dimanche 25 avril 2010

Cœur en plusieurs morceaux

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Quand tes yeux s’immobilisent, que ton regard profond se perde dans le mien, que toutes les respirations se taisent et que tout le monde autour de nous disparaisse, tes mots se perdent dans ma tête et tes reproches m’envahissent et font jaillir mes regrets.

Je ne peux plus supporter ton regard… Pourquoi tu ne me repousses pas ? Les souvenirs se condensent et tu deviens un nuage coloré qui traverse mes pensées. Mon âme est en feu et mon cœur est déchiré en lambeaux par l’amour que tu me portes … insensé, fou. L'amour non équilibré me démange ; ton amour vif me brûle vivant alors que mon amour indolent se moque de toi.

Je ne veux plus voir ton visage … Pourquoi tu ne me détestes pas ? Les souvenirs se tordent et tu deviens un tourbillon de formes qui éraflent mes logiques. Ton cœur dolent paralyse mes sens et tu ne le sais pas, je ne le montre pas et retenir si profondément une telle douleur me fait hurler en dedans de moi … et tu n’entends que des gémissements tandis que ma peau se fende et mon sang se répande … tu le bois en infusion, sans te rendre compte.

Je ne veux plus me souvenir de toi … Pourquoi tu ne m’oublies pas ? Les souvenirs se vident et tu t’évapores comme une ombre au coucher du soleil. Plus rien ne te retient dans mes pensées. Mon désir est de s’envoler et de partir très loin pour ne jamais te revenir … te rencontrer ; brûler mes mémoires et danser sur les cendres de mes souvenirs.



Pourquoi encore une fois, essayer de se souvenir de chaque mot blessant que je t’avais dit et que je ne voulais pas … alors que tes larmes de confusion commencent à irriguer mes joues ; Je te retiens entre mes bras, tu essayes de me pousser et tu ne crois plus à mes consolations vides. En ce moment, nous sommes tous les deux piégés … tant de contradictions qui nous attirent … ta fierté de femme contre mon insolence et mon arrogance de mâle contre ton orgueil … mon amour sage et indifférent contre ton amour sauvage et brûlant.

En ce moment de douleur, tu ne sais pas comme tu déchires mon cœur en plusieurs morceaux. Ta voix s’affaiblit doucement en murmurant … « je te déteste » … Le silence devient le seul son qu’on peut entendre. Je te relâche, je dois partir mais c’est toi qui me retiens … et tu me chuchotes « tout ira bien ».

Et mon cœur surabondant se noie. Me tirant avec lui dans des abîmes inconnus. Je désire me suffoquer avec et lui éviter une énième romance que je sens comme une drogue ; une compulsion ; un penchant. J’ai essayé de me détoxiquer de l’amour ... mais c’est impossible, l’accoutumance est fatale.
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samedi 24 avril 2010

Les Larmes Cristallines

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Le Destin a balayé le palier de ma porte
Et tarde au seuil de mon âme longuement,
Il a couronné mon cœur avec sa main forte
Et me demande obéissance et soumission,
Il me séduit avec ses manières accortes
Sans aucune promesse d’accomplissement.

Et pourtant, toi et moi, nous sommes si semblables,
Tu es dans un sens parallèle, au mien comparable,
Mais dans la direction opposée à ma vie désirable.

Avides, nous assouvissons les ravages de nos cœurs,
Et nous nous consolons par des promesses de concours,
Que nous ne pouvons jamais maintenir … sans recours.

Et bien que nous soyons trop proches pour s’aimer
La distance entre nous deux est si lointaine … mais,
Elle est infime devant le temps qui nous fait délégitimer.

Et c’est pour cela que j'ai souhaité une fois, dans un moment creux
Que je n'eusse jamais eu l’occasion de te connaître, d’être amoureux
Cela m’aurait épargné tant de souffrances et j’aurais été plus heureux

Je ne comprends pas mais d'une façon ou d'une autre je sais, maintenant
Qu’avec moi, dans une autre place, dans un autre espace, un autre temps,
Nous étions capables d'être ensemble, les plus fortunés, les plus contents


Les larmes cristallines me piquent les yeux,

Pour des pensées dans lesquels tu dérives éloquemment,
Et mon cœur martelé me pousse aux aveux,
Je souhaite avoir tort pour toutes les choses dont j'avais raison.

Un jour sans pluie, un ciel clair, devant ton domaine la mer,
… et mon cœur qui saigne … je pars avec le gout amer,
Et je te laisse peindre, aux couleurs du citron, ton univers.

