que je n'ai pas aimé sagement mais sûrement avec passion, désir profond et indécence préméditée.
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mardi 1 juin 2010

Le Péché Défendu

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Et uniquement tes yeux et ta bouche qui s’offrent à mon regard
Nos deux corps, reflets de nos désirs incandescents en liturgie
Ne sont qu’ombres et silhouettes en communion dans le noir
Dansant sur les murs, à travers les lumières chaudes des bougies

Aucun bruit sauf ton rire, et un creux silence pour le rompre

Et on trouve le moyen de faire rencontrer lentement nos lèvres
Les miennes à peine touchent les tiennes, rouges et pourpres,
Je les goute, les enferme et ce n'est pas assez tant que tu me sèvre.

Deux corps ont dépensé la nuit dans la caresse
Avec un abandon indompté et extase sauvagesse
Les voix silencieuses de nos sens qui se murmurent
Et lentement je me noie dans tes larmes saumures

Si je ne te prends pas, mon péché mignon et défendu
Je serai toujours ici, en besoin de toi, ivrogne mort
De ton souffle je respire, je tire ma substance morfondue
Embrasse-moi, je suis dépendant de toi … toi mon consort

Je me sens comme un voleur qui t’a enlevé à un autre sans culpabilité
Et sans vergogne et honte, pour ton corps et âme je n'ai rien sauf avidité
Je me torture en raison du code de la morale avec toute ma sincérité
Mais quand il vient à toi, je suis sourd et je m’en passe du mot fidélité
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samedi 29 mai 2010

A jamais, c’est toi que j’aime


Marcher ensemble et à jamais, main dans la main,
Vers l’éternité sans se soucier ni de l’espace, ni du temps,
Dans ce petit coin qui abrite nos souvenirs furtifs et lointains,
Renaître et vivre avec toi nos rêves lors du vide d’un instant.

Compter les moments …
Comme lorsque j’étais enfant,
En t’attendant,
Compter les oiseaux sur le toit de ta maison,
En s’attardant … alors que tu ne venais plus …

Comme une fois, tu étais jeune fille, à laquelle j’ai cru,
En patientant,
Tu comptais les gouttelettes de rosée, le matin d’un printemps,
En espérant que je me souvienne encore de toi pour longtemps.

A jamais c’est toi que j’aime !, … tu m’attends ?

Le cruel destin qui maudit nos âmes décide de la séparation,
Il m’expulse de ton éden et me regarde avec renoncement,
La distance nous morcèle mais l’amour résiste aux saisons,
Et quand mon cœur te réclame je pars à ta quête sans hésitations.

Je t'ai cherchée pour des années, de janvier à décembre,
J’ai fini par te retrouver … peut être toi ou ton ombre ?
Et je te vois à peine floue, tout autour de toi est sombre !
Dis-moi comment faire pour te ressusciter de ces encombres ?

Et à jamais je sais que c’est toi que j’aime !

C’est toi dont je rêve chaque matin avant le lever du soleil,
C’est toi que j'ai souhaité prendre entre mes bras et serrer,
C’est à toi que je veux tout donner sans te réclamer pareil,
C’est toi qui m’as fait pleurer, tu m’as manqué toutes ces années.

Et mon cœur gronde sourdement,
J'espérerais que tu entendes toujours sa voix,
Avec une allusion de douleur repliée profondément,
Je me repose entre ton épitaphe et ta croix.

Parce que j'aurais dû savoir ce qui devait venir,
Tu es là, toujours avec moi !!!
Mais est-ce toi ou ton souvenir ?
Qui ranime encore mes émois.

Tu es ma chanson,
Que je dois lutter pour ne pas chanter,
Tu es la musique que je dois danser,
Sans mouvement.

Tu es mon poème que je ne dois jamais lire à haute voix,
Mon vœu écrit sur notre mur qui ne s’effacera pas,
Tu es mon plus beau souvenir que je parsème,
Et à jamais je sais que c’est toi que j’aime !

Les pieds nus sur l’herbe verte du gazon,
Je m’allonge à côté de toi, de ton monument,
Aucun lit ne nous a réunis pour un moment,
Mais ta tombe nous accueillera éternellement.

Je te rejoindrai, je sais que tu m’attends,
Les anges nous honorent avec leur décision,
Ils préparent mon voyage vers ta destination,
Ta nécropole, sera le mausolée de ton adoration.

Et à jamais je sais que c’est toi que j’aime !
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dimanche 25 avril 2010

Cœur en plusieurs morceaux

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Quand tes yeux s’immobilisent, que ton regard profond se perde dans le mien, que toutes les respirations se taisent et que tout le monde autour de nous disparaisse, tes mots se perdent dans ma tête et tes reproches m’envahissent et font jaillir mes regrets.

Je ne peux plus supporter ton regard… Pourquoi tu ne me repousses pas ? Les souvenirs se condensent et tu deviens un nuage coloré qui traverse mes pensées. Mon âme est en feu et mon cœur est déchiré en lambeaux par l’amour que tu me portes … insensé, fou. L'amour non équilibré me démange ; ton amour vif me brûle vivant alors que mon amour indolent se moque de toi.

Je ne veux plus voir ton visage … Pourquoi tu ne me détestes pas ? Les souvenirs se tordent et tu deviens un tourbillon de formes qui éraflent mes logiques. Ton cœur dolent paralyse mes sens et tu ne le sais pas, je ne le montre pas et retenir si profondément une telle douleur me fait hurler en dedans de moi … et tu n’entends que des gémissements tandis que ma peau se fende et mon sang se répande … tu le bois en infusion, sans te rendre compte.

Je ne veux plus me souvenir de toi … Pourquoi tu ne m’oublies pas ? Les souvenirs se vident et tu t’évapores comme une ombre au coucher du soleil. Plus rien ne te retient dans mes pensées. Mon désir est de s’envoler et de partir très loin pour ne jamais te revenir … te rencontrer ; brûler mes mémoires et danser sur les cendres de mes souvenirs.



