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Par les vents parsemant
Et les pluies qui rincent
Les nuages qui viennent et s’en vont
Et les Tonnerres qui grincent
Notre existence n’est que tempête d'épreuves
Et de contraintes persistantes qui nous adjugent
Souffrances qui spontanément nous émeuvent
Et nous trouvent même si on se cache dans les plus profonds refuges
Tu es encore tout seul, pour faire face à la tourmente
Le riche et le pauvre et celui là-bas qui parlemente
La dernière et le premier et celle-ci une véhémente
Le méchant sans scrupules et celle-là, la clémente
Les tempêtes ne sont jamais opposées
Ni elles ne font une pause pour se reposer
Mais elles continuent de couvrir, avec bassesse
Nos vies avec de l’inquiétude et de la tristesse
L'éclair dans le noir du ciel scintille et éclate
Aveugle la vue et le cœur et nous stigmate
Et le tonnerre soudain qui fend sans préavis
Délabre notre tranquillité supposée bénie
Et la violence de la fureur du tourbillon tueur
Qui vole et consomme les fruits de nos sueurs
Mais cette affliction n’est pas aussi morbide
Et que les tempêtes fécondent les terres arides
Elles annoncent des récoltes prospères et denses
Et c’est qu'après l’orage, déborde l’abondance
Que l’eau nous lave de toute rouillure
Et que le vent emporte notre souillure
Et la pluie de larmes qui nous inondent
Dans la voie de la rédemption nous confonde
Je me mets en nu et je crie contre le destin dénigré
« Pleut et arrose de nouveau dans mon cœur assoiffé »
« Du fond de mon âme provoque les ouragans du regret »
« Et remue par tes aigres tornades les souvenirs étouffés »
La gloire de l’homme sera dans le combat
Et la beauté de l’acte se résume dans l’essai
Ce que nous sentirons mais nous ne verrons pas
C’est Dieu dans sa clémence désintéressée
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Et uniquement tes yeux et ta bouche qui s’offrent à mon regard
Nos deux corps, reflets de nos désirs incandescents en liturgie
Ne sont qu’ombres et silhouettes en communion dans le noir
Dansant sur les murs, à travers les lumières chaudes des bougies
Aucun bruit sauf ton rire, et un creux silence pour le rompre
Et on trouve le moyen de faire rencontrer lentement nos lèvres
Les miennes à peine touchent les tiennes, rouges et pourpres,
Je les goute, les enferme et ce n'est pas assez tant que tu me sèvre.
Deux corps ont dépensé la nuit dans la caresse
Avec un abandon indompté et extase sauvagesse
Les voix silencieuses de nos sens qui se murmurent
Et lentement je me noie dans tes larmes saumures
Si je ne te prends pas, mon péché mignon et défendu
Je serai toujours ici, en besoin de toi, ivrogne mort
De ton souffle je respire, je tire ma substance morfondue
Embrasse-moi, je suis dépendant de toi … toi mon consort
Je me sens comme un voleur qui t’a enlevé à un autre sans culpabilité
Et sans vergogne et honte, pour ton corps et âme je n'ai rien sauf avidité
Je me torture en raison du code de la morale avec toute ma sincérité
Mais quand il vient à toi, je suis sourd et je m’en passe du mot fidélité
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Marcher ensemble et à jamais, main dans la main,
Vers l’éternité sans se soucier ni de l’espace, ni du temps,
Dans ce petit coin qui abrite nos souvenirs furtifs et lointains,
Renaître et vivre avec toi nos rêves lors du vide d’un instant.
Compter les moments …
Comme lorsque j’étais enfant,
En t’attendant,
Compter les oiseaux sur le toit de ta maison,
En s’attardant … alors que tu ne venais plus …
Comme une fois, tu étais jeune fille, à laquelle j’ai cru,
En patientant,
Tu comptais les gouttelettes de rosée, le matin d’un printemps,
En espérant que je me souvienne encore de toi pour longtemps.
A jamais c’est toi que j’aime !, … tu m’attends ?
Le cruel destin qui maudit nos âmes décide de la séparation,
Il m’expulse de ton éden et me regarde avec renoncement,
La distance nous morcèle mais l’amour résiste aux saisons,
Et quand mon cœur te réclame je pars à ta quête sans hésitations.
Je t'ai cherchée pour des années, de janvier à décembre,
J’ai fini par te retrouver … peut être toi ou ton ombre ?
Et je te vois à peine floue, tout autour de toi est sombre !
Dis-moi comment faire pour te ressusciter de ces encombres ?
Et à jamais je sais que c’est toi que j’aime !
C’est toi dont je rêve chaque matin avant le lever du soleil,
C’est toi que j'ai souhaité prendre entre mes bras et serrer,
C’est à toi que je veux tout donner sans te réclamer pareil,
C’est toi qui m’as fait pleurer, tu m’as manqué toutes ces années.
Et mon cœur gronde sourdement,
J'espérerais que tu entendes toujours sa voix,
Avec une allusion de douleur repliée profondément,
Je me repose entre ton épitaphe et ta croix.
Parce que j'aurais dû savoir ce qui devait venir,
Tu es là, toujours avec moi !!!
Mais est-ce toi ou ton souvenir ?
Qui ranime encore mes émois.
Tu es ma chanson,
Que je dois lutter pour ne pas chanter,
Tu es la musique que je dois danser,
Sans mouvement.
Tu es mon poème que je ne dois jamais lire à haute voix,
Mon vœu écrit sur notre mur qui ne s’effacera pas,
Tu es mon plus beau souvenir que je parsème,
Et à jamais je sais que c’est toi que j’aime !
Les pieds nus sur l’herbe verte du gazon,
Je m’allonge à côté de toi, de ton monument,
Aucun lit ne nous a réunis pour un moment,
Mais ta tombe nous accueillera éternellement.
Je te rejoindrai, je sais que tu m’attends,
Les anges nous honorent avec leur décision,
Ils préparent mon voyage vers ta destination,
Ta nécropole, sera le mausolée de ton adoration.
Et à jamais je sais que c’est toi que j’aime !