« Tu as été un jour la plus belle histoire de ma vie,
Tu es désormais le plus beau souvenir que j’ai jamais eu »
Tes mots résonnent encore dans le rythme de la mélancolie
« Tu ne seras jamais un souvenir … Tu es ma vie … à l’infini »
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Tout ce que je veux de toi

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Prends-moi dans tes bras … et chuchote-moi,
Tes secrets les plus protégés … que tu me caches,
Par tes douces lèvres, lis-moi comme un livre … le matin,
Caresse mes cheveux et mes yeux somnolents … sur tes épaules
Parle-moi par des mots nuancés … doucement murmurés
Fais-moi sentir tes sourires silencieux,
Fais-moi entendre le rythme de tes doigts sur ma peau
Fais-moi goûter à la discrétion de tes mots

Prends-moi en étreinte pour jeter mes peurs et mes craintes
Et allumer mon univers avec ton sourire limpide
Et remplir mes yeux de larmes … reconnaissantes
Pour attendre le matin et ouvrir les barrières de l'aube
Aux rayons de soleil qui éclairent notre monde

Enlace-moi contre ton cœur que tu m’as dévoilé
Emmène-moi danser, sous les cieux étoilés
Pour oublier ce monde de haine et de mensonges
Pour espérer au-delà de nos rêves croisés et de nos attentes latentes

Je veux que tu me vois, non pas uniquement avec tes yeux,
Je veux que tu me touches non pas seulement avec tes mains,
Je veux que tu ailles au-delà de tes limites physiques,
et que tu me caresses avec uniquement tes émotions,

Prends mon cœur avec ton âme et console mon âme avec ton cœur,
mais surtout laisse l'amour t’envahir et laisse-le prendre contrôle de tes décisions,
comme il m’a envahit et comme il contrôle tous mes jugements.
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vendredi 23 avril 2010

L’Orchidée Sauvage

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Chaque civilisation ou tribu primitive a son canon de beauté
Mais celle dont mon cœur s’est épris surpasse tous les critères
Ta beauté est unique au monde et par ton charme je suis tenté
Ton attirance capte mon esprit, elle m’envoute par son mystère

Ta présence égaye la mélancolie, sans aucune volonté de plaire
Ton amour me fréquente jour et nuit et surpasse mes capacités
Et aucune fuite de ton incantation, je ne peux trouver un asilaire
Le désir s’infiltre dans chacune de mes pensées, farci de salacité

Et je prends ce que je crois recevoir, je navigue sur l’imaginaire
Mais fantasque et capricieuse, qui feins d’ignorer mon intrusion
Couvre-moi de ta charité et accorde un sort à mes préliminaires
Ais pitié pour mes soupirs, tu laisses mon âme dans la confusion

La curiosité vous ronge et vous me suppliez sans discrétion
Qui est cette beauté de qui je parle avec tant de vénération ?
Pour laquelle chaque homme sent du désir sans la connaitre
Et dans le feu de son corps on croise la vie et on croit renaitre

Ma fière orchidée, tu as besoin de ma rosée pour s’épanouir
Et tes tendres pétales de mes caresses pour ne pas s’évanouir
Tes yeux, ta bouche, tout ton corps sont délicieux et sincères,
Fatale et gracieuse mais ta mégarde me sera un philtre amer

Tu te contiens et tu m’imposes ta retenue par la loi de ta vanité
Alors que tu brûles et tu te fais désirer en retenant ton intrépidité
Mais ma fleur sauvage tu finis par redevenir obéissante et femme
Et c’est moi qui s’alanguis, sans noyer ce caprice qui t’enflamme

Quand l’envie hante tes nuits et que ta soif doit être assouvie
Et que ton ardeur doit être domptée et par mon corps asservie
Et quand mes baisers deviennent tributaires d’une nouvelle loi
Je prends ma revanche et ma tendresse n'est plus d'un bon aloi

Et quand mon spadice envahisse tes tépales avec un air rogue
Et je goute à ton pollen de saveur plus enivrante que la drogue,
Le son de ta voix, n’est plus que plaintes agréables tard la nuit,
Et les courbes lisses de ta silhouette, un chemin vers le paradis,

Et quoi que ta beauté surpasse tout que je sais, elle m’éclabousse
Elle n’est pas portée par ton visage, plutôt dans ton étreinte douce
Elle est vue dans l'amour qui miroite dans tes yeux et leurs lueurs
Pour créer le sourire sur mon visage et le bonheur dans mon cœur
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jeudi 22 avril 2010

Du Rêve … à l’Espoir

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Elle est là, survivante mais blessée, de cet incident qui a risqué de la noyer à jamais. Sa tête est comprimée par des tristes pensées muettes et une infinité de questions sans réponses. Elle se sent brûler en dedans d’elle-même. Le sang en ébullition dans ses veines trace des raies rouges feu sur sa peau fragile et son visage se crispe de l'agonie qui se remue à l'intérieur de son âme.