Pourquoi encore une fois, essayer de se souvenir de chaque mot blessant que je t’avais dit et que je ne voulais pas … alors que tes larmes de confusion commencent à irriguer mes joues ; Je te retiens entre mes bras, tu essayes de me pousser et tu ne crois plus à mes consolations vides. En ce moment, nous sommes tous les deux piégés … tant de contradictions qui nous attirent … ta fierté de femme contre mon insolence et mon arrogance de mâle contre ton orgueil … mon amour sage et indifférent contre ton amour sauvage et brûlant.

En ce moment de douleur, tu ne sais pas comme tu déchires mon cœur en plusieurs morceaux. Ta voix s’affaiblit doucement en murmurant … « je te déteste » … Le silence devient le seul son qu’on peut entendre. Je te relâche, je dois partir mais c’est toi qui me retiens … et tu me chuchotes « tout ira bien ».

Et mon cœur surabondant se noie. Me tirant avec lui dans des abîmes inconnus. Je désire me suffoquer avec et lui éviter une énième romance que je sens comme une drogue ; une compulsion ; un penchant. J’ai essayé de me détoxiquer de l’amour ... mais c’est impossible, l’accoutumance est fatale.
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samedi 24 avril 2010

Les Larmes Cristallines

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Le Destin a balayé le palier de ma porte
Et tarde au seuil de mon âme longuement,
Il a couronné mon cœur avec sa main forte
Et me demande obéissance et soumission,
Il me séduit avec ses manières accortes
Sans aucune promesse d’accomplissement.

Et pourtant, toi et moi, nous sommes si semblables,
Tu es dans un sens parallèle, au mien comparable,
Mais dans la direction opposée à ma vie désirable.

Avides, nous assouvissons les ravages de nos cœurs,
Et nous nous consolons par des promesses de concours,
Que nous ne pouvons jamais maintenir … sans recours.

Et bien que nous soyons trop proches pour s’aimer
La distance entre nous deux est si lointaine … mais,
Elle est infime devant le temps qui nous fait délégitimer.

Et c’est pour cela que j'ai souhaité une fois, dans un moment creux
Que je n'eusse jamais eu l’occasion de te connaître, d’être amoureux
Cela m’aurait épargné tant de souffrances et j’aurais été plus heureux

Je ne comprends pas mais d'une façon ou d'une autre je sais, maintenant
Qu’avec moi, dans une autre place, dans un autre espace, un autre temps,
Nous étions capables d'être ensemble, les plus fortunés, les plus contents


Les larmes cristallines me piquent les yeux,

Pour des pensées dans lesquels tu dérives éloquemment,
Et mon cœur martelé me pousse aux aveux,
Je souhaite avoir tort pour toutes les choses dont j'avais raison.

Un jour sans pluie, un ciel clair, devant ton domaine la mer,
… et mon cœur qui saigne … je pars avec le gout amer,
Et je te laisse peindre, aux couleurs du citron, ton univers.

« Tu as été un jour la plus belle histoire de ma vie,
Tu es désormais le plus beau souvenir que j’ai jamais eu »
Tes mots résonnent encore dans le rythme de la mélancolie
« Tu ne seras jamais un souvenir … Tu es ma vie … à l’infini »
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Tout ce que je veux de toi

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Prends-moi dans tes bras … et chuchote-moi,
Tes secrets les plus protégés … que tu me caches,
Par tes douces lèvres, lis-moi comme un livre … le matin,
Caresse mes cheveux et mes yeux somnolents … sur tes épaules
Parle-moi par des mots nuancés … doucement murmurés
Fais-moi sentir tes sourires silencieux,
Fais-moi entendre le rythme de tes doigts sur ma peau
Fais-moi goûter à la discrétion de tes mots

Prends-moi en étreinte pour jeter mes peurs et mes craintes
Et allumer mon univers avec ton sourire limpide
Et remplir mes yeux de larmes … reconnaissantes
Pour attendre le matin et ouvrir les barrières de l'aube
Aux rayons de soleil qui éclairent notre monde

Enlace-moi contre ton cœur que tu m’as dévoilé
Emmène-moi danser, sous les cieux étoilés
Pour oublier ce monde de haine et de mensonges
Pour espérer au-delà de nos rêves croisés et de nos attentes latentes

Je veux que tu me vois, non pas uniquement avec tes yeux,
Je veux que tu me touches non pas seulement avec tes mains,
Je veux que tu ailles au-delà de tes limites physiques,
et que tu me caresses avec uniquement tes émotions,

Prends mon cœur avec ton âme et console mon âme avec ton cœur,
mais surtout laisse l'amour t’envahir et laisse-le prendre contrôle de tes décisions,
comme il m’a envahit et comme il contrôle tous mes jugements.
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jeudi 22 avril 2010

Du Rêve … à l’Espoir

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Elle est là, survivante mais blessée, de cet incident qui a risqué de la noyer à jamais. Sa tête est comprimée par des tristes pensées muettes et une infinité de questions sans réponses. Elle se sent brûler en dedans d’elle-même. Le sang en ébullition dans ses veines trace des raies rouges feu sur sa peau fragile et son visage se crispe de l'agonie qui se remue à l'intérieur de son âme.

« Est-ce ta Faute ou celle de ton Rêve ? ». Ses rêves l’ont conduit sur une longue route méconnue et ils essayent de l’amener à sa destination inconnue ou tout simplement la faute de la réalité qui vient de l’offusquer et de la blesser par sa tangibilité.

Elle regarde les reliefs de ses Rêves dispersés et elle essaye de se défendre contre les démons du désespoir et du doute. Au souvenir de ses songes et de tout ce qu’elle a voulu bâtir, elle soupire longuement, profondément au point de sentir se percer un tunnel à travers ses poumons.

A un certain moment, tout autour d’elle semble être brisé, elle sent des douleurs terribles mais elle est encore vivante ; elle a survécu encore à cette épreuve. Elle se sent piégée dans un cauchemar qui ne se termine pas, mais elle n’est pas du tout sûre qu’elle dépassera toutes ses tensions et ses angoisses qui pèsent sur tout son être, l’oppressent et estropient son futur. Mon optimisme la réconforte : « Les plaies seront vite fermées, sans laisser de traces et de cicatrices ».