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Baladin et barde Satan se cachant dans les crevasses de mon cœur insolent
Ne me tente pas, ne t'enrage pas à prouver tantôt la théorie de la création,
Tantôt celle de l’évolution, pour parvenir à ton dessein, malhonnête démon
Le genre humain est une créature en perpétuelle mutation de sentiments
Né du néant, d’un souffle divin, d’un big bang ou d’un murmure d’une vipère,
Je crée la tentation et je crache par terre mes convoitises charnelles fruitières,
Dénudant les touffes de feuillages pour assouvir mes appétences semencières
Sans scrupules et morales, je suis Caïn l’envieux qui tua par jalousie son frère
Naquit tout-puissant et béni pour croquer aux pommes sans hontes, ni avanies
Eve, je te déverse mon venin de doute et suce toutes tes espérances dans la vie
J’exerce mes pouvoirs pour dévorer tes pensées et entretenir ta chair inassouvie
T’injecter mes théories non encore démontrées et à mes désirs tu seras asservie
Descendant d'Adam, tout m’est permis et je dois être autant excusable que lui
Tu répands la menace que je suis l’animal affamé qui mange les fruits interdits
Je suis ce que tu as voulu, perdu dans le labyrinthe du destin, je crie et je dévie
Le Diable dans l’âme, crachant sur toi mes yeux vrillant, je cherche une sortie
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Je ne me tais pas, je crache tes quatre vérités, tu es bel et bien laide
Tant d'obscurité et de la haine à l'intérieur de tout ce que tu possèdes
Chaque fois je dévisage tes yeux, tu ressembles à un diable déguisé
Tout ce que je vois en toi mensonges, irréalité et tes griffes aiguisées
Laide de plusieurs façons, des formes et des dimensions à décevoir
Il n’est plus nécessaire de te regarder dans un miroir pour le savoir
Tu n’as pas besoin de te toucher pour le sentir, ton esthétique avare
Tu fais partie de la nature et la nature à parfois des anomalies rares
Et pourtant, une fois je t’ai aimée sans percevoir ta disgrâce absolue
Je te voyais miss, m’en foutais de tes jambes rembourrées, détendues
J’adorais tes rotondités exagérées et tes seins démesurés et mamelus
Ton grand cœur, le charme en toi et l’amour celaient ta beauté tordue
Aujourd’hui,
Le peu de beau dans tes manières sont devenus répulsifs, ils ricochent
Les sourires sournois et abjects qui se mutent en affreux rires cloches
Trou noir profond de méchanceté et pas de fond pour arrêter ta haine
Tu sèmes des vents sévères de colère et regards froids qui me drainent
Et encore,
Antipathie intense et rancune sans aucunes raisons,
Mépris, pour mes douleurs et maux, criard, flagrant,
Indifférence amère envers mes grossiers sentiments
Tu te vomis après que mon cœur ait subit ta digestion
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Le corps svelte en mouvement, attire les yeux et capture les regards
Papillon de feu, elle danse entre flammes de lumière et le brouillard
Dans les opulents décors des palais et des temples quêtant une idylle
Elle se prend pour la reine, se considère une prêtresse ou une sibylle
Le ventre plat d’un corps frêle et ses petits seins ornés d’opales brunes
Elle joue le rôle d’une dame, d’une geisha, de courtisane ou concubine
Et comme l’odalisque d’un harem, elle se dévoile dans ses mousselines
Ou sur les pointes des pieds, elle se sent chatte dans une peau de féline
Dans le cabaret de la joie, sans continence, tous les soirs elle se dépense
En se lançant dans sa cadence avec souplesse et les rythmes de sa danse
Pour tournoyer dans la perfection avec grâce, entrain et grande élégance
Avec le tintement des grelots de ses pas qui rebondissent avec puissance
A travers son sourire charmeur elle regarde dans la foule chaque visage
Et elle m’envoie un rayon de soleil de ses fragiles dix-huit ans, petit âge
Fraîche comme une rose et voilée dans ses soieries ne celant que le cœur
Son corps possède des couleurs, et sa peau exhale des parfums et sueurs
Oh ma petite danseuse, la tête en haut redressée et ton petit buste pointé
Et mes yeux qui bercent tes allures, de tes lèvres à tes orteils enluminés
Ton fessier aussi tendre est charnu et entre un fil de diamants suspendu
Avec le torse nu, tu donnes aux inconnus des sensations qu’ils ont perdues
Ton univers ne peut plus te contenir et ton élan ne pouvant pas te retenir
Dans un intermède harmonique, le destin t’a tracé un chemin à maintenir
Mais peut être le lendemain tu n’existeras plus comme ballerine au Lido
Papillon, la gloire est la tienne ce soir, tant que ton ballet ne sera pas clos
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Je porte un masque, deux ou même trois ou peut-être une douzaine et parfois plus. J'ai peur d’enlever celui-ci mais je préfère mettre l’autre, il est là-bas et parfois je suis forcé, de porter celui là. Je ne prétends pas avoir une deuxième nature mais je ne sais pas ce que je fais, ne croyez pas en moi, je risque de vous leurrez. Je donne l'impression que je suis calme et serein et sans masque je deviens impétueux et volcan. Je joue mon jeu artificiel … un jeu superficiel, pour cacher sous mon masque l’enfant tremblant qui a peur de la vérité.
Avec mon masque, je parle de tout ce qui n'est vraiment rien et de rien qui est vraiment vrai et une telle apparence est mon seul espoir pour un bonheur simulé et je suis pris de panique à l’idée de l’enlever mais en même temps je me demande qu'est-ce qui peut me libérer des murs de cette prison que j’ai moi-même construite, des barrières que j'ai élevées avec un grand soin ?
Personne ne me comprend, le masque vous permet de me voir autrement, tel que je le désire et non pas tel que je le suis réellement. Vous ne comprenez pas que je ne me cache pas derrière mon masque mais je vis dedans pour cacher mon expression, refléter une autre impression et dissimiler mes réelles intentions, mes secrets, mes mensonges … le tout dans une inerte discrétion.
Sous mon masque des mensonges, dans ma coquille brillante mais fissurée de l’intérieur, je glisse tout doucement dans la douleur. Jour après jour, je ne sais plus où aller alors que je souhaite partir … non, être porté loin, très loin.
Jour après jour je me pose des pourquoi ? Pourquoi porter autant de masques et lutter contre la vie, contre tous les autres, et contre moi-même ? Pourquoi lutter contre ceux que je ne peux pas battre? Pourquoi fuir de ce que je ne peux pas échapper? Mon destin.
J’aurais bien aimé me laisser aller et nager sans me noyer. J’aurai désiré flotter sur la surface de mes rêves, la tête dans les nuages, pour pouvoir regarder le ciel et l’infini mythe de ma vie et laisser le soleil fondre mon masque et éclairer mon visage.
Je suis raisonnable !, en dépit de tous mes masques et les facettes que je suis capable de montrer, je sens qu’il y a dans mon intérieur uniquement deux Moi, un qui est bon et vrai et cet autre côté de moi, l’égoïste, celui qui aime lutter avec méchanceté contre son destin et qui se croit tout se permettre sans foi, ni loi.
Les masques que je porte, suivant l’occasion, dissimulent mes douleurs, mes péchés naturels et coupables si bien reconduit par la convoitise et la luxure. Je suis caché habituellement, jouant bien provisoirement le rôle du mari, de l’amant ou de l'ami ; paraître accommodant et sourire à tous les passants et les nouveaux arrivants sur le quai de ma vie. Oui, je me cache derrière mes masques secrets, je dis ce que je ne sens pas et je sens ce que je ne dis pas mais parfois, mon masque glisse et le vrai Moi émerge, à mon insu avec consternation.
Je traîne à travers ce désordre horrible de ma vie en blessant et en apportant involontairement des larmes fraîches aux yeux innocents de ceux qui ont cru en moi … alors que paradoxalement, dès le début ils savaient réellement que je suis illusion.
Et si je me consens à enlever mon masque ?, révéler mon vrai moi, lequel d’ailleurs ? Qu'est-ce que je trouverai ? Est-ce que j’aimerai cette personne que je suis devenue ? Peut-être pas !
Attendez !!! Qui est-ce que je suis, vous vous demandez ?, je vais vous décevoir … je suis chaque homme que vous n’avez jamais rencontré et chaque femme que vous n’avez jamais vue. Je suis ta réalité, toi, elle, lui … vous tout simplement. Recherchez-vous, vous allez vous retrouver en partie en Moi.
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Elle respire profondément, grince de ses dents et fait un grand effort pour repousser ses larmes. Elle les libèrera, plus tard dans sa solitude. Pour le moment, elle ne peut que faire semblant ... prétendre que tout est dans le bon ordre.
Elle prétend intensément, elle simule facilement … elle trompe tout le monde, sauf sa propre personne. Elle souhaiterait mentir à elle-même et croire à son mensonge. Les choses seraient ainsi plus faciles avec plus de rire le jour et moins de pleurs le soir.
Elle souhaiterait que quelqu’un arrive à la comprendre sans qu’il ne soit trompé par ses fausses manières et son infidèle sourire et que pour un instant elle puisse enlever ce linceul qui couvre sa face réelle. Mais celui qu’elle souhaiterait vraiment qu’il la remarque est loin de se soucier d’elle ou de lui accorder le moindre intérêt.
La tête martelée, un nœud dans le ventre et la gorge enrouée, elle ravale ses douleurs pour atténuer l’amertume qui la ronge. Souvent, elle se cloître dans sa solitude, pour supporter les douleurs qui déchirent son cœur et pour que personne ne se rende compte de son chagrin.