« Est-ce ta Faute ou celle de ton Rêve ? ». Ses rêves l’ont conduit sur une longue route méconnue et ils essayent de l’amener à sa destination inconnue ou tout simplement la faute de la réalité qui vient de l’offusquer et de la blesser par sa tangibilité.

Elle regarde les reliefs de ses Rêves dispersés et elle essaye de se défendre contre les démons du désespoir et du doute. Au souvenir de ses songes et de tout ce qu’elle a voulu bâtir, elle soupire longuement, profondément au point de sentir se percer un tunnel à travers ses poumons.

A un certain moment, tout autour d’elle semble être brisé, elle sent des douleurs terribles mais elle est encore vivante ; elle a survécu encore à cette épreuve. Elle se sent piégée dans un cauchemar qui ne se termine pas, mais elle n’est pas du tout sûre qu’elle dépassera toutes ses tensions et ses angoisses qui pèsent sur tout son être, l’oppressent et estropient son futur. Mon optimisme la réconforte : « Les plaies seront vite fermées, sans laisser de traces et de cicatrices ».

Combien de temps devra-t-elle attendre et combien de temps devra-t-elle encore affronter cette réalité inerte ? Combien de coups pourra-t-elle encore encaisser et combien de temps pourra-t-elle résister ? Pourquoi cela devrait-il lui arriver ?

Mes doigts essuient en travers, ses yeux légèrement trempés. Elle a réussi à retenir une inondation de larmes, « Ce n’est pas du tout le moment de pleurer ». Si elle se permettra de crier sa peine, cela pourrai être sans fin, donc elle se retient, ce n’est pas du tout le moment de se lamenter.

Quel chemin prendre ? Alors que chaque chemin promet de la douleur mais rester immobile est aussi une souffrance insupportable. Comment et où est-ce que elle recommencera ?

« Tu continueras d’avancer tant que ton inertie te tire vers moi ».

Chaque nouveau pas, chaque fois qu’elle essaye d’avancer, s’affaisse dans l’incertain et elle commet des bavures ; elle n’a pas le courage de prendre des pas intrépides, elle a peur de sa naïveté, de sa maladresse et du futur incertain, elle est encore fragile, indécise. Elle se sent impuissante comme une petite fille perdue.

« Et moi ? … Que faire ? J'ai besoin de penser … de trouver le meilleur moyen pour t’éviter toute cette peine ».



Il fait un froid glacial insupportable qui l’enveloppe et se hasarde à travers ses pores, il atténue sa chaleur intérieure. Un gémissement indomptable se presse de sortir de sa bouche, elle s’est autorisée une minute de pitié. En compensation, elle prend des respirations profondes et elle profite pour expirer un peu de ses inquiétudes. « Si seulement je pouvais l’aider à surmonter tout cela ».

Elle est fatiguée, déprimée, son corps est las et elle veut dormir. Peut être, si elle se repose pour quelque temps, ses sens pourraient être rafraîchis et elle pourra voir plus clair.
Elle se recroqueville comme un fœtus, sa tête se vide lentement de toutes les pensées parasites et elle commence à sentir le froid de ses erreurs, à toucher les gerçures de son échec et à palper les regrets de toutes les promesses reçues mais jamais réalisées.

Son corps s’est engourdi mais ses veines se sont rafraîchies. Le froid condense ses neurones et il lui permet de mieux raisonner. Est-ce que elle doit encore garder confiance dans son Destin ?, Croire à ses Rêves ?, compter sur moi ? comprendre la confusion de nos sentiments ?.

« Si je pouvais enlever tous tes ennuis, si je pouvais te faire oublier toutes tes douleurs et les enterrer à jamais pour remettre un sourire sur ton visage et de la joie dans ton cœur.
Si je pouvais, j’enlèverai toutes tes craintes et je les enfermerai dans une bouteille que je jetterai dans la mer. Si je pouvais arrêter ou ralentir le temps pour prolonger éternellement nos moments de fuite et nos instants de rencontres ! »

« Mais toutes les fois que tu es triste, je ne peux que te prendre dans mes bras, coller ma joue contre la tienne et te prêter mon épaule pour y pleurer. Comme une voix silencieuse, tes pleurs sans larmes me coupent le souffle et déchirent mon âme, pareils aux vents absurdes de l’automne de mon pays, qui lacère la peau des visages des traînards de la nuit ».

« Je sais bien que tu ne lâches pas, que tu dois t’agripper, te battre, construire ton chez toi … et je sais bien qu’aujourd’hui tu es prête pour reprendre ton voyage et je viens de te trouver un nouveau guide, il s’appelle Espoir … mais il avance tout doucement ».

« Ton Espoir est intact, personne ne peut te le prendre, il t'aidera à traverser la tourmente ; c’est le seul mot qui se conjugue avec certitude au futur ».

