<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-9182425603829733661</id><updated>2012-01-23T21:19:02.567+01:00</updated><category term='Islam'/><category term='Tunis'/><category term='Santé'/><category term='Coran'/><category term='entre Réalité et Fiction'/><category term='Divagations'/><category term='AméricA'/><category term='Musique'/><category term='Culture'/><category term='Souvenirs'/><category term='Sfax'/><category term='Quizz'/><category term='Art'/><category term='Humour'/><category term='Voyage'/><category term='Politique'/><category term='Gafsa'/><category term='jeu'/><category term='Poésie'/><category term='Amour'/><category term='Ma Vie'/><category term='Evolution'/><category term='Le Bardo'/><category term='Animalia'/><category term='Amitié'/><category term='Histoire'/><category term='Méditation'/><category term='Erotisme'/><category term='Femme'/><category term='Divers'/><category term='Palestine'/><category term='Nefta'/><category term='Religion'/><title type='text'>M_i_R_a_G_e</title><subtitle type='html'>&lt;strong&gt;Mes Divagations, ma Réalité et mes Rêves. Mes Souvenirs, mes Aventures et mes Conneries.&lt;/strong&gt;
&lt;strong&gt;Mes Amourettes, mes Escapades et mes Folies. Toutes les bêtises que j'ai faites ainsi que celles planifiées pour le futur.&lt;/strong&gt;</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default?start-index=101&amp;max-results=100'/><author><name>Téméraire V5.0</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01753143326953187818</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://static.flickr.com/132/317761599_576160a4d9.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>662</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9182425603829733661.post-5982305705748322526</id><published>2011-09-25T23:28:00.000+01:00</published><updated>2011-09-25T23:28:05.750+01:00</updated><title type='text'>Lettre à mon Fils</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-LAt_DukgXlg/Tn-qrCmKwLI/AAAAAAAAFi0/owP_7K-UBNE/s1600/318690_292753727408108_100000204489917_1414972_751387210_n.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="640" src="http://4.bp.blogspot.com/-LAt_DukgXlg/Tn-qrCmKwLI/AAAAAAAAFi0/owP_7K-UBNE/s640/318690_292753727408108_100000204489917_1414972_751387210_n.jpg" width="521" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Mon Cher fils,&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;C’est avec une grande satisfaction que j’assiste à ta nouvelle rentée scolaire dans ton nouveau lycée. Tu as mérité ta place après avoir été admis suite à un travail ardu quoi que tu as failli à un certain moment décevoir ta maman. A travers le concours, tu t’es acquitté de ta promesse d’être parmi les meilleurs.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Voilà&amp;nbsp;! , une nouvelle année qui commence dans une atmosphère politiquement et socialement chargée de tensions mais j’espère mettre à ta disposition tous les moyens nécessaires &amp;nbsp;pour que tu puisses évoluer sous les auspices les plus favorables.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;J’espère que tu vas bien sympathiser avec tes Professeurs qui trouverons en toi assurément un élève modèle et un enfant bien intelligent qui saura répondre à leurs attentes en terme de résultats et de créativité … et entre nous, je sais, que pareil à ton père, tu me caches avec un voile un autre côté de toi, et probablement des mystères&amp;nbsp;!. Je ne vais pas creuser derrière tout cela, il me suffit que tu étudies, tu réussis et tu t’amuses bien à fond tout en restant vigilent pour ta carrière que tu es en train de construire depuis que tu as entamé tes études primaires.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Je suis certains que tu vas rencontrer d’aimables et brillants amis et je sais aussi que tu n’es pas trop associatif et que tu vas te restreindre à un seul complice pour partager avec lui tes confidences … pas toutes certainement. Donc choisi bien ton partenaire pour que tu ne sois pas déçu prématurément.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Mon cher enfant,&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;A ce stade de ton progrès et avec tous mes respects à l’égard de ton adolescence précoce, tu dois m'autoriser de me servir de mes droits et privilèges de Père pour te promulguer quelques conseils, te prescrire quelques leçons et te dicter quelques avertissements.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Avec les sensations ardentes de l’adolescence, les rêves de la juteuse jouvence et le manque flagrant des maximes de l'expérience, je ne veux pas que tu fasses les mêmes erreurs que celles de ton père et que tu t’embraques dans une mer périlleuse. La chance m’a beaucoup aidé pour dépasser les tempêtes et je ne suis pas certain qu’elle soit génétiquement transmissible, donc je ne veux pas que tu rentres dans les calculs des probabilités et subir les mauvais jets des dés&amp;nbsp;!.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Dans ton passage à travers cette mer calme, tu subiras les revers des vagues et à chaque nouveau souffle de bourrasque tu rencontras des difficultés inattendues, peut-être même des dangers redoutables. Ta première source d'appréhension sérieuse peut être déclenchée par l’éventuelle collision avec les autorités démesurées du corps enseignant et je t’interdis formellement de leur faire tête. L’Enseignant à toujours raison&amp;nbsp;et le maitre a faillit être prophète&amp;nbsp;!. C’est ma seule exigence&amp;nbsp;; tout le respect inconditionnel pour ceux qui te prodiguent le savoir.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Il fut un temps, pendant lequel on ne jouissait pas d’assez de liberté d’expression au point que le respect était synonyme de non discussion et la discipline se mesurait par la prédominance de l’obéissance mais généralement avec nos tempéraments inapprivoisé et indompté et nos caractères impatients et rebelles, cela déclenchait de la révolte et des fréquents tumultes ainsi que d’importants désordres dans nos lycées et collèges. Les grèves rituelles des élèves du secondaire dans les lycées pendant les années 80 étaient bien le témoin de cette rébellion, plutôt sur l’autorité démesurée du système que par rapport à des revendications sociales.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Les conséquences étaient bien connues&amp;nbsp;: suspensions et exclusions du système éducatif&amp;nbsp;! et c’est la disgrâce et la rue et les cafés abondants qui accueillent les révoltants pour en faire des délinquants.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Souvent ce sont des jeunes pleins de belles promesses qui se trouvent jetés dans l’ombre. Ils perdent leurs richesses naissantes et transforment leurs génies et intelligences en escroquerie et malhonnêteté. Le talentueux devient démon respirant mépris pour la société, soufflant inconsidération contre le système tout en ramenant de l’angoisse aux cœurs de ses parents.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Par l’insouciance de mon jeune âge, j’ai risqué de tomber dans les mêmes trébuches et je t’assure par la sincérité de mon amour que je te porte, qu’il y a peu de maux que je regrette amèrement, que je désapprouve ardemment et qui ont faillit me faire rater ma vie … et que tu ne seras pas là à cet instant pour te raconter tout cela et te faire part de mon histoire … de mon expérience.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Mon Cher fils,&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Ce n’est pas parce que je suis tendrement rattaché à ta présence dans ma vie et que je suis indulgent dans la satisfaction de tous tes désirs raisonnables que je ne pourrais pas être très dur et incapable de me retenir contre tes envies que tout père désire satisfaire.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Quoi que j’ai totalement confiance en toi, je me permets de t’avertir sentencieusement de la gravité de tenter pareilles dérives. Je te donne à l’avance l'avertissement solennel que je n’accepterai jamais que tu te soumettes à pareilles circonstances défavorables. Je ne serais pas capable d’accepter telles indignations et mes décisions seront irrévocables et pèseront lourd sur le restant de ta vie&amp;nbsp;!&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Saches mon cher enfant, que je t’admire et que je te couvre avec toute ma bienveillance pour que tu puisses réussir ta vie et que tu parviennes à réaliser tous les rêves que tu as déjà tracé et imaginé dans ta petite tête. Chaque fibre de mon âme et de mon cœur te soutiendra dans tout ce que tu entreprendras de beau et de raisonnable … pour ce qui arbitraire et démesuré, je ne t’empêche pas mais ce n’est pas la priorité, et puis surtout ne compte pas sur moi, j’ai mes propres illogismes à gérer.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Je suis loin d’être le parrain de la rigueur excessive, je te laisse beaucoup de degrés de liberté … seulement sois digne de cette confiance... et puis n’oublie pas de tenir compte du tyran qui se cache sous mon burnous&amp;nbsp;:).&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Bonne chance mon Bonhomme&amp;nbsp;!&lt;/b&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9182425603829733661-5982305705748322526?l=tunisdivagation.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/feeds/5982305705748322526/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9182425603829733661&amp;postID=5982305705748322526' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/5982305705748322526'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/5982305705748322526'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/2011/09/lettre-mon-fils.html' title='Lettre à mon Fils'/><author><name>Téméraire V5.0</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01753143326953187818</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://static.flickr.com/132/317761599_576160a4d9.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-LAt_DukgXlg/Tn-qrCmKwLI/AAAAAAAAFi0/owP_7K-UBNE/s72-c/318690_292753727408108_100000204489917_1414972_751387210_n.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9182425603829733661.post-3310319432832322465</id><published>2011-09-24T21:27:00.000+01:00</published><updated>2011-09-24T21:27:48.345+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Voyage'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Divagations'/><title type='text'>Mon Dieu ... Soleil !</title><content type='html'>&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-UE3ZEFgR9AQ/Tn45lR2FHBI/AAAAAAAAFik/QSv4EhcmIeA/s1600/IMGP4459-22.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="366" src="http://3.bp.blogspot.com/-UE3ZEFgR9AQ/Tn45lR2FHBI/AAAAAAAAFik/QSv4EhcmIeA/s640/IMGP4459-22.jpg" width="640" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;div style="margin-bottom: .0001pt; margin: 0cm;"&gt;&lt;b&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Le ciel est en feu et les nuagesbrûlent par l'intensité d'une rugissante flamme. Les couleurs couvrent lespectre de lumière, du rouge le plus clair au bleu le plus sombre en traversantl’oranger ardent. L’astre du ciel dans son mouvement lent prend son temps pourilluminer la mer et éclairer le ciel. Il ne veut pas s’arrêter pour un momentet devenir une éternité … il déteste rester suspendu dans le videinoccupé&amp;nbsp;!&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: .0001pt; margin: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: .0001pt; margin: 0cm;"&gt;&lt;b&gt;Les levers de soleil à la mer nepeuvent pas avoir la même beauté que ceux de la terre ferme, ils sont plusmagnifiques … les nuages s’ornent de pourpre, d’orange et de rose et nousmènent vers un monde magique&amp;nbsp;!&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: .0001pt; margin: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: .0001pt; margin: 0cm;"&gt;&lt;b&gt;Il y a quelque chosed’énigmatique dans mon être qui m’attire inexplicablement aux mouvements dulever et du coucher du soleil, quelque chose de profond dans ma substance quidevient immortelle avec la naissance de la lumière dans toute sa pléthore decouleurs et textures … et même après le déclin de l’astre elle reste immuable.Peut-être que c'est en rapport avec la fin symbolique d'un autre jour pourrecommencer un autre de nouveau&amp;nbsp;!. C’est peut-être aussi avec ma naturetoujours optimiste et très positive.&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: .0001pt; margin: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: .0001pt; margin: 0cm;"&gt;&lt;b&gt;Ce matin … un peu tard … toutseul sur le pont supérieur du navire. Je regarde autour de moi et ainsi j'aiété emporté par la beauté des cieux et j'ai pris des dizaines de photos. Jen'oublierai jamais ces moments. Je n'oublierai jamais ce matin quand j’ai vules rayons de lumière du soleil à travers une nuée de nuages percer le cielcomme un phare dans l’obscurité de la nuit. Dieu exerce son talent d’artistepar les tableaux qu’il nous dessine dans la nature. A chaque matin, il peintpour nous le monde avec des nouvelles nuances.&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: .0001pt; margin: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: .0001pt; margin: 0cm;"&gt;&lt;b&gt;En présence de telle beauté danscette aquarelle divine, je regrette de m’être levé tard, peut être que je viensde rater "Le Rayon Vert"&amp;nbsp;! Je l’avais déjà vu une fois lors d’uncoucher de soleil sur la mer … un éclat presque mythique de feu vert qui seproduit un court moment juste avant la plongée du soleil en-dessous del'horizon ou lors de son émersion au-dessus de la surface de l'eau.&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: .0001pt; margin: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: .0001pt; margin: 0cm;"&gt;&lt;b&gt;Mon Lucifer étant présent, jereprends mes Divagations. Ne pensez surtout pas que je suis incrédule oumécréant mais j’éprouve toujours un fort sentiment de me perdre dans desquestionnements hors raisonnement cloitré par les dogmes religieux ... et cettevision sublime incite mon inspiration à vaguer dans les délires.&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: .0001pt; margin: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: .0001pt; margin: 0cm;"&gt;&lt;b&gt;Dans beaucoup de croyancesanciennes, l’aurore et le crépuscule ont été considérés comme le voile le plusmince qui sépare les deux mondes, celui de la Vie et celui de "l’AutreMonde". Dans les légendes égyptiennes, le lever de soleil était le momentde la réapparition de Ra dans l'horizon, une nouvelle victoire remportée sur "LesForces des Ténèbres" et un retour triomphal "Des Mondes souterrainsdes Morts-vivants".&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: .0001pt; margin: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: .0001pt; margin: 0cm;"&gt;&lt;b&gt;Ces croyances ont évolué de lamême façon dans tant de cultures séparées même par les océans. Ce qui devaits’expliquer par le fait que ces sentiments sont natifs de l'inconscient humaincollectif, et que le lever de soleil déclenche des changements profonds dansnotre psyché commune. De nos jours, certains, je veux dire la plupart y sonttellement habitués, qu’ils ne voient rien de particulier, sauf un simplephénomène naturel d’alternance du jour par rapport à la nuit. … Et la nuit aperdu de sa sainteté et de son pouvoir horrifique qu’elle avait jadis&amp;nbsp;;mais à jamais nous restons ébahis, immobiles et attiré instinctivement vers unmagnétisme inconnu à la vue d'un lever de soleil sur une étendue d’eau infinie.&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: .0001pt; margin: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: .0001pt; margin: 0cm;"&gt;&lt;b&gt;Peut-être que c'est toutsimplement l’effet de la fascination des couleurs pastels du ciel, la diffusionsubtile des nuances, la texture ouatée des nuages lorsqu’ils reflètent, couchepar couche des teintes radiantes et lumineuses, des roses éthérés et desviolets légers, aux ambres profonds et les différents tons du rouge cramoisi.&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: .0001pt; margin: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: .0001pt; margin: 0cm;"&gt;&lt;b&gt;Aucun écrivain ou poète ne peutdécrire la vue magnifique des couleurs brillantes du ciel à l’aube d'un matincalme d’un automne prématuré. &amp;nbsp;L’assortiment des couleurs m’éblouit et macréativité se trouve anéantie, incapable de faire couler mes mots comme il lefaut.&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: .0001pt; margin: 0cm;"&gt;&lt;b&gt;Le panorama me tient captif etje regarde encore avec fascination ces palettes de couleur et je loue l’ArtisteCréateur. Ni Delacroix, ni Monet, ni Renoir&amp;nbsp;; ni Gauguin, ni Van Gogh, niCézanne n’ont été capables de reproduire telles couleurs dans des toileséternelles.&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: .0001pt; margin: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: .0001pt; margin: 0cm;"&gt;&lt;b&gt;Que nous soyons des Croyants àl’être suprême ou simplement dans le Chaos et l’Evolution, les couleurs et lesteintes majestueuses d'un lever de soleil radiant nous rappellent toujours labeauté de ce monde. Peut-être que c'est ce rapport avec le macrocosme etsurtout avec cet astre qui régularise le rythme de notre vie qui pousse nospensées à s’élever vers un niveau métaphysique, en nous permettant d'oublierpour quelques moments les détails insignifiants de nos vies matérielles.&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: .0001pt; margin: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: .0001pt; margin: 0cm;"&gt;&lt;b&gt;Peu importe comment nous pouvonsinterpréter un lever de soleil. Que nous le justifions à travers la science, ladescription d’une toile divine ou simplement l’expliquer de manièrespirituelle, nos mots et nos coups de pinceau ne pourront jamais capturer etreproduire cette magie éternelle&amp;nbsp;!.&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-vhyWa5IPA0E/Tn45uuvPOLI/AAAAAAAAFis/3aOlCfyWnuI/s1600/IMGP4470.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="480" src="http://2.bp.blogspot.com/-vhyWa5IPA0E/Tn45uuvPOLI/AAAAAAAAFis/3aOlCfyWnuI/s640/IMGP4470.JPG" width="640" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9182425603829733661-3310319432832322465?l=tunisdivagation.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/feeds/3310319432832322465/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9182425603829733661&amp;postID=3310319432832322465' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/3310319432832322465'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/3310319432832322465'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/2011/09/mon-dieu-soleil.html' title='Mon Dieu ... Soleil !'/><author><name>Téméraire V5.0</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01753143326953187818</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://static.flickr.com/132/317761599_576160a4d9.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-UE3ZEFgR9AQ/Tn45lR2FHBI/AAAAAAAAFik/QSv4EhcmIeA/s72-c/IMGP4459-22.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9182425603829733661.post-1800633532872136273</id><published>2010-09-26T10:50:00.003+01:00</published><updated>2010-09-26T11:10:34.799+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Ma Vie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Amour'/><title type='text'>Le Mauvais Garçon (extrait)</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/TJ8bzfpi9uI/AAAAAAAAFhI/0-iwGf4ikJM/s1600/tristesses.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 400px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/TJ8bzfpi9uI/AAAAAAAAFhI/0-iwGf4ikJM/s400/tristesses.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5521162239662552802" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;br /&gt;Assise au chevet d’un amour mourant, ce matin, sa douleur était si poignante et le cœur déchiré. Avec les yeux enflés de pleurs et de chagrins, elle voyait son bonheur qui se volatilisait en fumée et avec indolence elle laissait évaporer tous les rêves qu’elle a pu un jour construire et imaginer. Depuis quelques temps, les multiples serments rompus et les promesses trahies du mauvais garçon éteignaient doucement leur passions et menaçait même leur relation.&lt;br /&gt;Alors qu’elle cherchait comment s’agripper à lui sans pour autant perdre de son orgueil, une calomnie, une jalousie ou peut être même une vérité vint lui souffler qu’il a commis l’impardonnable … elle avait tout cru. Elle pouvait tout accepter sauf sa trahison.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle avait déjà vu et découvert leur affinité mutuelle et tout en se rendant compte des prévenances éhontées et impudentes de cette nouvelle concurrente ; elle faisait semblant de ne rien savoir. Alors qu’elle enchainait sa douleur en elle-même pensant préserver sa fierté instinctive de femme. Elle fuyait, elle se cachait et elle se taisait … et elle supportait la souffrance en conservant sa dignité qui lui soufflait que son dérouté et bienaimé finira par se lasser rapidement de la nouvelle, qu’il la rejoindra hâtivement la tête baissée et qu’il reviendra lui prier le pardon après avoir avoué naïvement son absurde erreur et son insensé égarement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et lorsque sa fierté ait disparue, et que son arrogance s’était décomposée il ne lui restait plus que le vide dans l'âme et les souvenirs de l’amour du mauvais garçon … qui lui avait promit un jour, attachement éternel et amour perpétuel. Pourtant, quoi qu’il soit égaré, elle était persuadée … elle savait … qu’il l’aimait encore et qu’il ne cesserait jamais de l'aimer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En peu de temps, tout ce qu'elle avait aimé pendant des années, lui avait échappé. Le seul amour qu’elle avait connue dans sa petite vie, n’existait plus … et plus rien n’avait de gout. Devant son regard distrait, les mouvements se paralysaient, les forme s'évanouissaient et les couleurs s'éclipsaient … l’amour qui la berçait, venait de la laisser tomber dans un vide sans fond … est elle avait décidé de disparaître dans le néant.&lt;br /&gt;.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9182425603829733661-1800633532872136273?l=tunisdivagation.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/feeds/1800633532872136273/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9182425603829733661&amp;postID=1800633532872136273' title='12 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/1800633532872136273'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/1800633532872136273'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/2010/09/le-mauvais-garcon-extrait.html' title='Le Mauvais Garçon (extrait)'/><author><name>Téméraire V5.0</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01753143326953187818</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://static.flickr.com/132/317761599_576160a4d9.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/TJ8bzfpi9uI/AAAAAAAAFhI/0-iwGf4ikJM/s72-c/tristesses.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>12</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9182425603829733661.post-7678179467472211741</id><published>2010-09-22T19:02:00.001+01:00</published><updated>2010-09-22T19:04:27.619+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Divagations'/><title type='text'>La Fin d'une Amitié</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:130%;"&gt;.&lt;br /&gt;Lucifer mon cher partenaire, bouffon de la flatterie anarchiste et roi des prétentieuses promesses irréalistes, pour longtemps tu étais l’associé privilégié de mon MOI le plus égoïste quoi que je soupçonnais que tu sois la cause de tous les troubles dans ma conscience anticonformiste.&lt;br /&gt;Sans même me consulter frangin, discrètement tu répandais dans mon esprit ton étourdissant venin semblant de m’enivrer avec un doux parfum et quand mon jugement détecte l’inévitable égarement malsain tu t’insurgeais contre toutes mes sages pensées avec dédain et tu t’amusais à faire l’agitateur de mon basique instinct, l’excitateur de mes profonds besoins et le provocateur de toutes mes révoltes internes pour rallier la tentation et les amours coquins.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lucifer le baladin arrête ton baratin. Par ta faute j’avais égaré mon chemin mais cette fois-ci je te préviens badin, je déclenche la désobéissance sans fin et j’enterre tes insinuations dans les confins de mes neurones les plus lointains.&lt;br /&gt;J’ai de nouveau tracé pour ma vie un nouveau destin, une voie bordée de tout ce qui a dans l’amour de plus saint pour faire rejaillir de mes profondeurs toutes les sensations nobles que mon âme réellement contient.&lt;br /&gt;.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9182425603829733661-7678179467472211741?l=tunisdivagation.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/feeds/7678179467472211741/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9182425603829733661&amp;postID=7678179467472211741' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/7678179467472211741'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/7678179467472211741'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/2010/09/la-fin-dune-amitie.html' title='La Fin d&apos;une Amitié'/><author><name>Téméraire V5.0</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01753143326953187818</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://static.flickr.com/132/317761599_576160a4d9.jpg'/></author><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9182425603829733661.post-7983774127799851084</id><published>2010-09-13T22:34:00.003+01:00</published><updated>2010-09-13T22:57:12.495+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Culture'/><title type='text'>Mon été avec un livre</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:130%;"&gt;.&lt;br /&gt;J’ai été invitée par &lt;a href="http://fatounar.blogspot.com/"&gt;Moghrama&lt;/a&gt; à ce qui suit&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quels sont les livres d’enfance dont vous vous souvenez?&lt;br /&gt;Quels sont vos auteurs préférés?&lt;br /&gt;Quels auteurs avez-vous décidé de ne plus lire?&lt;br /&gt;Quels sont les livres que vous apporteriez avec vous si vous étiez isolé dans un désert?&lt;br /&gt;Quel auteur dont vous n’avez rien lu encore trouvez-vous nécessaire de lire?&lt;br /&gt;Quels sont vos livres préférés?&lt;br /&gt;Quels livres êtes-vous en train de lire?”&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Envoyez les questions à quatre blogueurs que vous lisez et invitez-les à parler de leurs lectures avec nous tous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’initiative «Mon été avec un livre» vient de blogueurs Marocains et consiste à partager avec la blogosphère nos lectures favorites.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mes réponses:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis né avec un livre sous les bras et depuis que j’ai appris l’alphabet de n’ai pas cessé de lire des romans, des livres, ensuite des livres d’histoire et des revues spécialisées. Malheureusement je lis de moins en moins actuellement et cela est très regrettable mais je suis fier d’avoir inoculé ce virus à mes enfants qui ne peuvent pas dormir sans faire une petite lecture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon premier livre en français a été ramassé dans une poubelle, c’est « François le Bossu », et il m’a bien marqué avec sa petite morale et son histoire, il est inoubliable et je le garde encore dans ma bibliothèque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’autres livres :&lt;br /&gt;Le Petit Prince&lt;br /&gt;La Chèvre de Monsieur Séguin&lt;br /&gt;La Gloire de mon père&lt;br /&gt;L’enfant noir&lt;br /&gt;Le journal d’Anne Frank&lt;br /&gt;Au pays du Grand Condor&lt;br /&gt;Et tout ce qui me tombait sous la main de la bibliothèque rose (pour enfants pas X :) ), et je me souviens du Club des Cinq, Oui-Oui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En arabe pas mal de petits classiques en passant par les Milles et une Nuit à Kalila wa Demna sans oublier les livres d’aventures, les séries des énigmes «Alghaz » avec les cinq aventuriers "Al moughamiroun al khamsa : Takhtakh, 3atef, Mou7eb, louza et noussa"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mes auteurs préférés : (de mémoire vive … et il y en a d’autres)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Gibran Khalil Gibran.&lt;br /&gt;Stendhal, Victor Hugo, Voltaire, Zola, Flaubert, Alexander Dumas, Sand, Balzac, Jules Verne, Albert Camus, Amine Maalouf, Tahar Ben Jalloun.&lt;br /&gt;Baudelaire, Verlaine, Rimbaud, Merimee, Gautier, Nizar Kabani&lt;br /&gt;Mesaadi (Assod : Le Barrage),&lt;br /&gt;Tayeb Saleh (La saison de l'émigration vers le nord)&lt;br /&gt;Béchir Khraïef (Barg Ellil)&lt;br /&gt;Hanna Mina : (Al yater : L’ancre)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;de la part de la Princesse morte,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un auteur que je ne lirai plus ?&lt;br /&gt;Comme mon temps reste restreint, je fais des lectures très sélectionnées et je n’ai jamais regretté un auteur que j’ai lu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au désert, je porterai avec moi deux livres contradictoires et opposés : Les Fleurs du Mal de Baudelaire et le Prophète de Gibran Khalil Gibran.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quel auteur dont vous n’avez rien lu encore trouvez-vous nécessaire de lire ?&lt;br /&gt;Ali Bécheur; Ahlem Mostghanmi&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quels sont vos livres préférés ?&lt;br /&gt;BEAUCOUP, je vais me restreindre à dire :&lt;br /&gt;Tous les livres d’Amine Maalouf,&lt;br /&gt;De la part de la princesse morte de Kenizé Mourad&lt;br /&gt;Le Rouge et le Noir de Stendhal&lt;br /&gt;L’Odyssée&lt;br /&gt;L’Iliade&lt;br /&gt;Les Milles et une Nuit&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quels livres êtes-vous en train de lire ?”&lt;br /&gt;Les Annales Tunisiennes par Alphonse Rousseau (livre d’histoire)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A mon tour de taguer&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://coeurs-et-artichauts.blogspot.com/"&gt;Gar&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://h-lifois.blogspot.com/"&gt;Boukornine&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://madjerba.canalblog.com/"&gt;Mad Djerba&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://khilazwaw.blogspot.com/"&gt;Azwaw&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9182425603829733661-7983774127799851084?l=tunisdivagation.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/feeds/7983774127799851084/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9182425603829733661&amp;postID=7983774127799851084' title='10 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/7983774127799851084'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/7983774127799851084'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/2010/09/mon-ete-avec-un-livre.html' title='Mon été avec un livre'/><author><name>Téméraire V5.0</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01753143326953187818</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://static.flickr.com/132/317761599_576160a4d9.jpg'/></author><thr:total>10</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9182425603829733661.post-1193962863141572681</id><published>2010-09-13T20:19:00.003+01:00</published><updated>2010-09-13T20:21:32.933+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Divagations'/><title type='text'>Ma Vie ...</title><content type='html'>&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Ma vie s’alimente d’un amour stable mais d’intensité variable et d’une succession courte et empressée de puissantes passions, différentes mais vulnérables. Je ne peux pas sentir l’amour, s’il ne varie pas, s’il ne diminue pas, s’il ne s’intensifie pas … s’il ne rénove pas ses formes et couleurs … s’il garde toujours le même parfum et répand la même odeur. Je ne peux pas réellement continuer d’aimer si mes sentiments ne changent pas régulièrement d’aspect … et j’en ai, dans mon cœur, mille cachés ...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9182425603829733661-1193962863141572681?l=tunisdivagation.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/feeds/1193962863141572681/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9182425603829733661&amp;postID=1193962863141572681' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/1193962863141572681'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/1193962863141572681'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/2010/09/ma-vie.html' title='Ma Vie ...'/><author><name>Téméraire V5.0</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01753143326953187818</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://static.flickr.com/132/317761599_576160a4d9.jpg'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9182425603829733661.post-7669458535100614628</id><published>2010-09-06T21:08:00.003+01:00</published><updated>2010-09-06T21:13:35.526+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Divagations'/><title type='text'>Mes pensées !</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/TIVK2eijIYI/AAAAAAAAFhA/Qlz11_Qj0Bo/s1600/pens%C3%A9e.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 298px; height: 400px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/TIVK2eijIYI/AAAAAAAAFhA/Qlz11_Qj0Bo/s400/pens%C3%A9e.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5513895618556404098" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;.&lt;br /&gt;Mes pensées me font toujours peur surtout lorsque des idées fraîches fusionnent dans ma tête sans me demander permission. Parfois je suis conscient de leur invasion et je tiens en considération les multiples facettes de chacune de leurs divagations et parfois nonchalant, j’accepte les yeux fermés toute audacieuse proposition. Suis-je tenu de peser chacune des suggestions et d’évaluer les conséquences et les résultats probables de chaque chemin qui mène à chacune des notions ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelques idées s’illuminent comme une ampoule, avec fanfares et lumières clignotantes qui valorisent leur présence et je m’écrie « Euréka ! ». D’autres idées, s’enregistrent uniquement dans ma conscience, voltigent comme des papillons sur les horizons de mes modèles de pensée. Ils peuvent flotter inaperçus, loin des pensées dominantes qui rivalisent dans ma tête pour négocier entre ma logique et mes désirs. Ces idées ne seront pas totalement perdues, seulement et momentanément refoulées, elles attendent des moments plus propices pour s’affirmer.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelquefois certaines pensées encombrent ma tête et j’ai besoin de les évacuer et de dire ce qui ne doit pas être dit, au mauvais moment … parfois je me tais et parfois je ponds un jugement erroné … et comme vous tous, je triche, quand je m’écoute, je n'entends pas toujours ma conscience me parler. J’entends souvent ce que je veux seulement entendre et je renvoie le reste dans la poubelle de ma cervelle sans même auditionner le contenu. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certaines personnes appellent ces conceptions : rêves, vœux ou aspiration, souhait ou même ambition ; d’autres les baptisent désir ou envie, avidité ou besoin. Peu importe le nom qu’ils portent, ils sont les miens, j’en fais ce que j’en veux et ma plus grande attente est qu'ils soient utilisés sans pour autant me créer des maux. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9182425603829733661-7669458535100614628?l=tunisdivagation.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/feeds/7669458535100614628/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9182425603829733661&amp;postID=7669458535100614628' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/7669458535100614628'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/7669458535100614628'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/2010/09/mes-pensees.html' title='Mes pensées !'/><author><name>Téméraire V5.0</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01753143326953187818</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://static.flickr.com/132/317761599_576160a4d9.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/TIVK2eijIYI/AAAAAAAAFhA/Qlz11_Qj0Bo/s72-c/pens%C3%A9e.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9182425603829733661.post-2259458016120366035</id><published>2010-08-29T21:33:00.004+01:00</published><updated>2010-08-29T22:05:19.926+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Poésie'/><title type='text'>La Coquille Naufragée</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/THrEjkmMWoI/AAAAAAAAFg4/lScpGIVp_vQ/s1600/Coquille.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 300px; height: 400px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/THrEjkmMWoI/AAAAAAAAFg4/lScpGIVp_vQ/s400/Coquille.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5510933209439558274" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;br /&gt;Échos d'une âme silencieuse,&lt;br /&gt;Qui rebondit,&lt;br /&gt;Très loin dans l’égarement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Espérer se réincarner en une libre raie,&lt;/span&gt; &lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;br /&gt;Mais se retrouver prisonnier,&lt;br /&gt;Et renaitre dans une coquille vide,&lt;br /&gt;Qui flotte,&lt;br /&gt;Perdue dans le reflux d’une marée avide.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Déchoir dans des mers agitées,&lt;br /&gt;Seul … aucun signe de terre.&lt;br /&gt;Puis dériver sur des rivages inconnus,&lt;br /&gt;Et s’enfouir dans des sables oubliés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Échouer sur une île stérile, sèche,&lt;br /&gt;Dépouillée, nue.&lt;br /&gt;Tous les sens inhibés,&lt;br /&gt;Et ne disposer de rien à offrir,&lt;br /&gt;Seulement,&lt;br /&gt;Des rêves suspendus et fanés&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors que loin … distance infranchissable&lt;br /&gt;Un havre ou un mirage ?&lt;br /&gt;Un oasis … et de l’eau fraîche claire,&lt;br /&gt;Un répit,&lt;br /&gt;Ou encore plus d'illusions ?&lt;br /&gt;Et de l’eau saumâtre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’eau salée jaillit après être de force retenue,&lt;br /&gt;Une inondation de larmes,&lt;br /&gt;Et des pensées contradictoires,&lt;br /&gt;La confusion,&lt;br /&gt;Les émotions à l'envers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le salut à travers mes divagations,&lt;br /&gt;Et je m’engloutis dans les récifs,&lt;br /&gt;D’un lagon poétique,&lt;br /&gt;Pour sentir le rythme résonnant,&lt;br /&gt;Discrètement guérir … de toi&lt;br /&gt;Et … retourner à ma coquille.&lt;br /&gt;.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9182425603829733661-2259458016120366035?l=tunisdivagation.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/feeds/2259458016120366035/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9182425603829733661&amp;postID=2259458016120366035' title='13 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/2259458016120366035'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/2259458016120366035'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/2010/08/la-coquille-naufragee.html' title='La Coquille Naufragée'/><author><name>Téméraire V5.0</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01753143326953187818</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://static.flickr.com/132/317761599_576160a4d9.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/THrEjkmMWoI/AAAAAAAAFg4/lScpGIVp_vQ/s72-c/Coquille.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>13</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9182425603829733661.post-734597342188400937</id><published>2010-07-25T21:34:00.023+01:00</published><updated>2010-07-25T23:59:36.530+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Histoire'/><title type='text'>Djerba à travers le temps et l'espace</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/TEysYbTfEdI/AAAAAAAAFZM/QyvW5l5rwfk/s1600/Couleurs+de+Djerba.JPG" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5497958780758856146" src="http://3.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/TEysYbTfEdI/AAAAAAAAFZM/QyvW5l5rwfk/s640/Couleurs+de+Djerba.JPG" style="display: block; height: 299px; margin: 0px auto 10px; text-align: center; width: 400px;" border="0" height="478" width="640" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Je suis à Djerba, été 2010 et à travers l’histoire transcrite, les informations recueillies sur place, ma petite visite de l’île et un peu d’imagination, je pars faire une petite virée dans cette oasis flottante, dans son espace et surtout à travers son temps. Je suis à Djerba quelque part en 1900, en 1800, 1700, peut être en 1560, en 1280 ou même au VIIIème siècle AJC lorsque Ulysse traversa l’île des Lotophages lors de son propre voyage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Peu importe la date, je suis à Djerba, lorsque tous ces hôtels n’existaient pas encore, lorsque les étrangers ne venaient pas en touristes mais en tant que commerçant ou conquérants et que les faux bateaux pirates qui baladaient les visiteurs sont pour de bon des vaisseaux pour corsaires qui faisaient peur aux navigateurs de la méditerranée … lorsque Djerba était un vrai repaire de pirates redoutés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis à Djerba quelque part au moyen âge … les routes bitumées n’existaient pas et le béton armé n’avait pas encore été inventé et c’était des petites pistes qui sillonnaient l’île et des heures il fallait à bord d’un cheval pour partir du bordj Qastill (Castel) et rallier bordj el Kébir construit en grandes pierres et badigeonné par du mortier de l’époque.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/TEysn7e1jHI/AAAAAAAAFZU/KxQWKb_a1Z4/s1600/Djerba+-+Ajim+1910.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5497959047094439026" src="http://3.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/TEysn7e1jHI/AAAAAAAAFZU/KxQWKb_a1Z4/s640/Djerba+-+Ajim+1910.jpg" style="display: block; height: 262px; margin: 0px auto 10px; text-align: center; width: 400px;" border="0" height="419" width="640" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;A cette époque, il n’y avait pas des motorboats ou des vedettes rapides mais des barques à voiles avec des vrais marins, des tartanes, des esquifs, des loudes ou des felouques qui parcouraient les eaux peu profondes de la côte de l’île pour accoster sur des plages sablonneuses et désertes où nul ne venait se baigner, sauf de rencontrer parfois des négresses qui lavaient de la laine nouvellement collectée ou des pagnes bariolées aux couleurs locales, les fameux Haïks ou Beskri Djerbiens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;…&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/TEys89QQglI/AAAAAAAAFZc/b8ciUpsVPBw/s1600/Djerba+-+Felouque.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5497959408347415122" src="http://2.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/TEys89QQglI/AAAAAAAAFZc/b8ciUpsVPBw/s400/Djerba+-+Felouque.jpg" style="display: block; height: 259px; margin: 0px auto 10px; text-align: center; width: 400px;" border="0" height="259" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; Le petit voilier glisse déjà sur l’eau par la grâce d’un vent léger. L’eau est calme et transparente et le soleil fait briller le sable du fond. On distingue bien déjà les coraux, des bancs d’éponges, les poissons abondent et les poulpes pullulent mais le tout fuit à l’approche de notre barque. Ils n’iront pas loin, ils finiront dans la pêcherie fixe d’un pêcheur Djerbien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/TEyuTxe8JbI/AAAAAAAAFZk/1vRtUQZhnrU/s1600/Photos-0491.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img src="http://2.