Combien de temps devra-t-elle attendre et combien de temps devra-t-elle encore affronter cette réalité inerte ? Combien de coups pourra-t-elle encore encaisser et combien de temps pourra-t-elle résister ? Pourquoi cela devrait-il lui arriver ?

Mes doigts essuient en travers, ses yeux légèrement trempés. Elle a réussi à retenir une inondation de larmes, « Ce n’est pas du tout le moment de pleurer ». Si elle se permettra de crier sa peine, cela pourrai être sans fin, donc elle se retient, ce n’est pas du tout le moment de se lamenter.

Quel chemin prendre ? Alors que chaque chemin promet de la douleur mais rester immobile est aussi une souffrance insupportable. Comment et où est-ce que elle recommencera ?

« Tu continueras d’avancer tant que ton inertie te tire vers moi ».

Chaque nouveau pas, chaque fois qu’elle essaye d’avancer, s’affaisse dans l’incertain et elle commet des bavures ; elle n’a pas le courage de prendre des pas intrépides, elle a peur de sa naïveté, de sa maladresse et du futur incertain, elle est encore fragile, indécise. Elle se sent impuissante comme une petite fille perdue.

« Et moi ? … Que faire ? J'ai besoin de penser … de trouver le meilleur moyen pour t’éviter toute cette peine ».



Il fait un froid glacial insupportable qui l’enveloppe et se hasarde à travers ses pores, il atténue sa chaleur intérieure. Un gémissement indomptable se presse de sortir de sa bouche, elle s’est autorisée une minute de pitié. En compensation, elle prend des respirations profondes et elle profite pour expirer un peu de ses inquiétudes. « Si seulement je pouvais l’aider à surmonter tout cela ».

Elle est fatiguée, déprimée, son corps est las et elle veut dormir. Peut être, si elle se repose pour quelque temps, ses sens pourraient être rafraîchis et elle pourra voir plus clair.
Elle se recroqueville comme un fœtus, sa tête se vide lentement de toutes les pensées parasites et elle commence à sentir le froid de ses erreurs, à toucher les gerçures de son échec et à palper les regrets de toutes les promesses reçues mais jamais réalisées.

Son corps s’est engourdi mais ses veines se sont rafraîchies. Le froid condense ses neurones et il lui permet de mieux raisonner. Est-ce que elle doit encore garder confiance dans son Destin ?, Croire à ses Rêves ?, compter sur moi ? comprendre la confusion de nos sentiments ?.

« Si je pouvais enlever tous tes ennuis, si je pouvais te faire oublier toutes tes douleurs et les enterrer à jamais pour remettre un sourire sur ton visage et de la joie dans ton cœur.
Si je pouvais, j’enlèverai toutes tes craintes et je les enfermerai dans une bouteille que je jetterai dans la mer. Si je pouvais arrêter ou ralentir le temps pour prolonger éternellement nos moments de fuite et nos instants de rencontres ! »

« Mais toutes les fois que tu es triste, je ne peux que te prendre dans mes bras, coller ma joue contre la tienne et te prêter mon épaule pour y pleurer. Comme une voix silencieuse, tes pleurs sans larmes me coupent le souffle et déchirent mon âme, pareils aux vents absurdes de l’automne de mon pays, qui lacère la peau des visages des traînards de la nuit ».

« Je sais bien que tu ne lâches pas, que tu dois t’agripper, te battre, construire ton chez toi … et je sais bien qu’aujourd’hui tu es prête pour reprendre ton voyage et je viens de te trouver un nouveau guide, il s’appelle Espoir … mais il avance tout doucement ».

« Ton Espoir est intact, personne ne peut te le prendre, il t'aidera à traverser la tourmente ; c’est le seul mot qui se conjugue avec certitude au futur ».

« Mais … l’Espoir et les Attentes paraissent interminables et aucune victoire n’est assurée pour ceux qui luttent contre eux … qui luttent contre le Temps … mais j’ai totalement confiance en TOI ».
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mercredi 21 avril 2010

Provocations

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Être !
Rester !
Faire au lieu d'essayer !

Demander ! … non, exiger ce qui me revient de droit ;
Ton Amour.

Donner ! … non, offrir tout ce qui m’est possible de céder ;
Mes Sentiments.

Atteindre les limites … et dépasser le raisonnable ;

Laisser grandir le garçon …
Je suis un adolescent dans la peau d’un homme ;
Je suis suspendu entre deux époques ;
Et je me bats contre mon tempérament.

Tes vœux et mes rêves, s’éparpillent au vent ;
Et je continue de te provoquer Ô Destin.

Continuer de rêver !
Aimer, désirer !
Rire au lieu de pleurer !

Faire de ma vie une pièce de théâtre dont je suis le comédien et le spectateur …
Et dont le Destin est le metteur en scène.

Madame, désolé, tu n’es qu’une figurante ;
Mais aussi l’une des étoiles de ma tragédie.

Lire entre les lignes de mon scénario …
Et supposer comprendre l’incompréhensible ;
Et le traduire, à ma façon, en gestes et paroles.

Lutter!
Saigner!
Respirer au lieu de périr !

Vivre à 160 Km/h, rien que pour enfreindre les règles et les lois.
Et toujours courir, non pas pour gagner la course mais pour rester en forme.

Mourir en étant fort, tenace …
Et reconnaitre que je n’avais pas toujours raison mais la plupart du temps tort.

Déborder d’amour et trouvez la passion dans les cœurs fertiles ;
Et être comblé pour avoir toujours aimé ;
Au-delà de ce que mon cœur pouvait supporter.
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samedi 10 avril 2010

Bon Amour

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Qu'est-ce que cela signifie d’aimer quelqu'un ? chacun de nous tous, à un moment de sa vie s’est posé cette question et tous les philosophes, écrivains et mêmes le plus commun des vivants a déjà écrit et discuté de ce sujet. Je vais vous faire part délicatement de mon opinion construite à partir de diverses bribes de notes.

Parfois, si ce n’est pas toujours le cas, nous développons une affection et un amour assez fort pour une personne et déjà il nous manque dès qu’il s’éloigne de nous même une heure après l’avoir rencontré. Nous continuons de penser à lui et nous ne pouvons détourner notre attention à son sujet et là on commence à se demander est-ce que je suis amoureux de cette personne ? Qu'est-ce qui m’arrive, à mon âme, à mon cœur, à mon intérieur ? Pourquoi est-ce que je pense à lui et que je ne peux pas m’arrêter de le faire ?