« Mais … l’Espoir et les Attentes paraissent interminables et aucune victoire n’est assurée pour ceux qui luttent contre eux … qui luttent contre le Temps … mais j’ai totalement confiance en TOI ».
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mercredi 21 avril 2010

Provocations

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Être !
Rester !
Faire au lieu d'essayer !

Demander ! … non, exiger ce qui me revient de droit ;
Ton Amour.

Donner ! … non, offrir tout ce qui m’est possible de céder ;
Mes Sentiments.

Atteindre les limites … et dépasser le raisonnable ;

Laisser grandir le garçon …
Je suis un adolescent dans la peau d’un homme ;
Je suis suspendu entre deux époques ;
Et je me bats contre mon tempérament.

Tes vœux et mes rêves, s’éparpillent au vent ;
Et je continue de te provoquer Ô Destin.

Continuer de rêver !
Aimer, désirer !
Rire au lieu de pleurer !

Faire de ma vie une pièce de théâtre dont je suis le comédien et le spectateur …
Et dont le Destin est le metteur en scène.

Madame, désolé, tu n’es qu’une figurante ;
Mais aussi l’une des étoiles de ma tragédie.

Lire entre les lignes de mon scénario …
Et supposer comprendre l’incompréhensible ;
Et le traduire, à ma façon, en gestes et paroles.

Lutter!
Saigner!
Respirer au lieu de périr !

Vivre à 160 Km/h, rien que pour enfreindre les règles et les lois.
Et toujours courir, non pas pour gagner la course mais pour rester en forme.

Mourir en étant fort, tenace …
Et reconnaitre que je n’avais pas toujours raison mais la plupart du temps tort.

Déborder d’amour et trouvez la passion dans les cœurs fertiles ;
Et être comblé pour avoir toujours aimé ;
Au-delà de ce que mon cœur pouvait supporter.
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mardi 20 avril 2010

L’Appel de la Mort

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Quand le Temps s’arrête subitement,
Que ton cœur frigide entre en hibernation,
Et que la léthargie blême fasse son invasion,
Tu te retrouves nulle part … dans un sommeil profond.
Ton corps est envahi par la paralysie,
Tes viscères et entrailles se rigidifient,
Et tu commences à prendre l’aspect d’une momie.
Ton souffle se caille dans tes branchies,
Ta respiration devient une agonie,
Et tu sembles immobile sans la vie.

Quand les chaînes qui retiennent ton esprit se détachent,
Et que ton âme, se bat et se rattache à ton corps qui la crache,
Et que l’ange de la mort qui vous guette sans relâche,
Tend sa lame pour couper avec son eustache,
Le fil de l’existence qui te retient à ta dernière tache.


Ce que tu n’as pas encore accomplit t’appelle,
Tu veux échapper à la mort et rester immortel,
Mais pour ressusciter il te faut du temps factuel,
Un miracle du ciel, ou un voyage intemporel,
Mais ton horloge s’est déjà figée de façon accidentelle,
Et plus rien ne bouillonne dans ta cervelle.

Tous les objets qui t’entourent en habitacle,
Se fusent en une barrière qui te fait obstacle
Se referment sur toi comme un piège réceptacle,
Et tu fini par céder à la mort qui te racle.

Tu viens de perdre ton ultime combat contre la chance,
Au paradis ou en enfer tu renaitras, qu’elle différence ?
Ou peut être même, tu incarneras une nouvelle existence,
Dans le corps d’une colombe ou murène tu recommences,
Ou devenir l’allure d’une comète naviguant en éloquence,

… Ou peut être tout cela n’est que le songe de ta démence.
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samedi 10 avril 2010

Bon Amour

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Qu'est-ce que cela signifie d’aimer quelqu'un ? chacun de nous tous, à un moment de sa vie s’est posé cette question et tous les philosophes, écrivains et mêmes le plus commun des vivants a déjà écrit et discuté de ce sujet. Je vais vous faire part délicatement de mon opinion construite à partir de diverses bribes de notes.

Parfois, si ce n’est pas toujours le cas, nous développons une affection et un amour assez fort pour une personne et déjà il nous manque dès qu’il s’éloigne de nous même une heure après l’avoir rencontré. Nous continuons de penser à lui et nous ne pouvons détourner notre attention à son sujet et là on commence à se demander est-ce que je suis amoureux de cette personne ? Qu'est-ce qui m’arrive, à mon âme, à mon cœur, à mon intérieur ? Pourquoi est-ce que je pense à lui et que je ne peux pas m’arrêter de le faire ?

Déjà tu t’endors en pensant à lui et le matin au réveil, il est déjà là dans ta tête et il emplit encore tes pensées. Qu'est-ce qu'il fait ?, Qu'est-ce que tu peux faire pour le rendre encore plus heureux et le faire sourire ? comment faire pour être avec lui ? comment faire pour être plus longtemps avec lui ? comment faire pour être toujours avec lui ?