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/TEyuTxe8JbI/AAAAAAAAFZk/1vRtUQZhnrU/s400/Photos-0491.jpg" border="0" height="300" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;br /&gt;A un certain moment notre barque passe à côté des Zribas qui sont des pêcheries fixes bien originales dans leur concept basé sur le phénomène du flux et du reflux pour capturer les poissons. La Zriba est une sorte de closerie ou de haie faites par les branchages des palmiers enfoncés dans la vase afin de guider les poissons qui sont amenés par le courant de la marée vers des Achouchas (nids). Les poissons finissent dans des pièges Drinas dans lesquels ils rentrent sans possibilité de sortir. Chaque jour à marée basse, le pêcheur-fermier, rentre à pieds, sans que l’eau dépasse sa ceinture ou à felouque pour les plus fortunés, au large de la mer, sur plusieurs kilomètre, afin de cueillir ce que la providence lui a mis dans son panier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/TEyvCuL3QHI/AAAAAAAAFZs/7GKVoeE866s/s1600/Photos-0492.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img src="http://4.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/TEyvCuL3QHI/AAAAAAAAFZs/7GKVoeE866s/s400/Photos-0492.jpg" border="0" height="300" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;br /&gt;De loin, à partir du petit voilier qui me transporte, je peux déjà distinguer la profusion des palmiers parsemés de Houchs aux kobbas coupoles blanches. Ces maisons forteresses sont construites en pierres ou en briques de terre et sont badigeonnées avec de la chaux blanche pour refléter ailleurs les rayons de soleil et garder une certaine fraicheur intérieure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autant que mon voilier longe la côte, autant que je compte dans les petites agglomérations le nombre important de minarets de formes différentes suivant la localité. Tout proche des plages et à la lisière même de l’eau je croise plusieurs zaouïas parsemées et faisant office de gardes-côtes pour guetter l’éventuelle arrivée de l’ennemi et le signaler par un système de fumée à tous les habitants de l’île pour s’y préparer et se fortifier dans leurs bordjs, menzels et même dans certaines mosquées qui ont été construites comme des bastions de protection avec toutes les utilités de survie tels que les fours et les citernes d’eau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les côtes de Djerba sont défendues par plusieurs forts, dont certains ont complètement disparus aujourd’hui et d’autres ont été transformés pour autres usages. Deux forts étaient quasiment bâtis dans l’eau Bordj El-Bâb, commandant la chaussée romaine et Bordj Tarik El Djemel (Chemin des Chameaux) gardant le gué dont les chameaux pouvaient franchir à partir du continent, et dont la profondeur maximum dépassait parfois les deux mètres en certains endroits.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/TEyvZpc-k6I/AAAAAAAAFZ0/NslKd06Y-38/s1600/P7180286.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img src="http://3.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/TEyvZpc-k6I/AAAAAAAAFZ0/NslKd06Y-38/s400/P7180286.JPG" border="0" height="298" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;D’autres forts, construits suivant les notions stratégiques du moyen âge, sont un peu dispersés sur le littoral, le Bordj El Qantara, à l'extrémité nord de la chaussée antique ; le Bordj Terbella (ou Bordj el Akrab : fort du scorpion) de forme circulaire et se trouvant sur le cap à l'ouest du Tarik El Djemel et le Bordj Qastil (bâti par les Siciliens en 1289 pour servir de retraite à leur garnison lors de sa sortie dans l’île) de forme carré qui se situe sur la pointe de Sidi El Mersi (Saint Marcel qui avait la réputation de guérir la stérilité féminine).&lt;br /&gt;Le Bordj de Sidi Moussa se trouve à l’est de l’île et un autre devant Aghir. Le Bordj El-Marsa devant Ajim ; Bordj Djerib, en ruines, à l'angle nord à l'ouest de l’île ; le Bordj Beni Aissa et le Bordj Beni Gala, sur la partie ouest de la côte nord  ainsi que Bordj Jilij à la pointe ouest du nord de l’île construit par Ali Bey en 1745 sur les ruines d’un fort espagnol "la Tour de Valgarnera".&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt; &lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/TEyvtwhMn7I/AAAAAAAAFZ8/RzenzR1_xxQ/s1600/Fort+Espagnol.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img src="http://2.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/TEyvtwhMn7I/AAAAAAAAFZ8/RzenzR1_xxQ/s400/Fort+Espagnol.jpg" border="0" height="300" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;br /&gt;Sur la plage de Houmet Essouk, Bordj el Kébir ou Bordj Essouk veille sur la partie est de l’île. Ce majestueux Bordj qui était jadis armé de vingt gros canons et une batterie de seize fortes pièces a conservé une allure imposante qui domine le paysage plat de la région. On y accède par une terrasse garnie de vieux canons à demi enterrés. Un pont-levis franchit le fossé ; une grandiose porte s'ouvre, puis d'interminables couloirs qui mènent vers les salles de garde, les banquettes où se couchaient les chaouchs, les salles de munitions, le bloc réservé au capitaine du fort, les râteliers où l'on suspendait les armes.&lt;br /&gt;Deux pentes mènent en haut des remparts crénelés ; l'un regarde vers la mer, l'autre vers l'intérieur de l'île ; ils sont réunis par des chemins de ronde desquels on guettait l’horizon pour détecter toute intrusion.&lt;br /&gt;D’après la légende, les immenses souterrains qui doivent contenir des trésors amassés sont restés introuvables jusqu’aujourd’hui … personne ne le sait, peut être Ghazi Mustapha ?, le caïd établi par Dargouth Pacha (Dragut) pour gérer les affaire de l'île et dont les ossements dorment sous sa coupole à l’ombre d’un palmier au pied du grand minaret du fort ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je contourne le fort et en face de la mer et j’entends encore les cris de détresse des huit milles personnes emmenés en captivité par l’amiral Roger de Lauria, l’un des principaux officiers des rois d’Aragon et de Sicile qui conquit l’île en 1284 en dépends du pouvoir Hafside. Il mit tout au pillage, massacra quatre mille Djerbiens, fit un immense butin et soumit la population restante à un impôt annuel de cent milles pièces d’or et pour protéger sa garnison qu’il a laissé sur place il y bâtit ce château fortifié sur l’emplacement d’une fortification romaine.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/TEyv9Gr2MLI/AAAAAAAAFaE/M59WYD1AwV4/s1600/Djerba+-+Monument+%C3%A9lev%C3%A9+sur+l%27emplacement+de+la+Tour+aux+Cr%C3%A2nes.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img src="http://1.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/TEyv9Gr2MLI/AAAAAAAAFaE/M59WYD1AwV4/s320/Djerba+-+Monument+%C3%A9lev%C3%A9+sur+l%27emplacement+de+la+Tour+aux+Cr%C3%A2nes.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;br /&gt;Et un peu plus loin, une stèle, un petit monument ordinaire qui indique l’emplacement d’une tour des crânes, c’est de qui ? et pourquoi ? … je ferme mes yeux et je voyage à travers le temps pour me retrouver en 1560, en habit de corsaire turc, la tête couverte d’un turban et portant un gilet rouge fermé sans boutons et couvert d’une veste bleu sans manches. Mon pantalon bouffant marron et tenu par une large ceinture pourpre et je suis chaussé par des grandes bottes en cuir et ayant pour uniques armes, un cimeterre en queue de lion à la main, deux pistolets à silex passés à la ceinture et une arquebuse portée en bandoulière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nos quatre-vingt-six galères et galions étaient commandés par Piyale Pacha et Dargouth et cela fait quelques jours que nous sommes prêt pour tout abordage et tout assaut et que nous naviguons depuis Istanbul à pleines voiles vers une destination inconnue des marins. Soudain vers l’aube, du haut du mât du galion amiral, un matelot crie « ennemi en rade ! ». Nous abordons l’île de Djerba avec en face une flotte constituée de cinquante-quatre galères, sept bricks, dix-sept frégates, deux galions, vingt-huit navires marchands et douze petits navires en sus des douze mille soldats. Ils étaient fournis par une coalition composée des républiques de Gênes et Naples, de la Sicile, de Florence et des États Pontificaux de l'Ordre de Malte sous le commandement de Giovanni Andrea Doria (neveu de l'amiral génois André Doria).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La flotte ottomane, fend en tout vent sur ses ennemis. La bataille est une affaire d'heures pour que près de la moitié des galères chrétiennes soient prises ou coulées et que les soldats soient abattus dont cinq mille seront détenus prisonniers. Les survivants sont allés se réfugier au Bordj de Lauria alors que leur commandant Giovanni Andrea Doria réussit à s'échapper dans un petit navire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après cette victoire, nous débarquons sur la terre de l’île et nous demandons au commandant du bordj, l’officier Alvar de Sande de capituler et de nous livrer le fort. Il accepte sous la condition qu’on mette à sa disposition un navire pour quitter l’île avec ses soldats. Sa requête a été refusée et une partie de nos soldats s’est retranchée devant le bâtiment afin d’entamer un blocus en bonne et due forme pour affamer les envahisseurs.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/TEywHJXyqeI/AAAAAAAAFaM/xGttyVgfjg8/s1600/Djerba+-+Houmt+essouk+-+Fort+Espagnol-2.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img src="http://1.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/TEywHJXyqeI/AAAAAAAAFaM/xGttyVgfjg8/s400/Djerba+-+Houmt+essouk+-+Fort+Espagnol-2.jpg" border="0" height="252" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;br /&gt;La garnison espagnole résiste des longs mois avant de finir en drame au lieu de capituler. Je me rappelle bien de cet après-midi chaud lorsque soudainement les braves défenseurs jaillirent de leurs retranchements et nous ont pris en surprise en sortant tous ensemble et en nous assaillant. Dans un ultime espoir, ils se jetèrent sur nos lignes défensives, pour les percer. Ils voulurent profiter de la confusion et de la surprise que leur attaque allait causer dans nos rangs, pour gagner précipitamment le rivage, s'emparer des premiers bâtiments qui leur tomberaient sous la main et prendre le large.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/TEywTejUtZI/AAAAAAAAFaU/3vKg9KbqOWw/s1600/Djerba+-+Le+Fort.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img src="http://4.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/TEywTejUtZI/AAAAAAAAFaU/3vKg9KbqOWw/s400/Djerba+-+Le+Fort.jpg" border="0" height="256" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;br /&gt;Vain espoir, nos soldats étaient bien prêts et ils se sont ralliés, enveloppant la petite armée des héros en les abattant à coups de sabres, de glaives et de pistolets. Le valeureux Sande, tout criblé de blessures, survit seul à ses compagnons ; il court vers la plage, saute à bord d'un navire ensablé, s'adosse dans une de ses cabines et, l'épée à la main, il nous attend bravement.&lt;br /&gt;Nous envahissons aussitôt le pont du navire, entourant le brave officier. J’ai intervenu dans sa langue pour le convaincre de cesser toute lutte désormais inutile et avoir la vie sauve au lieu d’être taillé ou même brûlé vivant sur l’épave. A bout de force Sande demande de rendre son épée uniquement à Dargouth. J’ai calmé la frénésie de mes compagnons est le laissant libre, j’ai conduit Sande devant le pacha, a qui il remit son arme. Dargouth le reçoit de avec un accueil digne à la fois de son malheur et de son grand courage .&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/TEyxkgiTyzI/AAAAAAAAFac/UydG256QvhY/s1600/Borj_El_Jamajem_in_Houmt_Souk_%28Djerba%29_-_Allom_%26_Benjamin.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img src="http://4.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/TEyxkgiTyzI/AAAAAAAAFac/UydG256QvhY/s400/Borj_El_Jamajem_in_Houmt_Souk_%28Djerba%29_-_Allom_%26_Benjamin.jpg" border="0" height="258" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Afin de consacrer notre victoire dans la bataille de la mer et semer la peur dans les cœurs des futurs assaillants, nous avons élevé, sur le théâtre même de la fin de notre dernier exploit, une pyramide entièrement composée de crânes et d'ossements ennemis. C’est la fameuse Tour des Crânes Bordj Errious constituée des ossements d’environ deux milles soldats espagnols.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;… Je me réveille de mon rêve à travers une réalité du passé … ce trophée sera plus tard démolit en 1848 après intervention du consul Général de France auprès d’Ahmed Bey qui accepta d’ériger à sa place un monument plus neutre avec une inscription rappelant les faits … et depuis les ossements reposent dans un caveau d’une convenable sépulture dans le cimetière chrétien de Houmet Essouk.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;…&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/TEyyqlyxLWI/AAAAAAAAFas/v7t2VgVGVpM/s1600/Djerba+-+Houmt+Essouk-2.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img src="http://2.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/TEyyqlyxLWI/AAAAAAAAFas/v7t2VgVGVpM/s400/Djerba+-+Houmt+Essouk-2.jpg" border="0" height="215" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;br /&gt;Houmet Essouk, la capitale de l’île a été fondée au Xème siècle par le savant Ibadite Fadhel Abou Messouer sur l’emplacement d’un marché hebdomadaire appelé Souk el Khamis (marché du Jeudi). Elle se trouve relativement éloignée du rivage et elle n’est pas protégée par une muraille. D’un aspect très simple, cette petite agglomération est centrée autour d’une place principale constituée d’échoppes et d’un ensemble de bazars qui constituent un mini-souk à l’architecture arabo-ottomane.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/TEy-PRuTjNI/AAAAAAAAFfs/RDaFw6U5H30/s1600/Djerba+-+Houm+Souk+-+Entr%C3%A9e+des+Souks.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 264px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/TEy-PRuTjNI/AAAAAAAAFfs/RDaFw6U5H30/s400/Djerba+-+Houm+Souk+-+Entr%C3%A9e+des+Souks.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5497978414777470162" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;br /&gt;Il fut un temps où ses souks fermaient en permanent le vendredi, le samedi et le dimanche en respect aux jours de culte des arabes, des juifs et des chrétiens, qui observent scrupuleusement le repos de leur jour saint particulier, et comme vraiment il ne serait point raisonnable de travailler tandis que le voisin se repose, chacun observe également le repos imposé par les autres cultes. Donc, quatre jours sur sept, un va-et-vient continuel de vendeurs et d'acheteurs, sous des ruelles voûtées ou couvertes de planches, en des galeries tortueuses et entrecroisées. Chaque corps de métier a sa rue particulière. Le souk de la laine, le souk des cuirs, celui des orfèvres, celui des tapis.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/TEy0ExCACeI/AAAAAAAAFa8/GeVKTIo4xVU/s1600/P7150095.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img src="http://2.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/TEy0ExCACeI/AAAAAAAAFa8/GeVKTIo4xVU/s400/P7150095.JPG" border="0" height="298" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/TEy0MfxMgPI/AAAAAAAAFbE/gafNfieD8lU/s1600/Djerba+-+Cimeti%C3%A8re.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img src="http://4.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/TEy0MfxMgPI/AAAAAAAAFbE/gafNfieD8lU/s400/Djerba+-+Cimeti%C3%A8re.jpg" border="0" height="262" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;br /&gt;Les oliviers bordent Houmet Essouk de tous les côtés et ils sont parsemés encore de petites tombes de saints vénérés ou de martyrs guerriers tels ceux qui sont venus libérer l’île de la domination du roi de Sicile en 1335 sous le règne du khalife Abou Yahia Zakaria et curieusement soutenus par les flottes combinées de Gènes et de Naples, qui empêchèrent les Siciliens de porter secours aux assiégés.&lt;br /&gt;Les musulmans finirent par se rendre maîtres de l’île et de la forteresse. Le gouverneur fut lapidé, les soldats réduits en esclavage et les Djerbiens prirent leurs habitudes de piraterie et pendant plusieurs années leurs Raïs, avec la bénédiction des marabouts, partirent en course, sillonnèrent de nouveau la Méditerranée faisant des riches captures au détriment du commerce européen et contre tous les accords conclus entre les Rois et Princes d’Europe et le Sultan Hafside dans l’autorité sur l’île était presque nominale.&lt;br /&gt;L’apogée de cette activité sur l’île culmina vers 1510 lorsque deux corsaires turcs, Baba Aroudj ou Barberousse et son frère Khair-Eddine terrifièrent par leur audace toute la Méditerranée et les rivages chrétiens à partir de leur repaire Djerba qui devient le centre de leurs opérations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/TEy0d6oBa8I/AAAAAAAAFbM/d8Ucm8ynFVI/s1600/Djerba+-+Houmt+Essouk+-+Mosqu%C3%A9e+Turque.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img src="http://3.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/TEy0d6oBa8I/AAAAAAAAFbM/d8Ucm8ynFVI/s400/Djerba+-+Houmt+Essouk+-+Mosqu%C3%A9e+Turque.jpg" border="0" height="256" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;br /&gt;Houmet Essouk s'enorgueillit de quatre mosquées qui l'entourent. C'est d'abord Djemaa Ettrouk (mosquée des Turcs), celle dont le minaret bizarre étonne à l'arrivée et qui fut construite par Ghazi Mustapha. Puis Djemaa Sidi Brahim el Jemni ; son dôme écaillé de tuiles vertes et surmonté du croissant repose sur des colonnes en marbre et des chapiteaux corinthiens provenant de l'antique Meninx.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/TEy0rfkUIgI/AAAAAAAAFbU/UtloU70D_p8/s1600/Djerba+-+Djemaa+Ghorba.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img src="http://4.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/TEy0rfkUIgI/AAAAAAAAFbU/UtloU70D_p8/s400/Djerba+-+Djemaa+Ghorba.jpg" border="0" height="236" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Djemaa el Ghorba (mosquée des étrangers) est environnée par le cimetière. Les fidèles sont les étrangers dont le rite musulman n'est pas bien défini. Enfin Djemaa Ech-Cheikh voué au culte ibadite multiplie ses dômes très clairs et ses voutes autour d'un minaret carré.&lt;br /&gt;Djerba est connu aussi pour être le dernier sanctuaire de la secte wahhabite en Tunisie, spécialement de sa faction ibadites qui a su s’acclimater avec le pouvoir des beys hanéfites et de la majorité sunnite de rite malékite.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/TEy05BnYp7I/AAAAAAAAFbc/YPMmvJM3p4g/s1600/Djerba+-+Houmt+Essouk+-+Le+March%C3%A9-2.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img src="http://3.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/TEy05BnYp7I/AAAAAAAAFbc/YPMmvJM3p4g/s400/Djerba+-+Houmt+Essouk+-+Le+March%C3%A9-2.jpg" border="0" height="258" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;br /&gt;Vers le sud de Houmet Essouk, sur un grand emplacement, se tient deux fois par semaine, le lundi et le jeudi le Grand Marché auquel on vient de tous les coins de l'île. Berbères, beaux aux teints clairs, drapés de couvertures de laine brunes ou grises, poussant devant eux leurs bourriquots chargés de légumes et de fruits ; Arabes hauts et fiers, en burnous blancs, venus du désert au pas lent de leurs chameaux ; des négresses toujours rieuses accroupies devant des amas de dattes sèches en face d’un vieux pêcheur à l’air sérieux, accroupi devant son étalage d’Ouzef les petits anchois séchés tandis que des noirs dans leurs costumes rouges et blancs jouant avec leurs zokras et tambours sautillent sur des chants aux paroles illisibles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur une estrade en bois de palmier, je reconnais un poète improvisateur, Ali Saidane des Douiret qui aliénait ses mots à une nombreuse foule qui l’applaudissait. Tour à tour, il évoquait les souvenirs de sa maîtresse bien aimée ou une journée de chasse au Sahara, il chantait sa rythmique pensée à propos de ses razzias et ses combats et il décrivait avec sérénité tout ce qui faisait l'émotion et le charme de la vie du désert, dont il connaissait tous les secrets.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’attention des jeunes femmes enveloppées dans leurs haïks colorés fut attirée par les plus audacieux commerçant du marché, les juifs à turbans de couleur qui se faufilant a travers les groupes offrant au plus haut prix des marchandises exotiques et rares avec la devise : vendre peu et cher.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/TEy1qEsm8pI/AAAAAAAAFb0/i38mJJXhWp0/s1600/Djerba+-+La+Ghriba-1.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5497968979532509842" src="http://1.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/TEy1qEsm8pI/AAAAAAAAFb0/i38mJJXhWp0/s320/Djerba+-+La+Ghriba-1.jpg" style="float: right; height: 297px; margin: 0pt 0pt 10px 10px; width: 189px;" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Djerba possède deux villages juifs, La Hara Kbira et la Hara Sghira. Les hommes sont reconnus par leurs turbans rayés et leurs femmes bien rondes et belles par leurs couvertures zébrées dans lesquelles elles s’enveloppent. Les Juifs de Djerba ont toujours vécu sur cette île depuis leur premier exil à l’époque de la prise de Jérusalem par Nabuchodonosor. Ils révèrent la Ghriba, leur temple qui reçoit chaque année un pèlerinage intense des juifs parsemés un peu partout dans toutes les villes et tous les villages du royaume de la Tunisie.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/TEy2co9FLaI/AAAAAAAAFcE/RCQMZ2FgPwM/s1600/Djerba+-+La+Ghriba-4.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5497969848258735522" src="http://2.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/TEy2co9FLaI/AAAAAAAAFcE/RCQMZ2FgPwM/s400/Djerba+-+La+Ghriba-4.jpg" style="cursor: pointer; display: block; height: 250px; margin: 0px auto 10px; text-align: center; width: 400px;" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;br /&gt;Dans cette synagogue, des prêtres barbus et solennels, coiffés de leurs bandeaux rouges tombant sur les épaules lisent dans un rythme mystique la Torah et le Talmud. Une légende locale assure même que les Tables de Lois reçues de Dieu par Moïse sont gardées dans un endroit secret de ce sanctuaire et que c'est coutume que l'on a de faire prêter serment, en cas grave, devant la porte du Saint des Saints interdit au profane. Tout parjure, dit la légende meurt dans l'année.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je quitte la petite ville grouillante pour la campagne et la plage brûlante pour les souanis ombragés. La mer n'est plus visible et la brise n'apporte plus d'âcreté saline, mais l'odeur des champs et des jardins.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/TEy3bhvSPeI/AAAAAAAAFcM/BcrI5L5h7xQ/s1600/Photos-1246.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img src="http://3.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/TEy3bhvSPeI/AAAAAAAAFcM/BcrI5L5h7xQ/s400/Photos-1246.jpg" border="0" height="352" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;br /&gt;A Cedriane, je me repose à côté d’un puits bien profond et un jeune garçon me demande si je veux de l’eau. Avec un sourire enfantin, je hoche la tête positivement et le petit faufile vers le Majen de côté (citerne souterraine pour la collecte d’eau de pluie), ouvre la bouche d’entrée et envoi son petit seau métallique plonger dans le liquide sacré. J’ai bu et remercié Dieu et le garçon et la vision d’un soldat espagnol étranglé me vint en face.&lt;br /&gt;Le compteur du temps recule jusqu’à 1510, lorsque Pierre de Navarre de concert avec Don Garcia de Tolède, attaque Djerba. Son armée, extenuée par la chaleur, s'étant débandée autour de quelques puits, les Djerbiens se ruèrent sur elle, et la taillèrent complètement en pièces.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;…&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/TEy3oG7KTRI/AAAAAAAAFcU/8cekp7865A0/s1600/Djerba+-+Puit-3.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img src="http://1.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/TEy3oG7KTRI/AAAAAAAAFcU/8cekp7865A0/s400/Djerba+-+Puit-3.jpg" border="0" height="255" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Les Djerabas sont de race berbère mozabite qui a depuis longtemps appris à bien tirer profit de ses terres. Les cultivateurs, qui forment la majorité, sont plus laborieux que la plupart des autres peuplades et tribus de la Tunisie. Aussi ont-ils transformé leurs sols sablonneux en de magnifiques jardins parsemés en champs d'orge, potagers, vignobles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/TEy4UqrgrMI/AAAAAAAAFcc/9k8GC5CsiCw/s1600/Labour+de+la+Terre+-+Djerba.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img src="http://1.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/TEy4UqrgrMI/AAAAAAAAFcc/9k8GC5CsiCw/s400/Labour+de+la+Terre+-+Djerba.jpg" border="0" height="252" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;br /&gt;Je continue ma promenade à travers les nombreux enclos de Mahboubine, où pareil à toute l’île, les habitants vivent sur le terrain qu'ils cultivent ; ils y ont leurs demeures, qui sont de la sorte, pour la plupart, disséminées, au lieu d’être réunies en villages, en bourgs et en villes. Les Djerabas vivent par familles groupés en deux, trois ou plusieurs maisons appelées Menzel qui paraissent de dehors comme des murs droits, soutenus de contreforts, avec, pour toiture, une suite de voûtes faites de tubes creux en terre cuite, enchâssés les uns dans les autres, et badigeonnés de chaux. La plupart des Menzels sont entourés de puits et de citernes d’eau enfouies sous terre ; certains autres disposent d’huileries ou d’ateliers de tissage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/TEy4h_PKUvI/AAAAAAAAFck/FwxRP4oTs7w/s1600/Photos-1240.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img src="http://4.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/TEy4h_PKUvI/AAAAAAAAFck/FwxRP4oTs7w/s400/Photos-1240.jpg" border="0" height="300" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;br /&gt;Je dévale vers l’Oued Zbib, du côté du village de Srandy là où existent les puits les plus abondants et les plus doux de l’île. Des arbres fruitiers de toutes sortes : figuiers, grenadiers, abricotiers, amandiers, pistachiers sont mêlés à d’élégants palmiers qui les dominent et côtoyés par les plus beaux oliviers centenaires de ce pays qui croissent dans un ordre géométrique bien tracé de telle sorte que la compagne est bien cadrée par des plantations bien peuplées.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/TEy4sUiCS9I/AAAAAAAAFcs/Bfkq1lSoyR0/s1600/Djerba+-+Olivier+G%C3%A9ant-1.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img src="http://2.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/TEy4sUiCS9I/AAAAAAAAFcs/Bfkq1lSoyR0/s400/Djerba+-+Olivier+G%C3%A9ant-1.jpg" border="0" height="256" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;br /&gt;À Djerba l'humidité, due à la proximité de la mer, empêche la prospérité des belles variétés des dattes des 500 000 palmiers qui ont un certain moment existé sur l’île. La variété dominante donne un fruit appelé Garn Ghezel (Corne de Gazelle) qui est long svelte et courbé ayant un grand noyau est une chair mince et dont la saveur et la douceur sont de qualité très inférieure aux variétés qui se commercent le plus dans le royaume de la Tunisie. De même, qu’il ne peut pas être trop conservé et il doit être consommé rapidement avant de devenir moisi, autrement, il reste un bon fruit pour produire après distillation un excellent brandy. Sinon, le palmier est taillé à sa couronne pour en extraire cette sève sucrée le Legmi, qui en fermentant, devient le vin de palmier.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/TEy5IgcqFBI/AAAAAAAAFc0/PDUn2BxqqGE/s1600/Photos-0095+%282%29.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img src="http://3.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/TEy5IgcqFBI/AAAAAAAAFc0/PDUn2BxqqGE/s400/Photos-0095+%282%29.jpg" border="0" height="300" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;br /&gt;Actifs, intelligents comme les Berbères, la race desquels ils appartiennent et doués à un haut degré du génie du commerce, les Djerabas ont aussi, depuis toujours gardé leur réputation d’habiles industrieux et outre qu’ils ont investit tout le pays de la Tunisie avec leurs échoppes et petites épiceries, ils ont fondé même des comptoirs à Tripoli, le Caire et Constantinople et encore loin. Le commerce de la laine et des étoffes était leur point fort.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/TEy5TTsSOiI/AAAAAAAAFc8/sRWOAAejWWs/s1600/M%C3%A9tier+-+Tissage+de+Tapis+-+Djerba+.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img src="http://2.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/TEy5TTsSOiI/AAAAAAAAFc8/sRWOAAejWWs/s320/M%C3%A9tier+-+Tissage+de+Tapis+-+Djerba+.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;br /&gt;Il fut un temps ou le nombre de tisserands Djerbiens de haïks, houlis en coton, laine ou soie et de farrachias, de kadrouns, kachabia, wazras et burnous a dépassé les deux mille et leurs produits étaient les plus chers et les plus renommés du Maghreb. Ces tisserands, qui au lieu d’être entassés dans des ateliers communs, confectionnent, disséminés dans leurs maisons particulières, les magnifiques étoffes et tissus en laine, en coton et en soie, pour lesquels ils n'ont point de rivaux dans toute l’Afrique du nord.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;…&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/TEy5g0_gP2I/AAAAAAAAFdE/QTHWzT2LKSI/s1600/P7160144.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img src="http://2.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/TEy5g0_gP2I/AAAAAAAAFdE/QTHWzT2LKSI/s400/P7160144.JPG" border="0" height="275" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;br /&gt;Sur un cheval arabe de pure race dont grouille l’île, je continue ma balade à travers les jardins parfumés de couleurs. D’Aghir, le galop me mène loin, dans l'extrême sud de l'île et au niveau de la Kantara, je garde en souvenir la vue d'une caravane de chameaux qui passait à gué la mer. Leurs longues ombres s'étendent sur l'eau ; leurs jambes grêles y plongent, et leurs têtes suspendues au bout de leurs longs cous se penchent, comme pour flairer l'écume alors que leurs corps s’enfoncent plus profondément et que les petites vagues atteignent leurs poitrails.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le laps d’un moment je me noie dans une vision et je me retrouve en 1550 sur une galiote commandée par le Raïs Makhlouf el Djerby, faisant partie de la flotte du valeureux corsaire Dargouth Pacha et nous sommes en rade dans la mer close de Boughrara là où nous avons établi notre base navale.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/TEy5s360aDI/AAAAAAAAFdM/QGmlyp2mzIw/s1600/Djerba+-+Plage+1954.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img src="http://2.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/TEy5s360aDI/AAAAAAAAFdM/QGmlyp2mzIw/s400/Djerba+-+Plage+1954.jpg" border="0" height="261" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;br /&gt;Hier soir tous les officiers se sont assemblés avec Dargouth dans une réunion importante. Nous sommes piégés avec nos vingt galères dans cette baie artificielle par les flottes imposantes de Juan delle Cerda Duc de Medinaceli d’Espagne et de l’amiral et condottiere de la république de Gênes André Doria. Impossible de quitter les lieux, en face, les vaisseaux ennemis et en arrière la route romaine qui barre le passage vers le large. Mais il parait qu’en dépit de leur supériorité, la flotte ennemie ne va pas nous attaquer pour le moment, l’amiral Doria a envoyé une frégate rapide demandant des renforts aux états italiens afin d’assurer la victoire sans la moindre perte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le conseil de guerre turc, après avoir parcouru toutes les options, y inclues celle de brûler nos navires et de quitter les lieux vers tripoli par voie de terre et suite à la proposition de mon commandant Makhlouf qui connaissait bien les parages, décide de creuser un passage dans la vase peu profonde et puis après démanteler les pierres de l’ancienne chaussée afin de créer un goulet, dans un endroit bien précis pour faire évacuer nos navires et nos soldats.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/TEy50EyYHJI/AAAAAAAAFdU/4z8Yv1V45JQ/s1600/Djerba+-+La+Chauss%C3%A9e+Romaine+1954.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img src="http://3.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/TEy50EyYHJI/AAAAAAAAFdU/4z8Yv1V45JQ/s400/Djerba+-+La+Chauss%C3%A9e+Romaine+1954.jpg" border="0" height="260" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;br /&gt;A l’aide de deux milles Turcs et Djerbiens, nous dégageons un passage dans le canal au niveau d’un endroit ou il y avait beaucoup de sables et peu de rochers. Notre petite armée secrète travaille le soir pour ne pas être détectée par les ennemis et les coups de pioches sont camouflés par les coups de canons du fort avoisinant et de tous les vaisseaux. Huit jours après tout était prêts pour la grande évasion. Les galères passent, glissant sur des planches de bois et tractés par des cordages, et Dargouth redevient libre de nouveau et fait cap vers Tripoli.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je visite encore les plages vides de sable d’or et je revois de nouveau la mer. Le soir, soleil couchant, le dernier reflet de cet astre, pareil à un incendie subitement étouffé, s'évanouissant en ce moment derrière les cimes des palmiers.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/TEy6ErP3SSI/AAAAAAAAFdc/iWvCVPYvaAE/s1600/Photos-0027+%282%29.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img src="http://4.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/TEy6ErP3SSI/AAAAAAAAFdc/iWvCVPYvaAE/s400/Photos-0027+%282%29.jpg" border="0" height="300" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;br /&gt;Je respire l’air très fort au point que le temps s’immobilise et que je n’existe plus ; je ne respire librement qu'au milieu des solitudes aux horizons infinis … ici, aujourd’hui, le soleil a été le plus chaud, le ciel le plus bleu et le jour le plus clair que n’importe où ailleurs. Je respire encore … l'air amollissant et tiède s'y savoure comme un fruit : n'est ce pas ici que naquit la légende des Lotophages ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans l’antiquité Djerba avait porté plusieurs noms, elle était appelée également Meninx par Polybe, Strabo et Plane. Un passage d'Aurelius Victor, prouve que dés le IIIème siècle de notre ère, elle portait le nom sous lequel on la connaît aujourd'hui : « Creati in insula Meninge quæ nunc Girba dicitur ».&lt;br /&gt;La fameuse Table de Peutinger signale de même une ville du nom de Girba parmi les quatre qu'elle mentionne dans cette île. Pline et Agathémère évaluent même sa superficie et décrivent sa géométrie. Elle était appelée aussi Pharis par Théophraste, Scylax par Brachion et peut-être Phla par Hérodote et son nom le plus commun est l’île des Lotophages d’Ératosthène et d’autres auteurs grecs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, cette patrie des Lotophages a eue l’honneur d’avoir un nom immortel par un vers d'Homère « … ces hommes ne méditent point la mort de nos envoyés, mais ils leur présentent le lotos ; et à peine nos compagnons ont-ils goûté le doux fruit, qu'ils ne songent plus à revoir les champs paternels : leur seul désir est de rester en cette contrée avec les Lotophages et d'oublier l'heure du retour … »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis longtemps, plusieurs fameux érudits ont essayé de chercher et d’identifier le lotos … et nul ne l'a réellement retrouvé, sauf un seul, un français (dont j’avais noté la citation et oublié le nom), qui a écrit dans un livre paru en 1893 que le vrai nom du lotos : c'est le CHARME ! Voilà, le doux fruit qu'avaient gouté les compagnons d’Ulysse dans l'île des Lotophages et qui leur fit oublier leurs pays … et ce fruit, Charme est bel bien exquis et attire encore aujourd’hui pas mal de visiteurs à cette contrée bien particulière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En songeant aux sirènes d’Ulysse, je passe ma nuit dans une couche improvisée de branchages de palmier et bercé par le son régulier et calme des vagues je m’endors en contemplant les étoiles du sud et Orion m’apparut pour la première fois sous les traits d'un prodigieux chasseur comme dans la célèbre Odyssée d’Homère, où Ulysse aperçoit son ombre dans le monde souterrain. Accompagné de son chien Sirius, il me mène loin à travers l’univers pour chasser les rêves les plus divers. Il me quitte avant l’aube et me ramène à terre pour assister au lever du soleil.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/TEy6apMhydI/AAAAAAAAFdk/bw7QcaJbcXw/s1600/P7190350.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img src="http://2.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/TEy6apMhydI/AAAAAAAAFdk/bw7QcaJbcXw/s400/P7190350.JPG" border="0" height="298" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;br /&gt;Le matin au moment où l’aurore tendre vire du rouge mulâtre au blanc argenté, inondant tout à coup d'une clarté la mer somnolente et silencieuse, je vois venir de loin des centaines de barque de pêcheurs d’éponges envahissant l’île.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La machine du temps sautille en avant et je me retrouve en 1864, en pleine époque de troubles qui ont bouleversé tout le pays contre l’autorité du Bey et en raison des haines violentes éprouvées par des tribus contre d’autres ethnies, et pendant le mois d’octobre, trois à quatre mille hommes armés des tribus voisines se sont réunis sur plusieurs points aux alentours de Djerba, sous prétexte de commerce. En une seule journée et dans un mouvement coordonné, ils se précipitent sur le bazar, sur les magasins et à travers le quartier juif, ils se livrent pendant cinq jours à un pillage en règle, à des actes d'atroce barbarie et à d'ignobles meurtres laissant derrière eux deux milles cadavres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils reviendront encore en janvier 1865, sous la manigance des Anglais qui ont semé la zizanie et la haine entre les Arabes et les habitants de Djerba, afin de se faire céder cette île, dont l'excellente situation vis-à-vis de Malte aurait excité leur convoitise. Les tribus Akkéra et Ouerghamma, poussés par la passion du butin, envahiront de nouveau l'île. Ils voulaient cette fois dépouiller et tuer les chrétiens qui depuis novembre 1864, s'étaient retirés avec leurs biens les plus précieux chez les Djerbiens. Les Anglais auraient prétexté le meurtre des chrétiens pour s’emparer de l’île.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;…&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/TEy6sQ7ggwI/AAAAAAAAFds/EF5I5h0waus/s1600/Photos-0038.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img src="http://4.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/TEy6sQ7ggwI/AAAAAAAAFds/EF5I5h0waus/s320/Photos-0038.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;br /&gt;Après cette funeste vision, le premier rayon du soleil de ce matin étincelait sur le miroir de l’eau et cet éclair comblât mon cheval qui le salua par un hennissement en frappant du pied le sol. Cet étalon réunissait, au plus haut degré de perfection, tous les signes qui caractérisent la race arabe. L'œil intelligent et fier, la tête aux méplats élégants, la croupe délicatement ondulée, et cette jambe fine et nerveuse, qui dénonce la célérité de l'allure, dont la persistance se révèle par l'ampleur de la poitrine et la largeur des jarrets qui donne aisance et puissance à son cavalier.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/TEy6333wrtI/AAAAAAAAFd0/F4QqJinHZ3M/s1600/Photos-0094+%282%29.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img src="http://2.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/TEy6333wrtI/AAAAAAAAFd0/F4QqJinHZ3M/s400/Photos-0094+%282%29.jpg" border="0" height="400" width="300" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;br /&gt;Je remonte aux trots à Sedouikech et juste à mon arrivée j’entendis les flutes zokras et les tabls tambours et les chants sur l’eurythmique locale. En avançant à la lisière d’une Tabia (haie naturelle de figue de barbarie ou d’aloès Véra) et au vu du spectacle mon cheval devint énervé avec l’accélération progressive de la cadence du gougou et les sauts frénétiques des danseurs noirs de la confrérie de Sidi Saad.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/TEy7H7FJ_FI/AAAAAAAAFd8/TGdm7tsA8Ls/s1600/Photos-0055+%282%29.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img src="http://3.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/TEy7H7FJ_FI/AAAAAAAAFd8/TGdm7tsA8Ls/s400/Photos-0055+%282%29.jpg" border="0" height="400" width="362" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/TEy7RDs1_2I/AAAAAAAAFeE/JcaWzjM3U5M/s1600/Photos-0056+%282%29.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img src="http://4.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/TEy7RDs1_2I/AAAAAAAAFeE/JcaWzjM3U5M/s400/Photos-0056+%282%29.jpg" border="0" height="347" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/TEy7cFVlx0I/AAAAAAAAFeM/k4Wy6NyWinM/s1600/P7200360.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img src="http://4.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/TEy7cFVlx0I/AAAAAAAAFeM/k4Wy6NyWinM/s400/P7200360.JPG" border="0" height="297" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;br /&gt;Soudain, une horde de cavaliers aussi adroits que leurs fiers ancêtres numides lançaient leurs chevaux dans une course effrénée et je me suis retrouvé en pleine démonstration de Fantasia à l’occasion d’un mariage. Aux premiers cavaliers d'autres ont succédé sans intervalle avec leurs longs burnous blancs flottent au vent. Ces hommes, les uns debout sur leurs selles agrémentées de broderies d'or, les autres couchés en avant, en arrière, renversés sur les flancs des chevaux, ont une expression d'énergie exaltée, sauvage et extraordinaire. Les premiers cavaliers renouvellent leur course dans le sens inverse en lançant leurs chevaux qui partent comme des flèches, en tirant des coups de fusil, en agitant leurs armes en l'air et en les faisant tournoyer au dessus de leur tête, tout en accompagnant leur manœuvre de joyeux cris de fête.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/TEy7txq9UYI/AAAAAAAAFeU/uC8WoFx0-Jg/s1600/Photos-0091+%282%29.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img src="http://3.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/TEy7txq9UYI/AAAAAAAAFeU/uC8WoFx0-Jg/s400/Photos-0091+%282%29.jpg" border="0" height="400" width="306" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;br /&gt;Deux cavaliers dont le burnous relevé et serré à la taille et portant des vêtements de teintes dorées partent ensemble debout sur leurs larges étriers, tenant le fusil dans la main gauche et le brandissant au-dessus de leur tête ; lorsqu’ils ont parcouru une centaine de mètres; ils tournent brusquement dans une pirouette au galop pour se retrouver sur leurs montures à l’envers, en se servant que des jambes. Au moment où les deux cavaliers retournent, deux autres se sont détachés et ainsi de suite, successivement deux par deux tous les hommes, qui font partie de la fantasia courent et font parler la poudre, aux joyeuses acclamations des femmes assemblées derrière les haies des jardins.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/TEy7-bReiDI/AAAAAAAAFec/3L5d4c2dzOY/s1600/Photos-0084+%282%29.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img src="http://2.