Déjà tu t’endors en pensant à lui et le matin au réveil, il est déjà là dans ta tête et il emplit encore tes pensées. Qu'est-ce qu'il fait ?, Qu'est-ce que tu peux faire pour le rendre encore plus heureux et le faire sourire ? comment faire pour être avec lui ? comment faire pour être plus longtemps avec lui ? comment faire pour être toujours avec lui ?

Quand tu n’es pas avec lui, tu as envie d’être seul et tu fais défiler dans ta tête tous les beaux moments que vous avez passés ensemble. Aucune personne, ne pourra te faire rire autant que lui ; aucune autre personne ne te rendra heureux autant que lui. Personne n’est plus amusante et plus attirante que lui. Il n’y a que lui. C’est lui qui compte pour toute la vie. Tu as peur de le perdre, tu deviens jaloux des regards des autres, tu veux l’avoir pour toi seul. Aucune personne n’a le droit de le partager avec toi.

Aimer quelqu'un peu paraître la chose la plus facile qu’on peut faire, sans effort et sans difficulté mais en réalité c'est une chose très difficile surtout si la personne que nous aimons ne peut pas être proche de nous tout le temps. Pour certaines personnes, l’amour réel est difficile à atteindre et ils passent une grande partie de leur vie à le chercher sans le trouver.

Quand nous aimons une personne nous endurons son douleur et son chagrin. Quand il souffre, nous souffrons avec lui, nous souffrons pour lui. Aimer est aussi un grand risque, cela veut dire donner une grande partie de soi-même à une autre personne et permettre à soi de devenir vulnérable spirituellement, mentalement, émotionnellement et même physiquement. Ce n'est pas un processus facile. L'amour profond implique chaque partie de la personne.

Aimer une personne, c’est orbiter autour de son centre de gravité est perdre son équilibre et tomber dès qu’on dévie de sa trajectoire. Aimer c’est comme partir dans un long voyage sur une longue route inconnue tout en mettant des œillères sur les yeux et on devient aveugle en conformité avec le fameux adage. Personne ne sait quand est-ce que il va atteindre la fin du tunnel et qu’est ce qu’il va trouver en fin de compte. Mais le plus important, c’est le soutien mutuel et le fait que chacun soit un support de l’autre surtout dans les moments les plus difficiles.

Il arrive parfois que la personne que nous aimons nous blesse. Est-ce que nous cessons d'aimer cette personne ? Dans un amour sincère JAMAIS. Parfois, nous manifestons notre mécontentement mais nous continuons de l’aimer, tout simplement parce que l'amour est une émotion désintéressée mais si le cœur est trahi, il sera endommagé et il pourrait changer la structure de ce que nous sommes.

L'intimité s’intensifie et se resserre à travers le partage et l’ouverture mutuelle de l’un à l’autre. C'est un facteur très important dans une relation. Souvent, c’est cela qui risque parfois de transformer une relation superficielle en relation amoureuse. Il permet aux deux personnes impliquées de confronter leurs émotions, leurs vécus, leurs souvenirs et de s’imaginer un avenir. Ils se lient plus profondément à travers un échange intense est honnête mais parfois mensonger sans qu’ils se rendent compte. L'intimité physique n'est pas aussi intense parce qu'elle ne représente pas la profondeur de la relation sentimentale. Deux individus pourraient s’engager sur des relations sexuelles intimes sans pour autant développer l’émotionnel commun.

Aimer quelqu'un produit la passion. La passion est le zeste de l’amour, c’est le feu dans l'âme qui va amplifier le désir sentimental est physique. Beaucoup de personnes sont passionnées de leurs métiers, de leurs carrières, de leurs enfants, de leurs passetemps et ce n’est pas remarquable mais quand deux personnes sont passionnées l'un l'autre c’est facilement perceptible. On les voix rayonnants, souriant, dans le meilleur de leur états.


La passion crée le désir d’être toujours avec son bienaimé et être toujours avec son bienaimé crée de la familiarité et à la longue, la familiarité tue la passion … mais pas l’amour. Qui dit le contraire ?

et qu'elle est la recette de la réussite d’une histoire d’amour, si ce n'est de la tendresse, de la passion, de la persévérance dans le désir et parfois un grain de chance ... ceux qui viennent uniquement pour la dégustation, ne gouterons qu'à l’avant goût et dirons que toute est providence, par contre quand l'amour devient conditionnel, les équations se confusent, la vie devient trop paramétrée et on passe on mode inadéquation

A la fin, faites aussi attention, quand la seule personne qui compte se met à compter ... 3, 2, 1 ... Ne partez pas ! Ne vous enfuyez pas ! seulement montrez lui que 1 + 1 = 3, que toi et lui, c'est pas Deux et que dans l'amour l'arithmétique perd tout sa logique et que compter n'a pas de sens. Bon Amour.

dimanche 4 avril 2010

Cet instant

.
L'éternité est maintenant, cet instant,
Entre tes bras.
Rien n'existe autrement,
Hier est une mémoire.
Et au-delà de changer,
Demain est juste une idée, une pensée,
Et ainsi il le restera pour toujours.

Le futur … s'il sera à refaire,

Il doit l’être fait maintenant à cet instant.
Maintenant est le temps de planter,
Est le temps de moissonner.
Maintenant est le temps de récolter,
De poser les fardeaux,
Et de commencer de nouvelles tâches.

Cet instant, maintenant et le moment des décisions
D’arriver,
De partir,
De revenir
L'éternité est maintenant … entre tes bras.
C’est toujours maintenant,
C’est tout que nous avons, cet instant.
Le passé n’existe plus sauf dans nos souvenirs
Le futur … est incertain, il reste à construire.
.

vendredi 2 avril 2010

Mon Dernier Anniversaire

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Pareille à chaque année, toute la famille est au complet, ma mère, mes deux sœurs, leurs maris respectifs, leurs enfants et ma femme, mes enfants et notre inséparable bonne couchante.