Quand tu n’es pas avec lui, tu as envie d’être seul et tu fais défiler dans ta tête tous les beaux moments que vous avez passés ensemble. Aucune personne, ne pourra te faire rire autant que lui ; aucune autre personne ne te rendra heureux autant que lui. Personne n’est plus amusante et plus attirante que lui. Il n’y a que lui. C’est lui qui compte pour toute la vie. Tu as peur de le perdre, tu deviens jaloux des regards des autres, tu veux l’avoir pour toi seul. Aucune personne n’a le droit de le partager avec toi.

Aimer quelqu'un peu paraître la chose la plus facile qu’on peut faire, sans effort et sans difficulté mais en réalité c'est une chose très difficile surtout si la personne que nous aimons ne peut pas être proche de nous tout le temps. Pour certaines personnes, l’amour réel est difficile à atteindre et ils passent une grande partie de leur vie à le chercher sans le trouver.

Quand nous aimons une personne nous endurons son douleur et son chagrin. Quand il souffre, nous souffrons avec lui, nous souffrons pour lui. Aimer est aussi un grand risque, cela veut dire donner une grande partie de soi-même à une autre personne et permettre à soi de devenir vulnérable spirituellement, mentalement, émotionnellement et même physiquement. Ce n'est pas un processus facile. L'amour profond implique chaque partie de la personne.

Aimer une personne, c’est orbiter autour de son centre de gravité est perdre son équilibre et tomber dès qu’on dévie de sa trajectoire. Aimer c’est comme partir dans un long voyage sur une longue route inconnue tout en mettant des œillères sur les yeux et on devient aveugle en conformité avec le fameux adage. Personne ne sait quand est-ce que il va atteindre la fin du tunnel et qu’est ce qu’il va trouver en fin de compte. Mais le plus important, c’est le soutien mutuel et le fait que chacun soit un support de l’autre surtout dans les moments les plus difficiles.

Il arrive parfois que la personne que nous aimons nous blesse. Est-ce que nous cessons d'aimer cette personne ? Dans un amour sincère JAMAIS. Parfois, nous manifestons notre mécontentement mais nous continuons de l’aimer, tout simplement parce que l'amour est une émotion désintéressée mais si le cœur est trahi, il sera endommagé et il pourrait changer la structure de ce que nous sommes.

L'intimité s’intensifie et se resserre à travers le partage et l’ouverture mutuelle de l’un à l’autre. C'est un facteur très important dans une relation. Souvent, c’est cela qui risque parfois de transformer une relation superficielle en relation amoureuse. Il permet aux deux personnes impliquées de confronter leurs émotions, leurs vécus, leurs souvenirs et de s’imaginer un avenir. Ils se lient plus profondément à travers un échange intense est honnête mais parfois mensonger sans qu’ils se rendent compte. L'intimité physique n'est pas aussi intense parce qu'elle ne représente pas la profondeur de la relation sentimentale. Deux individus pourraient s’engager sur des relations sexuelles intimes sans pour autant développer l’émotionnel commun.

Aimer quelqu'un produit la passion. La passion est le zeste de l’amour, c’est le feu dans l'âme qui va amplifier le désir sentimental est physique. Beaucoup de personnes sont passionnées de leurs métiers, de leurs carrières, de leurs enfants, de leurs passetemps et ce n’est pas remarquable mais quand deux personnes sont passionnées l'un l'autre c’est facilement perceptible. On les voix rayonnants, souriant, dans le meilleur de leur états.


La passion crée le désir d’être toujours avec son bienaimé et être toujours avec son bienaimé crée de la familiarité et à la longue, la familiarité tue la passion … mais pas l’amour. Qui dit le contraire ?

et qu'elle est la recette de la réussite d’une histoire d’amour, si ce n'est de la tendresse, de la passion, de la persévérance dans le désir et parfois un grain de chance ... ceux qui viennent uniquement pour la dégustation, ne gouterons qu'à l’avant goût et dirons que toute est providence, par contre quand l'amour devient conditionnel, les équations se confusent, la vie devient trop paramétrée et on passe on mode inadéquation

A la fin, faites aussi attention, quand la seule personne qui compte se met à compter ... 3, 2, 1 ... Ne partez pas ! Ne vous enfuyez pas ! seulement montrez lui que 1 + 1 = 3, que toi et lui, c'est pas Deux et que dans l'amour l'arithmétique perd tout sa logique et que compter n'a pas de sens. Bon Amour.

lundi 5 avril 2010

Mon Ami Solitude

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Il y a de cela 21 ans - (texte écrit en Février 1989)

Sur le mur, une vieille horloge suspendue ... tic-tac, tic-tac, tic-tac ... L’écho de son cliquetis métallique se répète en rythme précis et régulier. Oh, cœur creux, pourquoi continues-tu à battre à la même fréquence et pas au ralenti ? Jour et nuit, je me trouve ici, avec tous mes ennuis à pleurer silencieusement, avec mon unique ami Solitude.