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/TEy7-bReiDI/AAAAAAAAFec/3L5d4c2dzOY/s400/Photos-0084+%282%29.jpg" border="0" height="300" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;br /&gt;Certains cavaliers et à la tonalité du tambour font cabrioler leurs étalons, richement harnachés de brocarts de soie et d’or, sur le rythme des sons et les faisait danser avec une adresse et agilités merveilleuses. Tirant leurs armes de leurs fourreaux, les lames brillantes de leurs sabres semblent jeter des éclairs sur leurs assaillants, leurs compatriotes qui ne sont que des ennemis imaginaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma présence étrangère est remarquée, on m’invite au makhzen edhiafa (maison d’hôtes) et on m’offre du yahni (terme turc qui signifie ragout) qui est un ragout de citrouille sans viande. Aussitôt ma faim rassasiée qu’on m’invite à la suite de la cérémonie. On m’accompagne dehors et toujours zokra et tabbel battant s’avance un cheval tout blanc monté par un beau jeune homme noir portant un couffin Goffet el henna contenant des produits de beauté locaux, de l’encens et des bijoux ainsi que le fameux Beskri Djerbi de soie naturelle, coloré et brodé de fil d’or et d’argent, bien fait et de belle qualité qui a nécessité un mois de tissage passionné.&lt;br /&gt;Ce couffin contient aussi le fameux r'dé un drapé spécial, bariolé de différents coloris mais à dominance rouge foncé et qui sera porté par la mariée le jour de sa Jeloua. Cette procession est suivie par des femmes, toutes ou presque habillées de la même façon. Elles sont enveloppées de leurs tenues de fêtes, les mnechefs de coton blanc avec des bandelettes parfois horizontales et parfois verticales de coloration à dominante orangées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette nuit, je me suis endormi paisiblement sur un matelas de laine étalé sur une Hsira, natte en halfa (alfa) dans une chambre où il n’y avait pour meuble qu’un Sandouk qui n’est autre qu’une large caisse en bois simplement décorée et qui fait office de garde robes et d’élément de rangement pour les couvertures ainsi qu’un Marfaa qui est une étagère bellement décorée menue des petits tiroirs en bas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le matin et après avoir fait ma toilette mon hôte m’invite dans une magsoura (petite chambre) puisque tout le houch est occupé par ses proches familiaux. Assit sur un jeld, peau de mouton, il me sert lui-même sur une mida, table basse le petit-déjeuner qui consiste en une Zamita (pate moelleuse à base d'orge grillé, de fenugrec et de différents épices) servie dans une maajna de terre cuite ainsi que des ftayers (beignets), du lben (lait fermenté) et des dattes fraiches.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après l’avoir remercié pour son hospitalité alors qu’il insistait pour me retenir encore pour deux journées, j’ai embrassé mon hôte et j’ai continué ma route en direction de l’ouest. Après un galop d’une vingtaine de minutes j’ai remonté un petit monticule d’une cinquantaine de mètre d’élévation par rapport à la terre plate. Je suis sur le point le plus élevé de l’île : Dhahret Guellala et à ma surprise, mes yeux découvrent l'île entière, ainsi qu'une immense oasis flottante d'oliviers et de palmiers, et avec ma longue- vue il me semble discerner tout autour de moi, les minarets blancs des quatre cents mosquées de l’île.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En dessous, un petit village entouré de plusieurs bouches fumantes laissent échapper de la fumée noire. Je suis bel et bien à Guellala, le village berbère des potiers et dont le nom antique Haribus signifie vase de terre. En y descendant vers le bas j’aperçois des trous à mi-flancs des collines avoisinantes, ce sont les ouvertures d’entrée des carrières d’argile qui s’enfoncent sous terre d’abord à travers un tunnel brusquement incliné en suite par des galeries verticales.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/TEy8MkB-BgI/AAAAAAAAFek/ypsvjGmXuD4/s1600/Djerba+-+Guellala.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img src="http://3.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/TEy8MkB-BgI/AAAAAAAAFek/ypsvjGmXuD4/s400/Djerba+-+Guellala.jpg" border="0" height="253" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;br /&gt;J’arrive au niveau d’un atelier de poterie mi-enfouis sous terre avec des produits de terre cuite partout amassés dans un désordre complet. Partout des gargoulettes ; les unes aabar ou jeddiwa servant à contenir est à rafraichir de l’eau, d’autres des aabira pour renfermer de l’huile ou du smen (beurre traditionnelle à longue conservation) ainsi que divers récipients de cuisines : des dagra, des maajna, des methred et des soudhi.&lt;br /&gt;Plusieurs keskes arrassi énormes, emboités l’un sur l’autre et servant à cuire le couscous avec de la vapeur s’entassent à côté de plusieurs zir d’eau d’environ 75 cm de haut. Et dans un autre endroit avec un ordre parfait, plusieurs pièces démesurées sont alignées : se sont les sefri qui servent généralement à contenir jusqu’à 200 litres d’huiles et les khabya de même volume mais qui servent à stocker les céréales, semoules et les réserves alimentaires de toute nature.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/TEy8VLmq9lI/AAAAAAAAFes/fZx4kd8i0_U/s1600/M%C3%A9tier+-+Potier+-+Djerba-1.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img src="http://1.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/TEy8VLmq9lI/AAAAAAAAFes/fZx4kd8i0_U/s400/M%C3%A9tier+-+Potier+-+Djerba-1.jpg" border="0" height="400" width="255" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;br /&gt;Je m’enfonce dans l’atelier à travers quelques marches pour voir l’artisan-potier en train de faire tourner avec ses pieds son touret, jarrara. Avec ses mains expertes il façonnait la pate d’argile qui prenait forme et donnait naissance à un corps de gargoulette. A droite de la porte d’entrée de cette manufacture rudimentaire se trouve le Madlak, la table de malaxage de la pâte d’argile qui alimente les besoins du tourneur et à fond se situe le galgal, la fosse de stockage de l’argile pétrie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dehors à quelques mètres de l’atelier des ouvriers, sous les instructions du maitre du feu, préparent les immenses fours de cuisson. Après avoir bien garni la chambre de cuisson avec les produits finis séchés à l’air libre et que la chambre de chauffe a été remplie de bois et de branchages de palmier. Le maitre du feu gère sa fournaise et sans aucun outil technologique de mesure du taux de CO2 ou du rendement de sa combustion, il arrive à réguler tous les paramètres d’une bonne combustion pour atteindre ses 1150 °C nécessaires à la parfaite cuisson.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis des milliers d’année Guellala a vendu ses jarres et ses amphores vers toutes les villes qui produisent de l’huile d’olive qui sera exporté plus tard vers le bassin nord de la méditerranée et spécialement Rome. J’achète une gargoulette que je remplis d’eau ; il sera rafraîchit par sa propre évaporation à travers la matière poreuse et me désaltéra avec douceur lors des après-midi torrides de ma virée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je chevauche ma monture de robe noire luisante et je me pointe vers la côte ouest de l’île. Après une cavalcade de deux heures j’atteins la mer et le fameux village des pêcheurs Ajim. Je m’embraque sur une espèce de felouque identique à celles qui naviguent encore sur le fleuve du Nil est qui est composée d’une vergue longue et mince, croisant le mât au milieu en oblique. C’est un kamakis et il est gouverné par des pêcheurs d’éponges grecs qui étaient en escale de réapprovisionnement sur le port d’Ajim. Avec dextérité, ils vont manier ces voiles latines qui leurs permettent de remonter le vent plus aisément et retourner à leur port d’attache en contre courant.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/TEy8eZ5U7EI/AAAAAAAAFe0/L-Eirbb6UWs/s1600/Djerba+-+Ajim+1910.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img src="http://4.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/TEy8eZ5U7EI/AAAAAAAAFe0/L-Eirbb6UWs/s400/Djerba+-+Ajim+1910.jpg" border="0" height="262" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;br /&gt;A peine qu’on a pris le large que les grecs on jeté dans l’eau la gangava qui est un cadre en bois et en fer sur lequel s'envergue un gros filet que l'on traine au fond de la mer et en faisant dévier le bateau, on déchire les éponges et les rassemble dans le filet. Dès que le filet se remplit d’éponges, le bateau ne peut plus avancer et le filet est retiré hors de l’eau par la force des bras des marins et on y retrouve des éponges et même de grands poissons et parfois des poulpes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pas loin, on rencontre d’autres pêcheurs, arabes et siciliens qui ont jeté l’ancre dans une zone où les meilleures éponges y poussent et qu’il on pu localiser à vu d’œil. S'il y a une légère vague, il est impossible de voir à travers l'eau et les marins déversent quelques gouttes d’huile à fin de mieux voir le fond ; plus tard, avec le progrès, ils utiliseront un cylindre métallique creux avec un verre dans l’une de ses extrémités.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/TEy8rT0UJGI/AAAAAAAAFe8/c6SeU167Pkc/s1600/pecheur+d%27eponges.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img src="http://4.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/TEy8rT0UJGI/AAAAAAAAFe8/c6SeU167Pkc/s400/pecheur+d%27eponges.jpg" border="0" height="312" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;br /&gt;Pour attraper les éponges ils utilisent plutôt un trident à l’extrémité d'une perche, qui a parfois cinq mètres de long. Le pêcheur lance son trident droit vers les champs marin, et avec une légère torsion il déracine l’éponge et la retire vers le haut.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les Djerabas préfèrent plutôt la pêche des éponges par la plongée sous-marine dans des profondeurs de quatre à cinq mètres et certains experts vont dans des profondeurs allant jusqu’à vingt mètres. Chaque plongeur est menu d’un couteau pour se défendre contre requins et il arrache les éponges qu’il met dans un filet attaché à sa taille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsqu'on les tire de l'eau, les éponges sont couvertes d’un film fin et transparent, et c'est bien amusant et curieux de voir cet être vivant en mouvement hors de l’eau. Plus tard, les éponges seront enfouis dans du fumier, ou sous le sol pendant des jours, afin d’exterminer tous les micro-organismes qui y sont enfermés. Ensuite ils seront lavés pour leur dégager toute impureté et éliminer leurs odeurs infectes. Bien nettoyés, légèrement jaunes et bien spongieux, ils seront mis à la vente et surtout exportés.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/TEy89MG32jI/AAAAAAAAFfE/Y2e_q2YKKfc/s1600/P7190350.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img src="http://2.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/TEy89MG32jI/AAAAAAAAFfE/Y2e_q2YKKfc/s400/P7190350.JPG" border="0" height="298" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;br /&gt;Mes amis grecs m’ont déposé sur le rivage d’un village de pêcheurs juste à côté du phare de Jilij. En face du continent, alors que le soleil disparaissait derrière l’horizon, l’éclat éblouissant se tamisait et se dégradait avec des nuances teintées, des spectres iridescents, des lueurs extraordinaires qui laisse échapper une exclamation inconsciente : Mon que c'est beau!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me suis caché dans une barque qui semble être abandonnée et cette nuit, l'obscurité a régné, profonde et impénétrable et le silence muet m’a tenu compagnie dans mon isolement préféré. Tôt le matin, mon sommeil fut rompu par les cris des pêcheurs de poulpe qui s’apprêtent à appareiller vers la généreuse mer.&lt;br /&gt;Alors qu’un marin chantait mélodieusement son amour pour sa femme qu’il a quitté, d’autres remplissaient leurs barques avec une énorme quantité de gargoulettes ouvertes des deux extrémités. Je me joins pour les aider et après avoir chargé le loude avec environ deux cent jarres de terre cuite, je me suis embarqué avec ses pêcheurs.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/TEy9N1YxnZI/AAAAAAAAFfM/XRcC62_isjg/s1600/P8090194.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img src="http://3.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/TEy9N1YxnZI/AAAAAAAAFfM/XRcC62_isjg/s400/P8090194.JPG" border="0" height="260" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;br /&gt;J’ai remis la mdhalla (chapeau fait avec les feuilles de palmiers finement découpés) sur ma tête, et j’essaye de me rendormir mais mon esprit vogue ailleurs sur l’histoire d’amour que je porte dans mon cœur pour cette île. Par les flots lénifiants et indolents, je me laisse tanguer sur le dos de l’embarcation au souvenir d’une sirène.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me réveille par des ploufs, un marin a commencé à jeter ses gargoulettes reliées par un long cordage dans un espacement régulier. Dans des profondeurs variant de deux à cinq mètres, les jarres de terre cuite se déposent sur le fond sableux. En rencontrant ses refuges attrayants, les poulpes entre dans les jarres et y élisent domicile.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/TEy_whdgwUI/AAAAAAAAFgE/YlrWj4pntd0/s1600/Pecheur%26pot.jpg"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 149px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/TEy_whdgwUI/AAAAAAAAFgE/YlrWj4pntd0/s200/Pecheur%26pot.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5497980085449310530" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;br /&gt;Par la suite, le raïs est parti vers une autre zone dans l’eau et il retira un cordon flottant à l’aide d’un morceau de liège. Inversement à l’acte précédant, le marin commence à retirer le cordag&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;e qui faisait sortir régulièrement de la mer des gargoulettes, certaines sont vides mais la plupart contiennent un poulpe vivant agrippé au fond. Avec u&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;n piquant, il provoque la sortie du céphalopode et avec agilité, il le met dans un caisson en bois de palmier tout en jetant de nouveau les jarres dans l’eau. Ce jour là, la pêche a été fructueuse, les poulpes seront séchés au soleil et vendu pour des marchands venus du continent ou acheminés par la caravane de &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Djerba au marché des Djerbiens à Tunis.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/TEy_w9Vp76I/AAAAAAAAFgM/0_Pcr_dMfzc/s1600/poulpe2.jpg"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 192px; height: 140px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/TEy_w9Vp76I/AAAAAAAAFgM/0_Pcr_dMfzc/s200/poulpe2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5497980092932550562" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Rentré vers midi à la terre ferme, j’ai re&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;broussé chemin vers Aghir ou je passais mon congédiement de ce m&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;onde funeste. Je suis retourné sur "un &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;vaisseau du Sahara", un chameau empruntant les pas des dix milles soldats du Général Ben &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;K&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;hod&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;eidj qui avec&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; son armée de guerriers de la tribu des Koraïchites s’empara de Djerba en 666.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je passe par Mellita, nom d’origine punique signifiant "refuge" et qui désigne un pareil village qui se situe sur l’île voisine de kerkennah, se trouvant à quatre-vingt-dix kilomètres à vol d’oiseau. Mellita qui abrite Djemaa el Kébir, le plus ancien lieu de culte musulman de l’île est habité par l’une des plus anciennes communautés kharijite : les Ibadites dont les fondements remontent au IXème siècle. A la fin du Xème siècle, Fadhel Abou Messouer transforme la grande mosquée de Djerba en un important centre d’études ibadites et crée le principe du conseil religieux Halqa qui consiste à ce que chaque communauté géographique élise parmi ses membres les plus pieux un conseil religieux formé de douze clercs ou Azzaba dirigés par un Cheikh.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je poursuis ma route en direction du sud en passant par El May et au niveau du village de Robbana, lors du coucher du soleil, je me suis reposé sous un olivier centenaire en face de ruines inconnues. Soudain, m’est apparue une femme ou une fée, je ne peux pas le distinguer !. D’une beauté indescriptible, tout en me regardant elle peignait ses cheveux noirs et longs en me chantant une agréable mélodie et je suis maintenant convaincu que les sirènes peuvent vivre sur terre aussi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ses yeux de couleurs indéfinis défendus par de longs cils disent trop sur sa nature féline. Son corps, ses bras et ses jambes à travers la robe de mousseline qu’elle portait révélaient un modèle de statuaire antique, pareil à celui qu’on voit sculpté dans les musées, parfait, sans erreur de la part de l’artiste créateur. Sa taille élancée et cambrée sur des hanches d'une riche ampleur, achevait de lui donner l'aspect d'une jeune prêtresse ou d’une vierge bacchante … elle m’appela par mon nom et vers elle je suis parti … sur l’île, je suis resté et chez moi je ne suis plus revenu sans avoir même mangé le lotos savoureux et exquis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Attention pour ne pas tomber sous le charme de l’île … ou de ses femmes ! et de surtout croire à cette légende Djerbienne, de la belle femme qui apparait auprès des ruines du hammam et qui ensorcelle les hommes, les fait disparaitre pour plusieurs jours et les libère. Ils reviennent plus tard sur terre, sans se souvenir de rien … le périple d’Ulysse par Djerba devrait être réel pour du vrai.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/TEzBtBtN-II/AAAAAAAAFgU/h29GytoAiwU/s1600/Femmes+Djerbiennes.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 249px; height: 400px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/TEzBtBtN-II/AAAAAAAAFgU/h29GytoAiwU/s400/Femmes+Djerbiennes.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5497982224408901762" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9182425603829733661-734597342188400937?l=tunisdivagation.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/feeds/734597342188400937/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9182425603829733661&amp;postID=734597342188400937' title='20 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/734597342188400937'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/734597342188400937'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/2010/07/djerba-travers-le-temps-et-lespace.html' title='Djerba à travers le temps et l&apos;espace'/><author><name>Téméraire V5.0</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01753143326953187818</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://static.flickr.com/132/317761599_576160a4d9.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/TEysYbTfEdI/AAAAAAAAFZM/QyvW5l5rwfk/s72-c/Couleurs+de+Djerba.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>20</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9182425603829733661.post-7935673539128286187</id><published>2010-06-30T18:23:00.004+01:00</published><updated>2010-06-30T18:27:42.969+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Divagations'/><title type='text'>Un matin ... un Printemps</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/TCt-OtfRMaI/AAAAAAAAFZE/Yqk-4-0m-nI/s1600/Djerba-couleurs.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 239px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/TCt-OtfRMaI/AAAAAAAAFZE/Yqk-4-0m-nI/s400/Djerba-couleurs.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5488619362075095458" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Un lever de soleil gracieux … ce matin très tôt, sur la terrasse de ce café encore vide, je peux voir le bleu clair du ciel se diluer dans l’azur de la mer et la lumière du soleil effleurer la surface d'eau turquoise pour créer des réflexions d’éclats harmonisés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'attente monotone … et ce désir ardent qui se sent pire qu’une douleur. Je compte le temps et j’observe les grains de mon sablier qui tombent un à un jusqu’à la fin alors que mes pensées se détachent et je perds contrôle sur les détails du jour … et se révèle à mon souvenir inexorable un voyage au pays des merveilles lors d’un matin spécial … rien que toi et moi … mais la brise matinale me fait sursauter et me fait rappeler nos sentiments éparpillés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toutes ces choses que je vois, me donnent le souhait que je sois avec toi mais je sais que tu ne viendras pas … Je relève lentement mes yeux vers l'horizon lointain, je peux distinguer l'allusion de chaleur jaune du soleil … déjà quelques légers nuages qui se forment avec un doux ombrage, qui teint les aquarelles des fleurs en éclosion et l’herbe verte du gazon avec un discret colorage qui miroite sous les rayons furtifs du soleil … et cette lumière qui se répand à travers les feuillages des palmiers, comme la poudre des fées ... magique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A ce moment ... je souhaite que tu fusses ici pour le voir avec moi … si seulement tu pouvais voir le ciel à cet instant, tu l'aimeras à vie … et tu continueras de m’aimer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ferme mes yeux pour sentir mon esprit qui se dévide de toutes les sensations crues et mon regard hébété est perdu qui s’attarde et fixe l’horizon reculé. Yeux épuisés qui continuent de contempler la vaste étendue … les fragments d'un rêve perdu, la vanité d'un amant incongru.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Consterné par ma confusion entre la douleur et le plaisir de la passion,  la brise se brutalise et soudain, autour de moi, les grains de sable qui se soulèvent et disparaissent … balayés par le vent … je les suis avec les yeux et je perds mon équilibre, lorsqu’ils chutent sur le gazon … Si seulement mes émotions pussent ils être si mobiles … sinon volatiles et non pas suspendues dans l’attente d’une rencontre, d’un baiser … d’un mot qui ne veut pas, de la bouche de ma bienaimée, sortir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Moi aussi, je n’ai plus de mots … je les ai perdus dans les moments tel que ceux-ci … ceux de la longue attente. Plus tard, l’attente sera récompensée par l'ardeur de la rencontre, par notre virée lointaine ... par notre évasion aventurière.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9182425603829733661-7935673539128286187?l=tunisdivagation.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/feeds/7935673539128286187/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9182425603829733661&amp;postID=7935673539128286187' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/7935673539128286187'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/7935673539128286187'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/2010/06/un-matin-un-printemps.html' title='Un matin ... un Printemps'/><author><name>Téméraire V5.0</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01753143326953187818</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://static.flickr.com/132/317761599_576160a4d9.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/TCt-OtfRMaI/AAAAAAAAFZE/Yqk-4-0m-nI/s72-c/Djerba-couleurs.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9182425603829733661.post-2140119768120359582</id><published>2010-06-14T13:37:00.000+01:00</published><updated>2010-06-14T13:38:00.816+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Divagations'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Amour'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Femme'/><title type='text'>Le Pirate des Rivages</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:130%;"&gt;.&lt;br /&gt;Tout est concordance en toi. Délicatement menue ou érotiquement fine, peu importe. C’est peut-être une appréciation ou peut-être même une perversion, mais franchement j'en pense comme un cadeau providentiel. Je ne parle pas de ces privilégiées que j’ai rencontré qui se dandinent comme des célébrités. La leur est une beauté illusoire. Je parle de la beauté naturelle et des traits épurés non déguisés par le maquillage, les robes extravagantes, les jeux d’ombres et de lumières.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La beauté est visible à ceux qui sont capables de décerner la pureté et le raffinement dans les grains de sable du Sahara et moi fils du désert, enfant de l’oasis j’ai appris à voir les dunes et la délicatesse de leurs reliefs et quand j’ai vu la lueur de tes yeux quand tu me regardes, le glamour de ton visage quand tu souris, la volupté de tes lèvres quand tu parles, j’ai su que tu es admirablement belle.  Je ne suis pas expert dans la matière mais mon expérience s’est forgée par hasard, par l’observation et par le goût du détail … et sûrement beaucoup de personnes te remarquent, te regardent, ils te désirent ... mais aucun d'eux ne sera capable de te le dire ... de te dire que tu es la plus belle ... non pas avec les mots mais avec le cœur ... sauf moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La chance d'un homme ordinaire, qui rencontre une très belle et naturelle femme est très probablement un événement rare. Comme chaque fois, je comptabilise ce fait par ma bonne étoile par la chance qui me colle depuis longtemps ... et je ne vais même pas toucher du bois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Se sentir hors de contrôle de ses pensées, de son cœur et de son âme. Une réaction inexpliquée de cette étonnante tentation ! Qu'est-ce qui t’attire à mes rivages ? Dans ta tempête de libération tu fais ton entrée dans les limites de mon île silencieuse. Comme une scène violente joué éternellement, tu t’entailles et tu t’écrases dans mon monde et tu transpires sur mes sables. Est-ce l’influence de mes mots contre ta résistance ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Éclat des images derrière tes pupilles scintillantes et tes yeux, clairs et obscurs à la fois m’interrogent. Mes yeux sont rencontrés par tes regards pleins de convoitise en manque de satisfaction. Coups d'œil qui disent beaucoup plus qu’il le fallait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tes montagnes de désir et ma faim étrange pour ton corps ; tes envies pour mes yeux, mes lèvres, ma peau, mes bras qui t’enlacent et mon appétence pour ton regard, ton corps, ton odeur et ton teint provoquent notre lascivité et sollicitent l'intimité. Ta sensualité, est une spécificité physiologique indulgente pour le plaisir de tous mes sens. Est-ce cela vraiment un péché, ou une partie de mes nécessités ? … peu importe, c’est le moment où le besoin surpasse la capacité de l'imagination ... qui a été déjà consommée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout en toi se transforme en appât sensuel, Tout en moi se transforme en appétit charnel. Lentement mon index, le bout de mon doigt glisse et transverse tes lèvres rouge vermillon. « Shuuuut pas un mot … j’entends l’appel de ton corps … écoute les battements de mon cœur ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand les doigts fléchissent, les muscles se tendent et les griffes sortent. Quand certaines caresses me provoquent des frissons et un désir ardent me parcoure afin de retirer mes lèvres de ta bouche pour que je puisse planter mes dents dans ta chair. &lt;br /&gt;Tu mugis et rugis avec passion avec un "ummmmmmm" flagrant qui m’incite à intensifier mes poussées et tu tombes encore et encore sur mon corps en attente alors que le tien est convulsé par des vagues déferlantes de jouissance. Ton cœur est déshydraté et aucune attraction ne pourra te dériver de ta soif de moi. Tu me bois et je te ressource pour assouvir ta sécheresse inextinguible, jusqu'à ce que ta terre fertile soit inondée par ma copieuse ondée … et tu me fais couler en toi, en goutte à goutte. J’arrose ta rose et je lui donne la vie et nous répondons avec gémissements et rires, peut-être même une larme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Renaitre doucement et remonter pour une respiration profonde. C'est un sentiment qui ne peut être réveillé que par notre énergie psychique. Du coucher du soleil à l’aube … et ta nuit de fureur est finie, ton doux libido a été satisfait et ta force sauvage a été apprivoisée … et tu en veux encore. Doucement, j’essaye de me repentir, OUI … tout péché d’Amour est pardonné.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A cause de tes joues qui sentent les splendeurs du printemps du sud, je sais que je ne peux plus te laisser seule. Je sais qu'il y a un sens pour céder mais affronter est mon destin et c'est beaucoup plus que je peux supporter puisque chaque fois je fini par succomber. Cela me sert à quoi de se battre contre moi-même ? Je pense que je continuerai de m’immerger dans ton amour jusqu'à ce que je me noie dans ces feux furieux que mon extase ne peut pas réprimer. J'endurerai les agonies de mon péché et je souffrirai pour avoir goûté au défendu et charnel fruit. Je céderai à mes yeux pour les laisser brûler par ta sublime beauté et je laisserai mes caresses de tes courbes me condamner.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;….&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aussi douce que le miel, aussi soûlante que le vin, aussi sensuelle qu’une dance de Tango. Je veux et tu seras mienne. Regarde dans mes yeux et tu verras que tu es une partie de moi, comme je suis un Tout de toi. Qu'elle est ta décision ? seulement avec le temps on le saura, tu seras la mienne ou pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme du nectar ou le parfum d’une rose, j’attire les abeilles et tu ne peux plus te détacher de moi, tu es complètement soumise ; prise dans mon piège. Aucun souffle pour courir, aucun endroit pour te cacher, ni la lune, ni le soleil, nulle part. Tout ce qui te reste à faire, c’est d’admettre ta perte et en moi, tu trouveras le meilleur de ce qu’il te faudra.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon Mirage, le Maitre de l'illusion t’a captivé … ce n'est pas un rêve. Que tu le veuilles ou non, tu es prise dans mes filets, que tu le veuilles ou non tu es droguée par mon amour. Tu ne peux plus te passer de moi. Je suis un diable en habit d’ange, duquel on ne voit que de la fausse innocence, c'est mon essence. Cela fait de moi ce que je suis, cela fait briller mon étoile et maintenir ma flamme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu peux toujours essayer !, assez loin tu ne pourras plus aller … mais dans toute ma gloire profane je me demande qui c’est qui a succombé à l’autre ? toi, ou moi ?.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mes forteresses ont encore une fois cédé. Je dois rédiger un manuel pour résumer mes meilleures défenses par rapport au sexe opposé que je n'ai pas aimé sagement mais sûrement avec passion, désir profond et indécence préméditée.&lt;br /&gt;.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9182425603829733661-2140119768120359582?l=tunisdivagation.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/feeds/2140119768120359582/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9182425603829733661&amp;postID=2140119768120359582' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/2140119768120359582'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/2140119768120359582'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/2010/06/le-pirate-des-rivages.html' title='Le Pirate des Rivages'/><author><name>Téméraire V5.0</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01753143326953187818</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://static.flickr.com/132/317761599_576160a4d9.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9182425603829733661.post-5792667717630321995</id><published>2010-06-07T23:19:00.001+01:00</published><updated>2010-06-07T23:20:58.840+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Méditation'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Poésie'/><title type='text'>Les Tempêtes de la Vie</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:130%;"&gt;.&lt;br /&gt;Par les vents parsemant&lt;br /&gt;Et les pluies qui rincent &lt;br /&gt;Les nuages qui viennent et s’en vont &lt;br /&gt;Et les Tonnerres qui grincent&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Notre existence n’est que tempête d'épreuves &lt;br /&gt;Et de contraintes persistantes qui nous adjugent&lt;br /&gt;Souffrances qui spontanément nous émeuvent&lt;br /&gt;Et nous trouvent même si on se cache dans les plus profonds refuges&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu es encore tout seul, pour faire face à la tourmente&lt;br /&gt;Le riche et le pauvre et celui là-bas qui parlemente&lt;br /&gt;La dernière et le premier et celle-ci une véhémente&lt;br /&gt;Le méchant sans scrupules et celle-là, la clémente&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les tempêtes ne sont jamais opposées  &lt;/span&gt; &lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;br /&gt;Ni elles ne font une pause pour se reposer &lt;br /&gt;Mais elles continuent de couvrir, avec bassesse&lt;br /&gt;Nos vies avec de l’inquiétude et de la tristesse&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'éclair dans le noir du ciel scintille et éclate &lt;/span&gt;  &lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;br /&gt;Aveugle la vue et le cœur et nous stigmate&lt;br /&gt;Et le tonnerre soudain qui fend sans préavis&lt;br /&gt;Délabre notre tranquillité supposée bénie&lt;br /&gt;Et la violence de la fureur du tourbillon tueur&lt;br /&gt;Qui vole et consomme les fruits de nos sueurs&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais cette affliction n’est pas aussi morbide&lt;br /&gt;Et que les tempêtes fécondent les terres arides&lt;br /&gt;Elles annoncent des récoltes prospères et denses&lt;br /&gt;Et c’est qu'après l’orage, déborde l’abondance&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que l’eau nous lave de toute rouillure&lt;br /&gt;Et que le vent emporte notre souillure&lt;br /&gt;Et la pluie de larmes qui nous inondent&lt;br /&gt;Dans la voie de la rédemption nous confonde&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me mets en nu et je crie contre le destin dénigré&lt;br /&gt;« Pleut et arrose de nouveau dans mon cœur assoiffé »&lt;br /&gt;« Du fond de mon âme provoque les ouragans du regret »&lt;br /&gt;« Et remue par tes aigres tornades les souvenirs étouffés »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La gloire de l’homme sera dans le combat&lt;br /&gt;Et la beauté de l’acte se résume dans l’essai&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce que nous sentirons mais nous ne verrons pas  &lt;/span&gt; &lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;br /&gt;C’est Dieu dans sa clémence désintéressée&lt;br /&gt;.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9182425603829733661-5792667717630321995?l=tunisdivagation.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/feeds/5792667717630321995/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9182425603829733661&amp;postID=5792667717630321995' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/5792667717630321995'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/5792667717630321995'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/2010/06/les-tempetes-de-la-vie.html' title='Les Tempêtes de la Vie'/><author><name>Téméraire V5.0</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01753143326953187818</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://static.flickr.com/132/317761599_576160a4d9.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9182425603829733661.post-3862851372117839341</id><published>2010-06-01T20:13:00.000+01:00</published><updated>2010-06-01T20:14:06.804+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Amour'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Poésie'/><title type='text'>Le Péché Défendu</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:130%;"&gt;.&lt;br /&gt;Et uniquement tes yeux et ta bouche qui s’offrent à mon regard&lt;br /&gt;Nos deux corps, reflets de nos désirs incandescents en liturgie&lt;br /&gt;Ne sont qu’ombres et silhouettes en communion dans le noir&lt;br /&gt;Dansant sur les murs, à travers les lumières chaudes des bougies&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aucun bruit sauf ton rire, et un creux silence pour le rompre&lt;/span&gt; &lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;br /&gt;Et on trouve le moyen de faire rencontrer lentement nos lèvres&lt;br /&gt;Les miennes à peine touchent les tiennes, rouges et pourpres,&lt;br /&gt;Je les goute, les enferme et ce n'est pas assez tant que tu me sèvre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deux corps ont dépensé la nuit dans la caresse&lt;br /&gt;Avec un abandon indompté et extase sauvagesse&lt;br /&gt;Les voix silencieuses de nos sens qui se murmurent&lt;br /&gt;Et lentement je me noie dans tes larmes saumures&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si je ne te prends pas, mon péché mignon et défendu &lt;br /&gt;Je serai toujours ici, en besoin de toi, ivrogne mort&lt;br /&gt;De ton souffle je respire, je tire ma substance morfondue&lt;br /&gt;Embrasse-moi, je suis dépendant de toi … toi mon consort&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me sens comme un voleur qui t’a enlevé à un autre sans culpabilité&lt;br /&gt;Et sans vergogne et honte, pour ton corps et âme je n'ai rien sauf avidité&lt;br /&gt;Je me torture en raison du code de la morale avec toute ma sincérité&lt;br /&gt;Mais quand il vient à toi, je suis sourd et je m’en passe du mot fidélité&lt;br /&gt;.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9182425603829733661-3862851372117839341?l=tunisdivagation.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/feeds/3862851372117839341/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9182425603829733661&amp;postID=3862851372117839341' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/3862851372117839341'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/3862851372117839341'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/2010/06/le-peche-defendu.html' title='Le Péché Défendu'/><author><name>Téméraire V5.0</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01753143326953187818</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://static.flickr.com/132/317761599_576160a4d9.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9182425603829733661.post-4387213642234603282</id><published>2010-05-29T07:35:00.002+01:00</published><updated>2010-05-29T07:37:59.703+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Amour'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Poésie'/><title type='text'>A jamais, c’est toi que j’aime</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/TAC2I2Vr8gI/AAAAAAAAFYo/g0ix2CuDEkw/s1600/tombe+gazon2.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/TAC2I2Vr8gI/AAAAAAAAFYo/g0ix2CuDEkw/s400/tombe+gazon2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5476577410024206850" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;br /&gt;Marcher ensemble et à jamais, main dans la main,&lt;br /&gt;Vers l’éternité sans se soucier ni de l’espace, ni du temps,&lt;br /&gt;Dans ce petit coin qui abrite nos souvenirs furtifs et lointains,&lt;br /&gt;Renaître et vivre avec toi nos rêves lors du vide d’un instant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Compter les moments …&lt;br /&gt;Comme lorsque j’étais enfant,&lt;br /&gt;En t’attendant,&lt;br /&gt;Compter les oiseaux sur le toit de ta maison,&lt;br /&gt;En s’attardant … alors que tu ne venais plus …&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme une fois, tu étais jeune fille, à laquelle j’ai cru,&lt;br /&gt;En patientant,&lt;br /&gt;Tu comptais les gouttelettes de rosée, le matin d’un printemps,&lt;br /&gt;En espérant que je me souvienne encore de toi pour longtemps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A jamais c’est toi que j’aime !, … tu m’attends ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le cruel destin qui maudit nos âmes décide de la séparation,&lt;br /&gt;Il m’expulse de ton éden et me regarde avec renoncement,&lt;br /&gt;La distance nous morcèle mais l’amour résiste aux saisons,&lt;br /&gt;Et quand mon cœur te réclame je pars à ta quête sans hésitations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je t'ai cherchée pour des années, de janvier à décembre,&lt;br /&gt;J’ai fini par te retrouver … peut être toi ou ton ombre ?&lt;br /&gt;Et je te vois à peine floue, tout autour de toi est sombre !&lt;br /&gt;Dis-moi comment faire pour te ressusciter de ces encombres ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et à jamais je sais que c’est toi que j’aime !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est toi dont je rêve chaque matin avant le lever du soleil,&lt;br /&gt;C’est toi que j'ai souhaité prendre entre mes bras et serrer,&lt;br /&gt;C’est à toi que je veux tout donner sans te réclamer pareil,&lt;br /&gt;C’est toi qui m’as fait pleurer, tu m’as manqué toutes ces années.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et mon cœur gronde sourdement,&lt;br /&gt;J'espérerais que tu entendes toujours sa voix,&lt;br /&gt;Avec une allusion de douleur repliée profondément,&lt;br /&gt;Je me repose entre ton épitaphe et ta croix.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parce que j'aurais dû savoir ce qui devait venir,&lt;br /&gt;Tu es là, toujours avec moi !!!&lt;br /&gt;Mais est-ce toi ou ton souvenir ?&lt;br /&gt;Qui ranime encore mes émois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu es ma chanson,&lt;br /&gt;Que je dois lutter pour ne pas chanter,&lt;br /&gt;Tu es la musique que je dois danser,&lt;br /&gt;Sans mouvement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu es mon poème que je ne dois jamais lire à haute voix,&lt;br /&gt;Mon vœu écrit sur notre mur qui ne s’effacera pas,&lt;br /&gt;Tu es mon plus beau souvenir que je parsème,&lt;br /&gt;Et à jamais je sais que c’est toi que j’aime !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les pieds nus sur l’herbe verte du gazon,&lt;br /&gt;Je m’allonge à côté de toi, de ton monument,&lt;br /&gt;Aucun lit ne nous a réunis pour un moment,&lt;br /&gt;Mais ta tombe nous accueillera éternellement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je te rejoindrai, je sais que tu m’attends,&lt;br /&gt;Les anges nous honorent avec leur décision,&lt;br /&gt;Ils préparent mon voyage vers ta destination,&lt;br /&gt;Ta nécropole, sera le mausolée de ton adoration.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et à jamais je sais que c’est toi que j’aime !&lt;br /&gt;.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9182425603829733661-4387213642234603282?l=tunisdivagation.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/feeds/4387213642234603282/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9182425603829733661&amp;postID=4387213642234603282' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/4387213642234603282'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/4387213642234603282'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/2010/05/jamais-cest-toi-que-jaime.html' title='A jamais, c’est toi que j’aime'/><author><name>Téméraire V5.0</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01753143326953187818</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://static.flickr.com/132/317761599_576160a4d9.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/TAC2I2Vr8gI/AAAAAAAAFYo/g0ix2CuDEkw/s72-c/tombe+gazon2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9182425603829733661.post-2891805432566547340</id><published>2010-05-23T20:19:00.001+01:00</published><updated>2010-05-23T20:21:35.341+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Divagations'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Poésie'/><title type='text'>Vengeance de Caïn</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;font-size:100%;" &gt;.