Sur la table basse du salon un grand gâteau avec mon nom en grand et un petit "Joyeux Anniversaire" et 43 bougies dedans ! Comment ont-ils eu la patience d’allumer tout cela, je m’attendais à ce que la première bougie allumée soit complètement consommée avant qu’ils arrivent à allumer la dernière ! 43 n’est ce pas beaucoup :). Ils auraient pu être plus imaginatif et mettre uniquement 4 d’un côté et 3 de l’autre et ça ne fera que 7 :)

" Allright !!!, tout va bien ! Je suis heureux que vous soyez autour de moi ma Petite Famille. Chansons classiques de tous les Happy Birthday dans toutes les langues, découper le gâteau, embrasser tous les présents, recevoir les cadeaux et se faire prendre en photo. Le plus beau cadeau était un petit poème en français de ma fillette avec quelques fautes de français et une plante de la part d’une sœur, bon sans oublier le somptueux cadeau de ma femme et le charmant présent d’une amie et surtout tous les messages sms et coups de fils reçus au courant de la journée et plus tard ma grande surprise de découvrir les messages d’anniversaire sur Facebook.


Ah, les anniversaires ! Tant de personnes célèbrent le jour de leur naissance pour marquer l’incrémentation d’une année de leur âge physique mais je me demande sur l’origine de cette fête (les vaniteux ne manquent pas :)) et je me pose la question s’il ne serait pas plus logique de fêter celui qui a été la cause de cet événement, c-à-d nos parents et spécialement nos mères. Normal, je suis trop féministe.

Franchement, pourquoi devrai-je être ainsi fêté alors que la tâche la plus dure de cet événement qui consiste à donner la vie incombe à une autre personne ??? … MA MAMAN.

Oui, j’ai embrassé fortement ma mère au visage et aux mains et je lui ai donné son cadeau … elle était émue et des larmes lui coulaient aux yeux. Plus jamais, le 29 mars ne sera mon anniversaire mais le tien, celui de la plus tendre mère de cette planète.


Absent depuis quatre jours, je me permets de vous déranger avec une longue note et je vais abréger et revenir un peu en arrière.


..... Au début c’était mon père qui sema sa graine dans le jardin de ma mère, la graine germa et fleurit et lorsqu’elle fut cueillie ce n’était pas moi, mais plutôt ma sœur ainée … trois ans plus tard, et après avoir fait souffrir ma porteuse, par des vomissements et des nausées, des courbatures et des douleurs et même des coups de pieds, je fus projeté en dehors, ou disons que j’avais décidé (le JE et le MOI, qui commencent à s’affirmer déjà :)) de sortir de cette matrice qui ne pouvait plus me contenir pour voir le monde et affronter mon destin d’Homme.

Je ne fus pas conçu dans une erreur mais par un acte réfléchi, par le besoin de mon père de chouchouter les enfants et les bébés et par l’abondance de l’amour maternel qui envahissait ma mère. Le plaisir y était, sans ou avec le risque que j’apparaisse et pourtant, cette femme décida de souffrir, de me porter et de me supporter.

Un jour, un 29 mars 1967, je l'avais faite crier de douleurs insupportables mais en aucun instant elle ne regretta ma présence dans son corps et dans son âme et j’avais fini par la soulager et je suis sorti pour respirer l’air malsain de ce monde qui déchira mes poumons et me poussa à crier de douleur et à pleurer de peur. Mais l’instant où elle m'a vu pour la première fois était resté gravé dans sa mémoire, il était le moment le plus heureux de toute sa vie.

Ce nouveau monde me faisait tellement peur que je pleurais à tout instant et surtout la nuit. Je ne vous parlerai pas des ballonnements et des gaz qui me tortillaient les intestins et me causaient des maux insupportables et que je ne savais que sangloter tout le temps alors que ma mère faisait tout pour me rassurer, pour me calmer et je trouvais refuge contre son corps chaud, bercé par les battements de son cœur auxquels j’étais bien habitué … et elle restait éveillée des nuits entière à me parler, à me dorloter, à me chanter et à me chuchoter des mots tendres et doux.

Et si par malheur, je tombais malade, elle en devenait de même et ne me quittait pas d’un pouce tant que j’étais fébrile, et dès qu’elle s’endormait, elle se réveillait en sursaut de peur que la fièvre n’envahisse mon corps fragile. En aucun instant elle ne m’avait laissé mouillé dans mon pipi et dans mes déjections et elle était toujours attentive à mes coulées nasales ou à ma bave qui devait débordaient de ma petite bouche.

Elle m’avait appris mes premiers mots, elle m’avait guidé dans mes premiers pas et elle avait souffert pour mes premières dents et quand j’avais appris à marcher et en même temps à tout briser sur mon chemin, j’avais même cassé sa vaisselle de mariage, ses bibelots et des souvenirs de sa jeunesse et elle ne m’avait pas fait la tapette.

Devenu gosse, j’étais horrible !, je grimpais sur les toits et sur les arbres, je me bagarrais avec tous les gosses du quartier et si par malheur je me trouvais tout seul dans la maison, c’était la catastrophe ! … et ma mère qui me gâtait à fond, cachais toutes mes dérives à mon père. Seulement un Ange de Dieu pouvait aimer pareil turbulent gamin et l’embrasser tout les soirs avant de s’endormir.

J’avais encore grandi un petit peu et j’avais dirigé mon énergie vers mon école et l’encadrement de ma maman fut capital à ma réussite scolaire, elle m’avait donné toujours de l’avance sur mes amis de classe en m’apprenant de nouvelles choses … en me consacrant tout son temps.

Contre mes turbulences elle ne pouvait me lancer que des menaces d’en informer mon père et rarement elle le faisait … pire encore elle inventait des excuses à mon comportement pour que je sois pardonné.

Et combien de fois je l’avais contaminé par mon rhum alors qu’elle m'étreignant entre ses bras ? Combien de fois je l’ai faite pleurer à cause des douleurs qu’elle ressentait alors que c’était mes blessures qu’on soignait ? Combien de larmes avait-elle répandu alors qu’elle m’attendait avec inquiétude ? … de combien de robes, de sacs et de chaussures ma mère s’est elle privée afin de me faire bien habiller ou surtout pour m’acheter des livres, des revues, un dictionnaire ou même un jouet ?