Elle avait toujours un sourire qui l’illuminait, et on croyait qu’elle était tout le temps heureuse alors qu’en réalité elle dissimulait sa vérité. Elle était malheureuse, elle souffrait, personne ne s’en doutait et elle savait très bien le cacher. Il suffisait de bien la connaître, pour deviner que son sourire était plâtré, prudent et vide de l’intérieur mais personne ne la connaissait à fond, personne ne la comprenait. Sa vie était une pièce théâtrale et elle était l’actrice principale qui a su bien jouer son rôle. D’ailleurs, lors de chaque entracte, elle s’enferme dans sa loge et écoute une musique triste qui l’aide à extraire ses angoisses et à libérer ses larmes.
Elle ne veut pas que quelqu’un sache qu’elle pleure puisqu’elle a toujours montré une autre facette d’elle-même, celle de la joie de vivre. La seule chose dans laquelle elle se trompe, c’est qu’elle se sent tout le temps forte et qu’elle n’a besoin de personne pour la soutenir, elle qui avait pour vocation de résoudre tous les problèmes de ses amis mais jamais les siens. Elle sait écouter, elle sait aider et elle sait masquer, à son entourage et aux plus proches, ses sentiments.
C'est dur de comprendre pourquoi elle devrait éprouver cette douleur omniprésente qui l’opprime dans sa poitrine. C’est vrai que nous ne pouvons sentir ce que nous vivons réellement que si nous sommes blessés parce que c’est cette douleur qui nous réveille, qui nous ranime et dont plus tard nous sentons le revers qui sont les moments d’extase et de bonheur mais parfois, trop c’est trop.
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Quand tes yeux s’immobilisent, que ton regard profond se perde dans le mien, que toutes les respirations se taisent et que tout le monde autour de nous disparaisse, tes mots se perdent dans ma tête et tes reproches m’envahissent et font jaillir mes regrets.
Je ne peux plus supporter ton regard… Pourquoi tu ne me repousses pas ? Les souvenirs se condensent et tu deviens un nuage coloré qui traverse mes pensées. Mon âme est en feu et mon cœur est déchiré en lambeaux par l’amour que tu me portes … insensé, fou. L'amour non équilibré me démange ; ton amour vif me brûle vivant alors que mon amour indolent se moque de toi.
Je ne veux plus voir ton visage … Pourquoi tu ne me détestes pas ? Les souvenirs se tordent et tu deviens un tourbillon de formes qui éraflent mes logiques. Ton cœur dolent paralyse mes sens et tu ne le sais pas, je ne le montre pas et retenir si profondément une telle douleur me fait hurler en dedans de moi … et tu n’entends que des gémissements tandis que ma peau se fende et mon sang se répande … tu le bois en infusion, sans te rendre compte.
Je ne veux plus me souvenir de toi … Pourquoi tu ne m’oublies pas ? Les souvenirs se vident et tu t’évapores comme une ombre au coucher du soleil. Plus rien ne te retient dans mes pensées. Mon désir est de s’envoler et de partir très loin pour ne jamais te revenir … te rencontrer ; brûler mes mémoires et danser sur les cendres de mes souvenirs.
…
Pourquoi encore une fois, essayer de se souvenir de chaque mot blessant que je t’avais dit et que je ne voulais pas … alors que tes larmes de confusion commencent à irriguer mes joues ; Je te retiens entre mes bras, tu essayes de me pousser et tu ne crois plus à mes consolations vides. En ce moment, nous sommes tous les deux piégés … tant de contradictions qui nous attirent … ta fierté de femme contre mon insolence et mon arrogance de mâle contre ton orgueil … mon amour sage et indifférent contre ton amour sauvage et brûlant.
En ce moment de douleur, tu ne sais pas comme tu déchires mon cœur en plusieurs morceaux. Ta voix s’affaiblit doucement en murmurant … « je te déteste » … Le silence devient le seul son qu’on peut entendre. Je te relâche, je dois partir mais c’est toi qui me retiens … et tu me chuchotes « tout ira bien ».
Et mon cœur surabondant se noie. Me tirant avec lui dans des abîmes inconnus. Je désire me suffoquer avec et lui éviter une énième romance que je sens comme une drogue ; une compulsion ; un penchant. J’ai essayé de me détoxiquer de l’amour ... mais c’est impossible, l’accoutumance est fatale.
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Le Destin a balayé le palier de ma porte
Et tarde au seuil de mon âme longuement,
Il a couronné mon cœur avec sa main forte
Et me demande obéissance et soumission,
Il me séduit avec ses manières accortes
Sans aucune promesse d’accomplissement.
Et pourtant, toi et moi, nous sommes si semblables,
Tu es dans un sens parallèle, au mien comparable,
Mais dans la direction opposée à ma vie désirable.
Avides, nous assouvissons les ravages de nos cœurs,
Et nous nous consolons par des promesses de concours,
Que nous ne pouvons jamais maintenir … sans recours.
Et bien que nous soyons trop proches pour s’aimer
La distance entre nous deux est si lointaine … mais,
Elle est infime devant le temps qui nous fait délégitimer.
Et c’est pour cela que j'ai souhaité une fois, dans un moment creux
Que je n'eusse jamais eu l’occasion de te connaître, d’être amoureux
Cela m’aurait épargné tant de souffrances et j’aurais été plus heureux
Je ne comprends pas mais d'une façon ou d'une autre je sais, maintenant
Qu’avec moi, dans une autre place, dans un autre espace, un autre temps,
Nous étions capables d'être ensemble, les plus fortunés, les plus contents
Les larmes cristallines me piquent les yeux,
Pour des pensées dans lesquels tu dérives éloquemment,
Et mon cœur martelé me pousse aux aveux,
Je souhaite avoir tort pour toutes les choses dont j'avais raison.
Un jour sans pluie, un ciel clair, devant ton domaine la mer,
… et mon cœur qui saigne … je pars avec le gout amer,
Et je te laisse peindre, aux couleurs du citron, ton univers.
« Tu as été un jour la plus belle histoire de ma vie,
Tu es désormais le plus beau souvenir que j’ai jamais eu »
Tes mots résonnent encore dans le rythme de la mélancolie
« Tu ne seras jamais un souvenir … Tu es ma vie … à l’infini »
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Prends-moi dans tes bras … et chuchote-moi,
Tes secrets les plus protégés … que tu me caches,
Par tes douces lèvres, lis-moi comme un livre … le matin,
Caresse mes cheveux et mes yeux somnolents … sur tes épaules
Parle-moi par des mots nuancés … doucement murmurés
Fais-moi sentir tes sourires silencieux,
Fais-moi entendre le rythme de tes doigts sur ma peau
Fais-moi goûter à la discrétion de tes mots
Prends-moi en étreinte pour jeter mes peurs et mes craintes
Et allumer mon univers avec ton sourire limpide
Et remplir mes yeux de larmes … reconnaissantes
Pour attendre le matin et ouvrir les barrières de l'aube
Aux rayons de soleil qui éclairent notre monde
Enlace-moi contre ton cœur que tu m’as dévoilé
Emmène-moi danser, sous les cieux étoilés
Pour oublier ce monde de haine et de mensonges
Pour espérer au-delà de nos rêves croisés et de nos attentes latentes
Je veux que tu me vois, non pas uniquement avec tes yeux,
Je veux que tu me touches non pas seulement avec tes mains,
Je veux que tu ailles au-delà de tes limites physiques,
et que tu me caresses avec uniquement tes émotions,
Prends mon cœur avec ton âme et console mon âme avec ton cœur,
mais surtout laisse l'amour t’envahir et laisse-le prendre contrôle de tes décisions,
comme il m’a envahit et comme il contrôle tous mes jugements.
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Chaque civilisation ou tribu primitive a son canon de beauté
Mais celle dont mon cœur s’est épris surpasse tous les critères
Ta beauté est unique au monde et par ton charme je suis tenté
Ton attirance capte mon esprit, elle m’envoute par son mystère
Ta présence égaye la mélancolie, sans aucune volonté de plaire
Ton amour me fréquente jour et nuit et surpasse mes capacités
Et aucune fuite de ton incantation, je ne peux trouver un asilaire
Le désir s’infiltre dans chacune de mes pensées, farci de salacité
Et je prends ce que je crois recevoir, je navigue sur l’imaginaire
Mais fantasque et capricieuse, qui feins d’ignorer mon intrusion
Couvre-moi de ta charité et accorde un sort à mes préliminaires
Ais pitié pour mes soupirs, tu laisses mon âme dans la confusion
La curiosité vous ronge et vous me suppliez sans discrétion
Qui est cette beauté de qui je parle avec tant de vénération ?