&lt;br /&gt;Baladin et barde Satan se cachant dans les crevasses de mon cœur insolent&lt;br /&gt;Ne me tente pas, ne t'enrage pas à prouver tantôt la théorie de la création,&lt;br /&gt;Tantôt celle de l’évolution, pour parvenir à ton dessein, malhonnête démon&lt;br /&gt;Le genre humain est une créature en perpétuelle mutation de sentiments&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Né du néant, d’un souffle divin, d’un big bang ou d’un murmure d’une vipère,&lt;br /&gt;Je crée la tentation et je crache par terre mes convoitises charnelles fruitières,&lt;br /&gt;Dénudant les touffes de feuillages pour assouvir mes appétences semencières&lt;br /&gt;Sans scrupules et morales, je suis Caïn l’envieux qui tua par jalousie son frère&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Naquit tout-puissant et béni pour croquer aux pommes sans hontes, ni avanies&lt;br /&gt;Eve, je te déverse mon venin de doute et suce toutes tes espérances dans la vie&lt;br /&gt;J’exerce mes pouvoirs pour dévorer tes pensées et entretenir ta chair inassouvie&lt;br /&gt;T’injecter mes théories non encore démontrées et à mes désirs tu seras asservie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Descendant d'Adam, tout m’est permis et je dois être autant excusable que lui&lt;br /&gt;Tu répands la menace que je suis l’animal affamé qui mange les fruits interdits&lt;br /&gt;Je suis ce que tu as voulu, perdu dans le labyrinthe du destin, je crie et je dévie&lt;br /&gt;Le Diable dans l’âme, crachant sur toi mes yeux vrillant, je cherche une sortie&lt;br /&gt;.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9182425603829733661-2891805432566547340?l=tunisdivagation.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/feeds/2891805432566547340/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9182425603829733661&amp;postID=2891805432566547340' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/2891805432566547340'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/2891805432566547340'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/2010/05/vengeance-de-cain.html' title='Vengeance de Caïn'/><author><name>Téméraire V5.0</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01753143326953187818</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://static.flickr.com/132/317761599_576160a4d9.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9182425603829733661.post-8133918599406368170</id><published>2010-05-20T13:24:00.000+01:00</published><updated>2010-05-20T13:26:56.265+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Poésie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Femme'/><title type='text'>LAIDE</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:130%;"&gt;.&lt;br /&gt;Je ne me tais pas, je crache tes quatre vérités, tu es bel et bien laide&lt;br /&gt;Tant d'obscurité et de la haine à l'intérieur de tout ce que tu possèdes&lt;br /&gt;Chaque fois je dévisage tes yeux, tu ressembles à un diable déguisé &lt;br /&gt;Tout ce que je vois en toi mensonges, irréalité et tes griffes aiguisées&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Laide de plusieurs façons, des formes et des dimensions à décevoir&lt;br /&gt;Il n’est plus nécessaire de te regarder dans un miroir pour le savoir &lt;br /&gt;Tu n’as pas besoin de te toucher pour le sentir, ton esthétique avare&lt;br /&gt;Tu fais partie de la nature et la nature à parfois des anomalies rares&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pourtant, une fois je t’ai aimée sans percevoir ta disgrâce absolue&lt;/span&gt;  &lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;br /&gt;Je te voyais miss, m’en foutais de tes jambes rembourrées, détendues&lt;br /&gt;J’adorais tes rotondités exagérées et tes seins démesurés et mamelus&lt;br /&gt;Ton grand cœur, le charme en toi et l’amour celaient ta beauté tordue &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd’hui,&lt;br /&gt;Le peu de beau dans tes manières sont devenus répulsifs, ils ricochent&lt;br /&gt;Les sourires sournois et abjects qui se mutent en affreux rires cloches&lt;br /&gt;Trou noir profond de méchanceté et pas de fond pour arrêter ta haine&lt;br /&gt;Tu sèmes des vents sévères de colère et regards froids qui me drainent&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et encore,&lt;/span&gt; &lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;br /&gt;Antipathie intense et rancune sans aucunes raisons,&lt;br /&gt;Mépris, pour mes douleurs et maux, criard, flagrant,&lt;br /&gt;Indifférence amère envers mes grossiers sentiments&lt;br /&gt;Tu te vomis après que mon cœur ait subit ta digestion&lt;br /&gt;.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9182425603829733661-8133918599406368170?l=tunisdivagation.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/feeds/8133918599406368170/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9182425603829733661&amp;postID=8133918599406368170' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/8133918599406368170'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/8133918599406368170'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/2010/05/laide.html' title='LAIDE'/><author><name>Téméraire V5.0</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01753143326953187818</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://static.flickr.com/132/317761599_576160a4d9.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9182425603829733661.post-102538917063249996</id><published>2010-05-19T12:58:00.003+01:00</published><updated>2010-05-19T13:06:14.648+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Poésie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Femme'/><title type='text'>Le Papillon du Lido</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/S_PUHbIOfBI/AAAAAAAAFYg/qBw1fc8agCw/s1600/lido.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 226px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/S_PUHbIOfBI/AAAAAAAAFYg/qBw1fc8agCw/s400/lido.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5472951196191718418" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;.&lt;br /&gt;Le corps svelte en mouvement, attire les yeux et capture les regards&lt;br /&gt;Papillon de feu, elle danse entre flammes de lumière et le brouillard&lt;br /&gt;Dans les opulents décors des palais et des temples quêtant une idylle&lt;br /&gt;Elle se prend pour la reine, se considère une prêtresse ou une sibylle&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le ventre plat d’un corps frêle et ses petits seins ornés d’opales brunes&lt;br /&gt;Elle joue le rôle d’une dame, d’une geisha, de courtisane ou concubine&lt;br /&gt;Et comme l’odalisque d’un harem, elle se dévoile dans ses mousselines&lt;br /&gt;Ou sur les pointes des pieds, elle se sent chatte dans une peau de féline&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le cabaret de la joie, sans continence, tous les soirs elle se dépense&lt;br /&gt;En se lançant dans sa cadence avec souplesse et les rythmes de sa danse&lt;br /&gt;Pour tournoyer dans la perfection avec grâce, entrain et grande élégance&lt;br /&gt;Avec le tintement des grelots de ses pas qui rebondissent avec puissance&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A travers son sourire charmeur elle regarde dans la foule chaque visage&lt;br /&gt;Et elle m’envoie un rayon de soleil de ses fragiles dix-huit ans, petit âge&lt;br /&gt;Fraîche comme une rose et voilée dans ses soieries ne celant que le cœur&lt;br /&gt;Son corps possède des couleurs, et sa peau exhale des parfums et sueurs&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oh ma petite danseuse, la tête en haut redressée et ton petit buste pointé&lt;br /&gt;Et mes yeux qui bercent tes allures, de tes lèvres à tes orteils enluminés&lt;br /&gt;Ton fessier aussi tendre est charnu et entre un fil de diamants suspendu&lt;br /&gt;Avec le torse nu, tu donnes aux inconnus des sensations qu’ils ont perdues&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ton univers ne peut plus te contenir et ton élan ne pouvant pas te retenir&lt;br /&gt;Dans un intermède harmonique, le destin t’a tracé un chemin à maintenir &lt;br /&gt;Mais peut être le lendemain tu n’existeras plus comme ballerine au Lido&lt;br /&gt;Papillon, la gloire est la tienne ce soir, tant que ton ballet ne sera pas clos&lt;br /&gt;.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9182425603829733661-102538917063249996?l=tunisdivagation.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/feeds/102538917063249996/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9182425603829733661&amp;postID=102538917063249996' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/102538917063249996'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/102538917063249996'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/2010/05/le-papillon-du-lido.html' title='Le Papillon du Lido'/><author><name>Téméraire V5.0</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01753143326953187818</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://static.flickr.com/132/317761599_576160a4d9.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/S_PUHbIOfBI/AAAAAAAAFYg/qBw1fc8agCw/s72-c/lido.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9182425603829733661.post-3260245695503950528</id><published>2010-05-13T20:28:00.000+01:00</published><updated>2010-05-13T20:29:14.662+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Divagations'/><title type='text'>Mes Masques</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:130%;"&gt;.&lt;br /&gt;Je porte un masque, deux ou même trois ou peut-être une douzaine et parfois plus. J'ai peur d’enlever celui-ci mais je préfère mettre l’autre, il est là-bas et parfois je suis forcé, de porter celui là. Je ne prétends pas avoir une deuxième nature mais je ne sais pas ce que je fais, ne croyez pas en moi, je risque de vous leurrez. Je donne l'impression que je suis calme et serein et sans masque je deviens impétueux et volcan. Je joue mon jeu artificiel … un jeu superficiel, pour cacher sous mon masque l’enfant tremblant qui a peur de la vérité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec mon masque, je parle de tout ce qui n'est vraiment rien et de rien qui est vraiment vrai et une telle apparence est mon seul espoir pour un bonheur simulé et je suis pris de panique à l’idée de l’enlever mais en même temps je me demande qu'est-ce qui peut me libérer des murs de cette prison que j’ai moi-même construite, des barrières que j'ai élevées avec un grand soin ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Personne ne me comprend, le masque vous permet de me voir autrement, tel que je le désire et non pas tel que je le suis réellement. Vous ne comprenez pas que je ne me cache pas derrière mon masque mais je vis dedans pour  cacher mon expression, refléter une autre impression et dissimiler mes réelles intentions, mes secrets, mes mensonges … le tout dans une inerte discrétion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sous mon masque des mensonges, dans ma coquille brillante mais fissurée de l’intérieur, je glisse tout doucement dans la douleur. Jour après jour, je ne sais plus où aller alors que je souhaite partir … non, être porté loin, très loin.&lt;br /&gt;Jour après jour je me pose des pourquoi ? Pourquoi porter autant de masques et lutter contre la vie, contre tous les autres, et contre moi-même ?  Pourquoi lutter contre ceux que je ne peux pas battre?  Pourquoi fuir de ce que je ne peux pas échapper?  Mon destin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’aurais bien aimé me laisser aller et nager sans me noyer. J’aurai désiré flotter sur la surface de mes rêves, la tête dans les nuages, pour pouvoir regarder le ciel et l’infini mythe de ma vie et laisser le soleil fondre mon masque et éclairer mon visage.&lt;/span&gt; &lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis raisonnable !, en dépit de tous mes masques et les facettes que je suis capable de montrer, je sens qu’il y a dans mon intérieur uniquement deux Moi, un qui est bon et vrai et cet autre côté de moi, l’égoïste, celui qui aime lutter avec méchanceté contre son destin et qui se croit tout se permettre sans foi, ni loi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les masques que je porte, suivant l’occasion, dissimulent mes douleurs, mes péchés naturels et coupables si bien reconduit par la convoitise et la luxure. Je suis caché habituellement, jouant bien provisoirement le rôle du mari, de l’amant ou de l'ami ; paraître accommodant et sourire à tous les passants et les nouveaux arrivants sur le quai de ma vie. Oui, je me cache derrière mes masques secrets, je dis ce que je ne sens pas et je sens ce que je ne dis pas mais parfois, mon masque glisse et le vrai Moi émerge, à mon insu avec consternation. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je traîne à travers ce désordre horrible de ma vie en blessant et en apportant involontairement des larmes fraîches aux yeux innocents de ceux qui ont cru en moi … alors que paradoxalement, dès le début ils savaient réellement que je suis illusion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et si je me consens à enlever mon masque ?, révéler mon vrai moi, lequel d’ailleurs ? Qu'est-ce que je trouverai ? Est-ce que j’aimerai cette personne que je suis devenue ?  Peut-être pas !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Attendez !!! Qui est-ce que je suis, vous vous demandez ?, je vais vous décevoir … je suis chaque homme que vous n’avez jamais rencontré et chaque femme que vous n’avez jamais vue. Je suis ta réalité, toi, elle, lui … vous tout simplement. Recherchez-vous, vous allez vous retrouver en partie en Moi.&lt;br /&gt;.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9182425603829733661-3260245695503950528?l=tunisdivagation.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/feeds/3260245695503950528/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9182425603829733661&amp;postID=3260245695503950528' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/3260245695503950528'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/3260245695503950528'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/2010/05/mes-masques.html' title='Mes Masques'/><author><name>Téméraire V5.0</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01753143326953187818</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://static.flickr.com/132/317761599_576160a4d9.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9182425603829733661.post-6095404236816814300</id><published>2010-05-09T11:53:00.000+01:00</published><updated>2010-05-09T11:54:30.767+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Femme'/><title type='text'>L’Actrice</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:130%;"&gt;.&lt;br /&gt;Elle respire profondément, grince de ses dents et fait un grand effort pour repousser ses larmes. Elle les libèrera, plus tard dans sa solitude. Pour le moment, elle ne peut que faire semblant ... prétendre que tout est dans le bon ordre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle prétend intensément, elle simule facilement … elle trompe tout le monde, sauf sa propre personne. Elle souhaiterait mentir à elle-même et croire à son mensonge. Les choses seraient ainsi plus faciles avec plus de rire le jour et moins de pleurs le soir.&lt;br /&gt;Elle souhaiterait que quelqu’un arrive à la comprendre sans qu’il ne soit trompé par ses fausses manières et son infidèle sourire et que pour un instant elle puisse enlever ce linceul qui couvre sa face réelle. Mais celui qu’elle souhaiterait vraiment qu’il la remarque est loin de se soucier d’elle ou de lui accorder le moindre intérêt.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La tête martelée, un nœud dans le ventre et la gorge enrouée, elle ravale ses douleurs pour atténuer l’amertume qui la ronge. Souvent, elle se cloître dans sa solitude, pour supporter les douleurs qui déchirent son cœur et pour que personne ne se rende compte de son chagrin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle avait toujours un sourire qui l’illuminait, et on croyait qu’elle était tout le temps heureuse alors qu’en réalité elle dissimulait sa vérité. Elle était malheureuse, elle souffrait, personne ne s’en doutait et elle savait très bien le cacher. Il suffisait de bien la connaître, pour deviner que son sourire était plâtré, prudent et vide de l’intérieur mais personne ne la connaissait à fond, personne ne la comprenait. Sa vie était une pièce théâtrale et elle était l’actrice principale qui a su bien jouer son rôle. D’ailleurs, lors de chaque entracte, elle s’enferme dans sa loge et écoute une musique triste qui l’aide à extraire ses angoisses et à libérer ses larmes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle ne veut pas que quelqu’un sache qu’elle pleure puisqu’elle a toujours montré une autre facette d’elle-même, celle de la joie de vivre. La seule chose dans laquelle elle se trompe, c’est qu’elle se sent tout le temps forte et qu’elle n’a besoin de personne pour la soutenir, elle qui avait pour vocation de résoudre tous les problèmes de ses amis mais jamais les siens. Elle sait écouter, elle sait aider et elle sait masquer, à son entourage et aux plus proches, ses sentiments.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est dur de comprendre pourquoi elle devrait éprouver cette douleur omniprésente qui l’opprime dans sa poitrine. C’est vrai que nous ne pouvons sentir ce que nous vivons réellement que si nous sommes blessés parce que c’est cette douleur qui nous réveille, qui nous ranime et dont plus tard nous sentons le revers qui sont les moments d’extase et de bonheur mais parfois, trop c’est trop.&lt;br /&gt;.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9182425603829733661-6095404236816814300?l=tunisdivagation.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/feeds/6095404236816814300/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9182425603829733661&amp;postID=6095404236816814300' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/6095404236816814300'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/6095404236816814300'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/2010/05/lactrice.html' title='L’Actrice'/><author><name>Téméraire V5.0</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01753143326953187818</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://static.flickr.com/132/317761599_576160a4d9.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9182425603829733661.post-6475070140668218937</id><published>2010-04-25T21:17:00.001+01:00</published><updated>2010-04-25T21:17:51.619+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Amour'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Femme'/><title type='text'>Cœur en plusieurs morceaux</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:130%;"&gt;. &lt;br /&gt;Quand tes yeux s’immobilisent, que ton regard profond se perde dans le mien, que toutes les respirations se taisent et que tout le monde autour de nous disparaisse, tes mots se perdent dans ma tête et tes reproches m’envahissent et font jaillir mes regrets.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne peux plus supporter ton regard… Pourquoi tu ne me repousses pas ?  Les souvenirs se condensent et tu deviens un nuage coloré qui traverse mes pensées. Mon âme est en feu et mon cœur est déchiré en lambeaux par l’amour que tu me portes … insensé, fou. L'amour non équilibré me démange ; ton amour vif me brûle vivant alors que mon amour indolent se moque de toi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne veux plus voir ton visage … Pourquoi tu ne me détestes pas ? Les souvenirs se tordent et tu deviens un tourbillon de formes qui éraflent mes logiques. Ton cœur dolent paralyse mes sens et tu ne le sais pas, je ne le montre pas et retenir si profondément une telle douleur me fait hurler en dedans de moi … et tu n’entends que des gémissements tandis que ma peau se fende et mon sang se répande … tu le bois en infusion, sans te rendre compte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne veux plus me souvenir de toi  … Pourquoi tu ne m’oublies pas ?  Les souvenirs se vident et tu t’évapores comme une ombre au coucher du soleil. Plus rien ne te retient dans mes pensées. Mon désir est de s’envoler et de partir très loin pour ne jamais te revenir … te rencontrer ; brûler mes mémoires et danser sur les cendres de mes souvenirs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi encore une fois, essayer de se souvenir de chaque mot blessant que je t’avais dit et que je ne voulais pas … alors que tes larmes de confusion commencent à irriguer mes joues ; Je te retiens entre mes bras, tu essayes de me pousser et tu ne crois plus à mes consolations vides. En ce moment, nous sommes tous les deux piégés … tant de contradictions qui nous attirent … ta fierté de femme contre mon insolence et mon arrogance de mâle contre ton orgueil … mon amour sage et indifférent contre ton amour sauvage et brûlant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En ce moment de douleur, tu ne sais pas comme tu déchires mon cœur en plusieurs morceaux. Ta voix s’affaiblit doucement en murmurant … « je te déteste »  … Le silence devient le seul son qu’on peut entendre. Je te relâche, je dois partir  mais c’est toi qui me retiens … et tu me chuchotes « tout ira bien ». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et mon cœur surabondant se noie. Me tirant avec lui dans des abîmes inconnus. Je désire me suffoquer avec et lui éviter une énième romance que je sens comme une drogue ; une compulsion ; un penchant. J’ai essayé de me détoxiquer de l’amour ... mais c’est impossible, l’accoutumance est fatale.&lt;br /&gt;.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9182425603829733661-6475070140668218937?l=tunisdivagation.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/feeds/6475070140668218937/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9182425603829733661&amp;postID=6475070140668218937' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/6475070140668218937'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/6475070140668218937'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/2010/04/cur-en-plusieurs-morceaux.html' title='Cœur en plusieurs morceaux'/><author><name>Téméraire V5.0</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01753143326953187818</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://static.flickr.com/132/317761599_576160a4d9.jpg'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9182425603829733661.post-4003283944100788938</id><published>2010-04-24T20:53:00.000+01:00</published><updated>2010-04-24T20:55:10.826+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Amour'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Poésie'/><title type='text'>Les Larmes Cristallines</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:130%;"&gt;.&lt;br /&gt;Le Destin a balayé le palier de ma porte&lt;br /&gt;Et tarde au seuil de mon âme longuement,&lt;br /&gt;Il a couronné mon cœur avec sa main forte&lt;br /&gt;Et me demande obéissance et soumission,&lt;br /&gt;Il me séduit avec ses manières accortes&lt;br /&gt;Sans aucune promesse d’accomplissement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pourtant, toi et moi, nous sommes si semblables, &lt;br /&gt;Tu es dans un sens parallèle, au mien comparable,&lt;br /&gt;Mais dans la direction opposée à ma vie désirable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avides, nous assouvissons les ravages de nos cœurs,&lt;br /&gt;Et nous nous consolons par des promesses de concours,&lt;br /&gt;Que nous ne pouvons jamais maintenir … sans recours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et bien que nous soyons trop proches pour s’aimer&lt;br /&gt;La distance entre nous deux est si lointaine … mais,&lt;br /&gt;Elle est infime devant le temps qui nous fait délégitimer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et c’est pour cela que j'ai souhaité une fois, dans un moment creux&lt;br /&gt;Que je n'eusse jamais eu l’occasion de te connaître, d’être amoureux&lt;br /&gt;Cela m’aurait épargné tant de souffrances et j’aurais été plus heureux&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne comprends pas mais d'une façon ou d'une autre je sais, maintenant&lt;br /&gt;Qu’avec moi, dans une autre place, dans un autre espace, un autre temps,&lt;br /&gt;Nous étions capables d'être ensemble, les plus fortunés, les plus contents&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les larmes cristallines me piquent les yeux, &lt;/span&gt; &lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;br /&gt;Pour des pensées dans lesquels tu dérives éloquemment,&lt;br /&gt;Et mon cœur martelé me pousse aux aveux,&lt;br /&gt;Je souhaite avoir tort pour toutes les choses dont j'avais raison.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un jour sans pluie, un ciel clair, devant ton domaine la mer,&lt;br /&gt;… et mon cœur qui saigne … je pars avec le gout amer,&lt;br /&gt;Et je te laisse peindre, aux couleurs du citron, ton univers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Tu as été un jour la plus belle histoire de ma vie,&lt;br /&gt;Tu es désormais le plus beau souvenir que j’ai jamais eu »&lt;br /&gt;Tes mots résonnent encore dans le rythme de la mélancolie&lt;br /&gt;« Tu ne seras jamais un souvenir … Tu es ma vie … à l’infini »&lt;br /&gt;.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9182425603829733661-4003283944100788938?l=tunisdivagation.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/feeds/4003283944100788938/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9182425603829733661&amp;postID=4003283944100788938' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/4003283944100788938'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/4003283944100788938'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/2010/04/les-larmes-cristallines.html' title='Les Larmes Cristallines'/><author><name>Téméraire V5.0</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01753143326953187818</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://static.flickr.com/132/317761599_576160a4d9.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9182425603829733661.post-2309494084519649755</id><published>2010-04-24T18:23:00.000+01:00</published><updated>2010-04-24T18:24:56.643+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Amour'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Poésie'/><title type='text'>Tout ce que je veux de toi</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:130%;"&gt;.&lt;br /&gt;Prends-moi dans tes bras … et chuchote-moi,&lt;br /&gt;Tes secrets les plus protégés … que tu me caches,&lt;br /&gt;Par tes douces lèvres, lis-moi comme un livre … le matin,&lt;br /&gt;Caresse mes cheveux et mes yeux somnolents … sur tes épaules&lt;br /&gt;Parle-moi par des mots nuancés … doucement murmurés&lt;br /&gt;Fais-moi sentir tes sourires silencieux,&lt;br /&gt;Fais-moi entendre le rythme de tes doigts sur ma peau&lt;br /&gt;Fais-moi goûter à la discrétion de tes mots&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Prends-moi en étreinte pour jeter mes peurs et mes craintes&lt;br /&gt;Et allumer mon univers avec ton sourire limpide&lt;br /&gt;Et remplir mes yeux de larmes … reconnaissantes &lt;br /&gt;Pour attendre le matin et ouvrir les barrières de l'aube&lt;br /&gt;Aux rayons de soleil qui éclairent notre monde&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enlace-moi contre ton cœur que tu m’as dévoilé&lt;br /&gt;Emmène-moi danser, sous les cieux étoilés &lt;br /&gt;Pour oublier ce monde de haine et de mensonges &lt;br /&gt;Pour espérer au-delà de nos rêves croisés et de nos attentes latentes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je veux que tu me vois, non pas uniquement avec tes yeux,&lt;br /&gt;Je veux que tu me touches non pas seulement avec tes mains,&lt;br /&gt;Je veux que tu ailles au-delà de tes limites physiques,&lt;br /&gt;et que tu me caresses avec uniquement tes émotions,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Prends mon cœur avec ton âme et console mon âme avec ton cœur,&lt;br /&gt;mais surtout laisse l'amour t’envahir et laisse-le prendre contrôle de tes décisions,&lt;br /&gt;comme il m’a envahit et comme il contrôle tous mes jugements.&lt;br /&gt;.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9182425603829733661-2309494084519649755?l=tunisdivagation.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/feeds/2309494084519649755/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9182425603829733661&amp;postID=2309494084519649755' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/2309494084519649755'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/2309494084519649755'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/2010/04/tout-ce-que-je-veux-de-toi.html' title='Tout ce que je veux de toi'/><author><name>Téméraire V5.0</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01753143326953187818</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://static.flickr.com/132/317761599_576160a4d9.jpg'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9182425603829733661.post-939286358677102085</id><published>2010-04-23T20:35:00.000+01:00</published><updated>2010-04-23T20:36:30.854+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Poésie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Femme'/><title type='text'>L’Orchidée Sauvage</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:130%;"&gt;.&lt;br /&gt;Chaque civilisation ou tribu primitive a son canon de beauté&lt;br /&gt;Mais celle dont mon cœur s’est épris surpasse tous les critères&lt;br /&gt;Ta beauté est unique au monde et par ton charme je suis tenté&lt;br /&gt;Ton attirance capte mon esprit, elle m’envoute par son mystère&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ta présence égaye la mélancolie, sans aucune volonté de plaire&lt;br /&gt;Ton amour me fréquente jour et nuit et surpasse mes capacités&lt;br /&gt;Et aucune fuite de ton incantation, je ne peux trouver un asilaire&lt;br /&gt;Le désir s’infiltre dans chacune de mes pensées, farci de salacité&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et je prends ce que je crois recevoir, je navigue sur l’imaginaire&lt;br /&gt;Mais fantasque et capricieuse, qui feins d’ignorer mon intrusion &lt;br /&gt;Couvre-moi de ta charité et accorde un sort à mes préliminaires&lt;br /&gt;Ais pitié pour mes soupirs, tu laisses mon âme dans la confusion&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La curiosité vous ronge et vous me suppliez sans discrétion&lt;br /&gt;Qui est cette beauté de qui je parle avec tant de vénération ?&lt;br /&gt;Pour laquelle chaque homme sent du désir sans la connaitre&lt;br /&gt;Et dans le feu de son corps on croise la vie et on croit renaitre&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma fière orchidée, tu as besoin de ma rosée pour s’épanouir&lt;br /&gt;Et tes tendres pétales de mes caresses pour ne pas s’évanouir&lt;br /&gt;Tes yeux, ta bouche, tout ton corps sont délicieux et sincères, &lt;br /&gt;Fatale et gracieuse mais ta mégarde me sera un philtre amer&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu te contiens et tu m’imposes ta retenue par la loi de ta vanité&lt;br /&gt;Alors que tu brûles et tu te fais désirer en retenant ton intrépidité&lt;br /&gt;Mais ma fleur sauvage tu finis par redevenir obéissante et femme&lt;br /&gt;Et c’est moi qui s’alanguis, sans noyer ce caprice qui t’enflamme&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand l’envie hante tes nuits et que ta soif doit être assouvie&lt;br /&gt;Et que ton ardeur doit être domptée et par mon corps asservie&lt;br /&gt;Et quand mes baisers deviennent tributaires d’une nouvelle loi&lt;br /&gt;Je prends ma revanche et ma tendresse n'est plus d'un bon aloi&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et quand mon spadice envahisse tes tépales avec un air rogue&lt;br /&gt;Et je goute à ton pollen de saveur plus enivrante que la drogue, &lt;br /&gt;Le son de ta voix, n’est plus que plaintes agréables tard la nuit, &lt;br /&gt;Et les courbes lisses de ta silhouette, un chemin vers le paradis, &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et quoi que ta beauté surpasse tout que je sais, elle m’éclabousse&lt;br /&gt;Elle n’est pas portée par ton visage, plutôt dans ton étreinte douce &lt;br /&gt;Elle est vue dans l'amour qui miroite dans tes yeux et leurs lueurs&lt;br /&gt;Pour créer le sourire sur mon visage et le bonheur dans mon cœur&lt;br /&gt;.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9182425603829733661-939286358677102085?l=tunisdivagation.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/feeds/939286358677102085/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9182425603829733661&amp;postID=939286358677102085' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/939286358677102085'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/939286358677102085'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/2010/04/lorchidee-sauvage.html' title='L’Orchidée Sauvage'/><author><name>Téméraire V5.0</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01753143326953187818</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://static.flickr.com/132/317761599_576160a4d9.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9182425603829733661.post-7038461287687474220</id><published>2010-04-22T22:40:00.002+01:00</published><updated>2010-04-22T22:41:06.292+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Amour'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Femme'/><title type='text'>Du Rêve … à l’Espoir</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:130%;"&gt;.&lt;br /&gt;Elle est là, survivante mais blessée, de cet incident qui a risqué de la noyer à jamais. Sa tête est comprimée par des tristes pensées muettes et une infinité de questions sans réponses. Elle se sent brûler en dedans d’elle-même. Le sang en ébullition dans ses veines trace des raies rouges feu sur sa peau fragile et son visage se crispe de l'agonie qui se remue à l'intérieur de son âme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Est-ce ta Faute ou celle de ton Rêve ? ». Ses rêves l’ont conduit sur une longue route méconnue et ils essayent de l’amener à sa destination inconnue ou tout simplement la faute de la réalité qui vient de l’offusquer et de la blesser par sa tangibilité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle regarde les reliefs de ses Rêves dispersés et elle essaye de se défendre contre les démons du désespoir et du doute. Au souvenir de ses songes et de tout ce qu’elle a voulu bâtir, elle soupire longuement, profondément au point de sentir se percer un tunnel à travers ses poumons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A un certain moment, tout autour d’elle semble être brisé, elle sent des douleurs terribles mais elle est encore vivante ; elle a survécu encore à cette épreuve. Elle se sent piégée dans un cauchemar qui ne se termine pas, mais elle n’est pas du tout sûre qu’elle dépassera toutes ses tensions et ses angoisses qui pèsent sur tout son être, l’oppressent et estropient son futur. Mon optimisme la réconforte : « Les plaies seront vite fermées, sans laisser de traces et de cicatrices ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Combien de temps devra-t-elle attendre et combien de temps devra-t-elle encore affronter cette réalité inerte ? Combien de coups pourra-t-elle encore encaisser et combien de temps pourra-t-elle résister ? Pourquoi cela devrait-il lui arriver ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mes doigts essuient en travers, ses yeux légèrement trempés. Elle a réussi à retenir une inondation de larmes, « Ce n’est pas du tout le moment de pleurer ». Si elle se permettra de crier sa peine, cela pourrai être sans fin, donc elle se retient, ce n’est pas du tout le moment de se lamenter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quel chemin prendre ? Alors que chaque chemin promet de la douleur mais rester immobile est aussi une souffrance insupportable. Comment et où est-ce que elle recommencera ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Tu continueras d’avancer tant que ton inertie te tire vers moi ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chaque nouveau pas, chaque fois qu’elle essaye d’avancer, s’affaisse dans l’incertain et elle commet des bavures ; elle n’a pas le courage de prendre des pas intrépides, elle a peur de sa naïveté, de sa maladresse et du futur incertain, elle est encore fragile, indécise. Elle se sent impuissante comme une petite fille perdue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Et moi ? … Que faire ? J'ai besoin de penser … de trouver le meilleur moyen pour t’éviter toute cette peine ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il fait un froid glacial insupportable qui l’enveloppe et se hasarde à travers ses pores, il atténue sa chaleur intérieure. Un gémissement indomptable se presse de sortir de sa bouche, elle s’est autorisée une minute de pitié.  En compensation, elle prend des respirations profondes et elle profite pour expirer un peu de ses inquiétudes. « Si seulement je pouvais l’aider à surmonter tout cela ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle est fatiguée, déprimée, son corps est las et elle veut dormir. Peut être, si elle se repose pour quelque temps, ses sens pourraient être rafraîchis et elle pourra voir plus clair.&lt;br /&gt;Elle se recroqueville comme un fœtus, sa tête se vide lentement de toutes les pensées parasites et elle commence à sentir le froid de ses erreurs, à toucher les gerçures de son échec et à palper les regrets de toutes les promesses reçues mais jamais réalisées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Son corps s’est engourdi mais ses veines se sont rafraîchies. Le froid condense ses neurones et il lui permet de mieux raisonner. Est-ce que elle doit encore garder confiance dans son Destin ?, Croire à ses Rêves ?, compter sur moi ? comprendre la confusion de nos sentiments ?.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Si je pouvais enlever tous tes ennuis, si je pouvais te faire oublier toutes tes douleurs et les enterrer à jamais pour remettre un sourire sur ton visage et de la joie dans ton cœur.&lt;br /&gt;Si je pouvais, j’enlèverai toutes tes craintes et je les enfermerai dans une bouteille que je jetterai dans la mer. Si je pouvais arrêter ou ralentir le temps pour prolonger éternellement nos moments de fuite et nos instants de rencontres ! »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Mais toutes les fois que tu es triste, je ne peux que te prendre dans mes bras, coller ma joue contre la tienne et te prêter mon épaule pour y pleurer. Comme une voix silencieuse, tes pleurs sans larmes me coupent le souffle et déchirent mon âme, pareils aux vents absurdes de l’automne de mon pays, qui lacère la peau des visages des traînards de la nuit ». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Je sais bien que tu ne lâches pas, que tu dois t’agripper, te battre, construire ton chez toi … et je sais bien qu’aujourd’hui tu es prête pour reprendre ton voyage et je viens de te trouver un nouveau guide, il s’appelle Espoir … mais il avance tout doucement ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Ton Espoir est intact, personne ne peut te le prendre, il t'aidera à traverser la tourmente ; c’est le seul mot qui se conjugue avec certitude au futur ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Mais … l’Espoir et les Attentes paraissent interminables et aucune victoire n’est assurée pour ceux qui luttent contre eux … qui luttent contre le Temps … mais j’ai totalement confiance en TOI ».&lt;br /&gt;.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9182425603829733661-7038461287687474220?l=tunisdivagation.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/feeds/7038461287687474220/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9182425603829733661&amp;postID=7038461287687474220' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/7038461287687474220'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/7038461287687474220'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/2010/04/du-reve-lespoir_22.html' title='Du Rêve … à l’Espoir'/><author><name>Téméraire V5.0</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01753143326953187818</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://static.flickr.com/132/317761599_576160a4d9.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9182425603829733661.post-508071144737280573</id><published>2010-04-21T22:00:00.000+01:00</published><updated>2010-04-21T22:02:16.952+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Amour'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Poésie'/><title type='text'>Provocations</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:130%;"&gt;.&lt;br /&gt;Être !&lt;br /&gt;Rester !&lt;br /&gt;Faire au lieu d'essayer !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Demander ! … non, exiger ce qui me revient de droit ;&lt;br /&gt;Ton Amour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donner ! … non, offrir tout ce qui m’est possible de céder ;&lt;br /&gt;Mes Sentiments.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Atteindre les limites … et dépasser le raisonnable ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Laisser grandir le garçon …&lt;br /&gt;Je suis un adolescent dans la peau d’un homme ;&lt;br /&gt;Je suis suspendu entre deux époques ;&lt;br /&gt;Et je me bats contre mon tempérament.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tes vœux et mes rêves, s’éparpillent au vent ;&lt;br /&gt;Et je continue de te provoquer Ô Destin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Continuer de rêver !&lt;br /&gt;Aimer, désirer !&lt;br /&gt;Rire au lieu de pleurer !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Faire de ma vie une pièce de théâtre dont je suis le comédien et le spectateur …&lt;br /&gt;Et dont le Destin est le metteur en scène.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Madame, désolé, tu n’es qu’une figurante ;&lt;br /&gt;Mais aussi l’une des étoiles de ma tragédie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lire entre les lignes de mon scénario …&lt;br /&gt;Et supposer comprendre l’incompréhensible ;&lt;br /&gt;Et le traduire, à ma façon, en gestes et paroles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lutter!&lt;br /&gt;Saigner!&lt;br /&gt;Respirer au lieu de périr !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vivre à 160 Km/h, rien que pour enfreindre les règles et les lois.&lt;br /&gt;Et toujours courir, non pas pour gagner la course mais pour rester en forme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mourir en étant fort, tenace …&lt;br /&gt;Et reconnaitre que je n’avais pas toujours raison mais la plupart du temps tort.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Déborder d’amour et trouvez la passion dans les cœurs fertiles ;&lt;br /&gt;Et être comblé pour avoir toujours aimé ;&lt;br /&gt;Au-delà de ce que mon cœur pouvait supporter.&lt;br /&gt;.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9182425603829733661-508071144737280573?l=tunisdivagation.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/feeds/508071144737280573/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9182425603829733661&amp;postID=508071144737280573' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/508071144737280573'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/508071144737280573'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/2010/04/provocations.html' title='Provocations'/><author><name>Téméraire V5.0</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01753143326953187818</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://static.flickr.com/132/317761599_576160a4d9.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9182425603829733661.post-8347873203765692990</id><published>2010-04-20T20:01:00.000+01:00</published><updated>2010-04-20T20:02:46.543+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Méditation'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Poésie'/><title type='text'>L’Appel de la Mort</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:130%;"&gt;.