Devenu adolescent, j’ai crée mon premier monde secret et je me suis transformé en ange vis-à-vis de ma maman (et de tous les membres de ma famille). Mais ma mère continua de me bercer par son infini amour, par ses valeureux préceptes et conseils et son champs d’inquiétude s’étendu encore plus puisqu’à mon degré de liberté c’est élargit avec et que je devenais beaucoup plus discret et que je commençais à avoir des secrets que je ne partageais pas avec elle.

Nos moments favoris étaient ceux du matin à l’heure du petit déjeuner avant d’aller au lycée. Elle me racontait tout et je lui faisais part de ma journée tout en restant discret sur mes péripéties et mes déviations.

Devenu jeune homme ma mère me pressa de me lier à la femme de ma vie qu’elle aimait déjà avant de la connaître. Elle savait que mon bonheur ne pouvait être assuré que par une femme qu’elle devait impérativement aimer. Elle me pressa et je lui suis reconnaissant ; si elle ne l’avait pas fait, je serai capable d’être encore célibataire et encore fauché sans un sous vu mon caractère dépensier.

Aujourd’hui encore à 43 ans, je suis encore le petit gâté de sa maman, pour elle je ne suis encore qu’un enfant … c’est dur … j’ai essayé de me révolter, sans résultat et j’ai fini par accepter ce fait ; comment ne pourrai-je le faire devant une femme qui ne cesse de me répéter qu’elle m’aime, beaucoup plus qu’autre chose ou autre personne au monde et qui n’arrête pas de prier, chaque jour, le bon Dieu, pour moi.

Je vais continuer d’apprécier la vie et lui donner le respect qu’elle mérite … lui prendre ce que je peux et lui donner son du mais non pas uniquement pour moi, mais pour ma famille, toutes les personnes que j’apprécie et que j’aime et ainsi que mes amis … je vais continuer d'affronter mon destin, comme je l’ai toujours fais, comme un enfant insouciant et nonchalant, comme un adolescent toujours amoureux du premier regard, comme un jeune qui cherche la réussite, comme un adulte à la quête de la stabilité mais toujours avec rires et grande gaité.


Je t’aime ma maman ! Je t’aime énormément ! et je suis désolé pour toutes les souffrances que je t’ai faites alors que j’étais gosse est inconscient. Plus jamais ce jour de fête ne sera le mien mais le tien.


Toi … qui me lis, sans raisons embrasse les mains de ta maman et dis-moi ce que tu vois dans ses yeux

jeudi 25 mars 2010

Mon premier "Je t’Aime"

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Il était à la fois farouche et involontaire
Mon premier "Je t’Aime".
Chuchoté entre mes lèvres sans même m’en rendre compte,
Rescapé de ma bouche sans me demander permission,
Non intentionnel, naturel et sans préméditation,
Incité par l’urgence,
Chaud avec impatience.

Mon "Je t’Aime" était ferme, inébranlable
Et le tien, proclamé indirectement,
Toujours timidement,
Je le sentais vrai … parfait,
Mais rare et parfois même en pointillé …
Et j’en étais satisfait
Lors de nos instants de plaisir ou
De nos moments imparfaits,

Je savais que tu me respirais et
Je t’avais expiré mon "Je t’Aime"
Pour donner vie à tes émotions extrêmes.
J’avais léché tous les points suspendus de ton "Je t’A…"
Eparpillés sur toutes les courbes de ton corps saveur de miel
J’avais goûté à ta bouche à travers un "Je t’Aime" silencieux,
Et ta bouche avait scellé la mienne et ta langue un visiteur doux
.

mercredi 24 mars 2010

Avec Toi ...

Je marche … parfois tout seul et parfois avec toi … et chaque fois le monde me parait différent … si différent que je me demande ce que je fais ici sans toi.


Avec Toi …
La tendresse des rayons du lever du soleil réconciliant,
Le baiser du vent lorsqu’il effleure mes joues,
La délicatesse de la brise d’air matinale qui me chatouille,
L'odeur éternelle du jasmin qui ne sait pas se faner,
Le bruit lent et silencieux des vagues de la méditerranée,
L’agréable sensation des grains de sable pendant que je marche le long d’une plage,
La douce caresse de la pluie sur mon visage,
Le remède dans n’importe quelle potion,

Avec Toi …
Je plane dans l’air supporté par ta chaleur printanière,
Mon cœur bat comme les notes folles d'un piano scandant du jazz.

Avec Toi … Je suis insouciant comme un enfant,
Curieux comme un chat,
Imprudent comme un orage
et
La beauté du coucher de soleil derrière l’horizon,

....

Sans Toi …
Le lever du soleil est invisible derrière les brumeux
La fureur d'un vent qui devient ouragan
L’agressivité du blizzard matinal qui lacère mon cou
Les jasmins qui flétrissent à la première inhalation
Le bruit strident des vagues rebelles de l’océan
Les bris des coquilles qui m’écorchent les pieds nus sur une plage morne
Les morsures de l’averse sur mon visage,
Dans mon amère potion, je n’arrive pas à me noyer

Sans Toi …
Étourdi sous l'air d’un froid minuit, je flotte aveuglement
Mon cœur se tait et je deviens inquiet de ne plus l’entendre battre à jamais.