Pour laquelle chaque homme sent du désir sans la connaitre
Et dans le feu de son corps on croise la vie et on croit renaitre
Ma fière orchidée, tu as besoin de ma rosée pour s’épanouir
Et tes tendres pétales de mes caresses pour ne pas s’évanouir
Tes yeux, ta bouche, tout ton corps sont délicieux et sincères,
Fatale et gracieuse mais ta mégarde me sera un philtre amer
Tu te contiens et tu m’imposes ta retenue par la loi de ta vanité
Alors que tu brûles et tu te fais désirer en retenant ton intrépidité
Mais ma fleur sauvage tu finis par redevenir obéissante et femme
Et c’est moi qui s’alanguis, sans noyer ce caprice qui t’enflamme
Quand l’envie hante tes nuits et que ta soif doit être assouvie
Et que ton ardeur doit être domptée et par mon corps asservie
Et quand mes baisers deviennent tributaires d’une nouvelle loi
Je prends ma revanche et ma tendresse n'est plus d'un bon aloi
Et quand mon spadice envahisse tes tépales avec un air rogue
Et je goute à ton pollen de saveur plus enivrante que la drogue,
Le son de ta voix, n’est plus que plaintes agréables tard la nuit,
Et les courbes lisses de ta silhouette, un chemin vers le paradis,
Et quoi que ta beauté surpasse tout que je sais, elle m’éclabousse
Elle n’est pas portée par ton visage, plutôt dans ton étreinte douce
Elle est vue dans l'amour qui miroite dans tes yeux et leurs lueurs
Pour créer le sourire sur mon visage et le bonheur dans mon cœur
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Elle est là, survivante mais blessée, de cet incident qui a risqué de la noyer à jamais. Sa tête est comprimée par des tristes pensées muettes et une infinité de questions sans réponses. Elle se sent brûler en dedans d’elle-même. Le sang en ébullition dans ses veines trace des raies rouges feu sur sa peau fragile et son visage se crispe de l'agonie qui se remue à l'intérieur de son âme.
« Est-ce ta Faute ou celle de ton Rêve ? ». Ses rêves l’ont conduit sur une longue route méconnue et ils essayent de l’amener à sa destination inconnue ou tout simplement la faute de la réalité qui vient de l’offusquer et de la blesser par sa tangibilité.
Elle regarde les reliefs de ses Rêves dispersés et elle essaye de se défendre contre les démons du désespoir et du doute. Au souvenir de ses songes et de tout ce qu’elle a voulu bâtir, elle soupire longuement, profondément au point de sentir se percer un tunnel à travers ses poumons.
A un certain moment, tout autour d’elle semble être brisé, elle sent des douleurs terribles mais elle est encore vivante ; elle a survécu encore à cette épreuve. Elle se sent piégée dans un cauchemar qui ne se termine pas, mais elle n’est pas du tout sûre qu’elle dépassera toutes ses tensions et ses angoisses qui pèsent sur tout son être, l’oppressent et estropient son futur. Mon optimisme la réconforte : « Les plaies seront vite fermées, sans laisser de traces et de cicatrices ».
Combien de temps devra-t-elle attendre et combien de temps devra-t-elle encore affronter cette réalité inerte ? Combien de coups pourra-t-elle encore encaisser et combien de temps pourra-t-elle résister ? Pourquoi cela devrait-il lui arriver ?
Mes doigts essuient en travers, ses yeux légèrement trempés. Elle a réussi à retenir une inondation de larmes, « Ce n’est pas du tout le moment de pleurer ». Si elle se permettra de crier sa peine, cela pourrai être sans fin, donc elle se retient, ce n’est pas du tout le moment de se lamenter.
Quel chemin prendre ? Alors que chaque chemin promet de la douleur mais rester immobile est aussi une souffrance insupportable. Comment et où est-ce que elle recommencera ?
« Tu continueras d’avancer tant que ton inertie te tire vers moi ».
Chaque nouveau pas, chaque fois qu’elle essaye d’avancer, s’affaisse dans l’incertain et elle commet des bavures ; elle n’a pas le courage de prendre des pas intrépides, elle a peur de sa naïveté, de sa maladresse et du futur incertain, elle est encore fragile, indécise. Elle se sent impuissante comme une petite fille perdue.
« Et moi ? … Que faire ? J'ai besoin de penser … de trouver le meilleur moyen pour t’éviter toute cette peine ».
…
Il fait un froid glacial insupportable qui l’enveloppe et se hasarde à travers ses pores, il atténue sa chaleur intérieure. Un gémissement indomptable se presse de sortir de sa bouche, elle s’est autorisée une minute de pitié. En compensation, elle prend des respirations profondes et elle profite pour expirer un peu de ses inquiétudes. « Si seulement je pouvais l’aider à surmonter tout cela ».
Elle est fatiguée, déprimée, son corps est las et elle veut dormir. Peut être, si elle se repose pour quelque temps, ses sens pourraient être rafraîchis et elle pourra voir plus clair.
Elle se recroqueville comme un fœtus, sa tête se vide lentement de toutes les pensées parasites et elle commence à sentir le froid de ses erreurs, à toucher les gerçures de son échec et à palper les regrets de toutes les promesses reçues mais jamais réalisées.
Son corps s’est engourdi mais ses veines se sont rafraîchies. Le froid condense ses neurones et il lui permet de mieux raisonner. Est-ce que elle doit encore garder confiance dans son Destin ?, Croire à ses Rêves ?, compter sur moi ? comprendre la confusion de nos sentiments ?.
« Si je pouvais enlever tous tes ennuis, si je pouvais te faire oublier toutes tes douleurs et les enterrer à jamais pour remettre un sourire sur ton visage et de la joie dans ton cœur.
Si je pouvais, j’enlèverai toutes tes craintes et je les enfermerai dans une bouteille que je jetterai dans la mer. Si je pouvais arrêter ou ralentir le temps pour prolonger éternellement nos moments de fuite et nos instants de rencontres ! »
« Mais toutes les fois que tu es triste, je ne peux que te prendre dans mes bras, coller ma joue contre la tienne et te prêter mon épaule pour y pleurer. Comme une voix silencieuse, tes pleurs sans larmes me coupent le souffle et déchirent mon âme, pareils aux vents absurdes de l’automne de mon pays, qui lacère la peau des visages des traînards de la nuit ».
« Je sais bien que tu ne lâches pas, que tu dois t’agripper, te battre, construire ton chez toi … et je sais bien qu’aujourd’hui tu es prête pour reprendre ton voyage et je viens de te trouver un nouveau guide, il s’appelle Espoir … mais il avance tout doucement ».
« Ton Espoir est intact, personne ne peut te le prendre, il t'aidera à traverser la tourmente ; c’est le seul mot qui se conjugue avec certitude au futur ».
« Mais … l’Espoir et les Attentes paraissent interminables et aucune victoire n’est assurée pour ceux qui luttent contre eux … qui luttent contre le Temps … mais j’ai totalement confiance en TOI ».
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Être !
Rester !
Faire au lieu d'essayer !
Demander ! … non, exiger ce qui me revient de droit ;
Ton Amour.
Donner ! … non, offrir tout ce qui m’est possible de céder ;
Mes Sentiments.
Atteindre les limites … et dépasser le raisonnable ;
Laisser grandir le garçon …
Je suis un adolescent dans la peau d’un homme ;
Je suis suspendu entre deux époques ;
Et je me bats contre mon tempérament.
Tes vœux et mes rêves, s’éparpillent au vent ;
Et je continue de te provoquer Ô Destin.
Continuer de rêver !
Aimer, désirer !
Rire au lieu de pleurer !