&lt;br /&gt;Quand le Temps s’arrête subitement,&lt;br /&gt;Que ton cœur frigide entre en hibernation,&lt;br /&gt;Et que la léthargie blême fasse son invasion,&lt;br /&gt;Tu te retrouves nulle part … dans un sommeil profond.&lt;br /&gt;Ton corps est envahi par la paralysie,&lt;br /&gt;Tes viscères et entrailles se rigidifient,&lt;br /&gt;Et tu commences à prendre l’aspect d’une momie.&lt;br /&gt;Ton souffle se caille dans tes branchies,&lt;br /&gt;Ta respiration devient une agonie,&lt;br /&gt;Et tu sembles immobile sans la vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand les chaînes qui retiennent ton esprit se détachent,&lt;br /&gt;Et que ton âme, se bat et se rattache à ton corps qui la crache,&lt;br /&gt;Et que l’ange de la mort qui vous guette sans relâche,&lt;br /&gt;Tend sa lame pour couper avec son eustache,&lt;br /&gt;Le fil de l’existence qui te retient à ta dernière tache.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce que tu n’as pas encore accomplit t’appelle,&lt;br /&gt;Tu veux échapper à la mort et rester immortel,&lt;br /&gt;Mais pour ressusciter il te faut du temps factuel,&lt;br /&gt;Un miracle du ciel, ou un voyage intemporel,&lt;br /&gt;Mais ton horloge s’est déjà figée de façon accidentelle,&lt;br /&gt;Et plus rien ne bouillonne dans ta cervelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tous les objets qui t’entourent en habitacle,&lt;br /&gt;Se fusent en une barrière qui te fait obstacle&lt;br /&gt;Se referment sur toi comme un piège réceptacle,&lt;br /&gt;Et tu fini par céder à la mort qui te racle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu viens de perdre ton ultime combat contre la chance,&lt;br /&gt;Au paradis ou en enfer tu renaitras, qu’elle différence ?&lt;br /&gt;Ou peut être même, tu incarneras une nouvelle existence,&lt;br /&gt;Dans le corps d’une colombe ou murène tu recommences,&lt;br /&gt;Ou devenir l’allure d’une comète naviguant en éloquence,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;… Ou peut être tout cela n’est que le songe de ta démence.&lt;br /&gt;.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9182425603829733661-8347873203765692990?l=tunisdivagation.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/feeds/8347873203765692990/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9182425603829733661&amp;postID=8347873203765692990' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/8347873203765692990'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/8347873203765692990'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/2010/04/lappel-de-la-mort.html' title='L’Appel de la Mort'/><author><name>Téméraire V5.0</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01753143326953187818</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://static.flickr.com/132/317761599_576160a4d9.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9182425603829733661.post-923740234870932145</id><published>2010-04-10T00:36:00.000+01:00</published><updated>2010-04-10T00:44:11.526+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Amour'/><title type='text'>Bon Amour</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:130%;"&gt;.&lt;br /&gt;Qu'est-ce que cela signifie d’aimer quelqu'un ? chacun de nous tous, à un moment de sa vie s’est posé cette question et tous les philosophes, écrivains et mêmes le plus commun des vivants a déjà écrit et discuté de ce sujet. Je vais vous faire part délicatement de mon opinion construite à partir de diverses bribes de notes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parfois, si ce n’est pas toujours le cas, nous développons une affection et un amour assez fort pour une personne et déjà il nous manque dès qu’il s’éloigne de nous même une heure après l’avoir rencontré. Nous continuons de penser à lui et nous ne pouvons détourner notre attention à son sujet et là on commence à se demander est-ce que je suis amoureux de cette personne ? Qu'est-ce qui m’arrive, à mon âme, à mon cœur, à mon intérieur ? Pourquoi est-ce que je pense à lui et que je ne peux pas m’arrêter de le faire ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Déjà tu t’endors en pensant à lui et le matin au réveil, il est déjà là dans ta tête et il emplit encore tes pensées. Qu'est-ce qu'il fait ?, Qu'est-ce que tu peux faire pour le rendre encore plus heureux et le faire sourire ? comment faire pour être avec lui ? comment faire pour être plus longtemps avec lui ? comment faire pour être toujours avec lui ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand tu n’es pas avec lui, tu as envie d’être seul et tu fais défiler dans ta tête tous les beaux moments que vous avez passés ensemble. Aucune personne, ne pourra te faire rire autant que lui ; aucune autre personne ne te rendra heureux autant que lui. Personne n’est plus amusante et plus attirante que lui. Il n’y a que lui. C’est lui qui compte pour toute la vie. Tu as peur de le perdre, tu deviens jaloux des regards des autres, tu veux l’avoir pour toi seul. Aucune personne n’a le droit de le partager avec toi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aimer quelqu'un peu paraître la chose la plus facile qu’on peut faire, sans effort et sans difficulté mais en réalité c'est une chose très difficile surtout si la personne que nous aimons ne peut pas être proche de nous tout le temps. Pour certaines personnes, l’amour réel est difficile à atteindre et ils passent une grande partie de leur vie à le chercher sans le trouver.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand nous aimons une personne nous endurons son douleur et son chagrin. Quand il souffre, nous souffrons avec lui, nous souffrons pour lui. Aimer est aussi un grand risque, cela veut dire donner une grande partie de soi-même à une autre personne et permettre à soi de devenir vulnérable spirituellement, mentalement, émotionnellement et même physiquement. Ce n'est pas un processus facile. L'amour profond implique chaque partie de la personne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aimer une personne, c’est orbiter autour de son centre de gravité est perdre son équilibre et tomber dès qu’on dévie de sa trajectoire. Aimer c’est comme partir dans un long voyage sur une longue route inconnue tout en mettant des œillères sur les yeux et on devient aveugle en conformité avec le fameux adage. Personne ne sait quand est-ce que il va atteindre la fin du tunnel et qu’est ce qu’il va trouver en fin de compte. Mais le plus important, c’est le soutien mutuel et le fait que chacun soit un support de l’autre surtout dans les moments les plus difficiles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il arrive parfois que la personne que nous aimons nous blesse. Est-ce que nous cessons d'aimer cette personne ? Dans un amour sincère JAMAIS. Parfois, nous manifestons notre mécontentement mais nous continuons de l’aimer, tout simplement parce que l'amour est une émotion désintéressée mais si le cœur est trahi, il sera endommagé et il pourrait changer la structure de ce que nous sommes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'intimité s’intensifie et se resserre à travers le partage et l’ouverture mutuelle de l’un à l’autre. C'est un facteur très important dans une relation. Souvent, c’est cela qui risque parfois de transformer une relation superficielle en relation amoureuse. Il permet aux deux personnes impliquées de confronter leurs émotions, leurs vécus, leurs souvenirs et de s’imaginer un avenir. Ils se lient plus profondément à travers un échange intense est honnête mais parfois mensonger sans qu’ils se rendent compte. L'intimité physique n'est pas aussi intense parce qu'elle ne représente pas la profondeur de la relation sentimentale. Deux individus pourraient s’engager sur des relations sexuelles intimes sans pour autant développer l’émotionnel commun.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aimer quelqu'un produit la passion. La passion est le zeste de l’amour, c’est le feu dans l'âme qui va amplifier le désir sentimental est physique. Beaucoup de personnes sont passionnées de leurs métiers, de leurs carrières, de leurs enfants, de leurs passetemps et ce n’est pas remarquable mais quand deux personnes sont passionnées l'un l'autre c’est facilement perceptible. On les voix rayonnants, souriant, dans le meilleur de leur états. &lt;/span&gt;  &lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La passion crée le désir d’être toujours avec son bienaimé et être toujours avec son bienaimé crée de la familiarité et à la longue, la familiarité tue la passion … mais pas l’amour. Qui dit le contraire ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;et qu'elle est la recette de la réussite d’une histoire d’amour, si ce n'est de la tendresse, de la passion, de la persévérance dans le désir et parfois un grain de chance ... ceux qui viennent uniquement pour la dégustation, ne gouterons qu'à l’avant goût et dirons que toute est providence, par contre quand l'amour devient conditionnel, les équations se confusent, la vie devient trop paramétrée et on passe on mode inadéquation&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A la fin, faites aussi attention, quand la seule personne qui compte se met à compter ... 3, 2, 1 ... Ne partez pas ! Ne vous enfuyez pas ! seulement montrez lui que 1 + 1 = 3, que toi et lui, c'est pas Deux et que dans l'amour l'arithmétique perd tout sa logique et que compter n'a pas de sens. Bon Amour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9182425603829733661-923740234870932145?l=tunisdivagation.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/feeds/923740234870932145/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9182425603829733661&amp;postID=923740234870932145' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/923740234870932145'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/923740234870932145'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/2010/04/bon-amour.html' title='Bon Amour'/><author><name>Téméraire V5.0</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01753143326953187818</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://static.flickr.com/132/317761599_576160a4d9.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9182425603829733661.post-6654488469103640175</id><published>2010-04-05T23:48:00.000+01:00</published><updated>2010-04-06T00:20:39.760+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Souvenirs'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Divagations'/><title type='text'>Mon Ami Solitude</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:130%;"&gt;.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Il y a de cela 21 ans - (texte écrit en Février 1989)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur le mur, une vieille horloge suspendue ... tic-tac, tic-tac, tic-tac ... L’écho de son cliquetis métallique se répète en rythme précis et régulier. Oh, cœur creux, pourquoi continues-tu à battre à la même fréquence et pas au ralenti ? Jour et nuit, je me trouve ici, avec tous mes ennuis à pleurer silencieusement, avec mon unique ami Solitude.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Solitude … mon seul ami, entre mes quatre murs gris je t’enferme et dans mon isolement je te séquestre. Assis sur les bords d’un rêve périmé, cherchant un amour que j’ai égaré et comme une voix silencieuse, mes pleurs sans larmes me chuchotent en vain pour m’apaiser et pour te chanter ô ma solitude.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Assis dans l'obscurité, je flotte à travers ce que j'appelle ma prétendue réalité. Un écho de souvenirs constant traverse mon esprit comme un train qui transperce un tunnel de nuit. Des souvenirs uniquement sombres … tristes moments quand l'âme se met à demander des comptes au cœur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Solitude … dans l'obscurité de la lumière triste de la lune, je te retiens en compagnon pour que je ne cède pas au déguisement d'un rêve brisé. Je trempe mon Rêve dans le lac de ma Réalité, il s’en sort sec et abîmé, à cause de l’incompatibilité. Je pars sans laisser de traces et personne ne s’en aperçoive, sauf toi … comme les feuilles de l’automne qui se fanent doucement sans que l’arbre même le sente.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma solitude … tu es un mal vertueux qui m’apporte la vie autrement et qui meuble mes nuits mais mes yeux me brûlent parce que je n’arrive pas à les fermer et à m’endormir, et quand ils se referment mes démons reviennent pour fréquenter mon existence; fréquenter mes pensées et me désemplir de toute ma substance et je deviens vide.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis la coquille creuse de ce qui était un enfant qui a brisé son jouet et qui n’a pas su garder ce qui lui était le plus cher et les moments de tristesse en compagnie de Solitude, me révèlent toujours la vérité dont j’ai peur d’affronter tout seul. Je suis triste mais aussi heureux de te trouver mon ami Solitude afin de partager avec toi mes moments de chagrin et de peine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une seule obscurité … qui a remplacé toutes les lumières et le vide froid autour de moi, et toi Solitude, compagnon permanent de mes jours, de mes nuits et de mes soirs. Je frissonne ... mon souffle haletant crée un brouillard … je ne t’entends plus l’ami sauf le son creux du néant … où es tu parti ?. Murs … enfermez-le, ne le laissez pas partir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Mars 2010&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;(Suite ... Libération et Trahison de l'Ami Solitude) &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Solitude … tu ne sais rien. Qu'est-ce qui s'est passé quand j’étais jeune, quand la vie était encore un rêve ? Tu penses pouvoir imaginer ce qui se cache derrière mes yeux, tu prétends connaitre le son de cloche de mon âme et pourtant tu continues de me poser des questions qui te restent sans réponses. Cet isolement aussi absurde ou rationnel peut il paraître, il compense mes besoins du monde haineux externe que je délaisse pour te surveiller, pour uniquement te tenir compagnie malgré ton vouloir de m’abandonner à moi-même et aux autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De ma part je t’interroge sur les raisons qui te retiennent prisonnier de mon isolement et tu insinues que tu es mon jumeau, celui qui sent mes maux, celui qui répons à mes besoins primaux mais je sens que tu me mens, que tu me manipules, que tu profites du vide autour de moi pour le remplir, pour peindre les murs dans lesquels je t’ai moi-même retenu aux couleurs du désespoir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bientôt, la vérité sera révélée pour démasquer tous tes mensonges et peut être je te chasserai de ma retraite et je tirerai sur les rideaux sombres de ma vie pour révéler mon espoir, si pur et clair mais noyé dans mon chagrin obscur que tu laisses stagner. A moi la rédemption !!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Solitude pourquoi cette résurrection après que je t’ai délivré ? Passionné et faim, comme un monstre de la mer … impatiemment tu grognes et tu me guettes pour m'avaler entier. Pardon mon ami Solitude !!! Quelle idée, quelle idée, pour t’abandonner, pour te lâcher pour un espoir qui risque de ne jamais se réaliser aussi pur soit-il !!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;… Réconciliation avec ma Solitude … mais ne le lui dites pas, je vais la tromper avec mansuétude pour une nuit et encore pour une autre et peut être pour une éternité … tic-tac, tic-tac, tic-tac, au rythme de l’écho du cliquetis métallique de la vieille horloge suspendue sur le mur qui se répète précis et régulier ...&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9182425603829733661-6654488469103640175?l=tunisdivagation.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/feeds/6654488469103640175/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9182425603829733661&amp;postID=6654488469103640175' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/6654488469103640175'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/6654488469103640175'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/2010/04/mon-ami-solitude.html' title='Mon Ami Solitude'/><author><name>Téméraire V5.0</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01753143326953187818</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://static.flickr.com/132/317761599_576160a4d9.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9182425603829733661.post-6562568552228134498</id><published>2010-04-04T17:49:00.000+01:00</published><updated>2010-04-04T17:56:37.397+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Amour'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Poésie'/><title type='text'>Cet instant</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:130%;"&gt;.&lt;br /&gt;L'éternité est maintenant, cet instant,&lt;br /&gt;Entre tes bras. &lt;br /&gt;Rien n'existe autrement,&lt;br /&gt;Hier est une mémoire.&lt;br /&gt;Et au-delà de changer, &lt;br /&gt;Demain est juste une idée, une pensée,&lt;br /&gt;Et ainsi il le restera pour toujours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le futur … s'il sera à refaire,  &lt;/span&gt; &lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;br /&gt;Il doit l’être fait maintenant à cet instant. &lt;br /&gt;Maintenant est le temps de planter, &lt;br /&gt;Est le temps de moissonner.  &lt;br /&gt;Maintenant est le temps de récolter, &lt;br /&gt;De poser les fardeaux, &lt;br /&gt;Et de commencer de nouvelles tâches.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cet instant, maintenant et le moment des décisions&lt;br /&gt;D’arriver,&lt;br /&gt;De partir,&lt;br /&gt;De revenir&lt;br /&gt;L'éternité est maintenant  … entre tes bras.&lt;br /&gt;C’est toujours maintenant, &lt;br /&gt;C’est tout que nous avons, cet instant.&lt;br /&gt;Le passé n’existe plus sauf dans nos souvenirs&lt;br /&gt;Le futur … est incertain, il reste à construire.&lt;br /&gt;.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9182425603829733661-6562568552228134498?l=tunisdivagation.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/feeds/6562568552228134498/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9182425603829733661&amp;postID=6562568552228134498' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/6562568552228134498'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/6562568552228134498'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/2010/04/cet-instant.html' title='Cet instant'/><author><name>Téméraire V5.0</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01753143326953187818</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://static.flickr.com/132/317761599_576160a4d9.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9182425603829733661.post-2071360185360561132</id><published>2010-04-02T21:04:00.004+01:00</published><updated>2010-04-04T17:47:36.211+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Amour'/><title type='text'>Mon Dernier Anniversaire</title><content type='html'>.&lt;br /&gt;&lt;big&gt;Pareille à chaque année, toute la famille est au complet, ma mère,  mes deux sœurs, leurs maris respectifs, leurs  enfants et ma femme, mes enfants et notre inséparable bonne couchante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur la table basse du salon un grand gâteau avec mon nom en grand et un  petit "Joyeux Anniversaire" et 43 bougies dedans ! Comment ont-ils eu la  patience d’allumer tout cela, je m’attendais à ce que la première  bougie allumée soit complètement consommée avant qu’ils arrivent à  allumer la dernière ! 43 n’est ce pas beaucoup :). Ils auraient pu être  plus imaginatif et mettre uniquement 4 d’un côté et 3 de l’autre et ça  ne fera que 7 :)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Allright !!!, tout va bien ! Je suis heureux que vous soyez autour de  moi ma Petite Famille. Chansons classiques de tous les Happy Birthday   dans toutes les langues, découper le gâteau, embrasser tous les  présents,  recevoir les cadeaux et se faire prendre en photo. Le plus  beau cadeau était un petit poème en français de ma fillette avec  quelques fautes de français et une plante de la part d’une sœur, bon  sans oublier le somptueux cadeau de ma femme et le charmant présent  d’une amie et surtout tous les messages sms et coups de fils reçus au  courant de la journée et plus tard ma grande surprise de découvrir les  messages d’anniversaire sur Facebook.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ah, les anniversaires ! Tant de personnes célèbrent le jour de leur  naissance pour marquer l’incrémentation d’une année de leur âge physique  mais je me demande sur l’origine de cette fête (les vaniteux ne  manquent pas :)) et je me pose la question s’il ne serait pas plus  logique de fêter celui qui a été la cause de cet événement, c-à-d nos  parents et spécialement nos mères. Normal, je suis trop féministe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Franchement, pourquoi devrai-je être ainsi fêté alors que la tâche la  plus dure de cet événement qui consiste à donner la vie incombe à une  autre personne ??? … &lt;b&gt;MA MAMAN&lt;/b&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui, j’ai embrassé fortement ma mère au visage et aux mains et je lui ai  donné son cadeau … elle était émue et des larmes lui coulaient aux  yeux. Plus jamais, le 29 mars ne sera mon anniversaire mais le tien,  celui de la plus tendre mère de cette planète.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Absent depuis quatre jours, je me permets de vous déranger avec une  longue note et je vais abréger et revenir un peu en arrière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;..... Au début c’était mon père qui sema sa graine dans le jardin de ma  mère, la graine germa et fleurit et lorsqu’elle fut cueillie ce n’était  pas moi, mais plutôt ma sœur ainée … trois ans plus tard, et après avoir  fait souffrir ma porteuse, par des vomissements et des nausées, des  courbatures et des douleurs et même des coups de pieds, je fus projeté  en dehors, ou disons que j’avais décidé (le JE et le MOI, qui commencent  à s’affirmer déjà :)) de sortir de cette matrice qui ne pouvait plus me  contenir pour voir le monde et affronter mon destin d’Homme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne fus pas conçu dans une erreur mais par un acte réfléchi, par le  besoin de mon père de chouchouter les enfants et les bébés et par  l’abondance de l’amour maternel qui envahissait ma mère. Le plaisir y  était, sans ou avec le risque que j’apparaisse et pourtant, cette femme  décida de souffrir, de me porter et de me supporter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un jour, un 29 mars 1967, je l'avais faite crier de douleurs  insupportables mais en aucun instant elle ne regretta ma présence dans  son corps et dans son âme et j’avais fini par la soulager et je suis  sorti pour respirer l’air malsain de ce monde qui déchira mes poumons et  me poussa à crier de douleur et à pleurer de peur. Mais l’instant où  elle m'a vu pour la première fois était resté gravé dans sa mémoire, il  était le moment le plus heureux de toute sa vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce nouveau monde me faisait tellement peur que je pleurais à tout  instant et surtout la nuit. Je ne vous parlerai pas des ballonnements et  des gaz qui me tortillaient les intestins et me causaient des maux  insupportables et que je ne savais que sangloter tout le temps alors que  ma mère faisait tout pour me rassurer, pour me calmer et je trouvais  refuge contre son corps chaud, bercé par les battements de son cœur  auxquels j’étais bien habitué … et elle restait éveillée des nuits  entière à me parler, à me dorloter, à me chanter et à me chuchoter des  mots tendres et doux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et si par malheur, je tombais malade, elle en devenait de même et ne me  quittait pas d’un pouce tant que j’étais fébrile, et dès qu’elle  s’endormait, elle se réveillait en sursaut de peur que la fièvre  n’envahisse mon corps fragile. En aucun instant elle ne m’avait laissé  mouillé dans mon pipi et dans mes déjections et elle était toujours  attentive à mes coulées nasales ou à ma bave qui devait débordaient de  ma petite bouche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle m’avait appris mes premiers mots, elle m’avait guidé dans mes  premiers pas et elle avait souffert pour mes premières dents et quand  j’avais appris à marcher et en même temps à tout briser sur mon chemin,  j’avais même cassé sa vaisselle de mariage, ses bibelots et des  souvenirs de sa jeunesse et elle ne m’avait pas fait la tapette.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Devenu gosse, j’étais horrible !, je grimpais sur les toits et sur les  arbres, je me bagarrais avec tous les gosses du quartier et si par  malheur je me trouvais tout seul dans la maison, c’était la catastrophe !  … et ma mère qui me gâtait à fond, cachais toutes mes dérives à mon  père. Seulement un Ange de Dieu pouvait aimer pareil turbulent gamin et  l’embrasser tout les soirs avant de s’endormir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’avais encore grandi un petit peu et j’avais dirigé mon énergie vers  mon école et l’encadrement de ma maman fut capital à ma réussite  scolaire, elle m’avait donné toujours de l’avance sur mes amis de classe  en m’apprenant de nouvelles choses … en me consacrant tout son temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Contre mes turbulences elle ne pouvait me lancer que des menaces d’en  informer mon père et rarement elle le faisait … pire encore elle  inventait des excuses à mon comportement pour que je sois pardonné.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et combien de fois je l’avais contaminé par mon rhum alors qu’elle  m'étreignant entre ses bras ? Combien de fois je l’ai faite pleurer à  cause des douleurs qu’elle ressentait alors que c’était mes blessures  qu’on soignait ? Combien de larmes avait-elle répandu alors qu’elle  m’attendait avec inquiétude ? … de combien de robes, de sacs et de  chaussures ma mère s’est elle privée afin de me faire bien habiller ou  surtout pour m’acheter des livres, des revues, un dictionnaire ou même  un jouet ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Devenu adolescent, j’ai crée mon premier monde secret et je me suis  transformé en ange vis-à-vis de ma maman (et de tous les membres de ma  famille). Mais ma mère continua de me bercer par son infini amour, par  ses valeureux préceptes et conseils et son champs d’inquiétude s’étendu  encore plus puisqu’à mon degré de liberté c’est élargit avec et que je  devenais beaucoup plus discret et que je commençais à avoir des secrets  que je ne partageais pas avec elle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nos moments favoris étaient ceux du matin à l’heure du petit déjeuner  avant d’aller au lycée. Elle me racontait tout et je lui faisais part de  ma journée tout en restant discret sur mes péripéties et mes  déviations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Devenu jeune homme ma mère me pressa de me lier à la femme de ma vie  qu’elle aimait déjà avant de la connaître. Elle savait que mon bonheur  ne pouvait être assuré que par une femme qu’elle devait impérativement  aimer. Elle me pressa et je lui suis reconnaissant ; si elle ne l’avait  pas fait, je serai capable d’être encore célibataire et encore fauché  sans un sous vu mon caractère dépensier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd’hui encore à 43 ans, je suis encore le petit gâté de sa maman,  pour elle je ne suis encore qu’un enfant … c’est dur … j’ai essayé de me  révolter, sans résultat et j’ai fini par accepter ce fait ; comment ne  pourrai-je le faire devant une femme qui ne cesse de me répéter qu’elle  m’aime, beaucoup plus qu’autre chose ou autre personne au monde et qui  n’arrête pas de prier, chaque jour, le bon Dieu, pour moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vais continuer d’apprécier la vie et lui donner le respect qu’elle  mérite … lui prendre ce que je peux et lui donner son du mais non pas  uniquement pour moi, mais pour ma famille, toutes les personnes que  j’apprécie et que j’aime et ainsi que mes amis … je vais continuer  d'affronter mon destin, comme je l’ai toujours fais, comme un enfant  insouciant et nonchalant, comme un adolescent toujours amoureux du  premier regard, comme un jeune qui cherche la réussite, comme un adulte à  la quête de la stabilité mais toujours avec rires et grande gaité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je t’aime ma maman ! Je t’aime énormément ! et je suis désolé pour  toutes les souffrances que je t’ai faites alors que j’étais gosse est  inconscient. Plus jamais ce jour de fête ne sera le mien mais le tien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Toi … qui me lis, sans raisons embrasse les mains de ta maman et  dis-moi ce que tu vois dans ses yeux&lt;/b&gt;&lt;/big&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9182425603829733661-2071360185360561132?l=tunisdivagation.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/feeds/2071360185360561132/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9182425603829733661&amp;postID=2071360185360561132' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/2071360185360561132'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/2071360185360561132'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/2010/04/mon-dernier-anniversaire_02.html' title='Mon Dernier Anniversaire'/><author><name>Téméraire V5.0</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01753143326953187818</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://static.flickr.com/132/317761599_576160a4d9.jpg'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9182425603829733661.post-8501835304531632413</id><published>2010-03-25T18:58:00.000+01:00</published><updated>2010-03-25T18:59:22.315+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Amour'/><title type='text'>Mon premier "Je t’Aime"</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:130%;"&gt;.&lt;br /&gt;Il était à la fois farouche et involontaire &lt;br /&gt;Mon premier "Je t’Aime". &lt;br /&gt;Chuchoté entre mes lèvres sans même m’en rendre compte,&lt;br /&gt;Rescapé de ma bouche sans me demander permission,&lt;br /&gt;Non intentionnel, naturel et sans préméditation,&lt;br /&gt;Incité par l’urgence, &lt;br /&gt;Chaud avec impatience. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon "Je t’Aime" était ferme, inébranlable&lt;br /&gt;Et le tien, proclamé indirectement,&lt;br /&gt;Toujours timidement,&lt;br /&gt;Je le sentais vrai … parfait, &lt;br /&gt;Mais rare et parfois même en pointillé …&lt;br /&gt;Et j’en étais satisfait&lt;br /&gt;Lors de nos instants de plaisir ou&lt;br /&gt;De nos moments imparfaits,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je savais que tu me respirais et&lt;br /&gt;Je t’avais expiré mon "Je t’Aime"&lt;br /&gt;Pour donner vie à tes émotions extrêmes.&lt;br /&gt;J’avais léché tous les points suspendus de ton "Je t’A…"&lt;br /&gt;Eparpillés sur toutes les courbes de ton corps saveur de miel&lt;br /&gt;J’avais goûté à ta bouche à travers un "Je t’Aime" silencieux, &lt;br /&gt;Et ta bouche avait scellé la mienne et ta langue un visiteur doux &lt;br /&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9182425603829733661-8501835304531632413?l=tunisdivagation.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/feeds/8501835304531632413/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9182425603829733661&amp;postID=8501835304531632413' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/8501835304531632413'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/8501835304531632413'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/2010/03/mon-premier-je-taime.html' title='Mon premier &quot;Je t’Aime&quot;'/><author><name>Téméraire V5.0</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01753143326953187818</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://static.flickr.com/132/317761599_576160a4d9.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9182425603829733661.post-5531789037039215500</id><published>2010-03-24T19:11:00.000+01:00</published><updated>2010-03-24T19:13:21.452+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Amour'/><title type='text'>Avec Toi ...</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Je marche … parfois tout seul et parfois avec toi … et chaque fois  le monde me parait différent … si différent que je me demande ce que je  fais ici sans toi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec Toi …&lt;br /&gt;La tendresse des rayons du lever du soleil réconciliant,&lt;br /&gt;Le baiser du vent lorsqu’il effleure mes joues,&lt;br /&gt;La délicatesse de la brise d’air matinale qui me chatouille,&lt;br /&gt;L'odeur éternelle du jasmin qui ne sait pas se faner,&lt;br /&gt;Le bruit lent et silencieux des vagues de la méditerranée,&lt;br /&gt;L’agréable sensation des grains de sable pendant que je marche le long  d’une plage,&lt;br /&gt;La douce caresse de la pluie sur mon visage,&lt;br /&gt;Le remède dans n’importe quelle potion,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec Toi …&lt;br /&gt;Je plane dans l’air supporté par ta chaleur printanière,&lt;br /&gt;Mon cœur bat comme les notes folles d'un piano scandant du jazz.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec Toi … Je suis insouciant comme un enfant,&lt;br /&gt;Curieux comme un chat,&lt;br /&gt;Imprudent comme un orage&lt;br /&gt;et&lt;br /&gt;La beauté du coucher de soleil derrière l’horizon,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;....&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sans Toi …&lt;br /&gt;Le lever du soleil est invisible derrière les brumeux&lt;br /&gt;La fureur d'un vent qui devient ouragan&lt;br /&gt;L’agressivité du blizzard matinal qui lacère mon cou&lt;br /&gt;Les jasmins qui flétrissent à la première inhalation&lt;br /&gt;Le bruit strident des vagues rebelles de l’océan&lt;br /&gt;Les bris des coquilles qui m’écorchent les pieds nus sur une plage morne&lt;br /&gt;Les morsures de l’averse sur mon visage,&lt;br /&gt;Dans mon amère potion, je n’arrive pas à me noyer&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sans Toi …&lt;br /&gt;Étourdi sous l'air d’un froid minuit, je flotte aveuglement&lt;br /&gt;Mon cœur se tait et je deviens inquiet de ne plus l’entendre battre à  jamais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sans Toi … L'insouciance se transforme en inquiétude&lt;br /&gt;La curiosité est satisfaite aussi rapidement,&lt;br /&gt;La prudence devient la règle&lt;br /&gt;et&lt;br /&gt;Le soleil froid dévale finalement &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rien en ce monde, ne peut se comparer à ce que je sens pour toi, ce que  je sens quand je suis avec toi.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9182425603829733661-5531789037039215500?l=tunisdivagation.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/feeds/5531789037039215500/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9182425603829733661&amp;postID=5531789037039215500' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/5531789037039215500'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/5531789037039215500'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/2010/03/avec-toi.html' title='Avec Toi ...'/><author><name>Téméraire V5.0</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01753143326953187818</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://static.flickr.com/132/317761599_576160a4d9.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9182425603829733661.post-804860924255677501</id><published>2010-03-16T20:54:00.000+01:00</published><updated>2010-03-16T20:55:11.349+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Amour'/><title type='text'>L’Amour qui me traverse</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:130%;"&gt;. &lt;br /&gt;L’Amour traverse mes yeux, mes pupilles scintillent et je te regarde … tu es merveilleuse.&lt;br /&gt;L’Amour traverse mes oreilles et je n’entends plus que ta voix qui m'aide à créer des nouveaux mots pour toi.&lt;br /&gt;L’Amour traverse ma bouche qui te murmure tout ce qui ce passe dans ma tête et qui te réclame : je t’aime.&lt;br /&gt;L’Amour traverse ma voix et tu es ma chanson préférée, que j’écoute et que je chante sur mes scènes toutes les fois.&lt;br /&gt;L’Amour traverse mes sourires et je vois ton visage s’illuminer, le rire dessus s’alunir et la joie t’envahir.&lt;br /&gt;L’Amour traverse mes mains et avec mon toucher je crée sur ton corps des vagues de frissons.&lt;br /&gt;L’Amour traverse mon affection, je te couvre par ma protection et je n’ai pour toi que de la vénération.&lt;br /&gt;L’Amour traverse mes rêves, il frôle mes jours, il caresse mes nuits et je cherche à tout instant à l’achever.&lt;br /&gt;L’Amour traverse mes saisons et cela me donne beaucoup de raisons pour que je te dise : je t’aime.&lt;br /&gt;L’Amour traverse mon cœur et j’occupe le tien, je colonise tes sens et tu ne peux plus que te soumettre à ma dictature et que tu m’aimes.&lt;br /&gt;L’Amour traverse mes sens et l’extase qui s’y manifeste, j’y goûte et je m’en enivre sans sagesse et sans discrétion.&lt;br /&gt;L’Amour traverse mon destin, je provoque toutes les chances qui passent et je profite de toutes les occasions qui se présentent pour être seulement à toi.&lt;br /&gt;L’Amour traverse mon temps, s’attarde chez moi et chaque instant qui nous réunit est un défi, un challenge qu’il faut absolument gagner.&lt;br /&gt;L’Amour traverse mes vœux et c’est une promesse, un engagement solennel que je remplisse sans discuter.&lt;br /&gt;L’Amour traverse ma témérité et c’est une aventure périlleuse que j’ose sans toute fois hésiter.&lt;br /&gt;L’Amour traverse mon audace et ce n’est qu’un un combat coriace, je ne me laisse pas battre et auquel je fais face.&lt;br /&gt;L’Amour traverse mes pensées est ce n’est qu’une manifestation dans l’âme du bienaimé et toujours je provoque l’occasion pour t’admirer.&lt;br /&gt;L’Amour traverse mes besoins et tu m’es trop précieuse, je fais tout pour te préserver et je ne peux te perdre ou te laisser partir. &lt;br /&gt;L’Amour traverse ma solitude et me procure ma dose de mélancolie et de tristesse et en pensant à toi j’arrive à tout surmonter. &lt;br /&gt;L’Amour me traverse de partout, il emprisonne mon cœur et libère ma langue et je te crie : je t’aime.&lt;br /&gt;L’Amour te traverse de partout aussi et ceci n’est plus nouveau depuis que je t’aime.&lt;br /&gt;L’Amour nous traverse tous les deux, nous transperce, nous soude pour faire de nous deux UN, et je ne pense pas que je pourrais exister sans toi.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9182425603829733661-804860924255677501?l=tunisdivagation.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/feeds/804860924255677501/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9182425603829733661&amp;postID=804860924255677501' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/804860924255677501'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/804860924255677501'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/2010/03/lamour-qui-me-traverse.html' title='L’Amour qui me traverse'/><author><name>Téméraire V5.0</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01753143326953187818</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://static.flickr.com/132/317761599_576160a4d9.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9182425603829733661.post-6071291118847055657</id><published>2010-03-10T15:43:00.001+01:00</published><updated>2010-03-10T15:46:19.852+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Amour'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Poésie'/><title type='text'>Mon Dilemme</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:130%;"&gt;.&lt;br /&gt;Je chagrine, pour toi, pour moi et je demeure inconsolable&lt;br /&gt;Mes yeux n'ont jamais procréé tant d’ondes incontrôlables&lt;br /&gt;Et mon cœur n'a jamais été une aussi lugubre, funeste place &lt;br /&gt;Le monde ne m'a jamais paru aussi cruel et injuste carapace&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis que je t’ai connue, ma joie s’est colorée à l’acrimonie&lt;/span&gt; &lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;br /&gt;Chaque souffle et ma poitrine se tord entre douleur et agonie &lt;br /&gt;T’aimer sans pouvoir te posséder, sans t’avoir dans mes gênes&lt;br /&gt;Et pareil à respirer de l’air qui ne contient pas assez d’oxygène&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bouche à bouche et respirations artificielles que tu m’as faites&lt;/span&gt; &lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;br /&gt;Et à travers lesquels tu as soufflé en moi espoir, gaieté et fêtes&lt;br /&gt;Mes poumons glacés se sont échauffés et j’ai expiré des rires&lt;br /&gt;Mon vœu fut de ne plus lâcher tes lèvres et dans tes bras périr&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et maintenant que tu es encore lointaine, mes rires se sont tus&lt;br /&gt;Tu me prives d’air, je suffoque pourquoi ne reviendras-tu plus?&lt;br /&gt;Je gémis, c’est l’impasse temporelle et ma patience se détruit&lt;br /&gt;Je chagrine et je te trompe avec moi-même en pensant à autrui&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne savais pas que l'angoisse pouvait m’affliger tant de mal&lt;br /&gt;Mon amour pour toi a atteint des profondeurs jugées abyssales&lt;br /&gt;Même si j’habite en permanence la demeure celée de ton cœur&lt;br /&gt;Je mendie chaque mot, chaque baiser, chaque regard de ferveur&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9182425603829733661-6071291118847055657?l=tunisdivagation.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/feeds/6071291118847055657/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9182425603829733661&amp;postID=6071291118847055657' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/6071291118847055657'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/6071291118847055657'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/2010/03/mon-dilemme.html' title='Mon Dilemme'/><author><name>Téméraire V5.0</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01753143326953187818</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://static.flickr.com/132/317761599_576160a4d9.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9182425603829733661.post-747500810258394656</id><published>2010-03-09T18:13:00.002+01:00</published><updated>2010-03-09T18:15:45.512+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Méditation'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Poésie'/><title type='text'>Le Pouvoir des Mots</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:130%;"&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-size:130%;" &gt;Les Mots&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; miséricordieux apportent le pardon et ceux odieux sont faussaires,&lt;br /&gt;Inspectez chaque mot avant qu'il quitte vos lèvres et ajustez-le si nécessaire,&lt;br /&gt;Énoncés avec soins, les mots hypocrites font mal, ils sont infects de dedans,   &lt;br /&gt;Vertueux de l'extérieur, mais faut-il être lucide pour desserrer leurs cordons&lt;br /&gt;Quelques-uns sont sombres, cancéreux et sans le savoir ils vous détruisent&lt;br /&gt;Alors que d’autres fortuits, douloureux et outrageux mais ils vous aiguisent&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-size:130%;" &gt;L’Espérance&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; peut être trouvée à travers un seul mot et un simple regard&lt;br /&gt;Les petits mots d’affection, à un compère, frère ou à un étranger ringard&lt;br /&gt;Eclosent comme des jasmins et embaument leurs journées et leurs soirs&lt;br /&gt;Ecoutez ceux qui vous entourent et dans leurs sagesses cherchez l’espoir&lt;br /&gt;Un conseil qu’on applique peut changer bien de choses, tu dois le savoir&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-size:130%;" &gt;L'Amour&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; peut être perdu dans un parler inconscient, lorsqu’il nous blesse&lt;br /&gt;Hélas, à quoi servent les remords après les avanies jetés dans la hardiesse&lt;br /&gt;Pesez vos mots et jaugez vos verbes, se sont les origines des maladresses&lt;br /&gt;Et ne soyez pas avares dans l’expression de vos prédilections et tendresses&lt;br /&gt;.