Solitude … mon seul ami, entre mes quatre murs gris je t’enferme et dans mon isolement je te séquestre. Assis sur les bords d’un rêve périmé, cherchant un amour que j’ai égaré et comme une voix silencieuse, mes pleurs sans larmes me chuchotent en vain pour m’apaiser et pour te chanter ô ma solitude.

Assis dans l'obscurité, je flotte à travers ce que j'appelle ma prétendue réalité. Un écho de souvenirs constant traverse mon esprit comme un train qui transperce un tunnel de nuit. Des souvenirs uniquement sombres … tristes moments quand l'âme se met à demander des comptes au cœur.

Solitude … dans l'obscurité de la lumière triste de la lune, je te retiens en compagnon pour que je ne cède pas au déguisement d'un rêve brisé. Je trempe mon Rêve dans le lac de ma Réalité, il s’en sort sec et abîmé, à cause de l’incompatibilité. Je pars sans laisser de traces et personne ne s’en aperçoive, sauf toi … comme les feuilles de l’automne qui se fanent doucement sans que l’arbre même le sente.

Ma solitude … tu es un mal vertueux qui m’apporte la vie autrement et qui meuble mes nuits mais mes yeux me brûlent parce que je n’arrive pas à les fermer et à m’endormir, et quand ils se referment mes démons reviennent pour fréquenter mon existence; fréquenter mes pensées et me désemplir de toute ma substance et je deviens vide.

Je suis la coquille creuse de ce qui était un enfant qui a brisé son jouet et qui n’a pas su garder ce qui lui était le plus cher et les moments de tristesse en compagnie de Solitude, me révèlent toujours la vérité dont j’ai peur d’affronter tout seul. Je suis triste mais aussi heureux de te trouver mon ami Solitude afin de partager avec toi mes moments de chagrin et de peine.

Une seule obscurité … qui a remplacé toutes les lumières et le vide froid autour de moi, et toi Solitude, compagnon permanent de mes jours, de mes nuits et de mes soirs. Je frissonne ... mon souffle haletant crée un brouillard … je ne t’entends plus l’ami sauf le son creux du néant … où es tu parti ?. Murs … enfermez-le, ne le laissez pas partir.

Mars 2010
(Suite ... Libération et Trahison de l'Ami Solitude)

Solitude … tu ne sais rien. Qu'est-ce qui s'est passé quand j’étais jeune, quand la vie était encore un rêve ? Tu penses pouvoir imaginer ce qui se cache derrière mes yeux, tu prétends connaitre le son de cloche de mon âme et pourtant tu continues de me poser des questions qui te restent sans réponses. Cet isolement aussi absurde ou rationnel peut il paraître, il compense mes besoins du monde haineux externe que je délaisse pour te surveiller, pour uniquement te tenir compagnie malgré ton vouloir de m’abandonner à moi-même et aux autres.

De ma part je t’interroge sur les raisons qui te retiennent prisonnier de mon isolement et tu insinues que tu es mon jumeau, celui qui sent mes maux, celui qui répons à mes besoins primaux mais je sens que tu me mens, que tu me manipules, que tu profites du vide autour de moi pour le remplir, pour peindre les murs dans lesquels je t’ai moi-même retenu aux couleurs du désespoir.

Bientôt, la vérité sera révélée pour démasquer tous tes mensonges et peut être je te chasserai de ma retraite et je tirerai sur les rideaux sombres de ma vie pour révéler mon espoir, si pur et clair mais noyé dans mon chagrin obscur que tu laisses stagner. A moi la rédemption !!!

Solitude pourquoi cette résurrection après que je t’ai délivré ? Passionné et faim, comme un monstre de la mer … impatiemment tu grognes et tu me guettes pour m'avaler entier. Pardon mon ami Solitude !!! Quelle idée, quelle idée, pour t’abandonner, pour te lâcher pour un espoir qui risque de ne jamais se réaliser aussi pur soit-il !!!

… Réconciliation avec ma Solitude … mais ne le lui dites pas, je vais la tromper avec mansuétude pour une nuit et encore pour une autre et peut être pour une éternité … tic-tac, tic-tac, tic-tac, au rythme de l’écho du cliquetis métallique de la vieille horloge suspendue sur le mur qui se répète précis et régulier ...

dimanche 4 avril 2010

Cet instant

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L'éternité est maintenant, cet instant,
Entre tes bras.
Rien n'existe autrement,
Hier est une mémoire.
Et au-delà de changer,
Demain est juste une idée, une pensée,
Et ainsi il le restera pour toujours.