Faire de ma vie une pièce de théâtre dont je suis le comédien et le spectateur …
Et dont le Destin est le metteur en scène.
Madame, désolé, tu n’es qu’une figurante ;
Mais aussi l’une des étoiles de ma tragédie.
Lire entre les lignes de mon scénario …
Et supposer comprendre l’incompréhensible ;
Et le traduire, à ma façon, en gestes et paroles.
Lutter!
Saigner!
Respirer au lieu de périr !
Vivre à 160 Km/h, rien que pour enfreindre les règles et les lois.
Et toujours courir, non pas pour gagner la course mais pour rester en forme.
Mourir en étant fort, tenace …
Et reconnaitre que je n’avais pas toujours raison mais la plupart du temps tort.
Déborder d’amour et trouvez la passion dans les cœurs fertiles ;
Et être comblé pour avoir toujours aimé ;
Au-delà de ce que mon cœur pouvait supporter.
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Quand le Temps s’arrête subitement,
Que ton cœur frigide entre en hibernation,
Et que la léthargie blême fasse son invasion,
Tu te retrouves nulle part … dans un sommeil profond.
Ton corps est envahi par la paralysie,
Tes viscères et entrailles se rigidifient,
Et tu commences à prendre l’aspect d’une momie.
Ton souffle se caille dans tes branchies,
Ta respiration devient une agonie,
Et tu sembles immobile sans la vie.
Quand les chaînes qui retiennent ton esprit se détachent,
Et que ton âme, se bat et se rattache à ton corps qui la crache,
Et que l’ange de la mort qui vous guette sans relâche,
Tend sa lame pour couper avec son eustache,
Le fil de l’existence qui te retient à ta dernière tache.
Ce que tu n’as pas encore accomplit t’appelle,
Tu veux échapper à la mort et rester immortel,
Mais pour ressusciter il te faut du temps factuel,
Un miracle du ciel, ou un voyage intemporel,
Mais ton horloge s’est déjà figée de façon accidentelle,
Et plus rien ne bouillonne dans ta cervelle.
Tous les objets qui t’entourent en habitacle,
Se fusent en une barrière qui te fait obstacle
Se referment sur toi comme un piège réceptacle,
Et tu fini par céder à la mort qui te racle.
Tu viens de perdre ton ultime combat contre la chance,
Au paradis ou en enfer tu renaitras, qu’elle différence ?
Ou peut être même, tu incarneras une nouvelle existence,
Dans le corps d’une colombe ou murène tu recommences,
Ou devenir l’allure d’une comète naviguant en éloquence,
… Ou peut être tout cela n’est que le songe de ta démence.
.
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Qu'est-ce que cela signifie d’aimer quelqu'un ? chacun de nous tous, à un moment de sa vie s’est posé cette question et tous les philosophes, écrivains et mêmes le plus commun des vivants a déjà écrit et discuté de ce sujet. Je vais vous faire part délicatement de mon opinion construite à partir de diverses bribes de notes.
Parfois, si ce n’est pas toujours le cas, nous développons une affection et un amour assez fort pour une personne et déjà il nous manque dès qu’il s’éloigne de nous même une heure après l’avoir rencontré. Nous continuons de penser à lui et nous ne pouvons détourner notre attention à son sujet et là on commence à se demander est-ce que je suis amoureux de cette personne ? Qu'est-ce qui m’arrive, à mon âme, à mon cœur, à mon intérieur ? Pourquoi est-ce que je pense à lui et que je ne peux pas m’arrêter de le faire ?
Déjà tu t’endors en pensant à lui et le matin au réveil, il est déjà là dans ta tête et il emplit encore tes pensées. Qu'est-ce qu'il fait ?, Qu'est-ce que tu peux faire pour le rendre encore plus heureux et le faire sourire ? comment faire pour être avec lui ? comment faire pour être plus longtemps avec lui ? comment faire pour être toujours avec lui ?
Quand tu n’es pas avec lui, tu as envie d’être seul et tu fais défiler dans ta tête tous les beaux moments que vous avez passés ensemble. Aucune personne, ne pourra te faire rire autant que lui ; aucune autre personne ne te rendra heureux autant que lui. Personne n’est plus amusante et plus attirante que lui. Il n’y a que lui. C’est lui qui compte pour toute la vie. Tu as peur de le perdre, tu deviens jaloux des regards des autres, tu veux l’avoir pour toi seul. Aucune personne n’a le droit de le partager avec toi.
Aimer quelqu'un peu paraître la chose la plus facile qu’on peut faire, sans effort et sans difficulté mais en réalité c'est une chose très difficile surtout si la personne que nous aimons ne peut pas être proche de nous tout le temps. Pour certaines personnes, l’amour réel est difficile à atteindre et ils passent une grande partie de leur vie à le chercher sans le trouver.
Quand nous aimons une personne nous endurons son douleur et son chagrin. Quand il souffre, nous souffrons avec lui, nous souffrons pour lui. Aimer est aussi un grand risque, cela veut dire donner une grande partie de soi-même à une autre personne et permettre à soi de devenir vulnérable spirituellement, mentalement, émotionnellement et même physiquement. Ce n'est pas un processus facile. L'amour profond implique chaque partie de la personne.
Aimer une personne, c’est orbiter autour de son centre de gravité est perdre son équilibre et tomber dès qu’on dévie de sa trajectoire. Aimer c’est comme partir dans un long voyage sur une longue route inconnue tout en mettant des œillères sur les yeux et on devient aveugle en conformité avec le fameux adage. Personne ne sait quand est-ce que il va atteindre la fin du tunnel et qu’est ce qu’il va trouver en fin de compte. Mais le plus important, c’est le soutien mutuel et le fait que chacun soit un support de l’autre surtout dans les moments les plus difficiles.
Il arrive parfois que la personne que nous aimons nous blesse. Est-ce que nous cessons d'aimer cette personne ? Dans un amour sincère JAMAIS. Parfois, nous manifestons notre mécontentement mais nous continuons de l’aimer, tout simplement parce que l'amour est une émotion désintéressée mais si le cœur est trahi, il sera endommagé et il pourrait changer la structure de ce que nous sommes.
L'intimité s’intensifie et se resserre à travers le partage et l’ouverture mutuelle de l’un à l’autre. C'est un facteur très important dans une relation. Souvent, c’est cela qui risque parfois de transformer une relation superficielle en relation amoureuse. Il permet aux deux personnes impliquées de confronter leurs émotions, leurs vécus, leurs souvenirs et de s’imaginer un avenir. Ils se lient plus profondément à travers un échange intense est honnête mais parfois mensonger sans qu’ils se rendent compte. L'intimité physique n'est pas aussi intense parce qu'elle ne représente pas la profondeur de la relation sentimentale. Deux individus pourraient s’engager sur des relations sexuelles intimes sans pour autant développer l’émotionnel commun.
Aimer quelqu'un produit la passion. La passion est le zeste de l’amour, c’est le feu dans l'âme qui va amplifier le désir sentimental est physique. Beaucoup de personnes sont passionnées de leurs métiers, de leurs carrières, de leurs enfants, de leurs passetemps et ce n’est pas remarquable mais quand deux personnes sont passionnées l'un l'autre c’est facilement perceptible. On les voix rayonnants, souriant, dans le meilleur de leur états.
La passion crée le désir d’être toujours avec son bienaimé et être toujours avec son bienaimé crée de la familiarité et à la longue, la familiarité tue la passion … mais pas l’amour. Qui dit le contraire ?
et qu'elle est la recette de la réussite d’une histoire d’amour, si ce n'est de la tendresse, de la passion, de la persévérance dans le désir et parfois un grain de chance ... ceux qui viennent uniquement pour la dégustation, ne gouterons qu'à l’avant goût et dirons que toute est providence, par contre quand l'amour devient conditionnel, les équations se confusent, la vie devient trop paramétrée et on passe on mode inadéquation
A la fin, faites aussi attention, quand la seule personne qui compte se met à compter ... 3, 2, 1 ... Ne partez pas ! Ne vous enfuyez pas ! seulement montrez lui que 1 + 1 = 3, que toi et lui, c'est pas Deux et que dans l'amour l'arithmétique perd tout sa logique et que compter n'a pas de sens. Bon Amour.