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9182425603829733661-747500810258394656?l=tunisdivagation.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/feeds/747500810258394656/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9182425603829733661&amp;postID=747500810258394656' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/747500810258394656'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/747500810258394656'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/2010/03/le-pouvoir-des-mots.html' title='Le Pouvoir des Mots'/><author><name>Téméraire V5.0</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01753143326953187818</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://static.flickr.com/132/317761599_576160a4d9.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9182425603829733661.post-3041586979837331661</id><published>2010-03-07T12:27:00.001+01:00</published><updated>2010-03-07T12:29:01.810+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Amour'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Poésie'/><title type='text'>Le Temps d'un Baiser</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;font-size:100%;" &gt;.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-size:100%;" &gt;&lt;br /&gt;Tes cils qui battent des ailes et m’invitent à la conquête,&lt;br /&gt;Tes joues parfumées aux couleurs de l’été, belle et intrépide coquette&lt;br /&gt;Et tes lèvres juteuses et mouillées se contractent dans une anticipation inquiète&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je sais que tu as envie que je t'embrasse,&lt;br /&gt;Je peux le voir dans tes yeux, l’entendre dans ta voix audace&lt;br /&gt;Sentir ton souffle, chaud, haletant sur mon cou, me berce et m’enlace&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ferme mes yeux, nos lèvres se touchent et se brasent,&lt;br /&gt;Des ailes me poussent, je voltige ce monde et je suis dans un état d’extase,&lt;br /&gt;Ta langue au gout du printemps fouille ma bouche et contre la mienne elle s’écrase&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A travers ta bouche, je te sens vulnérable&lt;br /&gt;Et je veux te conquérir comme une terre promise et viable&lt;br /&gt;Tu te relâches, le vertige de l’amour t'absorbe et je te sens encore plus enviable&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tes baisers me poussent à te vouloir encore plus&lt;br /&gt;Et toutes mes fausses excuses se dissipent comme un cumulus&lt;br /&gt;Et à travers le contact de tes lèvres je tombe encore amoureux de toi sans stimulus &lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9182425603829733661-3041586979837331661?l=tunisdivagation.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/feeds/3041586979837331661/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9182425603829733661&amp;postID=3041586979837331661' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/3041586979837331661'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/3041586979837331661'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/2010/03/le-temps-dun-baiser.html' title='Le Temps d&apos;un Baiser'/><author><name>Téméraire V5.0</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01753143326953187818</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://static.flickr.com/132/317761599_576160a4d9.jpg'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9182425603829733661.post-3941982928234681883</id><published>2010-02-18T00:29:00.000+01:00</published><updated>2010-02-18T00:30:42.712+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Ma Vie'/><title type='text'>Nos Choix</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:130%;"&gt;.&lt;br /&gt;Dans la vie nous sommes amenés régulièrement, voire à chaque moment à faire des choix. Faire des choix parfois est très facile et d’autres fois c’est un exercice très difficile au vu des bifurcations de chaque option qui se présente. Comme un joueur d’échecs, devons-nous les analyser une à une et consommer dans l’hésitation ou dans la réflexion tout le temps dont nous disposons ? ou devons-nous foncer sur l’option la plus facile, le choix qui nous semble le plus adéquat ?, ou encore compter sur notre flair et sur notre expérience pour trouver la bonne option par intuition ?&lt;br /&gt;Le plus important est qu’aucun choix ne doit être aléatoire. Tous les choix doivent être délibérés. On doit toujours se demander pourquoi fait-on telle ou telle chose ou pourquoi opte-t-on pour telle ou telle conduite, et à moins qu’on puisse fournir une raison acceptable, honnêtement avec soi-même, même si elle est insensée ou indécente, ne le faites pas.&lt;br /&gt;On doit s’efforcer de toujours vivre consciencieux de nos actes et de les assumer même s’ils sont erronés. Certains choix nous accompagnent pour un petit moment, et d’autres choix s’accolent à nous pour toute la vie. Quelques choix ajoutent un complément à notre vie et d’autres nous taxent et prennent leurs dus.&lt;br /&gt;Et si plus tard, les conséquences de nos choix, nous font du mal, on doit bien ressentir notre douleur amère, bien savourer notre rude colère et apprendre, non pas à faire les bons choix mais à bien traiter les conséquences, à supporter les douleurs et à atténuer la colère. Mais il est bon de savoir … que viendra le jour ou la justice nous donnera notre part de châtiment et d’équité pour le mal fait à autrui et tout tort subi.&lt;br /&gt;Je profite de ma vie de cette façon pour que chaque choix ne soit pas pris en vain. J’essaye de faire des choix dont les récompenses ne soient pas remplies de douleur. Et je me trompe parfois. Bien qu’ironiquement, c'est cette douleur qui fait office de leçon de la vie, nous aguerrit et nous accoutume à supporter des moments encore plus difficiles.  &lt;br /&gt;Si dans le processus de la vie, il nous arrive qu’on commette des mauvais choix, qu’on appelle communément Erreurs. Nous ne devons pas nous inquiéter. Il n'en est rien. De ceux-ci simplement apprenons et surtout forgeons notre expérience.&lt;br /&gt;Ne soyons pas victimes des circonstances, ne ratons pas notre chance et ne laissons pas notre vie au hasard du destin. Vivons consciencieusement avec nos choix.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9182425603829733661-3941982928234681883?l=tunisdivagation.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/feeds/3941982928234681883/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9182425603829733661&amp;postID=3941982928234681883' title='9 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/3941982928234681883'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/3941982928234681883'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/2010/02/nos-choix.html' title='Nos Choix'/><author><name>Téméraire V5.0</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01753143326953187818</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://static.flickr.com/132/317761599_576160a4d9.jpg'/></author><thr:total>9</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9182425603829733661.post-6757244495336368169</id><published>2010-02-16T21:17:00.000+01:00</published><updated>2010-02-16T21:18:29.743+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Méditation'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Poésie'/><title type='text'>Le Voyage de la Vie</title><content type='html'>&lt;b&gt;Il y a un voyage que chacun de nous tous, doit un jour entreprendre &lt;br /&gt;On l’entame en aspirant le premier souffle et le cœur encore tendre&lt;br /&gt;Dans cette aventure, nous ne connaissons pas la distance à parcourir&lt;br /&gt;Et nous ne savons pas quels sentiers et voies aurons-nous à franchir &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous aurons à errer, délirer et divaguer pendant plusieurs saisons &lt;br /&gt;Et nous pouvons toujours croire que nous sommes arrivés à temps &lt;br /&gt;Puis descendre dans le terminus sans connaître ce qui nous attend&lt;br /&gt;Pour enfin savoir que nous sommes parvenus à notre destination &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On aurait du bien consulter et lire le guide bleu de notre excursion &lt;br /&gt;Mais on avait toujours pensé que nous étions les plus clairvoyants &lt;br /&gt;Et qu’on devait se fier à notre logique et parfois aux prémonitions&lt;br /&gt;Et adosser nos fautes et nos dérives sur le compte de l’inconscient &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ne cherchez pas à creuser profondément pour découvrir les plans &lt;br /&gt;Que le Seigneur a préparé et le Destin a exécuté depuis longtemps&lt;br /&gt;Sachez que quand vous viviez, la mort pense à vous à tout instant &lt;br /&gt;Et le créateur ne juge pas nos actes mais seulement nos intentions&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous sommes attirés à notre fin et nous n’y sommes pas contraints  &lt;br /&gt;Un jour sonnera l’heure de la vérité et on doit être préparé et serein&lt;br /&gt;Nulle part pour courir, nulle part pour se cacher, forain ou suzerain&lt;br /&gt;Et à l’expiration du dernier souffle de la vie, notre voyage prend fin &lt;/b&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9182425603829733661-6757244495336368169?l=tunisdivagation.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/feeds/6757244495336368169/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9182425603829733661&amp;postID=6757244495336368169' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/6757244495336368169'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/6757244495336368169'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/2010/02/le-voyage-de-la-vie.html' title='Le Voyage de la Vie'/><author><name>Téméraire V5.0</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01753143326953187818</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://static.flickr.com/132/317761599_576160a4d9.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9182425603829733661.post-5108002282738318202</id><published>2010-02-11T09:13:00.002+01:00</published><updated>2010-03-13T20:39:36.671+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Amour'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Femme'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Erotisme'/><title type='text'>L'Amalgame des Sens</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Longue absence … très longue même,&lt;br /&gt;Tu étais à des milliers de kilomètres de mes baisers,&lt;br /&gt;Mais en permanence dans mes pensées ;&lt;br /&gt;« Oui, je le savais »&lt;br /&gt;Allégresse pour t’avoir retrouvée ce soir.&lt;br /&gt;Te murmurer ces mots que tu aimes entendre,&lt;br /&gt;« Envie de tout de toi ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Profond désir intense et audacieux,&lt;br /&gt;Faim étrange pour ta bouche … Laisse-moi&lt;br /&gt;Satisfaire mon besoin irrésistible pour tes lèvres.&lt;br /&gt;Soif insatiable de toi … l’extase euphorique,&lt;br /&gt;Exaltation des corps et enivrement des sens.&lt;br /&gt;Les yeux qui se cherchent, se regardent fixement.&lt;br /&gt;Perdre l’équilibre et entrer en collision,&lt;br /&gt;Émotions qui se mélangent comme une expérience de chimie,&lt;br /&gt;Passion qui brûle comme mille feux,&lt;br /&gt;La passion chauffée entame l’ébullition,&lt;br /&gt;Tout fuse et rien je ne te refuse.&lt;br /&gt;100°C, Le point du non-retour. Tout s’évapore.&lt;br /&gt;Normal, pour des corps avides, ouverts et suppliants.&lt;br /&gt;Banal, cela confirme les lois de la physique&lt;br /&gt;Ordinaire, ce n’est qu’un chapitre&lt;br /&gt;des sciences de la biologie humaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis tendre et affectueux.&lt;br /&gt;Brut, Cru, Nu.&lt;br /&gt;Je te regarde dans les yeux,&lt;br /&gt;Je te tiens par les cheveux,&lt;br /&gt;Délicatement je te caresse le visage,&lt;br /&gt;Et j’embrasse tes yeux ...&lt;br /&gt;Je te tiens fermement entre mes bras,&lt;br /&gt;Tu te bats, tu te relâches.&lt;br /&gt;Tu es moite, humide, avide, douce, sucrée.&lt;br /&gt;Je succombe, tu incombes.&lt;br /&gt;Légers touchers prémédités,&lt;br /&gt;Poitrine sur poitrine …&lt;br /&gt;Mes mains sur ta poitrine …&lt;br /&gt;Ma bouche sur ta poitrine …&lt;br /&gt;Et tu miaules de plaisir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tes lèvres se pincent et se tendent,&lt;br /&gt;Mes lèvres glissent à travers tes courbes,&lt;br /&gt;Baisers soyeux sur ta peau satinée … Ivresse.&lt;br /&gt;Sensibilité au souffle chaud.&lt;br /&gt;Frémir, gémir … émotions affranchies,&lt;br /&gt;Chaleur intolérable et le parfum de ta sueur,&lt;br /&gt;Ma sueur inonde ton corps,&lt;br /&gt;Tu te noies, tu me respires, tu revis,&lt;br /&gt;Les yeux fermés et nos mouvements incontrôlés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis cruel et vicieux,&lt;br /&gt;Instincts primitifs d’un humain.&lt;br /&gt;Tu es finalement domptée,&lt;br /&gt;Et j'explore l’intérieur de ton sanctuaire.&lt;br /&gt;Je crois que je suis au Paradis,&lt;br /&gt;Je te tire pour me rejoindre par mes baisers d’enfer,&lt;br /&gt;De tes lobes à tes mollets ...&lt;br /&gt;Tu ris, tu supplies, tu me serres&lt;br /&gt;Est-ce intolérable ou irrésistible ? que faire ?&lt;br /&gt;Continuer ! … Fou rire&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fureur,&lt;br /&gt;Nous … sentir, saisir, empoigner et s’agripper,&lt;br /&gt;Nous … frissonner, trembler et vibrer,&lt;br /&gt;Moi … lécher, goûter, boire et savourer,&lt;br /&gt;Toi … solliciter, prier, crier et encore implorer,&lt;br /&gt;Nous deux, surfer sur les vagues du plaisir.&lt;br /&gt;Découvrir toutes tes fractions obscures,&lt;br /&gt;Et créer en toi de nouvelles zones érogènes,&lt;br /&gt;Des sensations extrêmes,&lt;br /&gt;Surpassant toute ta raison,&lt;br /&gt;Anéantissant ta supposée résistance,&lt;br /&gt;Tu es soumise, suggestive.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;X&lt;br /&gt;X&lt;br /&gt;X CENSURE&lt;br /&gt;X&lt;br /&gt;X&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Agonie de la satisfaction.&lt;br /&gt;Corps entrelacés et enivrés, libérés.&lt;br /&gt;Deux êtres fondus, confondus.&lt;br /&gt;Je chuchote contre tes lèvres,&lt;br /&gt;Doucement « je t’aime, je te … »&lt;br /&gt;« Encore !!! »&lt;br /&gt;« Violer mes pensées ? »&lt;br /&gt;« Oui »&lt;br /&gt;Toujours, jamais satisfaite,&lt;br /&gt;Mais parfaite&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;X&lt;br /&gt;X&lt;br /&gt;X re-CENSURE&lt;br /&gt;X&lt;br /&gt;X&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9182425603829733661-5108002282738318202?l=tunisdivagation.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/feeds/5108002282738318202/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9182425603829733661&amp;postID=5108002282738318202' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/5108002282738318202'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/5108002282738318202'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/2010/02/lamalgame-des-sens.html' title='L&apos;Amalgame des Sens'/><author><name>Téméraire V5.0</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01753143326953187818</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://static.flickr.com/132/317761599_576160a4d9.jpg'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9182425603829733661.post-3077263556507390468</id><published>2010-02-07T00:31:00.001+01:00</published><updated>2010-02-07T00:44:34.549+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Amour'/><title type='text'>Je t’aime à mourir … Nmout 3lik</title><content type='html'>.&lt;br /&gt;&lt;big&gt;Ce n’est pas ton café expresso chaud le matin ou tes petits  biscuits,&lt;br /&gt;Ce n’est pas ton paquet de cigarette Merit ou l’étincelle de ton  briquet,&lt;br /&gt;Ce n'est pas ton martini blanc sec à glaçons ou ton cocktail improvisé&lt;br /&gt;Ce n'est pas non plus l’odeur de ton parfum et la douceur de ta peau&lt;br /&gt;Ce ne sont pas tes sms qui me font plier de rire ou tes grimaces  enfantines&lt;br /&gt;Que je garde encore le souvenir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce n'est pas la hauteur de tes talons et ton pantalon golf en jean  délavé.&lt;br /&gt;Ni ta chemisette couleur orangé avec laquelle je t’ai vu pour la  première fois&lt;br /&gt;Ce n'est pas tes cheveux gitans et révoltés en dehors de leur chignon  tenu par ton crayon&lt;br /&gt;Ce n’est pas le mascara noir de tes yeux couleur bizarre ou ton rouge à  lèvres vermillon&lt;br /&gt;Que je me souvienne le mieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce n’est pas le rire dans ta voix qui ne me laisse aucun choix&lt;br /&gt;Ce n’est pas non plus, ton sourire qui perce mon cœur&lt;br /&gt;Ou ton baiser à travers une chanson que tu me chantes&lt;br /&gt;Ce n’est pas le mouvement de la danse et le charme de la vraie romance&lt;br /&gt;Ce n’est pas la façon avec laquelle tu me regardes et comment tu me  désires&lt;br /&gt;Dont je me souviens le plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non ... ce que je me souviens le plus et à tout moment&lt;br /&gt;C’est quand tu me dis &lt;u&gt;« Nmout 3lik … je t’aime à mourir »&lt;/u&gt;&lt;/big&gt;&lt;br /&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9182425603829733661-3077263556507390468?l=tunisdivagation.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/feeds/3077263556507390468/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9182425603829733661&amp;postID=3077263556507390468' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/3077263556507390468'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/3077263556507390468'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/2010/02/je-taime-mourir-nmout-3lik.html' title='Je t’aime à mourir … Nmout 3lik'/><author><name>Téméraire V5.0</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01753143326953187818</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://static.flickr.com/132/317761599_576160a4d9.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9182425603829733661.post-4632462098530456662</id><published>2010-01-29T13:32:00.002+01:00</published><updated>2010-01-29T13:33:26.937+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Divagations'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Amour'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Poésie'/><title type='text'>Un Mirage sous l’Ombre des Palmiers</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;font-size:100%;" &gt;.&lt;br /&gt;Au milieu de notre oasis, à travers les palmiers et la vierge peinture de la nature&lt;br /&gt;Les yeux noircis de khôl, coulaient les flots de passion dans l'âme d'une créature&lt;br /&gt;Désir ardent et intense, plus brûlant que les sables du midi, cherchant l’aventure&lt;br /&gt;Les mains enluminées d’henné et un grain de beauté émergeant d’un sein mature&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’étais tout seul en parade, quand j’avais aperçu sa silhouette nageant dans l’oued&lt;br /&gt;Mon cœur s’enflait dans ma poitrine, ne sachant plus le tenir, j’avais besoin d’aide&lt;br /&gt;Je ne m’imaginais jamais rencontrer une telle beauté aux confins d’un Sahara laid&lt;br /&gt;Le désert savait cacher ses trésors loin des yeux curieux contre lesquels il se plaide&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La beauté que je voyais était incomparable à toute l’incantation du coucher du soleil&lt;br /&gt;Sa présence effaçait les écueils de mon destin cruel, brisant avec fracas mon orgueil&lt;br /&gt;Tous les gouts exquis tombaient de ma vue et il n’y avait plus qu’elle, nulle pareille&lt;br /&gt;Et une folle envie de la tenir dans mes bras et être sûr d’être en éveil pas en sommeil&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans la corbeille des sources elle se rafraichissait en se livrant à l'eau qui la caressait&lt;br /&gt;Elle sentait les gouttes d’eau rouler en bas de ses joues, et sur sa peau s’abolissaient&lt;br /&gt;La sensation d'extase qu'émanait son corps, répandait un arôme exquis et contagieux&lt;br /&gt;Anéantissant ma timidité et engouffrant toutes mes pensées dans les conflits litigieux&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et quand la flèche du maître des chérubins harponna mon cœur qui n’était pas préparé&lt;br /&gt;Mes sens déchirèrent le tissu de ma sainteté, le délire me berça et je devins désemparé&lt;br /&gt;L'esprit de l'oasis noya mon âme profonde dans un déluge traître dont les eaux inondent&lt;br /&gt;Et l’odyssée de l’amour m’embarqua sur ses ondes, me laissant vaguer dans son monde&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sans raisons, son cœur s’était joint au mien et je souhaitais qu’elle fusse ma maison&lt;br /&gt;Et elle avait senti mon besoin comme elle n’avait jamais senti un humain auparavant&lt;br /&gt;Elle me tint par la main et me murmura en m’embrassant au front "cela est un revers&lt;br /&gt;Ce n’est que mirage, même pas un rêve, les yeux ouverts tu as frôlé un autre univers"&lt;br /&gt;.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9182425603829733661-4632462098530456662?l=tunisdivagation.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/feeds/4632462098530456662/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9182425603829733661&amp;postID=4632462098530456662' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/4632462098530456662'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/4632462098530456662'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/2010/01/un-mirage-sous-lombre-des-palmiers_29.html' title='Un Mirage sous l’Ombre des Palmiers'/><author><name>Téméraire V5.0</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01753143326953187818</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://static.flickr.com/132/317761599_576160a4d9.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9182425603829733661.post-5128488181603512698</id><published>2010-01-27T10:23:00.004+01:00</published><updated>2010-03-13T20:40:37.310+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Amour'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Poésie'/><title type='text'>Écris-moi un Poème</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:130%;"&gt;.&lt;br /&gt;Écris-moi un poème et surtout n’oublie rien de tes passions torrides&lt;br /&gt;Toutes les choses que tu sais que je veux entendre et j’en suis avide&lt;br /&gt;Les mots de toi à moi sont toujours aussi suaves que le miel limpide&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Écris-moi un poème avec des fables que tu dois bien me choisir&lt;br /&gt;Gravé dans mon cœur, je le garderai comme un éternel souvenir&lt;br /&gt;De toi à moi, pour apaiser mes émotions sauvages et les adoucir&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Écris-moi un poème,&lt;br /&gt;Sur tous les jours durant lesquels j’ai ensemencé en toi du désir&lt;br /&gt;De toutes les nuits pendant lesquelles tu as moissonné le plaisir&lt;br /&gt;De tous les moments témoins de mes caresses et de tes soupirs&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Écris-moi un poème sur tous les témoignages de la pleine lune&lt;br /&gt;Et nos danses prolongées sous les éclats des étoiles opportunes&lt;br /&gt;Qui narguent les astres, qui te convoitent et me portent rancune&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Écris-moi une complainte sur le lever du soleil traître et précoce&lt;br /&gt;Et sur l’aube pressée pour éclore, sans faveurs il devient véloce&lt;br /&gt;Ils interrompent nos sommeils pour annoncer la fin de nos noces&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Écris-moi un poème,&lt;br /&gt;Sur les roses qui t’envient et qui se disputent avec tes fragrances&lt;br /&gt;Sur les mille fleurs que je te cueille pour humilier leur arrogance&lt;br /&gt;Et à propos de tous les jasmins livides qui envient ton exubérance&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Écris-moi un poème sur tout ce qui nous relie et sur tes amarrages&lt;br /&gt;La sincérité de tous mes sentiments et la puissance de leur ancrage&lt;br /&gt;Les cercles que tu as dessinés et les intersections de notre naufrage&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Écris-moi un poème, une lettre ou même quelques mots que je veux&lt;br /&gt;Montres-moi sur un papier ce que je signifie pour toi, fais tes aveux&lt;br /&gt;Et après, je t’écrirai et je te dirai ce que sont mes plus profonds vœux&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/S2AGwlK88-I/AAAAAAAAFYU/9Zw4RijSJFg/s1600-h/%C3%A9cris.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 368px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/S2AGwlK88-I/AAAAAAAAFYU/9Zw4RijSJFg/s400/%C3%A9cris.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5431348582290355170" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9182425603829733661-5128488181603512698?l=tunisdivagation.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/feeds/5128488181603512698/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9182425603829733661&amp;postID=5128488181603512698' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/5128488181603512698'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/5128488181603512698'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/2010/01/ecris-moi-un-poeme.html' title='Écris-moi un Poème'/><author><name>Téméraire V5.0</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01753143326953187818</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://static.flickr.com/132/317761599_576160a4d9.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/S2AGwlK88-I/AAAAAAAAFYU/9Zw4RijSJFg/s72-c/%C3%A9cris.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9182425603829733661.post-4182711255540176271</id><published>2010-01-26T11:31:00.001+01:00</published><updated>2010-01-26T11:32:58.641+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Divagations'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Amour'/><title type='text'>NarcissoCentrisme</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/S17Ewf2boLI/AAAAAAAAFYM/r3DB9Yr7fR0/s1600-h/attendre.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 300px; height: 345px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/S17Ewf2boLI/AAAAAAAAFYM/r3DB9Yr7fR0/s400/attendre.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5430994538117963954" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Quand la nuit envahit ton monde et que dans les ombres de ta chambre, Les murs autour de toi se resserrent contre tes poumons, je me demande si tu me respires encore et je m’inquiète si dans tes pensées agitées, tu ne continues pas de penser à moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand la lune s’invite à travers ta fenêtre et que le silence velours s’installe définitivement chez toi, je me demande si les étoiles brillantes qui pendillent entre les nuages te rappellent encore tous mes mots chuchotés lors de mes promesses de mon amour éternel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand la lumière solitaire de l’aube prématurée s’infiltre à travers tes persiennes et vient agresser ton sommeil pour que tu te réveilles, je me demande si tu te souviennes encore de mes départs attardés …&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A travers chaque jour et chaque nuit, tes pensées me doivent être inlassablement dévouées … et je me demande si tu rêves encore de moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je sais que l’amour brûle dans ton intérieur mais je ne ressens aucune chaleur. Le vide remplit mon âme qui est devenue triste est froide et pendant que je frissonne, je me demande pourquoi tu ne viens pas me réchauffer ?, pourquoi est-ce que ton cœur ne vienne pas élire définitivement domicile dans ma demeure ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis soucieux de savoir comment tu fais sans moi ? … qu'est-ce que tu fais sans moi ? Laisses-moi deviner comment ton désir se consomme en m’attendant ? comment tu arrives à survivre sans mes baisers et mes tendres et doux touchers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Moi … je n’en peux plus … tu es partout en moi … viens vite je suffoque sans toi.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9182425603829733661-4182711255540176271?l=tunisdivagation.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/feeds/4182711255540176271/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9182425603829733661&amp;postID=4182711255540176271' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/4182711255540176271'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/4182711255540176271'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/2010/01/narcissocentrisme.html' title='NarcissoCentrisme'/><author><name>Téméraire V5.0</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01753143326953187818</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://static.flickr.com/132/317761599_576160a4d9.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/S17Ewf2boLI/AAAAAAAAFYM/r3DB9Yr7fR0/s72-c/attendre.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9182425603829733661.post-2414070196009509924</id><published>2010-01-22T18:49:00.001+01:00</published><updated>2010-01-22T18:50:40.174+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Divagations'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Amour'/><title type='text'>Le Monde de TOIetMOI</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:130%;"&gt;.&lt;br /&gt;Posséder la nuit, te posséder … posséder ton cœur, ton âme, ton corps et toutes tes courbes lisses, sentir ton souffle sur mon buste quand tu t’endors avec ta joue contre ma poitrine et te faire l'amour alors que tu dors en plein sommeil. Envahir tes rêves et te réveiller tard la nuit sous la vigilance de la lune, par la chaleur de mes baisers qui embrasent doucement ton corps et me sentir effrayé de te brûler par la chaleur de mes lèvres. Embrasser ta bouche tendrement tout en se noyant dans tes yeux et un sursaut de plaisir qui me sauve de tes eaux profondes. Sans dire mots ton regard me confirme ton désir ainsi que ton corps qui se refugie contre le mien en reddition à ta convoitise languissante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le temps se fige, la terre arrête sa rotation, tout disparait autour de nous et nos deux mondes entrent en collision pour n’en créer qu’un seul, le refuge de nos âmes, le monde de TOIetMOI où on n’y entend que l’écho de nos chuchotements. Toute la planète se met dans le silence, non pas l’instant d’un baiser mais pour tous les moments pendant lesquels nous sommes ensemble ... et comme chaque fois, nous essayons de faire taire les souvenirs dans un dessin compliqué ... de vide … et la sérénité nous engloutis&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vouloir, pour toujours rester à l'intérieur de nos murs pour t’absorber, pour te tenir entre mes bras et te faire tournoyer et t'emmener à des places que tu ne penses pas visiter. C’est uniquement nos corps qui conversent, qui dansent et qui composent une sérénade dans laquelle moi et toi sommes une seule note musicale ayant un seul rythme, un seul tempo. Pas d’hier, pas de demain, dans notre monde, tout est seulement ici et maintenant, à cet instant. Pas de futur, trop de passé, on se restreint au présent et ton âme devient la mienne, la mienne est tienne, sans aucune autorisation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;T’envelopper par tous mes sens pour te faire sentir les émotions les plus extrêmes et créer une tempête dans ton corps et un ouragan sur ta peau que j’arrose par mon imagination que je transforme en réalité. Je t’invoque, provoque et enflamme ta passion sous les draps en coton.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Explorer patiemment ton corps comme une terre inconnue, apprivoiser tes mouvements et tout en exigeant de découvrir chaque centimètre carré de ton anatomie, prendre plaisir à effleurer ta peau avec les bouts de mes doigts et à lécher ta poitrine et tes seins jusqu’à te voir se tordre de plaisir … et le goût de ta sève qui s’attarde sur mes lèvres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;… Tu frissonnes comme une fébrile et nous entamons le voyage dans le monde qui nous appartient, le monde de TOIetMOI. Mon corps se réunit au tien et nous ne faisons qu’UN. Ta respiration devient profonde, nos souffles se synchronisent et nos mouvements se rythment. J’entends des battements, sont-ils ceux de ton cœur ou du mien ? …&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Même scène, vécue maintes fois … très tôt, l'aube vient de l'extérieur frapper à notre porte. Vouloir désespérément rester encore plus longtemps ; besoin d’un peu plus de temps. Demander silencieusement au visiteur de ficher le camp. Mais il insiste et il risque de briser la porte. Tes yeux rencontrent les miens, c’est l’heure de quitter notre monde et de retourner à la réalité. L’Obscurité qui a garni le monde de TOIetMOI prend fin et cède la place à un éternel soleil matinal, qui ayant dépensé des heures infinies à attendre sa revanche, est venu caresser le monde tangible avec sa lumière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur le pas de la porte, avant de sortir, tu t’accroches à mon cou, tu restes vague un assez long moment … pas de mots, pas de pleurs, un chagrin. Je jette un dernier regard sur le lit défait et sur le salon, enclos de notre romance.&lt;br /&gt;Des raviers avec quelques cubes de fromage et des olives vertes, des verres vides et les bouteilles désordonnées qui prennent de la place ainsi que des taches de vin rouges sur la dentelle du napperon de ta table. La cendre noire qui macule les taches rouges et la nappe blanche et les mégots des cigarettes qui ont brûlé ta moquette. Dans un coin, sur une tablette dans un vase oblong, les fleurs sont fanées, seras-tu capable de les jeter ? Pas de musique mais une odeur faible de bougies parfumées tarde dans l'air et les restes de la cire chaude et brûlée qui ont suintées sur ta table de nuit à côté de tes faux bijoux… c’est tout ce qui reste de nous deux ce matin … toi et cette scène de romance périmée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Partir pour te revenir plus tard … sur le chemin du retour … le dessin incompréhensible du vide libère mes souvenirs pour y inclure notre dernière nuit majestueuse et je me laisse envahir par le plaisir de revivre tous les beaux moments ensemble et à la fin le désordre de notre romance et ton lit défait qui portera toujours mon odeur mais dans lequel tu ne sentiras plus ma chaleur jusqu’à la prochaine fois. Quand ?, je ne sais pas … on a jamais su quand est-ce qu’on devrait se voir la fois suivante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je confesse comme d’habitude, que nous avons passé d’agréables moments ensemble, et que tu m’as gâtée comme ton petit Prince mais en partant, en se séparant tu me laisses en détresse. Une romance fantastique et puis la séparation désoriente mon cerveau et crée ma confusion. Les charades transitoires de l'amour soutiennent mon cœur et une injection de douleurs, chaque fois qu’on se sépare … Sois patiente, je reviens avec des fleurs, comme chaque fois.&lt;br /&gt;.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9182425603829733661-2414070196009509924?l=tunisdivagation.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/feeds/2414070196009509924/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9182425603829733661&amp;postID=2414070196009509924' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/2414070196009509924'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/2414070196009509924'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/2010/01/le-monde-de-toietmoi.html' title='Le Monde de TOIetMOI'/><author><name>Téméraire V5.0</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01753143326953187818</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://static.flickr.com/132/317761599_576160a4d9.jpg'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9182425603829733661.post-6856391516176948146</id><published>2010-01-18T19:35:00.001+01:00</published><updated>2010-01-18T19:37:36.327+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Divagations'/><title type='text'>Les Mots Capricieux</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/S1SqNoH1eCI/AAAAAAAAFYE/LyKhqmWF0Lc/s1600-h/mots.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 311px; DISPLAY: block; HEIGHT: 400px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5428150601973594146" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/S1SqNoH1eCI/AAAAAAAAFYE/LyKhqmWF0Lc/s400/mots.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Nous vivons dans l'ombre de nos écrits et de nos textes mais mon affection pour les points de suspension et d’exclamation nous a divisés. Les points qui respirent entre toi et moi, étaient toujours présents. Tes virgules que tu omettais, mes majuscules que je soulignais et ce verbiage dont je t’avais volé le secret et qui me permet maintenant de te dessiner avec mes mots.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n’ai plus besoin de toi, j’ai appris à mélanger les couleurs de mes consonnes avec les tons éclatants des mes voyelles pour peindre, sur la toile de mon âme, des poèmes qui te font rire, aimer et pleurer. Mais à la fin, tu as accrochée mes tableaux dans ta galerie marchande et non pas sur ton cœur … et je n’étais pas déçu, il y aurait toujours un acheteur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai prétendu devenir artiste et non seulement j’ai voulu te séduire avec mes mots mais j’ai désiré t’enchainer à leurs sens et te rendre tributaire des images qu’ils te reflètent. Pourtant rien, je n’ai pas réussi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi faut-il que tu ne sois plus à la merci de mes mots ? les mêmes mots qui il y a fort longtemps ils sont devenus si abondants quoi que les tiens sont rares et que les miens ont perdu tous leurs sens pour devenir avares. Tes mots sont devenus inaccoutumés à sortir de ta bouche et je sais que tu portes un fardeau de mots inexprimés qui te pèsent dans ton cœur et que tu oses me dire que les miens ne veulent rien dire … c’est parce que tu n’arrives plus à déchiffrer les sensations que tu ressens lorsqu’ils caressent ton cœur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quant à mes mots …&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mes mots ... comme les feuilles de l'été qui en fin de saison ils jaunissent, se froissent et à jamais ils s’estampent sur les bords de ma conscience.&lt;br /&gt;Mes mots … comme les feuilles de l’automne qui voltigent, malmenés par le vent, ils ne savent pas où ils vont chuter telles mes pensées à haute voix.&lt;br /&gt;Mes mots … comme les feuilles de l’hiver qui s’éteignent dans l’air sans atteindre la terre, ils s’effritent et ne parviennent nulle part telles mes intentions comprises à la source mais jamais à leur destination finale.&lt;br /&gt;Mes mots … comme les feuilles du printemps qui restent vertes et ne tombent pas pareils à mes sentiments inexprimés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mes mots ... mes verbes et mes phrases, comme les quatre saisons ils sont devenus capricieux et changeants, ils blessent alors qu’ils avaient l’intention de guérir, ils créent la confusion là où ils avaient l'intention d’éclairer et pourtant mes mots ... c’est parfois tout ce que je peux t’offrir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et parfois, je ne veux t’offrir que le son de mes mots en vagues qui viennent se déferler et tomber contre ton tympan, pénétrer aux profondeurs de ton âme pour que le rythme de mon ton brise la résistance de ton cœur et te laisse sans défense. Mais maintenant je sais que tu ignores mes mots et je sais que tu en deviens confuse et incertaine au point de les détester donc je prends la décision de les asphyxier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je tue tous les gestes que je désirais t’accomplir, j’étrangle tous les mots que je voulais te dire, je brûle tous les tableaux que j’aimais t’écrire … j’enterre toutes les roses que j’avais l’habitude de t’offrir … et je n’existe plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme les cendres des mégots des cigarettes en agonie, j’entrepose mes mots à travers des paysages blancs de cendriers désespérés. C'est le sanctuaire des mots que je viens d’assassiner et qui ne pourront plus jamais sortir de ma bouche ; tu ne les entendras jamais … et je me tais. &lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9182425603829733661-6856391516176948146?l=tunisdivagation.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/feeds/6856391516176948146/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9182425603829733661&amp;postID=6856391516176948146' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/6856391516176948146'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/6856391516176948146'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/2010/01/les-mots-capricieux.html' title='Les Mots Capricieux'/><author><name>Téméraire V5.0</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01753143326953187818</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://static.flickr.com/132/317761599_576160a4d9.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/S1SqNoH1eCI/AAAAAAAAFYE/LyKhqmWF0Lc/s72-c/mots.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9182425603829733661.post-2797434974075071418</id><published>2010-01-12T19:44:00.002+01:00</published><updated>2010-01-12T19:46:15.665+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Divagations'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Poésie'/><title type='text'>Les Deux Extrêmes</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/S0zDRIWZG8I/AAAAAAAAFX8/PQfG6hziwow/s1600-h/rencontre.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5425926350141201346" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 270px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/S0zDRIWZG8I/AAAAAAAAFX8/PQfG6hziwow/s400/rencontre.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Je suis fils du désert indomptable et sec, tu es fille de la verdure et de l’abondance&lt;br /&gt;La simplicité colore mon existence, la complexité te particularise par ton arrogance&lt;br /&gt;Amour, passion et désir me poursuivent, élégance, glamour et vanité te devancent&lt;br /&gt;Tu veux de ma chaleur, j’en donne plus, pourquoi tu me dévisages avec insolence ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis de l'étendue, tu vis dans l’exiguïté, besoin de respirer, lâches-moi et dégage&lt;br /&gt;J’aime le silence et la quiétude, mais tais-toi, tu adores les vacarmes et les tapages&lt;br /&gt;Ta rivière murmure mais mon lac est taciturne et le silence qui te tue, il me soulage&lt;br /&gt;Je réfléchis pour à la fin ne rien dire et toi ta vie n’est qu’indolence, rire et bavardage&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ton cœur expérimenté, depuis longtemps rassasié mais dans le mien un vide sauvage&lt;br /&gt;Nos extrêmes ne devraient-ils pas se mélanger pour produire de nous deux un mixage ?&lt;br /&gt;L'amour peut changer toutes nos contradictions, mes rêves et ton réalisme en avantage&lt;br /&gt;Les plus inflexibles de nos caractères seront légués à nos enfants comme seul héritage&lt;br /&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9182425603829733661-2797434974075071418?l=tunisdivagation.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/feeds/2797434974075071418/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9182425603829733661&amp;postID=2797434974075071418' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/2797434974075071418'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/2797434974075071418'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/2010/01/les-deux-extremes.html' title='Les Deux Extrêmes'/><author><name>Téméraire V5.0</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01753143326953187818</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://static.flickr.com/132/317761599_576160a4d9.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/S0zDRIWZG8I/AAAAAAAAFX8/PQfG6hziwow/s72-c/rencontre.