Le futur … s'il sera à refaire,

Il doit l’être fait maintenant à cet instant.
Maintenant est le temps de planter,
Est le temps de moissonner.
Maintenant est le temps de récolter,
De poser les fardeaux,
Et de commencer de nouvelles tâches.

Cet instant, maintenant et le moment des décisions
D’arriver,
De partir,
De revenir
L'éternité est maintenant … entre tes bras.
C’est toujours maintenant,
C’est tout que nous avons, cet instant.
Le passé n’existe plus sauf dans nos souvenirs
Le futur … est incertain, il reste à construire.
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vendredi 2 avril 2010

Mon Dernier Anniversaire

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Pareille à chaque année, toute la famille est au complet, ma mère, mes deux sœurs, leurs maris respectifs, leurs enfants et ma femme, mes enfants et notre inséparable bonne couchante.

Sur la table basse du salon un grand gâteau avec mon nom en grand et un petit "Joyeux Anniversaire" et 43 bougies dedans ! Comment ont-ils eu la patience d’allumer tout cela, je m’attendais à ce que la première bougie allumée soit complètement consommée avant qu’ils arrivent à allumer la dernière ! 43 n’est ce pas beaucoup :). Ils auraient pu être plus imaginatif et mettre uniquement 4 d’un côté et 3 de l’autre et ça ne fera que 7 :)

" Allright !!!, tout va bien ! Je suis heureux que vous soyez autour de moi ma Petite Famille. Chansons classiques de tous les Happy Birthday dans toutes les langues, découper le gâteau, embrasser tous les présents, recevoir les cadeaux et se faire prendre en photo. Le plus beau cadeau était un petit poème en français de ma fillette avec quelques fautes de français et une plante de la part d’une sœur, bon sans oublier le somptueux cadeau de ma femme et le charmant présent d’une amie et surtout tous les messages sms et coups de fils reçus au courant de la journée et plus tard ma grande surprise de découvrir les messages d’anniversaire sur Facebook.


Ah, les anniversaires ! Tant de personnes célèbrent le jour de leur naissance pour marquer l’incrémentation d’une année de leur âge physique mais je me demande sur l’origine de cette fête (les vaniteux ne manquent pas :)) et je me pose la question s’il ne serait pas plus logique de fêter celui qui a été la cause de cet événement, c-à-d nos parents et spécialement nos mères. Normal, je suis trop féministe.

Franchement, pourquoi devrai-je être ainsi fêté alors que la tâche la plus dure de cet événement qui consiste à donner la vie incombe à une autre personne ??? … MA MAMAN.

Oui, j’ai embrassé fortement ma mère au visage et aux mains et je lui ai donné son cadeau … elle était émue et des larmes lui coulaient aux yeux. Plus jamais, le 29 mars ne sera mon anniversaire mais le tien, celui de la plus tendre mère de cette planète.


Absent depuis quatre jours, je me permets de vous déranger avec une longue note et je vais abréger et revenir un peu en arrière.


..... Au début c’était mon père qui sema sa graine dans le jardin de ma mère, la graine germa et fleurit et lorsqu’elle fut cueillie ce n’était pas moi, mais plutôt ma sœur ainée … trois ans plus tard, et après avoir fait souffrir ma porteuse, par des vomissements et des nausées, des courbatures et des douleurs et même des coups de pieds, je fus projeté en dehors, ou disons que j’avais décidé (le JE et le MOI, qui commencent à s’affirmer déjà :)) de sortir de cette matrice qui ne pouvait plus me contenir pour voir le monde et affronter mon destin d’Homme.

Je ne fus pas conçu dans une erreur mais par un acte réfléchi, par le besoin de mon père de chouchouter les enfants et les bébés et par l’abondance de l’amour maternel qui envahissait ma mère. Le plaisir y était, sans ou avec le risque que j’apparaisse et pourtant, cette femme décida de souffrir, de me porter et de me supporter.

Un jour, un 29 mars 1967, je l'avais faite crier de douleurs insupportables mais en aucun instant elle ne regretta ma présence dans son corps et dans son âme et j’avais fini par la soulager et je suis sorti pour respirer l’air malsain de ce monde qui déchira mes poumons et me poussa à crier de douleur et à pleurer de peur. Mais l’instant où elle m'a vu pour la première fois était resté gravé dans sa mémoire, il était le moment le plus heureux de toute sa vie.

Ce nouveau monde me faisait tellement peur que je pleurais à tout instant et surtout la nuit. Je ne vous parlerai pas des ballonnements et des gaz qui me tortillaient les intestins et me causaient des maux insupportables et que je ne savais que sangloter tout le temps alors que ma mère faisait tout pour me rassurer, pour me calmer et je trouvais refuge contre son corps chaud, bercé par les battements de son cœur auxquels j’étais bien habitué … et elle restait éveillée des nuits entière à me parler, à me dorloter, à me chanter et à me chuchoter des mots tendres et doux.