Sans Toi … L'insouciance se transforme en inquiétude
La curiosité est satisfaite aussi rapidement,
La prudence devient la règle
et
Le soleil froid dévale finalement


Rien en ce monde, ne peut se comparer à ce que je sens pour toi, ce que je sens quand je suis avec toi.

mardi 16 mars 2010

L’Amour qui me traverse

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L’Amour traverse mes yeux, mes pupilles scintillent et je te regarde … tu es merveilleuse.
L’Amour traverse mes oreilles et je n’entends plus que ta voix qui m'aide à créer des nouveaux mots pour toi.
L’Amour traverse ma bouche qui te murmure tout ce qui ce passe dans ma tête et qui te réclame : je t’aime.
L’Amour traverse ma voix et tu es ma chanson préférée, que j’écoute et que je chante sur mes scènes toutes les fois.
L’Amour traverse mes sourires et je vois ton visage s’illuminer, le rire dessus s’alunir et la joie t’envahir.
L’Amour traverse mes mains et avec mon toucher je crée sur ton corps des vagues de frissons.
L’Amour traverse mon affection, je te couvre par ma protection et je n’ai pour toi que de la vénération.
L’Amour traverse mes rêves, il frôle mes jours, il caresse mes nuits et je cherche à tout instant à l’achever.
L’Amour traverse mes saisons et cela me donne beaucoup de raisons pour que je te dise : je t’aime.
L’Amour traverse mon cœur et j’occupe le tien, je colonise tes sens et tu ne peux plus que te soumettre à ma dictature et que tu m’aimes.
L’Amour traverse mes sens et l’extase qui s’y manifeste, j’y goûte et je m’en enivre sans sagesse et sans discrétion.
L’Amour traverse mon destin, je provoque toutes les chances qui passent et je profite de toutes les occasions qui se présentent pour être seulement à toi.
L’Amour traverse mon temps, s’attarde chez moi et chaque instant qui nous réunit est un défi, un challenge qu’il faut absolument gagner.
L’Amour traverse mes vœux et c’est une promesse, un engagement solennel que je remplisse sans discuter.
L’Amour traverse ma témérité et c’est une aventure périlleuse que j’ose sans toute fois hésiter.
L’Amour traverse mon audace et ce n’est qu’un un combat coriace, je ne me laisse pas battre et auquel je fais face.
L’Amour traverse mes pensées est ce n’est qu’une manifestation dans l’âme du bienaimé et toujours je provoque l’occasion pour t’admirer.
L’Amour traverse mes besoins et tu m’es trop précieuse, je fais tout pour te préserver et je ne peux te perdre ou te laisser partir.
L’Amour traverse ma solitude et me procure ma dose de mélancolie et de tristesse et en pensant à toi j’arrive à tout surmonter.
L’Amour me traverse de partout, il emprisonne mon cœur et libère ma langue et je te crie : je t’aime.
L’Amour te traverse de partout aussi et ceci n’est plus nouveau depuis que je t’aime.
L’Amour nous traverse tous les deux, nous transperce, nous soude pour faire de nous deux UN, et je ne pense pas que je pourrais exister sans toi.

mercredi 10 mars 2010

Mon Dilemme

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Je chagrine, pour toi, pour moi et je demeure inconsolable
Mes yeux n'ont jamais procréé tant d’ondes incontrôlables
Et mon cœur n'a jamais été une aussi lugubre, funeste place
Le monde ne m'a jamais paru aussi cruel et injuste carapace

Depuis que je t’ai connue, ma joie s’est colorée à l’acrimonie

Chaque souffle et ma poitrine se tord entre douleur et agonie
T’aimer sans pouvoir te posséder, sans t’avoir dans mes gênes
Et pareil à respirer de l’air qui ne contient pas assez d’oxygène

Bouche à bouche et respirations artificielles que tu m’as faites

Et à travers lesquels tu as soufflé en moi espoir, gaieté et fêtes
Mes poumons glacés se sont échauffés et j’ai expiré des rires
Mon vœu fut de ne plus lâcher tes lèvres et dans tes bras périr

Et maintenant que tu es encore lointaine, mes rires se sont tus
Tu me prives d’air, je suffoque pourquoi ne reviendras-tu plus?
Je gémis, c’est l’impasse temporelle et ma patience se détruit
Je chagrine et je te trompe avec moi-même en pensant à autrui

Je ne savais pas que l'angoisse pouvait m’affliger tant de mal
Mon amour pour toi a atteint des profondeurs jugées abyssales
Même si j’habite en permanence la demeure celée de ton cœur
Je mendie chaque mot, chaque baiser, chaque regard de ferveur

dimanche 7 mars 2010

Le Temps d'un Baiser

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Tes cils qui battent des ailes et m’invitent à la conquête,
Tes joues parfumées aux couleurs de l’été, belle et intrépide coquette
Et tes lèvres juteuses et mouillées se contractent dans une anticipation inquiète

Je sais que tu as envie que je t'embrasse,
Je peux le voir dans tes yeux, l’entendre dans ta voix audace
Sentir ton souffle, chaud, haletant sur mon cou, me berce et m’enlace

Je ferme mes yeux, nos lèvres se touchent et se brasent,
Des ailes me poussent, je voltige ce monde et je suis dans un état d’extase,
Ta langue au gout du printemps fouille ma bouche et contre la mienne elle s’écrase

A travers ta bouche, je te sens vulnérable
Et je veux te conquérir comme une terre promise et viable
Tu te relâches, le vertige de l’amour t'absorbe et je te sens encore plus enviable

Tes baisers me poussent à te vouloir encore plus
Et toutes mes fausses excuses se dissipent comme un cumulus
Et à travers le contact de tes lèvres je tombe encore amoureux de toi sans stimulus

jeudi 11 février 2010

L'Amalgame des Sens

Longue absence … très longue même,
Tu étais à des milliers de kilomètres de mes baisers,
Mais en permanence dans mes pensées ;
« Oui, je le savais »
Allégresse pour t’avoir retrouvée ce soir.
Te murmurer ces mots que tu aimes entendre,
« Envie de tout de toi ».

Profond désir intense et audacieux,
Faim étrange pour ta bouche … Laisse-moi
Satisfaire mon besoin irrésistible pour tes lèvres.
Soif insatiable de toi … l’extase euphorique,
Exaltation des corps et enivrement des sens.
Les yeux qui se cherchent, se regardent fixement.
Perdre l’équilibre et entrer en collision,
Émotions qui se mélangent comme une expérience de chimie,
Passion qui brûle comme mille feux,
La passion chauffée entame l’ébullition,
Tout fuse et rien je ne te refuse.
100°C, Le point du non-retour. Tout s’évapore.
Normal, pour des corps avides, ouverts et suppliants.
Banal, cela confirme les lois de la physique
Ordinaire, ce n’est qu’un chapitre
des sciences de la biologie humaine.