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9182425603829733661.post-3373295730639484119</id><published>2010-01-08T19:41:00.004+01:00</published><updated>2010-01-08T19:46:55.995+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Souvenirs'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Divagations'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Poésie'/><title type='text'>Le Pleur du Sirocco</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:130%;"&gt;.&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#3366ff;"&gt;Je suis Mirage&lt;/span&gt;, la légende du désert et je ne sais que parler à la lumière&lt;br /&gt;Marin de l’espoir, le vent Chéhili est mon vaisseau et le ciel est ma mer&lt;br /&gt;Je vends des divagations au songeur et des illusions aux plus téméraires&lt;br /&gt;Mes rêves mènent au jardin des délires là où mon cœur a élu sanctuaire&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A travers les confins du sud de mon pays, souffle le sirocco torride&lt;br /&gt;Vent assassin, il débarque sans étaler excuses avec sa stérilité aride&lt;br /&gt;Comme un rasoir de feu, le vent Chéhili perçant les joues meurtries&lt;br /&gt;Se réjouit de caresser par son souffle brulant les vastes dunes bénies&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les dunes de sable, îlots qui bougent comme des terres silencieuses&lt;br /&gt;Esclaves d’Eole, insoumises et qui ne cèdent pas aux lois vétilleuses&lt;br /&gt;Elles engloutissent l’imprudent et étranglent son audace trompeuse&lt;br /&gt;Méprisant les hommes qui osent en bravant son étendue impétueuse&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'entends le sirocco pleurer et hurler à lui-même, attristé par ce défi&lt;br /&gt;Et le chuchotement des ailes d'un vautour qui cherche un brin de vie&lt;br /&gt;Pour lui offrir le privilège de la mort sans gémissements et douleurs&lt;br /&gt;Et seul le varan qui lutte encore avec une pénombre fuyant la chaleur&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oh, sud la vie s’enrage et ta soif se pelote contre la rosée de l’aurore&lt;br /&gt;La saveur viciée de l'eau souillée et ta terre déshonorée nous implore&lt;br /&gt;Tes sources sont devenues sourdes à nos prières et elles nous ignorent&lt;br /&gt;Et l’oued est devenu muet, sans murmures et notre complot il déplore&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hassan, le saint gardien des portes du désert sollicite ses quémandes&lt;br /&gt;Plus d’affluence vers sa zaouïa, réclamant baraka contre les offrandes&lt;br /&gt;Seulement les salines du chott qui conversent avec le soleil qui glande&lt;br /&gt;Et un tombeau vertical qui est debout tout seul, de nulle part il exonde&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au crépuscule, quand le minaret crie à la prière et que le vent se taise&lt;br /&gt;Le sirocco cède à son complice terre de silice, qui crache sa fournaise&lt;br /&gt;Bacchus prend la relève à Dieu pour rafraichir les gosiers et les apaise&lt;br /&gt;Avec la sève des dattiers il arrose les corps pour éteindre leurs braises&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parce qu’il a abandonné au fond des oasis sa fertilité et tout son amour&lt;br /&gt;Le désert est devenu sec, sans cœur et il n’enfante que des troubadours&lt;br /&gt;Son sirocco brûle les yeux, délaçant des visions floues et vagues images&lt;br /&gt;Mais j’esquisse ce dont on veut voir sans qu’on sache que &lt;span style="color:#3366ff;"&gt;je suis Mirage&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#3366ff;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/S0d8_P9PlMI/AAAAAAAAFX0/t-L8b3ddtnU/s1600-h/sirocco.jpg"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5424441702248060098" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/S0d8_P9PlMI/AAAAAAAAFX0/t-L8b3ddtnU/s400/sirocco.jpg" border="0" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9182425603829733661-3373295730639484119?l=tunisdivagation.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/feeds/3373295730639484119/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9182425603829733661&amp;postID=3373295730639484119' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/3373295730639484119'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/3373295730639484119'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/2010/01/le-pleur-du-sirocco.html' title='Le Pleur du Sirocco'/><author><name>Téméraire V5.0</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01753143326953187818</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://static.flickr.com/132/317761599_576160a4d9.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/S0d8_P9PlMI/AAAAAAAAFX0/t-L8b3ddtnU/s72-c/sirocco.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9182425603829733661.post-6921901868437345701</id><published>2010-01-02T15:28:00.002+01:00</published><updated>2010-01-02T15:29:41.667+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Souvenirs'/><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/Sz9YL0vc3aI/AAAAAAAAFXs/PIkrnep348k/s1600-h/souvenirs.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 259px; height: 400px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/Sz9YL0vc3aI/AAAAAAAAFXs/PIkrnep348k/s400/souvenirs.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5422149436536839586" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Le JOUR …&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils se blottissent dans les espaces où la lumière du soleil ne peut pas les atteindre. Je les entends me chuchoter, je prétends ne pas les connaître mais ils me suivent partout et ils n’arrêtent pas de me murmurer des mots doux à travers ta voix.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dès que je passe par un endroit ombreux, ils se manifestent et deviennent plus nombreux. Ils m’agacent, j'attrape une vision momentanée, elle essaye de cacher des fantômes ombragés qui se souviennent de moi. Quand est-ce que je les ai vus pour la dernière fois ? Ils veulent me le rappeler, je les chasse de ma tête et je submerge dans mes taches du quotidien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La NUIT …&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils s’insèrent dans mes pensées, je ne peux pas les déloger, ils me tentent par ton parfum et dès que je m’entretiens avec eux, ils se multiplient, envahissent ma tête, et ils fuient de partout pour remplir tous les coins sombres de ma chambre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je baigne dans eux et ils s'accrochent à moi comme une deuxième peau. Ils s’invitent dans mon âme et ils me percent le cœur avec leur nostalgie. Ils m’ouvrent le grand écran et me projettent tous les films dont nous étions les vedettes. Ils me harcèlent et me donnent des réponses à des questions que je n’ai jamais posé et m’interrogent sur un futur dont je ne suis pas capable de prévoir l’évolution.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Entre le JOUR et la NUIT,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils me trouvent, ils me prennent et ils me donnent compagnie. Ils savent combien tu me manques et ils essayent de prendre ta forme et ta voix. Ils sont là et partout, dans le livre que tu n’as pas fini de lire, dans le briquet que tu as laissé, dans le parfum que tu m’as offert, dans tes sous-vêtements que chez nous tu as gardé, ils sont même dans la chanson du radio que tu me fredonnais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mes souvenirs je vous adore, vous me faites vivre plusieurs fois les plus beaux moments de ma vie, mais jamais vous ne pourrez « la » remplacer.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9182425603829733661-6921901868437345701?l=tunisdivagation.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/feeds/6921901868437345701/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9182425603829733661&amp;postID=6921901868437345701' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/6921901868437345701'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/6921901868437345701'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/2010/01/le-jour-ils-se-blottissent-dans-les.html' title=''/><author><name>Téméraire V5.0</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01753143326953187818</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://static.flickr.com/132/317761599_576160a4d9.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/Sz9YL0vc3aI/AAAAAAAAFXs/PIkrnep348k/s72-c/souvenirs.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9182425603829733661.post-1231357080966145762</id><published>2009-12-24T21:55:00.002+01:00</published><updated>2009-12-24T21:57:45.423+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Amour'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Poésie'/><title type='text'>Petit Déjeuner au Lit</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;font-size:100%;" &gt;.&lt;br /&gt;Danse en transe et je contemple ton jardin en sirotant ta tisane armoise&lt;br /&gt;Je jette tes tartinettes, ton café, tes cocktails et tes délicieuses génoises&lt;br /&gt;Tu me colles et tu me gaves de tes baisers au gout de fraise et framboise&lt;br /&gt;Incitant mes caresses et amplifiant des frissons sur ta peau de bourgeoise&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jouvencelle du peuple du soleil ; Berbère, Hilalienne ou Carthaginoise&lt;br /&gt;Ton corps fertile, tu sèmes je cueille, tu plantes de l’envie et je déboise&lt;br /&gt;Sucrées tes lèvres, salées tes larmes, ardent ton regard lorsqu’il me croise&lt;br /&gt;Ton gout exotique et tes fougues sauvages, tu t’acharnes et j’apprivoise&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mes doigts éparpillés dans tes cheveux gitans en boucle qui te pavoisent&lt;br /&gt;Se hasardent à étaler sur ta poitrine le chocolat qui fond, tu fais la pantoise&lt;br /&gt;Que je lèche au bout de ton sein gauche et celui de droite lui cherche noise,&lt;br /&gt;Pourquoi la jalousie et la querelle ?, je vais être équitable avec les siamoises&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec ma langue fourbe je cueille le miel du bouton de ta rose sournoise&lt;br /&gt;Tu étales tes pétales parfumés de désir, tu libères l’ouragan avec extase&lt;br /&gt;Tempête tropicale en vue !, contre ton orage je fonce, je fais le kamikaze&lt;br /&gt;Mon regard s’évase et s’abime dans le vide infini de tes pupilles narquoises&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu cries, tu me griffes, je te sens venir, tes lèvres sur ma bouche s’écrasent&lt;br /&gt;Mon volcan te projette sa lave, je t’inonde, mon monde et ta terre transvasent&lt;br /&gt;Ta nature sybarite se déchaine, ton tonnerre gronde et avec ma rosée je te blase&lt;br /&gt;Tu te reposes et le linceul de ta brume s’évapore révélant tes prairies courtoises&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Conseil d’ami,&lt;br /&gt;Ne prenez jamais vos petits déjeuners au lit,&lt;br /&gt;Cela risque de déchainer une tempête tropicale imprévue&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9182425603829733661-1231357080966145762?l=tunisdivagation.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/feeds/1231357080966145762/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9182425603829733661&amp;postID=1231357080966145762' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/1231357080966145762'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/1231357080966145762'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/2009/12/petit-dejeuner-au-lit.html' title='Petit Déjeuner au Lit'/><author><name>Téméraire V5.0</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01753143326953187818</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://static.flickr.com/132/317761599_576160a4d9.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9182425603829733661.post-3169131508660187236</id><published>2009-12-21T09:32:00.001+01:00</published><updated>2010-03-13T20:41:21.612+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Divagations'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Ma Vie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Amour'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Erotisme'/><title type='text'>Défendue mais je te veux ...</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/Sy5us8HCfuI/AAAAAAAAFXc/5VC3X9oooE4/s1600-h/forbidden-1.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 337px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/Sy5us8HCfuI/AAAAAAAAFXc/5VC3X9oooE4/s400/forbidden-1.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5417389120102235874" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Défendue mais je te veux ... Je te veux à n’importe quel prix. Je lèche mes lèvres et je m’impose des pensées de désir cruel, sexuellement enflammant et obscène, intensément flambant et romantique, vivement scandaleux et érotique. Le diable au corps, je me sens brûler … avec mon ticket one way pour l’enfer … et alors ! Je sais que Dieu existe parce que je peux entendre la voix de son lieutenant Lucifer m’inciter à toi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Allongée à côté de moi, tu m’attends dans une supplication silencieuse pour déguster ton fruit défendu. Tu respires comme une coupable … désir ardent incontrôlable dans ton souffle. Encore et encore tes yeux est tout ce que je vois … ce sourire et ton regard mystérieux. Tu as commis le plus grand péché, celui de m’avoir séduit, cœur et âme. Tu me le payeras très cher quitte à ce que tu me prennes à Lucifer sur tes lèvres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon cœur ne dit pas NoN, mais la raison est hésitante, et tes yeux trouvent un chemin à travers mon soupçon de doute pour me faire goûter ton offrande. L'odeur de la déchéance traine dans l'air, pendant que ton parfum essaie de la chasser et de maculer mes capacités olfactives. Les passions défendues chatouillent mes sens, et ton sourire subtil et tes yeux innocents brouillent mon jugement et me forcent à m’affilier à ton corps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis trop faible pour te désobéir, et pourquoi est-ce que je vais me défendre contre toi et contre mon diable ?, c’est de la triche, deux contre un. Je veux (mon diable veut) jouer avec le feu et toi tu veux jouer avec tes désirs. Le compte est bon et chacun aura pour son compte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mes mains deviennent hérétiques au toucher de ta peau satin et je les laisse bruler pour leur lamentable crime. Chaque caresse laboure un champ et chaque baiser enflamme un brasier, la chaleur s’intensifie avec chaque battement de ton cœur et la musique devient magique.&lt;br /&gt;My Sweetest Taboo, mon tabou le plus délicieux ; mon visage collé contre ta poitrine, tu inhales mon souffle, j’expire le tien. Je ferme mes yeux, pour me retenir. Ta main se faufile sur ma peau et tes lèvres qui subitement se mettent à sucer mon cou. Tes doigts explorent mon corps et mes sens s’allument du feu de la convoitise et du désir. Tes baisers fondent mon âme et remplissent mon corps d’une envie irrésistible de dompter une fois pour toute ton appétence fougueuse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon corps épouse tes courbes et mes doigts enveloppent les tiens pour bloquer ton élan fatal. Je regarde tes yeux de cristal, tu es si lisible, je te lis. Tes yeux me disent avant que tes lèvres le prononcent :&lt;br /&gt;- " Je t’….. "&lt;br /&gt;+ " Je te veux beaucoup plus "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je m’agrippe à ton mont de vénus et par tes ondulations, ma langue s’enlise et glisse à travers tes terrains lisses et je cherche le paradis entre tes hanches. Les démons de l’amour m’y guident avec déchainement et nos corps se guerroient avec toutes les armes de l’obsession qui nous allume pour enfin céder à la reddition de notre extase dévouée à notre amour interdit. Je ne te fais pas la paix et je pénètre au fond de ton océan profond de désirs embrasés qui me berce par ses vagues de satisfaction ... Notre ardeur s'écrase contre les rivages du plaisir .... sur l’île de la passion irrésistible, encore une fois, ton corps sollicite le mien pour le dévorer … tout ce que je peux c’est satisfaire ton appétit féroce et soulager ta faim insatiable par toutes les convoitises qui raniment ma chair.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La symphonie de nos respirations, mes mots et tes gémissements s’engrènent dans un encombrement sulfureux, flottent jusqu'au plafond, fuient de la fenêtre pour mettre en rut tous les oiseaux qui camouflent par leur gazouillement nos cris et nos soupirs. Tel un métronome, nos convulsions passent d’un Adagio, Accelerando, à un Agitato et Presto … Animato, Appassionato, à Crescendo, et subitement Forte Fort Fuoco … et ils s’éteignent en Morendo suite à une perte de puissance pour avoir atteint l’au-delà des limites de notre capacité à résister au plaisir. Lors de ce concerto, les ongles se sont plantés, la peau s’est incisée, les lèvres mordues ont saigné et les corps se sont soulagés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sucre blanc brun, délicieux, à bon goût, est-ce que je pourrais en avoir encore si je le veux ?. Leurré par un fruit défendu mais accessible je me suis retrouvé à convoiter un bonbon inique et affable. Lucifer me considère avec un sourire, il sait que je ne resterai pas trop loin du péché succulent. Ma situation était critique et succomber à la tentation était mon point faible. De toute façon, l’attirance est trop forte pour qu’elle soit évitée. Une défaite bien anticipée depuis ton premier sourire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l'intérieur de cette inondation de pensées et de sensations qui est le noyau central existentiel de ma vie : Désir, Passion, Amour, Humanisme et Croyance je me heurte à une explosion d’un cocktail Molotov : Amour et Infidélité. C'était encore une fois beaucoup plus de ce que je peux endurer dans les cavernes les plus profondes de mon existence. Rien à faire … Bonne nuit Lucifer, je te laisse négocier avec les conséquences.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me suis endormi entre tes bras dans un sommeil profond, assouvi par le jus du fruit défendu et tout en autorisant que l'influence de mon cœur vainque la résistance de la logique de mon raisonnement, et les racines de mes convictions, du moins pour le moment. Je me suis endormi dans un lit de roses … et c’est plus tard que je sentirai la douleur des épines.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/Sy5wG-3ZUVI/AAAAAAAAFXk/13NDZTnttqc/s1600-h/corps.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 333px; height: 400px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/Sy5wG-3ZUVI/AAAAAAAAFXk/13NDZTnttqc/s400/corps.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5417390667030155602" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9182425603829733661-3169131508660187236?l=tunisdivagation.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/feeds/3169131508660187236/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9182425603829733661&amp;postID=3169131508660187236' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/3169131508660187236'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/3169131508660187236'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/2009/12/defendue-mais-je-te-veux.html' title='Défendue mais je te veux ...'/><author><name>Téméraire V5.0</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01753143326953187818</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://static.flickr.com/132/317761599_576160a4d9.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/Sy5us8HCfuI/AAAAAAAAFXc/5VC3X9oooE4/s72-c/forbidden-1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9182425603829733661.post-6936653512133049569</id><published>2009-12-20T19:30:00.001+01:00</published><updated>2009-12-20T19:31:58.420+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Divagations'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Ma Vie'/><title type='text'>Le Vide Artificiel</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/Sy5thnI-ffI/AAAAAAAAFXU/c42p0zA0-x8/s1600-h/coquille+vide.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 266px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/Sy5thnI-ffI/AAAAAAAAFXU/c42p0zA0-x8/s400/coquille+vide.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5417387825983028722" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Dans un monde bleu profond, sur une terre jaune marron entachée de vert, j’ai franchi les lignes rouges pour me bagarrer contre le noir. C'est ici que commence mon histoire, en ces jours chauds et précoces de l’été ; une fin de mai. La vie n'était pas facile, ni simple, ni bonne. Rien n'était comme il fallait l’être, comme je le voulais et pourtant dans le bonheur je baignais, j’étais même comblé. Aucun souci, absolument rien … ni familial, ni sentimental, ni affectif, ni sensuel, ni financier, ni relatif à la santé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les plus mauvais moments ont toujours été issus de mes mauvais choix pris consciemment dans l’optique de défier le destin, de tenter l’impossible et de frôler l’interdit. Mon entourage familial a toujours compensé tout cela par des meilleurs moments de joie et de bonheur, de rire et de félicité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toutes les nuits, tard dans mon lit, à côté de ma femme endormie, je me débats avec mes pensées qui essayent de me persuader de la fausse voie que je prenais. Dès le matin, à peine que je dépose mes enfants dans leurs écoles et que je me retrouve tout seul sans ma voiture, des idées vagabondes et arrogantes commencent à germer dans ma tête et des pensées insolentes j’essaime dans mon cœur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je passe mes journées courtoises avec la souffrance d’être autre de ce que je voulais être ; j’en ai marre de refléter l’image idéale qu’ILS voulaient voir de moi : le bon père, le tendre fils, l’affectueux mari, l’employé modèle, l’ami incontournable, le cousin aimable, l’oncle généreux, le voisin poli … et  tous les qualificatifs et adjectifs qui font de toi le meilleur de tous les hommes et qui t’accablent, te lient et t’empêchent de respirer. Mais moi, depuis des longues années, j’ai fait ma propre révolte en douceur sans que personne ne s’en aperçoive, même le plus proche des amis et j’ai crée mon propre monde, ma double vie.&lt;br /&gt;Tout simplement, les convoitises et les perversions deviennent acceptables quand ils émanent d’un besoin interne creux. Et de quel besoin creux et de quel vide je parle ?. Mentir à soi-même et créer un vide artificiel pour chercher à le combler.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La liste de mes qualificatifs apparents est longue et moi je me pose des questions courtes, bêtes et simples " Quel est le but d’une vie sans douleur ? » ; « A quoi servent les limites, si ce n’est d’être franchies ?» ; « S’il existe un  interdit et que quelqu’un devait le gouter ?, pourquoi pas moi ? » ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Perdu dans la mer de ma propre consternation, je savais que pour être heureux, à ma façon, il me fallait un changement. Tout changement est bon, peu importe ce que cela pourra générer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après des jours de justes et mauvaises réflexions, j’ai pavé le chemin de mes conclusions par des décisions. J’ai choisi d’échanger ma vie de quiétude par une vie d’aventure et de solitude masquée. Je vais flirter avec les interdits de la vie, franchir les limites du concevable, gouter à l’âpreté des douleurs et compter sur les probabilités mathématiques pour s’en sortir indemne, c’est une question de hasard et la chance ne me manque pas du tout. Comme à la langue cela devient très ennuyeux de jouer en solo, cette fois-ci j’oserai le faire en duo.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9182425603829733661-6936653512133049569?l=tunisdivagation.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/feeds/6936653512133049569/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9182425603829733661&amp;postID=6936653512133049569' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/6936653512133049569'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/6936653512133049569'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/2009/12/le-vide-artificiel.html' title='Le Vide Artificiel'/><author><name>Téméraire V5.0</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01753143326953187818</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://static.flickr.com/132/317761599_576160a4d9.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/Sy5thnI-ffI/AAAAAAAAFXU/c42p0zA0-x8/s72-c/coquille+vide.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9182425603829733661.post-8175898728081382429</id><published>2009-12-17T22:28:00.003+01:00</published><updated>2010-03-13T20:41:42.444+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Amour'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Poésie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Femme'/><title type='text'>SyRéNa</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:130%;"&gt;.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://deliriumgarden.blogspot.com/2009/12/souvenirs.html"&gt;Solitaire la Syrèna&lt;/a&gt;, sur son île du désespoir et de l’abandon&lt;br /&gt;Immortelle avec sa voix et son chant loquace et exubérant&lt;br /&gt;A l’attente d’un mortel qui la délivre de son enchantement&lt;br /&gt;Implorant les marins, harponnant leurs cœurs avec aversion&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Douleurs enthousiastes et malheurs sans fin qui l’enterrent&lt;br /&gt;Avec la couleur de ses yeux, et par ses larmes trop amères&lt;br /&gt;Elle inonde les atolls, saline les océans et teint l’eau de mer&lt;br /&gt;Et avec le triste regard elle peint le ciel d’un azur éphémère&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parfois, elle se déchaine et souffle un vent fort et orageux&lt;br /&gt;Qui ne se calme que par ses souvenirs sereins et onéreux&lt;br /&gt;Des fois elle charme le cœur de tous les marins aventureux&lt;br /&gt;Mais cet amour fourvoyé est introuvable chez aucun d’eux&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle gémit,&lt;br /&gt;sur la brise alizée avec émoi,&lt;br /&gt;« Mon bienaimé, revient à moi »&lt;br /&gt;« Revient me prendre encore une fois »&lt;br /&gt;« Si tu peux m’entendre et sentir ma voix »&lt;br /&gt;« Ne me laisse plus seule, emmène-moi avec toi »&lt;br /&gt;« Contre mon gré, contre notre destin et toutes les lois »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sa voix mielleuse, comme un nectar, envoûte les entichés         &lt;br /&gt;Par son chant harmonieux, son racontar, doux et aiguisés&lt;br /&gt;Elle transperce comme un dard les cœurs et âmes happés&lt;br /&gt;Même les périlleux loubars, à son piège ils ont succombé&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chaque marin la raffole et prend le large sur son voilier&lt;br /&gt;En cadrant la rosace de sa boussole vers la voix cadencée&lt;br /&gt;Mettant le cap vers l’aventure, dans une course effrénée&lt;br /&gt;Avec une larme qui l’immole, il n’est plus le prédestiné&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l’appel de la pérenne, Ulysse résiste avec douleur et peine&lt;br /&gt;Il vague en périples pour échouer sur les rivages de sa sirène&lt;br /&gt;Assise sur son rocher, Syréna l’attend, pour devenir humaine&lt;br /&gt;A son baiser brasier, son cœur diamant se fond, se déchaine&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle devient femme et illumine une nuit sans lune et étoiles&lt;br /&gt;Laisse tomber ses écailles et à son soupirant elle se dévoile&lt;br /&gt;Émotions inconnues, dans le plaisir et l’extase ils partagent&lt;br /&gt;Mais la sirène n’oublie pas sa souffrance, sa peur et présage&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Pourquoi ? »&lt;br /&gt;« Tu as démuni mon cœur, tu as navigué si loin de mon âme ? »&lt;br /&gt;« Tu m’as promis de revenir mais tu as disparu, je te réclame ! »&lt;br /&gt;« Tu m’as laissé dans mes rêves et tu as faillis à ta promesse ? »&lt;br /&gt;« Le cœur brûle, l’âme se noie, je ne peux que crier détresse !»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Je suis condamnée à te quérir partout, dans tous les lieux »&lt;br /&gt;« Aucun homme ne peut soulager mon cœur, aucuns vœux »&lt;br /&gt;« Je ne peux plus plonger dans les eaux mais dans tes yeux »&lt;br /&gt;« Sans toi je suis statue, je te respire et je vis un deuil creux »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Si tu m’oublies, tu ignores mes cris, tu négliges mes désirs »&lt;br /&gt;« Les marins et Hommes de ton espèce, je séduirai à mourir »&lt;br /&gt;« Et dans les profondeurs de mon monde océan je les noierai »&lt;br /&gt;« De mon cœur je t’enlèverai, pour toute la vie je te pleurerai »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/SyqixINmgiI/AAAAAAAAFXM/CfTxOCUJPus/s1600-h/petite+sirene.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 336px; height: 336px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/SyqixINmgiI/AAAAAAAAFXM/CfTxOCUJPus/s400/petite+sirene.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5416320466768265762" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9182425603829733661-8175898728081382429?l=tunisdivagation.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/feeds/8175898728081382429/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9182425603829733661&amp;postID=8175898728081382429' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/8175898728081382429'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/8175898728081382429'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/2009/12/syrena.html' title='SyRéNa'/><author><name>Téméraire V5.0</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01753143326953187818</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://static.flickr.com/132/317761599_576160a4d9.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/SyqixINmgiI/AAAAAAAAFXM/CfTxOCUJPus/s72-c/petite+sirene.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9182425603829733661.post-4595786701099580959</id><published>2009-12-17T00:10:00.008+01:00</published><updated>2009-12-17T00:28:56.534+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Amour'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Femme'/><title type='text'>Une fois, Tu as voulu disparaître …</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:130%;"&gt;.&lt;br /&gt;Déjà, cela fait trois jours et trois nuits que je n'ai pas eu de tes nouvelles. Mes secondes sont devenues des heures, mes heures se sont transformées en jours et mes jours se sont convertis en éternité. Ma douleur et la misère de mon cœur s’empirent d’une minute à l’autre. Ma vie sans toi est saumâtre, trop sombre et je ne vois plus rien clairement. Tu me manques et tu manques à tes proches amis aussi qui ont l’habitude d’être réconfortés par tes conseils, d’être réjouis par ton sourire, d’être égayés par ta présence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis seul, assis à l'intérieur de moi-même, cherchant une consolation d’un monde externe. Je suis tout seul avec toute la frustration apportée par le désordre de mes méditations. Je suis tout seul, uniquement entouré par des nuages de confusion. Obscurité totale dans le domaine de mon espérance et prépondérance absolue du désespoir. Il m’est impossible de trouver des réponses à mes questions. Qu'est-ce qui s'est passé entre nous ? Qu'est-ce qui s’est passé pour que tu creuses une tranchée entre nous deux ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu m’appelais chaque jour, chaque matin, chaque heure pour partager avec moi tes pensées et tes peurs, ta joie et ton bonheur, ton rire et ta bonne humeur. Je vivais avec toi … je te vivais. Et puis le silence … plus aucun appel, aucun bonjour matinal, aucune réponse à mes coups de téléphone.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon monde s’est contracté, il s’est tellement rétrécit qu’il ne contient que TOI, et toi tu n’y es pas. Mon monde, petit, froid, noir, vide … sans toi, et il risque de se transformer à jamais en sahara stérile dans lequel je te chercherai et je ne te trouverai pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me tords dans l’angoisse de ne plus te voir, une grande frustration de te perdre opprime ma poitrine, et je ne veux pas courir le risque de t’égarer comme j’ai déjà perdu auparavant, un amour que je ne méritais pas. Je n’ai pas besoin de te faire un dessin pour que tu saches la portée de mes sentiments envers toi. Tu sais que je t’adore à mourir et que je t’aime au-delà des profondeurs de mon existence. Un amour non intentionnel, non prémédité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je croise mes bras et j’essaye de me distraire de mes pensées, pendant que la fusion démesurée du chagrin et de l’inquiétude garnissent chaque crainte qui s'échappe de ma tête d’une auréole obscure. Je m’assois, avec mon visage entre mes mains et des larmes qui coulent bruyamment sans fin et qui te murmurent combien j'ai besoin de toi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je te sens ; tu me respires ; je te sollicite et tu saignes … je le sais. Tu sais que mes mots ne sont pas vains et que notre amour est quelque chose que nous pouvons toujours préserver en dépit de toutes les contradictions qui nous enveloppent. Peu importe que toutes nos convictions passées soient effacées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La souffrance jaillit de ma tête, se disperse à travers mes doigts, parcoure mes mains et se diffuse dans tout mon corps sans douleur … que je ne peux pas sentir. Mon mal de TOI inhibe toute autre perception. Si tu vas encore t’attarder, mon cœur ne sera plus le même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/Sylqn-ZUqMI/AAAAAAAAFXE/P1dCo2vG9Uc/s1600-h/frustration.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 312px; height: 400px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/Sylqn-ZUqMI/AAAAAAAAFXE/P1dCo2vG9Uc/s400/frustration.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5415977261886384322" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;….&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout cela n’a aucun sens.&lt;br /&gt;Je me demande pourquoi tout s’assombrit quand tout paraît si parfait ?.&lt;br /&gt;Pourquoi, pourquoi, pourquoi ?&lt;br /&gt;Tu me manques, pourquoi je ne te manque pas ?.&lt;br /&gt;Je t’aime, pourquoi tu ne m’aimes plus ?&lt;br /&gt;Aucune réponse à mes questions suspendues.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu devrais souffrir … qui c’est qui est en train de t’écouter ?&lt;br /&gt;Tu devrais pleurer … qui c’est qui est en train d’essuyer tes larmes ?&lt;br /&gt;qui c’est qui est en train de partager ta peine ?,&lt;br /&gt;je sais que c’est personne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je sens comme si je suis en train d’abîmer une partie vitale de moi-même. Je déteste penser aux moments avant que tu rentres dans ma vie et au destin qui me menace de prendre ce qu’il m'avait redonné. Il est possible qu’il me soit impossible d’arrêter la pluie aujourd'hui mais, partage tes peines avec moi et je pourrai chasser tes nuages demain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tes yeux me manquent avec leurs couleurs mystérieuses et l’apparence de ton visage quand tu es trop sérieuse. Tout en TOI me manque. Tu me manques beaucoup plus que ce terme puisse signifier, tu me manques beaucoup plus que mes mots peuvent transcrire, tu me manques beaucoup plus que ma bouche puisse te le dire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je t’attends … non je laisse tomber.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je souhaite que cela n'aurait jamais du arriver ; je souhaite que tu fusses rien pour moi ; je souhaite que je ne pusse rien sentir, aucun amour, aucune douleur. &lt;strike&gt;Ne reviens plus, je te hais &lt;/strike&gt;...&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9182425603829733661-4595786701099580959?l=tunisdivagation.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/feeds/4595786701099580959/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9182425603829733661&amp;postID=4595786701099580959' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/4595786701099580959'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/4595786701099580959'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/2009/12/une-fois-tu-as-voulu-disparaitre.html' title='Une fois, Tu as voulu disparaître …'/><author><name>Téméraire V5.0</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01753143326953187818</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://static.flickr.com/132/317761599_576160a4d9.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/Sylqn-ZUqMI/AAAAAAAAFXE/P1dCo2vG9Uc/s72-c/frustration.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9182425603829733661.post-7149756846974917084</id><published>2009-12-15T23:24:00.002+01:00</published><updated>2009-12-17T22:28:11.536+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Souvenirs'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Amour'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Femme'/><title type='text'>Souvenirs Proches et Lointains</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:130%;"&gt;.&lt;br /&gt;Il y a de cela des semaines, des mois, des années. Je n’arrive pas à me souvenir. Je ne veux pas le dire. Elle était partie, et c'était tout que je savais … un choix, un destin auquel je ne pouvais pas m’échapper. Je me réveille et je ne la trouve plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« K » me voulait entièrement à elle, normal et légitime, autant que je voulais que son âme et son cœur soient consacrés à moi. Et un jour, une arrivante, étrangère, belle, charmante et attirante. Mon tempérament furtif se réveille et intuitivement je sympathise avec La Nouvelle et je me pavane en paon pour avoir décroché un gros lot. De cette relation, bannie par mon engagement affectif, une affinité avec un soupçon de tentation mutuelle sont nés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jalousie en feu, masquée par une nonchalance, elle me laissait faire et laissait son cœur se défaire. Et sans mot dire, elle faisait semblant de me déloger de ses pensées … Elle ne faisait pas le moindre effort pour me recouvrir, elle m’abandonnait et pour "l’autre", elle me laissait partir. Victime ou Proie ou les deux à la fois, je suis le seul responsable de tout cela.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle s’était éclipsée de ma vie pour me laisser faire mon rodéo avec La Nouvelle qui n’était qu’un brouillon d’amour, un corps caniculaire, un générateur de plaisir, qui m’a entrainée dans ses tests d’endurance physique, ses tests de travaux pratiques pour confirmer toutes mes théories acquises dans le manuel du professeur Kinsey et pour décrocher dans mon examen final, mon diplôme d’explorateur d'anatomie féminine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;…&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/SygNG2PrhfI/AAAAAAAAFW8/luMcUdxtraU/s1600-h/souvenirs.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 399px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/SygNG2PrhfI/AAAAAAAAFW8/luMcUdxtraU/s400/souvenirs.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5415592963204679154" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;« K » fait partie intégrale du puzzle de ma vie ; elle est une pièce que je n’ai pas pu placer dans le bon ordre. Plusieurs années sont passées et on se voit encore et à chaque fois, je revis les mêmes contingences "au présent".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;S'allonger et attendre, et pendant que je suis enchevêtré dans mon lit, pour quelques moments je fus consolé par le néant de mes pensées. Par la suite, peu à peu, les barrières de ma mémoire se sont ouvertes et mon cerveau s’est immergé dans la vérité et la douleur. Rapidement des idées se sont mises à baratter dans ma tête. Embrochées, ma cervelle n’arrive à rien retenir et je me fixe sur rien. Ma chambre, comme un carrousel, commence à tournoyer ; dites-moi, comment est-ce que je peux me débrouiller ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le vide s’installe dans les crevasses de ma tête et la défaite se verse sur moi, combattue par une vision légère et momentanée d'un Espoir contradictoire à une envie de Rien … avant de devenir inutile comme une coquille vide.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai abîmé quelque chose de précieux, je l’ai moi-même jeté. Je n’ai jamais pu le récupérer et ce qui me torture le plus c’est qu’il n’existe aucune voie pour reconquérir ce que j'ai perdu. Et avec ma résignation et l'acceptation de son inexistence, une solitude caverneuse est venue me garrotter. Un vide profond que je n’ai jamais pu traverser en dépend de tout l’amour que j’ai reçu autrement, plus tard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;….&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a de cela 25 ans, je ne m’imaginais pas vivre sans elle, respirer sans elle. A cette époque je la bombardais tous les jours avec mes poèmes d’amour, sans lui dire une seule fois "je t’aime". C’était cela ma plus grande erreur. Leçon apprise ; et depuis j’ai donné carte blanche à mon cœur pour s’exprimer sans me consulter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;….&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Question posée il y a de cela 22 ans : est-ce que ma vie sera finalement la même sans elle ? Peut être, comme ça, c’est mieux … je m’habituerai est plus tard, je pourrais continuer plus facilement, sans elle, sans chagrin, sans aucune douleur. On dit qu’un rêve est une belle chose … mais qui se transforme en un cauchemar lorsqu’on voit tous les jours ce qu’on ne peut pas toucher …&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis 27 ans qu’on se connait et il y a longtemps que nous nous sommes aimés … on s’est séparés et nous nous sommes revus. Elle a fait le choix de garder son cœur pour soi et jusqu’aujourd’hui notre relation continue mais depuis plusieurs années elle s’est transformée en une pure amitié … du moins c’est ce qu’elle me disait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;à « K » : excuse mon présent et mon imparfait&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PS : Texte confectionné par des bribes de mots du passé et par des réflexions du présent pour me prémunir contre ton futur improbable.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9182425603829733661-7149756846974917084?l=tunisdivagation.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/feeds/7149756846974917084/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9182425603829733661&amp;postID=7149756846974917084' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/7149756846974917084'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/7149756846974917084'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/2009/12/blog-post.html' title='Souvenirs Proches et Lointains'/><author><name>Téméraire V5.0</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01753143326953187818</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://static.flickr.com/132/317761599_576160a4d9.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/SygNG2PrhfI/AAAAAAAAFW8/luMcUdxtraU/s72-c/souvenirs.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9182425603829733661.post-7785268757266421776</id><published>2009-12-13T13:53:00.003+01:00</published><updated>2009-12-14T00:05:38.094+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Femme'/><title type='text'>Désirable</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:130%;"&gt;.&lt;br /&gt;Une île … une rencontre inespérée … un dîner … un clair de lune … Cela a commencé par les yeux. Pas nécessairement la couleur, quoi que la teinte des siennes m’est encore indéfinissable. Pas nécessairement la forme, plutôt la manière avec laquelle ils me regardent : évasifs, provocateurs et timides.