Et si par malheur, je tombais malade, elle en devenait de même et ne me quittait pas d’un pouce tant que j’étais fébrile, et dès qu’elle s’endormait, elle se réveillait en sursaut de peur que la fièvre n’envahisse mon corps fragile. En aucun instant elle ne m’avait laissé mouillé dans mon pipi et dans mes déjections et elle était toujours attentive à mes coulées nasales ou à ma bave qui devait débordaient de ma petite bouche.

Elle m’avait appris mes premiers mots, elle m’avait guidé dans mes premiers pas et elle avait souffert pour mes premières dents et quand j’avais appris à marcher et en même temps à tout briser sur mon chemin, j’avais même cassé sa vaisselle de mariage, ses bibelots et des souvenirs de sa jeunesse et elle ne m’avait pas fait la tapette.

Devenu gosse, j’étais horrible !, je grimpais sur les toits et sur les arbres, je me bagarrais avec tous les gosses du quartier et si par malheur je me trouvais tout seul dans la maison, c’était la catastrophe ! … et ma mère qui me gâtait à fond, cachais toutes mes dérives à mon père. Seulement un Ange de Dieu pouvait aimer pareil turbulent gamin et l’embrasser tout les soirs avant de s’endormir.

J’avais encore grandi un petit peu et j’avais dirigé mon énergie vers mon école et l’encadrement de ma maman fut capital à ma réussite scolaire, elle m’avait donné toujours de l’avance sur mes amis de classe en m’apprenant de nouvelles choses … en me consacrant tout son temps.

Contre mes turbulences elle ne pouvait me lancer que des menaces d’en informer mon père et rarement elle le faisait … pire encore elle inventait des excuses à mon comportement pour que je sois pardonné.

Et combien de fois je l’avais contaminé par mon rhum alors qu’elle m'étreignant entre ses bras ? Combien de fois je l’ai faite pleurer à cause des douleurs qu’elle ressentait alors que c’était mes blessures qu’on soignait ? Combien de larmes avait-elle répandu alors qu’elle m’attendait avec inquiétude ? … de combien de robes, de sacs et de chaussures ma mère s’est elle privée afin de me faire bien habiller ou surtout pour m’acheter des livres, des revues, un dictionnaire ou même un jouet ?

Devenu adolescent, j’ai crée mon premier monde secret et je me suis transformé en ange vis-à-vis de ma maman (et de tous les membres de ma famille). Mais ma mère continua de me bercer par son infini amour, par ses valeureux préceptes et conseils et son champs d’inquiétude s’étendu encore plus puisqu’à mon degré de liberté c’est élargit avec et que je devenais beaucoup plus discret et que je commençais à avoir des secrets que je ne partageais pas avec elle.

Nos moments favoris étaient ceux du matin à l’heure du petit déjeuner avant d’aller au lycée. Elle me racontait tout et je lui faisais part de ma journée tout en restant discret sur mes péripéties et mes déviations.

Devenu jeune homme ma mère me pressa de me lier à la femme de ma vie qu’elle aimait déjà avant de la connaître. Elle savait que mon bonheur ne pouvait être assuré que par une femme qu’elle devait impérativement aimer. Elle me pressa et je lui suis reconnaissant ; si elle ne l’avait pas fait, je serai capable d’être encore célibataire et encore fauché sans un sous vu mon caractère dépensier.

Aujourd’hui encore à 43 ans, je suis encore le petit gâté de sa maman, pour elle je ne suis encore qu’un enfant … c’est dur … j’ai essayé de me révolter, sans résultat et j’ai fini par accepter ce fait ; comment ne pourrai-je le faire devant une femme qui ne cesse de me répéter qu’elle m’aime, beaucoup plus qu’autre chose ou autre personne au monde et qui n’arrête pas de prier, chaque jour, le bon Dieu, pour moi.

Je vais continuer d’apprécier la vie et lui donner le respect qu’elle mérite … lui prendre ce que je peux et lui donner son du mais non pas uniquement pour moi, mais pour ma famille, toutes les personnes que j’apprécie et que j’aime et ainsi que mes amis … je vais continuer d'affronter mon destin, comme je l’ai toujours fais, comme un enfant insouciant et nonchalant, comme un adolescent toujours amoureux du premier regard, comme un jeune qui cherche la réussite, comme un adulte à la quête de la stabilité mais toujours avec rires et grande gaité.


Je t’aime ma maman ! Je t’aime énormément ! et je suis désolé pour toutes les souffrances que je t’ai faites alors que j’étais gosse est inconscient. Plus jamais ce jour de fête ne sera le mien mais le tien.


Toi … qui me lis, sans raisons embrasse les mains de ta maman et dis-moi ce que tu vois dans ses yeux

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