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Il y a de cela 21 ans - (texte écrit en Février 1989)
Sur le mur, une vieille horloge suspendue ... tic-tac, tic-tac, tic-tac ... L’écho de son cliquetis métallique se répète en rythme précis et régulier. Oh, cœur creux, pourquoi continues-tu à battre à la même fréquence et pas au ralenti ? Jour et nuit, je me trouve ici, avec tous mes ennuis à pleurer silencieusement, avec mon unique ami Solitude.
Solitude … mon seul ami, entre mes quatre murs gris je t’enferme et dans mon isolement je te séquestre. Assis sur les bords d’un rêve périmé, cherchant un amour que j’ai égaré et comme une voix silencieuse, mes pleurs sans larmes me chuchotent en vain pour m’apaiser et pour te chanter ô ma solitude.
Assis dans l'obscurité, je flotte à travers ce que j'appelle ma prétendue réalité. Un écho de souvenirs constant traverse mon esprit comme un train qui transperce un tunnel de nuit. Des souvenirs uniquement sombres … tristes moments quand l'âme se met à demander des comptes au cœur.
Solitude … dans l'obscurité de la lumière triste de la lune, je te retiens en compagnon pour que je ne cède pas au déguisement d'un rêve brisé. Je trempe mon Rêve dans le lac de ma Réalité, il s’en sort sec et abîmé, à cause de l’incompatibilité. Je pars sans laisser de traces et personne ne s’en aperçoive, sauf toi … comme les feuilles de l’automne qui se fanent doucement sans que l’arbre même le sente.
Ma solitude … tu es un mal vertueux qui m’apporte la vie autrement et qui meuble mes nuits mais mes yeux me brûlent parce que je n’arrive pas à les fermer et à m’endormir, et quand ils se referment mes démons reviennent pour fréquenter mon existence; fréquenter mes pensées et me désemplir de toute ma substance et je deviens vide.
Je suis la coquille creuse de ce qui était un enfant qui a brisé son jouet et qui n’a pas su garder ce qui lui était le plus cher et les moments de tristesse en compagnie de Solitude, me révèlent toujours la vérité dont j’ai peur d’affronter tout seul. Je suis triste mais aussi heureux de te trouver mon ami Solitude afin de partager avec toi mes moments de chagrin et de peine.
Une seule obscurité … qui a remplacé toutes les lumières et le vide froid autour de moi, et toi Solitude, compagnon permanent de mes jours, de mes nuits et de mes soirs. Je frissonne ... mon souffle haletant crée un brouillard … je ne t’entends plus l’ami sauf le son creux du néant … où es tu parti ?. Murs … enfermez-le, ne le laissez pas partir.
Mars 2010
(Suite ... Libération et Trahison de l'Ami Solitude)
Solitude … tu ne sais rien. Qu'est-ce qui s'est passé quand j’étais jeune, quand la vie était encore un rêve ? Tu penses pouvoir imaginer ce qui se cache derrière mes yeux, tu prétends connaitre le son de cloche de mon âme et pourtant tu continues de me poser des questions qui te restent sans réponses. Cet isolement aussi absurde ou rationnel peut il paraître, il compense mes besoins du monde haineux externe que je délaisse pour te surveiller, pour uniquement te tenir compagnie malgré ton vouloir de m’abandonner à moi-même et aux autres.
De ma part je t’interroge sur les raisons qui te retiennent prisonnier de mon isolement et tu insinues que tu es mon jumeau, celui qui sent mes maux, celui qui répons à mes besoins primaux mais je sens que tu me mens, que tu me manipules, que tu profites du vide autour de moi pour le remplir, pour peindre les murs dans lesquels je t’ai moi-même retenu aux couleurs du désespoir.
Bientôt, la vérité sera révélée pour démasquer tous tes mensonges et peut être je te chasserai de ma retraite et je tirerai sur les rideaux sombres de ma vie pour révéler mon espoir, si pur et clair mais noyé dans mon chagrin obscur que tu laisses stagner. A moi la rédemption !!!
Solitude pourquoi cette résurrection après que je t’ai délivré ? Passionné et faim, comme un monstre de la mer … impatiemment tu grognes et tu me guettes pour m'avaler entier. Pardon mon ami Solitude !!! Quelle idée, quelle idée, pour t’abandonner, pour te lâcher pour un espoir qui risque de ne jamais se réaliser aussi pur soit-il !!!
… Réconciliation avec ma Solitude … mais ne le lui dites pas, je vais la tromper avec mansuétude pour une nuit et encore pour une autre et peut être pour une éternité … tic-tac, tic-tac, tic-tac, au rythme de l’écho du cliquetis métallique de la vieille horloge suspendue sur le mur qui se répète précis et régulier ...
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L'éternité est maintenant, cet instant,
Entre tes bras.
Rien n'existe autrement,
Hier est une mémoire.
Et au-delà de changer,
Demain est juste une idée, une pensée,
Et ainsi il le restera pour toujours.
Le futur … s'il sera à refaire,
Il doit l’être fait maintenant à cet instant.
Maintenant est le temps de planter,
Est le temps de moissonner.
Maintenant est le temps de récolter,
De poser les fardeaux,
Et de commencer de nouvelles tâches.
Cet instant, maintenant et le moment des décisions
D’arriver,
De partir,
De revenir
L'éternité est maintenant … entre tes bras.
C’est toujours maintenant,
C’est tout que nous avons, cet instant.
Le passé n’existe plus sauf dans nos souvenirs
Le futur … est incertain, il reste à construire.
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Pareille à chaque année, toute la famille est au complet, ma mère, mes deux sœurs, leurs maris respectifs, leurs enfants et ma femme, mes enfants et notre inséparable bonne couchante.
Sur la table basse du salon un grand gâteau avec mon nom en grand et un petit "Joyeux Anniversaire" et 43 bougies dedans ! Comment ont-ils eu la patience d’allumer tout cela, je m’attendais à ce que la première bougie allumée soit complètement consommée avant qu’ils arrivent à allumer la dernière ! 43 n’est ce pas beaucoup :). Ils auraient pu être plus imaginatif et mettre uniquement 4 d’un côté et 3 de l’autre et ça ne fera que 7 :)
" Allright !!!, tout va bien ! Je suis heureux que vous soyez autour de moi ma Petite Famille. Chansons classiques de tous les Happy Birthday dans toutes les langues, découper le gâteau, embrasser tous les présents, recevoir les cadeaux et se faire prendre en photo. Le plus beau cadeau était un petit poème en français de ma fillette avec quelques fautes de français et une plante de la part d’une sœur, bon sans oublier le somptueux cadeau de ma femme et le charmant présent d’une amie et surtout tous les messages sms et coups de fils reçus au courant de la journée et plus tard ma grande surprise de découvrir les messages d’anniversaire sur Facebook.
Ah, les anniversaires ! Tant de personnes célèbrent le jour de leur naissance pour marquer l’incrémentation d’une année de leur âge physique mais je me demande sur l’origine de cette fête (les vaniteux ne manquent pas :)) et je me pose la question s’il ne serait pas plus logique de fêter celui qui a été la cause de cet événement, c-à-d nos parents et spécialement nos mères. Normal, je suis trop féministe.
Franchement, pourquoi devrai-je être ainsi fêté alors que la tâche la plus dure de cet événement qui consiste à donner la vie incombe à une autre personne ??? … MA MAMAN.
Oui, j’ai embrassé fortement ma mère au visage et aux mains et je lui ai donné son cadeau … elle était émue et des larmes lui coulaient aux yeux. Plus jamais, le 29 mars ne sera mon anniversaire mais le tien, celui de la plus tendre mère de cette planète.
Absent depuis quatre jours, je me permets de vous déranger avec une longue note et je vais abréger et revenir un peu en arrière.
