jeudi 17 décembre 2009

Une fois, Tu as voulu disparaître …

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Déjà, cela fait trois jours et trois nuits que je n'ai pas eu de tes nouvelles. Mes secondes sont devenues des heures, mes heures se sont transformées en jours et mes jours se sont convertis en éternité. Ma douleur et la misère de mon cœur s’empirent d’une minute à l’autre. Ma vie sans toi est saumâtre, trop sombre et je ne vois plus rien clairement. Tu me manques et tu manques à tes proches amis aussi qui ont l’habitude d’être réconfortés par tes conseils, d’être réjouis par ton sourire, d’être égayés par ta présence.

Je suis seul, assis à l'intérieur de moi-même, cherchant une consolation d’un monde externe. Je suis tout seul avec toute la frustration apportée par le désordre de mes méditations. Je suis tout seul, uniquement entouré par des nuages de confusion. Obscurité totale dans le domaine de mon espérance et prépondérance absolue du désespoir. Il m’est impossible de trouver des réponses à mes questions. Qu'est-ce qui s'est passé entre nous ? Qu'est-ce qui s’est passé pour que tu creuses une tranchée entre nous deux ?

Tu m’appelais chaque jour, chaque matin, chaque heure pour partager avec moi tes pensées et tes peurs, ta joie et ton bonheur, ton rire et ta bonne humeur. Je vivais avec toi … je te vivais. Et puis le silence … plus aucun appel, aucun bonjour matinal, aucune réponse à mes coups de téléphone.

Mon monde s’est contracté, il s’est tellement rétrécit qu’il ne contient que TOI, et toi tu n’y es pas. Mon monde, petit, froid, noir, vide … sans toi, et il risque de se transformer à jamais en sahara stérile dans lequel je te chercherai et je ne te trouverai pas.

Je me tords dans l’angoisse de ne plus te voir, une grande frustration de te perdre opprime ma poitrine, et je ne veux pas courir le risque de t’égarer comme j’ai déjà perdu auparavant, un amour que je ne méritais pas. Je n’ai pas besoin de te faire un dessin pour que tu saches la portée de mes sentiments envers toi. Tu sais que je t’adore à mourir et que je t’aime au-delà des profondeurs de mon existence. Un amour non intentionnel, non prémédité.

Je croise mes bras et j’essaye de me distraire de mes pensées, pendant que la fusion démesurée du chagrin et de l’inquiétude garnissent chaque crainte qui s'échappe de ma tête d’une auréole obscure. Je m’assois, avec mon visage entre mes mains et des larmes qui coulent bruyamment sans fin et qui te murmurent combien j'ai besoin de toi.

Je te sens ; tu me respires ; je te sollicite et tu saignes … je le sais. Tu sais que mes mots ne sont pas vains et que notre amour est quelque chose que nous pouvons toujours préserver en dépit de toutes les contradictions qui nous enveloppent. Peu importe que toutes nos convictions passées soient effacées.

La souffrance jaillit de ma tête, se disperse à travers mes doigts, parcoure mes mains et se diffuse dans tout mon corps sans douleur … que je ne peux pas sentir. Mon mal de TOI inhibe toute autre perception. Si tu vas encore t’attarder, mon cœur ne sera plus le même.


….

Tout cela n’a aucun sens.
Je me demande pourquoi tout s’assombrit quand tout paraît si parfait ?.
Pourquoi, pourquoi, pourquoi ?
Tu me manques, pourquoi je ne te manque pas ?.
Je t’aime, pourquoi tu ne m’aimes plus ?
Aucune réponse à mes questions suspendues.

Tu devrais souffrir … qui c’est qui est en train de t’écouter ?
Tu devrais pleurer … qui c’est qui est en train d’essuyer tes larmes ?
qui c’est qui est en train de partager ta peine ?,
je sais que c’est personne.

Je sens comme si je suis en train d’abîmer une partie vitale de moi-même. Je déteste penser aux moments avant que tu rentres dans ma vie et au destin qui me menace de prendre ce qu’il m'avait redonné. Il est possible qu’il me soit impossible d’arrêter la pluie aujourd'hui mais, partage tes peines avec moi et je pourrai chasser tes nuages demain.

Tes yeux me manquent avec leurs couleurs mystérieuses et l’apparence de ton visage quand tu es trop sérieuse. Tout en TOI me manque. Tu me manques beaucoup plus que ce terme puisse signifier, tu me manques beaucoup plus que mes mots peuvent transcrire, tu me manques beaucoup plus que ma bouche puisse te le dire.

Je t’attends … non je laisse tomber.

Je souhaite que cela n'aurait jamais du arriver ; je souhaite que tu fusses rien pour moi ; je souhaite que je ne pusse rien sentir, aucun amour, aucune douleur. Ne reviens plus, je te hais ...

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4 commentaires:

Anonyme a dit…

Ce n'est pas de la fiction, ce n'est pas de l'imaginaire, c'est un coeur qui pleure c'est un coeur qui souffre ! C'est terriblement vrai que mes larmes ont coulé du plus profond de moi !!!
Voilà pourquoi je ne veux plus aimer. Voilà pourquoi j'ai peur d'aimer à nouveau... !!! Je ne veux plus souffrir quant à moi.
Bakhta

Téméraire V5.0 a dit…

Pas d'amour sans souffrance ma chère Bakhta.

Heureusement que mon Cardio m'a rassuré; j'ai encore un cœur qui peut supporter les douleurs :)

zahraten a dit…

ton cardio ...doit être aussi amoureux que toi !

Téméraire V5.0 a dit…

@Zahraten:
A voir son état physique :), je ne pense pas que son coeur puisse supporter quelque chose outre ses battements :)

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