Je suis tendre et affectueux.
Brut, Cru, Nu.
Je te regarde dans les yeux,
Je te tiens par les cheveux,
Délicatement je te caresse le visage,
Et j’embrasse tes yeux ...
Je te tiens fermement entre mes bras,
Tu te bats, tu te relâches.
Tu es moite, humide, avide, douce, sucrée.
Je succombe, tu incombes.
Légers touchers prémédités,
Poitrine sur poitrine …
Mes mains sur ta poitrine …
Ma bouche sur ta poitrine …
Et tu miaules de plaisir.

Tes lèvres se pincent et se tendent,
Mes lèvres glissent à travers tes courbes,
Baisers soyeux sur ta peau satinée … Ivresse.
Sensibilité au souffle chaud.
Frémir, gémir … émotions affranchies,
Chaleur intolérable et le parfum de ta sueur,
Ma sueur inonde ton corps,
Tu te noies, tu me respires, tu revis,
Les yeux fermés et nos mouvements incontrôlés.

Je suis cruel et vicieux,
Instincts primitifs d’un humain.
Tu es finalement domptée,
Et j'explore l’intérieur de ton sanctuaire.
Je crois que je suis au Paradis,
Je te tire pour me rejoindre par mes baisers d’enfer,
De tes lobes à tes mollets ...
Tu ris, tu supplies, tu me serres
Est-ce intolérable ou irrésistible ? que faire ?
Continuer ! … Fou rire

Fureur,
Nous … sentir, saisir, empoigner et s’agripper,
Nous … frissonner, trembler et vibrer,
Moi … lécher, goûter, boire et savourer,
Toi … solliciter, prier, crier et encore implorer,
Nous deux, surfer sur les vagues du plaisir.
Découvrir toutes tes fractions obscures,
Et créer en toi de nouvelles zones érogènes,
Des sensations extrêmes,
Surpassant toute ta raison,
Anéantissant ta supposée résistance,
Tu es soumise, suggestive.

X
X
X CENSURE
X
X

Agonie de la satisfaction.
Corps entrelacés et enivrés, libérés.
Deux êtres fondus, confondus.
Je chuchote contre tes lèvres,
Doucement « je t’aime, je te … »
« Encore !!! »
« Violer mes pensées ? »
« Oui »
Toujours, jamais satisfaite,
Mais parfaite

X
X
X re-CENSURE
X
X

dimanche 7 février 2010

Je t’aime à mourir … Nmout 3lik

.
Ce n’est pas ton café expresso chaud le matin ou tes petits biscuits,
Ce n’est pas ton paquet de cigarette Merit ou l’étincelle de ton briquet,
Ce n'est pas ton martini blanc sec à glaçons ou ton cocktail improvisé
Ce n'est pas non plus l’odeur de ton parfum et la douceur de ta peau
Ce ne sont pas tes sms qui me font plier de rire ou tes grimaces enfantines
Que je garde encore le souvenir.

Ce n'est pas la hauteur de tes talons et ton pantalon golf en jean délavé.
Ni ta chemisette couleur orangé avec laquelle je t’ai vu pour la première fois
Ce n'est pas tes cheveux gitans et révoltés en dehors de leur chignon tenu par ton crayon
Ce n’est pas le mascara noir de tes yeux couleur bizarre ou ton rouge à lèvres vermillon
Que je me souvienne le mieux.

Ce n’est pas le rire dans ta voix qui ne me laisse aucun choix
Ce n’est pas non plus, ton sourire qui perce mon cœur
Ou ton baiser à travers une chanson que tu me chantes
Ce n’est pas le mouvement de la danse et le charme de la vraie romance
Ce n’est pas la façon avec laquelle tu me regardes et comment tu me désires
Dont je me souviens le plus.

Non ... ce que je me souviens le plus et à tout moment
C’est quand tu me dis « Nmout 3lik … je t’aime à mourir »

.

vendredi 29 janvier 2010

Un Mirage sous l’Ombre des Palmiers

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Au milieu de notre oasis, à travers les palmiers et la vierge peinture de la nature
Les yeux noircis de khôl, coulaient les flots de passion dans l'âme d'une créature
Désir ardent et intense, plus brûlant que les sables du midi, cherchant l’aventure
Les mains enluminées d’henné et un grain de beauté émergeant d’un sein mature

J’étais tout seul en parade, quand j’avais aperçu sa silhouette nageant dans l’oued
Mon cœur s’enflait dans ma poitrine, ne sachant plus le tenir, j’avais besoin d’aide
Je ne m’imaginais jamais rencontrer une telle beauté aux confins d’un Sahara laid
Le désert savait cacher ses trésors loin des yeux curieux contre lesquels il se plaide

La beauté que je voyais était incomparable à toute l’incantation du coucher du soleil
Sa présence effaçait les écueils de mon destin cruel, brisant avec fracas mon orgueil
Tous les gouts exquis tombaient de ma vue et il n’y avait plus qu’elle, nulle pareille
Et une folle envie de la tenir dans mes bras et être sûr d’être en éveil pas en sommeil

Dans la corbeille des sources elle se rafraichissait en se livrant à l'eau qui la caressait
Elle sentait les gouttes d’eau rouler en bas de ses joues, et sur sa peau s’abolissaient
La sensation d'extase qu'émanait son corps, répandait un arôme exquis et contagieux
Anéantissant ma timidité et engouffrant toutes mes pensées dans les conflits litigieux

Et quand la flèche du maître des chérubins harponna mon cœur qui n’était pas préparé
Mes sens déchirèrent le tissu de ma sainteté, le délire me berça et je devins désemparé
L'esprit de l'oasis noya mon âme profonde dans un déluge traître dont les eaux inondent
Et l’odyssée de l’amour m’embarqua sur ses ondes, me laissant vaguer dans son monde

Sans raisons, son cœur s’était joint au mien et je souhaitais qu’elle fusse ma maison
Et elle avait senti mon besoin comme elle n’avait jamais senti un humain auparavant
Elle me tint par la main et me murmura en m’embrassant au front "cela est un revers
Ce n’est que mirage, même pas un rêve, les yeux ouverts tu as frôlé un autre univers"
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