..... Au début c’était mon père qui sema sa graine dans le jardin de ma mère, la graine germa et fleurit et lorsqu’elle fut cueillie ce n’était pas moi, mais plutôt ma sœur ainée … trois ans plus tard, et après avoir fait souffrir ma porteuse, par des vomissements et des nausées, des courbatures et des douleurs et même des coups de pieds, je fus projeté en dehors, ou disons que j’avais décidé (le JE et le MOI, qui commencent à s’affirmer déjà :)) de sortir de cette matrice qui ne pouvait plus me contenir pour voir le monde et affronter mon destin d’Homme.
Je ne fus pas conçu dans une erreur mais par un acte réfléchi, par le besoin de mon père de chouchouter les enfants et les bébés et par l’abondance de l’amour maternel qui envahissait ma mère. Le plaisir y était, sans ou avec le risque que j’apparaisse et pourtant, cette femme décida de souffrir, de me porter et de me supporter.
Un jour, un 29 mars 1967, je l'avais faite crier de douleurs insupportables mais en aucun instant elle ne regretta ma présence dans son corps et dans son âme et j’avais fini par la soulager et je suis sorti pour respirer l’air malsain de ce monde qui déchira mes poumons et me poussa à crier de douleur et à pleurer de peur. Mais l’instant où elle m'a vu pour la première fois était resté gravé dans sa mémoire, il était le moment le plus heureux de toute sa vie.
Ce nouveau monde me faisait tellement peur que je pleurais à tout instant et surtout la nuit. Je ne vous parlerai pas des ballonnements et des gaz qui me tortillaient les intestins et me causaient des maux insupportables et que je ne savais que sangloter tout le temps alors que ma mère faisait tout pour me rassurer, pour me calmer et je trouvais refuge contre son corps chaud, bercé par les battements de son cœur auxquels j’étais bien habitué … et elle restait éveillée des nuits entière à me parler, à me dorloter, à me chanter et à me chuchoter des mots tendres et doux.
Et si par malheur, je tombais malade, elle en devenait de même et ne me quittait pas d’un pouce tant que j’étais fébrile, et dès qu’elle s’endormait, elle se réveillait en sursaut de peur que la fièvre n’envahisse mon corps fragile. En aucun instant elle ne m’avait laissé mouillé dans mon pipi et dans mes déjections et elle était toujours attentive à mes coulées nasales ou à ma bave qui devait débordaient de ma petite bouche.
Elle m’avait appris mes premiers mots, elle m’avait guidé dans mes premiers pas et elle avait souffert pour mes premières dents et quand j’avais appris à marcher et en même temps à tout briser sur mon chemin, j’avais même cassé sa vaisselle de mariage, ses bibelots et des souvenirs de sa jeunesse et elle ne m’avait pas fait la tapette.
Devenu gosse, j’étais horrible !, je grimpais sur les toits et sur les arbres, je me bagarrais avec tous les gosses du quartier et si par malheur je me trouvais tout seul dans la maison, c’était la catastrophe ! … et ma mère qui me gâtait à fond, cachais toutes mes dérives à mon père. Seulement un Ange de Dieu pouvait aimer pareil turbulent gamin et l’embrasser tout les soirs avant de s’endormir.
J’avais encore grandi un petit peu et j’avais dirigé mon énergie vers mon école et l’encadrement de ma maman fut capital à ma réussite scolaire, elle m’avait donné toujours de l’avance sur mes amis de classe en m’apprenant de nouvelles choses … en me consacrant tout son temps.
Contre mes turbulences elle ne pouvait me lancer que des menaces d’en informer mon père et rarement elle le faisait … pire encore elle inventait des excuses à mon comportement pour que je sois pardonné.
Et combien de fois je l’avais contaminé par mon rhum alors qu’elle m'étreignant entre ses bras ? Combien de fois je l’ai faite pleurer à cause des douleurs qu’elle ressentait alors que c’était mes blessures qu’on soignait ? Combien de larmes avait-elle répandu alors qu’elle m’attendait avec inquiétude ? … de combien de robes, de sacs et de chaussures ma mère s’est elle privée afin de me faire bien habiller ou surtout pour m’acheter des livres, des revues, un dictionnaire ou même un jouet ?
Devenu adolescent, j’ai crée mon premier monde secret et je me suis transformé en ange vis-à-vis de ma maman (et de tous les membres de ma famille). Mais ma mère continua de me bercer par son infini amour, par ses valeureux préceptes et conseils et son champs d’inquiétude s’étendu encore plus puisqu’à mon degré de liberté c’est élargit avec et que je devenais beaucoup plus discret et que je commençais à avoir des secrets que je ne partageais pas avec elle.
Nos moments favoris étaient ceux du matin à l’heure du petit déjeuner avant d’aller au lycée. Elle me racontait tout et je lui faisais part de ma journée tout en restant discret sur mes péripéties et mes déviations.
Devenu jeune homme ma mère me pressa de me lier à la femme de ma vie qu’elle aimait déjà avant de la connaître. Elle savait que mon bonheur ne pouvait être assuré que par une femme qu’elle devait impérativement aimer. Elle me pressa et je lui suis reconnaissant ; si elle ne l’avait pas fait, je serai capable d’être encore célibataire et encore fauché sans un sous vu mon caractère dépensier.
Aujourd’hui encore à 43 ans, je suis encore le petit gâté de sa maman, pour elle je ne suis encore qu’un enfant … c’est dur … j’ai essayé de me révolter, sans résultat et j’ai fini par accepter ce fait ; comment ne pourrai-je le faire devant une femme qui ne cesse de me répéter qu’elle m’aime, beaucoup plus qu’autre chose ou autre personne au monde et qui n’arrête pas de prier, chaque jour, le bon Dieu, pour moi.
Je vais continuer d’apprécier la vie et lui donner le respect qu’elle mérite … lui prendre ce que je peux et lui donner son du mais non pas uniquement pour moi, mais pour ma famille, toutes les personnes que j’apprécie et que j’aime et ainsi que mes amis … je vais continuer d'affronter mon destin, comme je l’ai toujours fais, comme un enfant insouciant et nonchalant, comme un adolescent toujours amoureux du premier regard, comme un jeune qui cherche la réussite, comme un adulte à la quête de la stabilité mais toujours avec rires et grande gaité.
Je t’aime ma maman ! Je t’aime énormément ! et je suis désolé pour toutes les souffrances que je t’ai faites alors que j’étais gosse est inconscient. Plus jamais ce jour de fête ne sera le mien mais le tien.
Toi … qui me lis, sans raisons embrasse les mains de ta maman et dis-moi ce que tu vois dans ses yeux
.
Il était à la fois farouche et involontaire
Mon premier "Je t’Aime".
Chuchoté entre mes lèvres sans même m’en rendre compte,
Rescapé de ma bouche sans me demander permission,
Non intentionnel, naturel et sans préméditation,
Incité par l’urgence,
Chaud avec impatience.
Mon "Je t’Aime" était ferme, inébranlable
Et le tien, proclamé indirectement,
Toujours timidement,
Je le sentais vrai … parfait,
Mais rare et parfois même en pointillé …
Et j’en étais satisfait
Lors de nos instants de plaisir ou
De nos moments imparfaits,
Je savais que tu me respirais et
Je t’avais expiré mon "Je t’Aime"
Pour donner vie à tes émotions extrêmes.
J’avais léché tous les points suspendus de ton "Je t’A…"
Eparpillés sur toutes les courbes de ton corps saveur de miel
J’avais goûté à ta bouche à travers un "Je t’Aime" silencieux,
Et ta bouche avait scellé la mienne et ta langue un visiteur doux
.
Je marche … parfois tout seul et parfois avec toi … et chaque fois le monde me parait différent … si différent que je me demande ce que je fais ici sans toi.
