dimanche 25 avril 2010

Cœur en plusieurs morceaux

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Quand tes yeux s’immobilisent, que ton regard profond se perde dans le mien, que toutes les respirations se taisent et que tout le monde autour de nous disparaisse, tes mots se perdent dans ma tête et tes reproches m’envahissent et font jaillir mes regrets.

Je ne peux plus supporter ton regard… Pourquoi tu ne me repousses pas ? Les souvenirs se condensent et tu deviens un nuage coloré qui traverse mes pensées. Mon âme est en feu et mon cœur est déchiré en lambeaux par l’amour que tu me portes … insensé, fou. L'amour non équilibré me démange ; ton amour vif me brûle vivant alors que mon amour indolent se moque de toi.

Je ne veux plus voir ton visage … Pourquoi tu ne me détestes pas ? Les souvenirs se tordent et tu deviens un tourbillon de formes qui éraflent mes logiques. Ton cœur dolent paralyse mes sens et tu ne le sais pas, je ne le montre pas et retenir si profondément une telle douleur me fait hurler en dedans de moi … et tu n’entends que des gémissements tandis que ma peau se fende et mon sang se répande … tu le bois en infusion, sans te rendre compte.

Je ne veux plus me souvenir de toi … Pourquoi tu ne m’oublies pas ? Les souvenirs se vident et tu t’évapores comme une ombre au coucher du soleil. Plus rien ne te retient dans mes pensées. Mon désir est de s’envoler et de partir très loin pour ne jamais te revenir … te rencontrer ; brûler mes mémoires et danser sur les cendres de mes souvenirs.



Pourquoi encore une fois, essayer de se souvenir de chaque mot blessant que je t’avais dit et que je ne voulais pas … alors que tes larmes de confusion commencent à irriguer mes joues ; Je te retiens entre mes bras, tu essayes de me pousser et tu ne crois plus à mes consolations vides. En ce moment, nous sommes tous les deux piégés … tant de contradictions qui nous attirent … ta fierté de femme contre mon insolence et mon arrogance de mâle contre ton orgueil … mon amour sage et indifférent contre ton amour sauvage et brûlant.

En ce moment de douleur, tu ne sais pas comme tu déchires mon cœur en plusieurs morceaux. Ta voix s’affaiblit doucement en murmurant … « je te déteste » … Le silence devient le seul son qu’on peut entendre. Je te relâche, je dois partir mais c’est toi qui me retiens … et tu me chuchotes « tout ira bien ».

Et mon cœur surabondant se noie. Me tirant avec lui dans des abîmes inconnus. Je désire me suffoquer avec et lui éviter une énième romance que je sens comme une drogue ; une compulsion ; un penchant. J’ai essayé de me détoxiquer de l’amour ... mais c’est impossible, l’accoutumance est fatale.
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6 commentaires:

Mayday a dit…

La culpabilité est le seuil de la porte qui ouvre sur l'empathie. On ne peut s'empêcher d'éprouver un soupçon d'amour envers une personne qui prodigue tant de largesses émotionnelles. Surtout si cette personne éveille nos sens... Laisser aller son coeur un peu en vaut, parfois, la peine..

rozéfré a dit…

Bonne continuation

Nawras a dit…

Ah un autre coeur brisé.. Et tu me dis que t'écris pas des textes tristes! Je lis des larmes sur ton blog mon ami :/

Dark shadow a dit…
Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.
wsxwhx685 a dit…

IS VERY GOOD..............................

MALI a dit…

On ne peut empêcher un individu de pleurer. Fut il un chat...ou une chatte. Le poète a toujours raison. Inclinons nous alors !
Mais si le poète pouvait changer de sujet, épithète se serait bien pour tous.
Faut bien être Témeraire pour cela.
Amitiés.
MALI

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