Avec Toi …
La tendresse des rayons du lever du soleil réconciliant,
Le baiser du vent lorsqu’il effleure mes joues,
La délicatesse de la brise d’air matinale qui me chatouille,
L'odeur éternelle du jasmin qui ne sait pas se faner,
Le bruit lent et silencieux des vagues de la méditerranée,
L’agréable sensation des grains de sable pendant que je marche le long d’une plage,
La douce caresse de la pluie sur mon visage,
Le remède dans n’importe quelle potion,
Avec Toi …
Je plane dans l’air supporté par ta chaleur printanière,
Mon cœur bat comme les notes folles d'un piano scandant du jazz.
Avec Toi … Je suis insouciant comme un enfant,
Curieux comme un chat,
Imprudent comme un orage
et
La beauté du coucher de soleil derrière l’horizon,
....
Sans Toi …
Le lever du soleil est invisible derrière les brumeux
La fureur d'un vent qui devient ouragan
L’agressivité du blizzard matinal qui lacère mon cou
Les jasmins qui flétrissent à la première inhalation
Le bruit strident des vagues rebelles de l’océan
Les bris des coquilles qui m’écorchent les pieds nus sur une plage morne
Les morsures de l’averse sur mon visage,
Dans mon amère potion, je n’arrive pas à me noyer
Sans Toi …
Étourdi sous l'air d’un froid minuit, je flotte aveuglement
Mon cœur se tait et je deviens inquiet de ne plus l’entendre battre à jamais.
Sans Toi … L'insouciance se transforme en inquiétude
La curiosité est satisfaite aussi rapidement,
La prudence devient la règle
et
Le soleil froid dévale finalement
Rien en ce monde, ne peut se comparer à ce que je sens pour toi, ce que je sens quand je suis avec toi.
.
L’Amour traverse mes yeux, mes pupilles scintillent et je te regarde … tu es merveilleuse.
L’Amour traverse mes oreilles et je n’entends plus que ta voix qui m'aide à créer des nouveaux mots pour toi.
L’Amour traverse ma bouche qui te murmure tout ce qui ce passe dans ma tête et qui te réclame : je t’aime.
L’Amour traverse ma voix et tu es ma chanson préférée, que j’écoute et que je chante sur mes scènes toutes les fois.
L’Amour traverse mes sourires et je vois ton visage s’illuminer, le rire dessus s’alunir et la joie t’envahir.
L’Amour traverse mes mains et avec mon toucher je crée sur ton corps des vagues de frissons.
L’Amour traverse mon affection, je te couvre par ma protection et je n’ai pour toi que de la vénération.
L’Amour traverse mes rêves, il frôle mes jours, il caresse mes nuits et je cherche à tout instant à l’achever.
L’Amour traverse mes saisons et cela me donne beaucoup de raisons pour que je te dise : je t’aime.
L’Amour traverse mon cœur et j’occupe le tien, je colonise tes sens et tu ne peux plus que te soumettre à ma dictature et que tu m’aimes.
L’Amour traverse mes sens et l’extase qui s’y manifeste, j’y goûte et je m’en enivre sans sagesse et sans discrétion.
L’Amour traverse mon destin, je provoque toutes les chances qui passent et je profite de toutes les occasions qui se présentent pour être seulement à toi.
L’Amour traverse mon temps, s’attarde chez moi et chaque instant qui nous réunit est un défi, un challenge qu’il faut absolument gagner.
L’Amour traverse mes vœux et c’est une promesse, un engagement solennel que je remplisse sans discuter.
L’Amour traverse ma témérité et c’est une aventure périlleuse que j’ose sans toute fois hésiter.
L’Amour traverse mon audace et ce n’est qu’un un combat coriace, je ne me laisse pas battre et auquel je fais face.
L’Amour traverse mes pensées est ce n’est qu’une manifestation dans l’âme du bienaimé et toujours je provoque l’occasion pour t’admirer.
L’Amour traverse mes besoins et tu m’es trop précieuse, je fais tout pour te préserver et je ne peux te perdre ou te laisser partir.
L’Amour traverse ma solitude et me procure ma dose de mélancolie et de tristesse et en pensant à toi j’arrive à tout surmonter.
L’Amour me traverse de partout, il emprisonne mon cœur et libère ma langue et je te crie : je t’aime.
L’Amour te traverse de partout aussi et ceci n’est plus nouveau depuis que je t’aime.
L’Amour nous traverse tous les deux, nous transperce, nous soude pour faire de nous deux UN, et je ne pense pas que je pourrais exister sans toi.
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Je chagrine, pour toi, pour moi et je demeure inconsolable
Mes yeux n'ont jamais procréé tant d’ondes incontrôlables
Et mon cœur n'a jamais été une aussi lugubre, funeste place
Le monde ne m'a jamais paru aussi cruel et injuste carapace
Depuis que je t’ai connue, ma joie s’est colorée à l’acrimonie
Chaque souffle et ma poitrine se tord entre douleur et agonie
T’aimer sans pouvoir te posséder, sans t’avoir dans mes gênes
Et pareil à respirer de l’air qui ne contient pas assez d’oxygène
Bouche à bouche et respirations artificielles que tu m’as faites
Et à travers lesquels tu as soufflé en moi espoir, gaieté et fêtes
Mes poumons glacés se sont échauffés et j’ai expiré des rires
Mon vœu fut de ne plus lâcher tes lèvres et dans tes bras périr
Et maintenant que tu es encore lointaine, mes rires se sont tus
Tu me prives d’air, je suffoque pourquoi ne reviendras-tu plus?
Je gémis, c’est l’impasse temporelle et ma patience se détruit
Je chagrine et je te trompe avec moi-même en pensant à autrui
Je ne savais pas que l'angoisse pouvait m’affliger tant de mal
Mon amour pour toi a atteint des profondeurs jugées abyssales
Même si j’habite en permanence la demeure celée de ton cœur
Je mendie chaque mot, chaque baiser, chaque regard de ferveur
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Les Mots miséricordieux apportent le pardon et ceux odieux sont faussaires,
Inspectez chaque mot avant qu'il quitte vos lèvres et ajustez-le si nécessaire,
Énoncés avec soins, les mots hypocrites font mal, ils sont infects de dedans,
Vertueux de l'extérieur, mais faut-il être lucide pour desserrer leurs cordons
Quelques-uns sont sombres, cancéreux et sans le savoir ils vous détruisent
Alors que d’autres fortuits, douloureux et outrageux mais ils vous aiguisent
L’Espérance peut être trouvée à travers un seul mot et un simple regard
Les petits mots d’affection, à un compère, frère ou à un étranger ringard
Eclosent comme des jasmins et embaument leurs journées et leurs soirs
Ecoutez ceux qui vous entourent et dans leurs sagesses cherchez l’espoir
Un conseil qu’on applique peut changer bien de choses, tu dois le savoir
L'Amour peut être perdu dans un parler inconscient, lorsqu’il nous blesse
Hélas, à quoi servent les remords après les avanies jetés dans la hardiesse
Pesez vos mots et jaugez vos verbes, se sont les origines des maladresses
Et ne soyez pas avares dans l’expression de vos prédilections et tendresses
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Tes cils qui battent des ailes et m’invitent à la conquête,
Tes joues parfumées aux couleurs de l’été, belle et intrépide coquette
Et tes lèvres juteuses et mouillées se contractent dans une anticipation inquiète
Je sais que tu as envie que je t'embrasse,
Je peux le voir dans tes yeux, l’entendre dans ta voix audace
Sentir ton souffle, chaud, haletant sur mon cou, me berce et m’enlace
Je ferme mes yeux, nos lèvres se touchent et se brasent,
Des ailes me poussent, je voltige ce monde et je suis dans un état d’extase,
Ta langue au gout du printemps fouille ma bouche et contre la mienne elle s’écrase
A travers ta bouche, je te sens vulnérable
Et je veux te conquérir comme une terre promise et viable
Tu te relâches, le vertige de l’amour t'absorbe et je te sens encore plus enviable
Tes baisers me poussent à te vouloir encore plus
Et toutes mes fausses excuses se dissipent comme un cumulus
Et à travers le contact de tes lèvres je tombe encore amoureux de toi sans stimulus
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