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Se sont des yeux grand ouvert et audacieux quand ELLE est sérieuse … ils ne semblent pas me fixer, mais je sens qu’ils me cadrent avec insistance dans leur champ de vision. Par certains moments, quand ils trouvent les miens, ELLE s’y noie comme pour sonder mon âme et chercher mon cœur fragile qu’elle a flairé dès le premier regard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis … ses yeux m’appellent, m’hypnotisent et je ne peux que lire le message décodé qu’ils essayent de me transmettre … Mon regard divague avec le tien et ses yeux prononcent ce que ses lèvres veulent dire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je la recherche, je la scrute … sa bouche sensuelle … la douceur délicate de chaque lèvre devient la cible permanente de ma vigilance. J’essaye d’éloigner mes yeux loin d'eux mais s'était trop tard. Piégé par un moment serein de ravissement, je les vois parler … pulpeuses et ovales … je ne les entends pas. Je sursaute de mon égarement, je les vois se détacher l’une de l’autre avec bienveillance, se soulever avec délicatesse, se contracter avec beauté pour afficher un sourire, laisser partir un éclat de rires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ça y est, le mal est fait … je suis charmé …&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parler … rire … souvenirs … quelques verres … il est tard pour renter … et nous nous retrouvons enlacés ... elle se niche entre mes bras … je me penche sur sa bouche et je m’arrêté à l’instant où mes lèvres effleurent les siens. Le tendre toucher de ses lèvres et l'étreinte serrée … son corps chaud et son cœur en battement de tambour incitent mon excitation. Je sens l'anticipation grandir dans mon fond, comme un nuage qui se prépare à arroser une terre assoiffée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le baiser court s’allonge, il s’oublie et devient long … de léger il se creuse profond, de tendre il se convertit en passionnant. Nous fusionnons et aucune formule mathématique ne saura identifier notre centre de gravité. Nous mettons en échec la théorie de la relativité. La notion du temps n’existe plus. La loi de la gravité n’a plus aucun sens, nous flottons déjà au-dessus des nuages.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tous les sens entrent en jeu : goût, toucher, odorat. C’est l’extase … la bouche s’effarouche, se déchaîne se mute en volcan … Sucements, morsures et pincements … bleu et rougeurs, plaisir, douleur et frissons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lèvres à lèvres … lèvre contre lèvre … lèvre dans les lèvres … qui se suçotent, s’aspirent … plus d’inspiration … j’inhale son suc … échange chimique … je n’en peux plus. Je me retire, et je remonte pour respirer. Un fou rire croisé de part et d’autre ; je reprends encore un souffle profond et je replonge.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Succulentes Plaintes et affectueux gémissements accélèrent le rythme cardiaque et chauffent l’ambiance. La chaleur augmente. Mon bras autour de son cou … je la serre plus fort … je l’embrasse encore longuement. Ma langue se hasarde à la recherche de la tienne. Son baiser a volé toute ma capacité rationnelle et je pars explorer son jardin …&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/SyTlGULwsBI/AAAAAAAAFW0/KC6pmEyqAkM/s1600-h/bize.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 287px; height: 400px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/SyTlGULwsBI/AAAAAAAAFW0/KC6pmEyqAkM/s400/bize.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5414704548666191890" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9182425603829733661-7785268757266421776?l=tunisdivagation.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/feeds/7785268757266421776/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9182425603829733661&amp;postID=7785268757266421776' title='9 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/7785268757266421776'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/7785268757266421776'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/2009/12/desirable.html' title='Désirable'/><author><name>Téméraire V5.0</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01753143326953187818</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://static.flickr.com/132/317761599_576160a4d9.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/SyTlGULwsBI/AAAAAAAAFW0/KC6pmEyqAkM/s72-c/bize.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>9</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9182425603829733661.post-7502903314846311959</id><published>2009-12-11T22:24:00.003+01:00</published><updated>2010-03-13T20:44:23.901+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Poésie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Femme'/><title type='text'>Fille de la Brise Nocturne</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:130%;"&gt;.&lt;br /&gt;Dame, Le métier le plus vieux du monde tu as choisi&lt;br /&gt;Exposer tes charmes, courbes voluptueuses meurtries&lt;br /&gt;Avec tes dessous de soie, satin, faux Guess et Gucci&lt;br /&gt;Et ton parfum nauséabond à bon marché Nina Ricci&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Femme pécheresse évocatrice des plus suaves envies&lt;br /&gt;Fardée fade, étalant sans vice ses dentelles à bas prix&lt;br /&gt;En flottaison dans la brise nocturne de l’amère agonie&lt;br /&gt;Négocie et compose son destin avec l’aigre-douce vie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dame caméléon, monstre délicieux ou victime, qui es-tu ?&lt;br /&gt;Insolente, tu prétends l’innocence et tu parcoures les rues&lt;br /&gt;Tu savoures ton capuccino sur les terrasses de l’Avenue,&lt;br /&gt;Guettant une proie, habitué ou passager, le premier venu&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Suppliant l’adoration éphémère des yeux d’un inconnu&lt;br /&gt;Tu enlèves ta culotte et tu soulèves tes jambes menues&lt;br /&gt;Et en échange de l'argent, de la honte, d’un plaisir indu&lt;br /&gt;Tu oublies, le corps piétiné et l'âme souillée chaque nuit&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et à l’aube, tu t’éclipses sans laisser de visage ou de trace&lt;br /&gt;Le Rire volatile, le cœur stérile de joie et le corps vorace&lt;br /&gt;Répugnante, tu portes en toi l’odeur des hommes rapaces&lt;br /&gt;Ainsi, tu te caches à l'intérieur de ton ombre, tu t’effaces&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Prostituée saignante, souffrance dans le cœur de la société.&lt;br /&gt;Elle égare chaque jour sa vie à cause de ses propres plaies&lt;br /&gt;S’accrochant aux rêves, qu’un lendemain pourrait apporter&lt;br /&gt;Elle s’abandonne à sa douleur et se morfond dans le regret&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pitié pour cette fille, brise nocturne, marginale, pâle et sale&lt;br /&gt;Elle oublie qu’elle est vivante et elle s’immole au feu mâle&lt;br /&gt;Au-delà de sa déchéance, de ses mensonges de vile femme&lt;br /&gt;Elle s’offre en oblation à la société encore malade et infâme&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/SyK6U-iPOKI/AAAAAAAAFWs/FuDJjYu8yA8/s1600-h/prostit.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 255px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/SyK6U-iPOKI/AAAAAAAAFWs/FuDJjYu8yA8/s400/prostit.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5414094571599509666" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9182425603829733661-7502903314846311959?l=tunisdivagation.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/feeds/7502903314846311959/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9182425603829733661&amp;postID=7502903314846311959' title='10 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/7502903314846311959'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/7502903314846311959'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/2009/12/fille-de-la-brise-nocturne.html' title='Fille de la Brise Nocturne'/><author><name>Téméraire V5.0</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01753143326953187818</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://static.flickr.com/132/317761599_576160a4d9.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/SyK6U-iPOKI/AAAAAAAAFWs/FuDJjYu8yA8/s72-c/prostit.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>10</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9182425603829733661.post-8696106893630496550</id><published>2009-12-10T22:26:00.002+01:00</published><updated>2010-03-13T20:47:13.496+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Divagations'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Poésie'/><title type='text'>Ma Vengeance contre les MOTS</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:130%;"&gt;.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://tunisdivagation.blogspot.com/2009/12/la-page-vierge.html"&gt;Après avoir libéré mon Inspiration de son Complot&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Et commencé par briser les paradigmes linguistiques&lt;br /&gt;Ayant pour arme mes erreurs syntaxiques et mon stylo&lt;br /&gt;J’ai assassiné les règles grammaticales et leur logique&lt;br /&gt;Savourant ma vengeance contre le maître des MOTS&lt;br /&gt;J’ai brulé vif, sans pitié Bescherelle pour qu’il abdique&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mes délires métaphoriques ont eut raison de toi&lt;br /&gt;Ils ont étouffé ta conjugaison et cloué tes formes&lt;br /&gt;Ils ont fixé tes temps, muté ta diathèse et tes voix&lt;br /&gt;L’orthographe sera orpheline de toutes ses normes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maître des Mots, je t’ai DéGraMéRé, Dengue !!!&lt;br /&gt;Je t’ai déchu de ton règne qui régisse ta langue&lt;br /&gt;Le son de ta phonétique sera perdu à la longue&lt;br /&gt;Et le Patois sera mon officiel, tu en seras Dingue !!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Acharné, j’ai mélangé tes personnes et j’ai réduit tes nombres&lt;br /&gt;J’ai estropié ton aspect pour qu’il soit à un seul genre, eunuque&lt;br /&gt;A ma façon, Je t’ai habillé en un seul mode illisible et sombre&lt;br /&gt;Mes réformes et mes législations ont rendu tes notions caduques&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maître de mes Maux,&lt;br /&gt;J’ai eu ton dernier Mot,&lt;br /&gt;Je mutilerai ta ponctuation, et je placerai tes points n’importe où&lt;br /&gt;Tes mots indéniables deviendront impénétrables vagues et flous&lt;br /&gt;Tes phrases arrachées, et tes qualificatifs jetés, clos sous verrou&lt;br /&gt;Ils seront substitués par des adjectifs vides de tout sens, bagout&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;S’il le faut,&lt;br /&gt;Maître des Mots,&lt;br /&gt;J’accomplirai le pire des crimes et je commanditerai le génocide&lt;br /&gt;Pour tout né issu de ton néologisme, j’ordonnerai l’infanticide&lt;br /&gt;La zizanie entre tes antonymes et tes synonymes sera le suicide&lt;br /&gt;Le Masculin sera roi et ton féminin, de la quarantaine au préside&lt;br /&gt;Tu sauras enfin que c’est avec mon stylo, je suis celui qui décide&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi je les crève … tes mots n’auront plus rien à dire maintenant.&lt;br /&gt;Pour écrire les miens … pour seulement se relire orgueilleusement&lt;br /&gt;Donner libre cours à mon verbiage et à mes points de suspension&lt;br /&gt;Je me moque de toi, tu as voulu conspirer contre mon inspiration&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/SyFoW1lYO-I/AAAAAAAAFWk/joPHdnWCKG0/s1600-h/mots.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 300px; height: 400px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/SyFoW1lYO-I/AAAAAAAAFWk/joPHdnWCKG0/s400/mots.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5413722968626314210" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9182425603829733661-8696106893630496550?l=tunisdivagation.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/feeds/8696106893630496550/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9182425603829733661&amp;postID=8696106893630496550' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/8696106893630496550'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/8696106893630496550'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/2009/12/ma-vengeance-contre-les-mots.html' title='Ma Vengeance contre les MOTS'/><author><name>Téméraire V5.0</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01753143326953187818</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://static.flickr.com/132/317761599_576160a4d9.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/SyFoW1lYO-I/AAAAAAAAFWk/joPHdnWCKG0/s72-c/mots.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9182425603829733661.post-8640722002810921744</id><published>2009-12-06T12:50:00.002+01:00</published><updated>2009-12-06T12:54:14.715+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Divagations'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Amour'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Femme'/><title type='text'>Les Désirs Étouffés</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:130%;"&gt;.&lt;br /&gt;Le TEMPS … une barrière transparente, indéfinissable qui annonce un futur qui ne sera jamais comme on le veuille et qui berce notre vie au gré de ses oscillations sinusoïdales invisibles mais perceptibles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La VIE, la notre … qu’emprisonnes chacun de nous deux dans son âme a été déclarée coupable et a été incarcérée en raison de TOUTES les choses qu’on a faites … conjointement … séparément.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;NOUS DEUX … nos Destins s’emboitent … l’un encercle l’autre dans une sorte de danse perverse … et nos sentiments croisés ne valent rien, ils font office d’amortisseurs à TOUTES les peines que nous vivions. Ce fichu Destin refuse de me permettre de devenir ta Destination et te refuse le droit d’être mon Refuge. Nous ne pourrons jamais fusionnez TOUTES les choses qui nous relient et qui créent les conditions de nos existences … de notre existence. Notre amour sera étranger, hors la loi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;DEUX ETRANGERS … proches et lointains dans deux mondes séparés par un mince vitrage qui ne laisse passer aucune image en raison de la brume du souffle que nous expirons. L’espace et le temps qui nous trahissent quand nous en avons besoin … quand tu as besoin de moi … quand je te veux … te tenir la main.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ta MAIN … tendue et qui laisse mes doigts entrelacer délicatement les tiens, les serrer … te parler à travers mes douces caresses. Je trouve que nous n’avons pas besoin des mots ; à travers le toucher je te comprends mieux et je me rends compte maintenant que tes yeux s’expriment plus quand tes lèvres cessent de me parler.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tes YEUX … comme la lune d'argent lors de son éclosion, ils font briller les étoiles par tes larmes satins clairs. Tes yeux sont une belle révolution de couleurs qui tentent de masquer les désirs qui fusent dans ton intérieur … qui essayent de me cacher les réponses à TOUTES les questions que je ne m’arrête pas de les poser, à Toi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;TOI … tentation sucrée et amère à la fois ; mon âme tanné de ton amour, n'a pas la patience de prendre ce que tu lui offre ; elle veut tout prendre à la fois ; elle ne peut pas supporter la tempête de ton amour orageux ; ta magnifique et cruelle magie est insupportable … je ne peux pas l’endurer et j’étouffe le désir qui corrompt mon cœur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon CŒUR … ébloui par ton charme séducteur et ma volonté pour te résister a été anéantie ; je ne me soucie plus de te laisser seule, de t’abandonner ; à jamais ma raison t’a captivée et tu ne seras plus perdue de ma vue ... sans que tu sois TOUT à moi&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne serai jamais TOUT ce que tu as voulu … pour le restant de ta vie sauf dans ton cœur. Tu ne seras jamais le TOUT pour moi pour le restant de ma vie, sauf dans mon âme … tu es mon âme et je suis le cœur qui te donne la vie … TOUT cela ne me suffit pas mais je me résigne … et TOUT en toi qui me retient crée une abstraction indéfinissable et inconnue à la logique de mon Psy.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai besoin de me débarrasser de ton attraction, de me libérer de ta gravitation … j'ai besoin de partir, de m'échapper, de me sentir comme si je suis libre et que je peux respirer sans toi … que je peux opprimer mes Envies et étouffer mes Désirs&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« et si on essaye de ne plus se voir … pendant un mois » … je ne réponds pas, ensuite un rire capricieux s'échappe de mes lèvres et tu me regardes dans le silence ... Je m’endors. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/SxubPdwzyMI/AAAAAAAAFUs/--EevuJ8p9w/s1600-h/d%C3%A9sir.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 300px; height: 300px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/SxubPdwzyMI/AAAAAAAAFUs/--EevuJ8p9w/s400/d%C3%A9sir.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5412090067205474498" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9182425603829733661-8640722002810921744?l=tunisdivagation.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/feeds/8640722002810921744/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9182425603829733661&amp;postID=8640722002810921744' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/8640722002810921744'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/8640722002810921744'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/2009/12/les-desirs-etouffes.html' title='Les Désirs Étouffés'/><author><name>Téméraire V5.0</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01753143326953187818</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://static.flickr.com/132/317761599_576160a4d9.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/SxubPdwzyMI/AAAAAAAAFUs/--EevuJ8p9w/s72-c/d%C3%A9sir.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9182425603829733661.post-925052872730067433</id><published>2009-12-05T10:00:00.000+01:00</published><updated>2009-12-05T10:00:03.142+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Amour'/><title type='text'>INCONTAGIONABLE</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:130%;"&gt;.&lt;br /&gt;Oublie les couleurs si tu es en train de peindre mon portrait. Vaut mieux que tu esquisses ton ombre nichée derrière ton chevalet solitaire qui partage les frissons de ton cœur avec tes modèles grossiers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cesse de sentir avec les bouts de tes doigts, les empreintes de mes pas dans la peinture ternie de ton tableau … prends ton crayon bien taillé et trace toutes les images que tu imagines sauf mes yeux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu dépenses tes nuits à prétendre ce que tu n’es pas … tu crois à un monde imparfait où les rêves n’existent pas. Ton monde … toujours gris, morne et solitaire là où ton futur est leurré, il ne sait pas quelle direction prendre. Figé … le temps avance tout lentement pour parfois s’arrêter très longtemps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les blessures sanglantes te prédominent et te laissent toute seule à la merci du gris de tes toiles et à ma vigilance. Tu lèves tes yeux pour rencontrer mon regard … une prière … et tu sais très bien que tu ne dois t’attendre à aucune réponse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu cèdes de nouveau et tu me tends la main, encore une fois … j’en ai marre de contaminer ton cœur chaque fois … et chaque fois, après que je parte, tes défenses immunitaires antisensationnelles récusent l’infection de la maladie d’Amour que je t’ai inoculé. Invulnérabilité absolue. Tu argues que je dois être à tes côtés en permanent pour que la maladie ait réellement lieu. Tu sais que je ne peux pas rester trop longtemps, une autre vie, ailleurs m'attend.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/SxmNJQu5YTI/AAAAAAAAFUk/Vbrp6qUBtkM/s1600-h/artist.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 279px; height: 400px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/SxmNJQu5YTI/AAAAAAAAFUk/Vbrp6qUBtkM/s400/artist.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5411511617512366386" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;…&lt;br /&gt;Elle s’accole contre moi, elle se dissout dans mes bras et elle me laisse pénétrer son cœur rebelle.&lt;br /&gt;…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mes pensées sont un mélange tourmenté de désirs, de souhaits, de besoins et de rêves. Les ingrédients de ce mélange risquent de ne jamais voir le jour et se réaliser.&lt;br /&gt;Confusions et collusions, réclusion et acharnement … le brouillard plane sur ton jugement et pourtant toutes tes idées négatives s’accomplissent. C’est bête que le destin soit si borgne que ça !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon âme … une feuille embrouillée de joie, d'amour et de possession ; de chagrin, de nostalgie et de désordre vague dans le dessein de t’acquérir. La Tienne, ton âme … un tableau que tu n’as jamais achevé, délaissé, oublié … art abstrait, inexpressive qui veut se donner sans aucun effort.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Se lever, sortir, partir et laisser derrière un sourire soyeux et un désespoir acquis. Honneur de perdre contre un grand joueur … le Destin. Pffffffff … se remonter la morale par du n’importe quoi.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9182425603829733661-925052872730067433?l=tunisdivagation.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/feeds/925052872730067433/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9182425603829733661&amp;postID=925052872730067433' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/925052872730067433'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/925052872730067433'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/2009/12/incontagionable.html' title='INCONTAGIONABLE'/><author><name>Téméraire V5.0</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01753143326953187818</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://static.flickr.com/132/317761599_576160a4d9.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/SxmNJQu5YTI/AAAAAAAAFUk/Vbrp6qUBtkM/s72-c/artist.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9182425603829733661.post-4480643476388220723</id><published>2009-12-04T23:09:00.003+01:00</published><updated>2010-03-13T20:53:53.186+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Divagations'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Poésie'/><title type='text'>La Page Vierge</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:130%;"&gt;.&lt;br /&gt;Détestable,&lt;br /&gt;Du vide maudit ; tu te moques et tu me nargues&lt;br /&gt;Tu me prends pour un impuissant et tu te targues&lt;br /&gt;Les mots me trahissent, ils ne veulent plus couler&lt;br /&gt;Mon stylo ingrat, ton sourd complice reste muet&lt;br /&gt;Contre les pensées frigides de ma cervelle déflorée&lt;br /&gt;Page blanche vierge, tu désires rester immaculée&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'essaie,&lt;br /&gt;De te caresser et de méditer avec cohésion dévolue&lt;br /&gt;Absolument rien, mais seulement un silence absolu&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je prétends,&lt;br /&gt;Écrire des mots sans aucun rythme sans gout&lt;br /&gt;J’implore, Polymnie ma muse qui m’engoue&lt;br /&gt;Elle me persuade de me laisser aller&lt;br /&gt;Un ordre sincère, je n'ose pas refouler&lt;br /&gt;De mon âme au stylo, vers ta virginité&lt;br /&gt;Je défonce ton hymen qui te protégeait&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jouissance,&lt;br /&gt;Avec tous les soins et la douceur de mes pensées&lt;br /&gt;J'écris du fond du cœur et mon inspiration renait&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vaincue,&lt;br /&gt;Un mot écrit et bientôt par un autre suivi&lt;br /&gt;La fécondité de l’esprit engendre la vie&lt;br /&gt;Un message plaintif d'un amour en deuil&lt;br /&gt;Revit, coule et s’impose sur ma feuille&lt;br /&gt;Un paragraphe se révèle, suivi par une page&lt;br /&gt;Mon œuvre évolue à travers ses passages&lt;br /&gt;Vers les chapitres d'un conte inachevé&lt;br /&gt;D'un amour perdu, et par la suite trouvé&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/SxmI-OJoWLI/AAAAAAAAFUc/Uz0knp1BRG8/s1600-h/pageblanche.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 266px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/SxmI-OJoWLI/AAAAAAAAFUc/Uz0knp1BRG8/s400/pageblanche.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5411507029794117810" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9182425603829733661-4480643476388220723?l=tunisdivagation.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/feeds/4480643476388220723/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9182425603829733661&amp;postID=4480643476388220723' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/4480643476388220723'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/4480643476388220723'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/2009/12/la-page-vierge.html' title='La Page Vierge'/><author><name>Téméraire V5.0</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01753143326953187818</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://static.flickr.com/132/317761599_576160a4d9.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/SxmI-OJoWLI/AAAAAAAAFUc/Uz0knp1BRG8/s72-c/pageblanche.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9182425603829733661.post-7946154805382433586</id><published>2009-12-04T20:40:00.003+01:00</published><updated>2009-12-04T20:47:43.047+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Culture'/><title type='text'>Les 100 livres les plus lus</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:130%;"&gt;.&lt;br /&gt;En rouge les livres non encore lus&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1 La Bible&lt;br /&gt;2 Les misérables de Victor Hugo&lt;br /&gt;3 Le petit prince d’Antoine de Saint-Exupéry&lt;br /&gt;4 Germinal d’Emile Zola&lt;br /&gt;5 &lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;Le Seigneur des anneaux de J.R.R. Tolkien&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;6 Le rouge et le noir de Stendhal&lt;br /&gt;7 &lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;Le grand Meaulnes d’Alain-Fournier&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;8 Vingt mille lieues sous les mers de Jules Verne&lt;br /&gt;9 Jamais sans ma fille de Betty Mahmoody&lt;br /&gt;10 Les trois mousquetaires d’Alexandre Dumas&lt;br /&gt;11 La gloire de mon père de Marcel Pagnol&lt;br /&gt;12 Le journal d’Anne Frank d’Anne Frank&lt;br /&gt;13 &lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;La bicyclette bleue de Régine Deforges&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;14 &lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;La nuit des temps de René Barjavel&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;15 Les oiseaux se cachent pour mourir de Colleen Mc Cullough&lt;br /&gt;16 Dix petits nègres d’Agatha Christie&lt;br /&gt;17 Sans famille d’Hector Malot&lt;br /&gt;18 Les albums de Tintin de Hergé&lt;br /&gt;19 Autant en emporte le vent de Margaret Mitchell&lt;br /&gt;20 L’assommoir d’Emile Zola&lt;br /&gt;21 J&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;ane Eyre de Charlotte Brontë&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;22 Dictionnaires Petit Robert, Larousse, etc&lt;br /&gt;23 &lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;Au nom de tous les miens de Martin Gray&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;24 Le comte de Monte-Cristo d’Alexandre Dumas&lt;br /&gt;25 La cité de la joie de Dominique Lapierre&lt;br /&gt;26 &lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;Le meilleur des mondes d’Aldous Huxley&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;27 La peste d’Albert Camus&lt;br /&gt;28 &lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;Dune de Frank Herbert&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;29 &lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;L’herbe bleue Anonyme&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;30 &lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;L'étranger d'Albert Camus&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;31 &lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;L’écume des jours de Boris Vian&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;32 &lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;Paroles de Jacques Prévert&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;33 L’alchimiste de Paulo Coelho&lt;br /&gt;34 Les fables de Jean de La Fontaine&lt;br /&gt;35 &lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;Le parfum de Patrick Süskind&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;36 Les fleurs du mal de Charles Baudelaire&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;37 Vipère au poing d’Hervé Bazin&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;38 Belle du seigneur d’Albert Cohen&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;39 Le lion de Joseph Kessel&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;40 Huis clos de Jean-Paul Sartre&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;41 Candide de Voltaire&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;42 Antigone de Jean Anouilh&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;43 Les lettres de mon moulin d’Alphonse Daudet&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;44 Premier de cordée de Roger Frison-Roche&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;45 Si c’est un homme de Primo Levi&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;46 Les malheurs de Sophie de la comtesse de Ségur&lt;br /&gt;47 Le tour du monde en 80 jours de Jules Verne&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;48 Les fourmis de Bernard Werber&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;49 La condition humaine d’André Malraux&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;50 Les Rougon-Macquart d’Emile Zola&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;51 Les rois maudits de Maurice Druon&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;52 Cyrano de Bergerac d’Edmond Rostand&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;53 Les hauts de Hurlevent d’Emily Brontë&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;54 Madame Bovary de Gustave Flaubert&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;55 Les raisins de la colère de John Steinbeck&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;56 Le château de ma mère de Marcel Pagnol&lt;br /&gt;57 Voyage au centre de la Terre de Jules Verne&lt;br /&gt;58 La mère de Pearl Buck&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;59 Le pull-over rouge de Gilles Perrault&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;60 Mémoires de guerre de Charles de Gaulle&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;61 Des grives aux loups de Claude Michelet&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;62 Le fléau de Stephen King&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;63 Nana d’Emile Zola&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;64 Les petites filles modèles de la comtesse de Ségur&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;65 Pour qui sonne le glas d’Ernest Hemingway&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;66 Cent ans de solitude de Gabriel García Márquez&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;67 Oscar et la dame rose d’Eric-Emmanuel Schmitt&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;68 Robinson Crusoé de Daniel Defoe&lt;br /&gt;69 L’île mystérieuse de Jules Verne&lt;br /&gt;70 La chartreuse de Parme de Stendhal&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;71 1984 de George Orwell&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;72 Croc-Blanc de Jack London&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;73 Regain de Jean Giono&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;74 Notre-Dame de Paris de Victor Hugo&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;75 Et si c’était vrai de Marc Levy&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;76 Voyage au bout de la nuit de Louis-Ferdinand Céline&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;77 Racines d’Alex Haley&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;78 Le père Goriot d’Honoré de Balzac&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;79 Au bonheur des dames d’Emile Zola&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;80 La terre d’Emile Zola&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;81 La nausée de Jean-Paul Sartre&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;82 Fondation d’Isaac Asimov&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;83 Le vieil homme et la mer d’Ernest Hemingway&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;84 Louisiane de Maurice Denuzière&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;85 Bonjour tristesse de Françoise Sagan&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;86 Le club des cinq d’Enid Blyton&lt;br /&gt;87 Vent d’est, vent d’ouest de Pearl Buck&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;88 Le deuxième sexe de Simone de Beauvoir&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;89 Les cavaliers de Joseph Kessel&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;90 Jalna de Mazo de la Roche&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;91 J’irai cracher sur vos tombes de Boris Vian&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;92 Bel-Ami de Guy de Maupassant&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;93 Un sac de billes de Joseph Joffo&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;94 Le pavillon des cancéreux d’Alexandre Soljenitsyne&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;95 Le désert des Tartares de Dino Buzzati&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;96 Les enfants de la terre de Jean M. Auel tous les tomes&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;97 La 25e heure de Virgil Gheorghiu&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;98 La case de l’oncle Tom de H. Beecher-Stowe&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;99 Les Thibault de Roger Martin du Gard&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;100 Le silence de la mer de Vercors&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9182425603829733661-7946154805382433586?l=tunisdivagation.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/feeds/7946154805382433586/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9182425603829733661&amp;postID=7946154805382433586' title='11 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/7946154805382433586'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/7946154805382433586'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/2009/12/les-100-livres-les-plus-lus.html' title='Les 100 livres les plus lus'/><author><name>Téméraire V5.0</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01753143326953187818</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://static.flickr.com/132/317761599_576160a4d9.jpg'/></author><thr:total>11</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9182425603829733661.post-3163249166967806047</id><published>2009-11-30T20:58:00.003+01:00</published><updated>2010-03-13T20:55:08.057+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Amour'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Poésie'/><title type='text'>Tentation pour une Traitrise</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:130%;"&gt;.&lt;br /&gt;Venez, approchez … je vais raconter l’histoire de mon cœur&lt;br /&gt;et comment il a succombé à la douleur,&lt;br /&gt;Venez, approchez … je vais vous parler de mon maître le Vautour ;&lt;br /&gt;de mon Tyran et Seigneur "Amour"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Approchez, approchez, et de mes leçons, venez et apprenez&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’Amour est un rapace et des douleurs il est avide et vorace&lt;br /&gt;L’Amour est vicieux et il te laisse croire que tu es un Dieu&lt;br /&gt;L’Amour est une tentation amère jusqu’à gouter à ses angoisses sucrées.&lt;br /&gt;L’Amour est hypocrite, il ment à ton cœur et à ton âme proscrite ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Venez, approchez … tirez la leçon, et à mon avertissement faites attention,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que Seigneur Amour m’épargne la punition&lt;br /&gt;Pour mon insolence, ma traitrise et ma trahison&lt;br /&gt;Je ne cherche qu’à épargner à ses esclaves et pions&lt;br /&gt;Sa vulgaire rage et son amer mécontentement&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Seigneur, une fois vous m'avez dit avec rire&lt;br /&gt;« C’est une leçon que vous pourrez instruire »&lt;br /&gt;Sans jamais m’avoir tracé des limites à mes dires&lt;br /&gt;Je te prie de ne pas ignorer ce que mon conte doit contenir.&lt;br /&gt;Maître, écoute ma supplication et soit indulgent pour me soutenir&lt;br /&gt;Je suis épuisé, anéanti et je ne peux plus sous ton courroux souffrir&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Approchez, approchez, et de mes leçons, venez et apprenez&lt;br /&gt;Je vous promets qu’un jour vous me remercierez,&lt;br /&gt;Pour tous les tourments dont je vous sauverai.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sieur Amour, dites-moi ce que vous pensez de ma mission&lt;br /&gt;Arrose mes yeux et saigne mon cœur avec ta juste décision&lt;br /&gt;Est-ce que vous me laisserez parler sans restriction ?&lt;br /&gt;Ou est-ce que vous me maintiendrez dans l’interdiction ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oh Seigneur !! quelle folle initiative ai-je fait ?&lt;br /&gt;Quels vocables ignorants ai-je psalmodié ?&lt;br /&gt;Conter à travers les mots, ma passion usée !&lt;br /&gt;Et te rendre coupable de mes dérivations&lt;br /&gt;Seigneur Amour à ta volonté je me repens …&lt;br /&gt;je te conjure, de mon cœur aie de la compassion !!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Venez, approchez … je vais raconter l’histoire de mon cœur&lt;br /&gt;et comment il a été emplit de bonheur&lt;br /&gt;Venez, approchez … je vais vous parler de mon maître et de sa bravoure,&lt;br /&gt;de mon Bienfaisant Suzerain et Seigneur "Amour" …&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/SxQldXlFD5I/AAAAAAAAFUU/EK1Vooq7sFA/s1600/fille+contre+l%27amour.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 295px; height: 400px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/SxQldXlFD5I/AAAAAAAAFUU/EK1Vooq7sFA/s400/fille+contre+l%27amour.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5409990238854778770" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9182425603829733661-3163249166967806047?l=tunisdivagation.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/feeds/3163249166967806047/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9182425603829733661&amp;postID=3163249166967806047' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/3163249166967806047'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/3163249166967806047'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/2009/11/tentation-pour-une-traitrise.html' title='Tentation pour une Traitrise'/><author><name>Téméraire V5.0</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01753143326953187818</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://static.flickr.com/132/317761599_576160a4d9.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/SxQldXlFD5I/AAAAAAAAFUU/EK1Vooq7sFA/s72-c/fille+contre+l%27amour.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9182425603829733661.post-1443773949404834965</id><published>2009-11-28T09:21:00.002+01:00</published><updated>2010-03-13T21:12:36.482+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Souvenirs'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Amour'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Poésie'/><title type='text'>Amour à la Maternelle</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:130%;"&gt;.&lt;br /&gt;Je suis un garçon un tout ptit peu grand,&lt;br /&gt;Dans ma maternelle je suis le vétéran.&lt;br /&gt;Perpétuellement, je fais l’intéressant.&lt;br /&gt;Que c’est beau la vie quand tout est amusant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis courageux, j’ai vu des chats miauler,&lt;br /&gt;Et chez les voisins des chiens ont aboyés,&lt;br /&gt;J’ai même écrasé avec mes souliers&lt;br /&gt;Un ver de terre et un grand scarabée&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toi tu es fifille et j t’accepte comme amie&lt;br /&gt;Partout où je vais derrière moi tu suis&lt;br /&gt;Toujours se souvenir que je suis unique&lt;br /&gt;Inégalé et rare, spécial et magnifique&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors que l’autre jour,&lt;br /&gt;Je jouais avec mon tambour&lt;br /&gt;Et toi tu t’amusais avec ta poupée&lt;br /&gt;Je t’ai regardée, mon cœur s’est arrêté&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce jour là, en partageant avec moi&lt;br /&gt;Ton sandwich de beurre au chocolat&lt;br /&gt;J’ai su que tu m’aimais avec émois&lt;br /&gt;Plus que La Guêpe qui s’en fout de toi&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et comme un ordinateur, qui a attrapé un virus&lt;br /&gt;J’ai une crise de passion pour toi mon hibiscus&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis une abeille et toi ma petite fleur&lt;br /&gt;Tu seras à jamais, nichée dans mon cœur&lt;br /&gt;Je me frotte à tes pétales avec amour&lt;br /&gt;Et tu rayonnes comme la lumière du jour&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon ami la Guêpe avec ses antennes bleues&lt;br /&gt;Il est le plus fort, méchant et malicieux&lt;br /&gt;Toi, tu le considères beau et généreux&lt;br /&gt;Pourtant il t’agace et empêche nos petits jeux&lt;br /&gt;Tu t’enfuis et tu te caches, il te tire par les cheveux&lt;br /&gt;Cela me fait rire, ooops c’est douloureux&lt;br /&gt;Et je vois l’azur puis la mer dans tes yeux&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout ce que je désire maintenant,&lt;br /&gt;C’est de te voir sans ta maman,&lt;br /&gt;Et avoir pour nous seulement&lt;br /&gt;Quelques petits moments.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/SxDedcRrsTI/AAAAAAAAFUM/9OKjtYST1zc/s1600/enfants.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 400px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/SxDedcRrsTI/AAAAAAAAFUM/9OKjtYST1zc/s400/enfants.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5409067749859897650" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9182425603829733661-1443773949404834965?l=tunisdivagation.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/feeds/1443773949404834965/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9182425603829733661&amp;postID=1443773949404834965' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/1443773949404834965'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/1443773949404834965'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/2009/11/amour-la-maternelle.html' title='Amour à la Maternelle'/><author><name>Téméraire V5.0</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01753143326953187818</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' 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grande Clémence&lt;br /&gt;Et soyez prêt aux larmes après avoir découpé finement votre Patience&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mélangez une poignée de délicats Baisers avec un tas de Sourires&lt;br /&gt;Puis ajoutez un kilo de Câlins, des Etreintes et beaucoup de Désir&lt;br /&gt;Chauffez doucement "son" Excitation sans trop pousser de Soupirs&lt;br /&gt;Puis en l’arrosant de Tendresse, goûtez sans mesure à votre Plaisir&lt;br /&gt;Et mijotez le tout sous le feu de la Passion sans retenir votre Délire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En Garniture,&lt;br /&gt;Faites mariner une pincée de Convoitise et une tranche d’Affection&lt;br /&gt;Et avec votre Sensualité, confectionnez les rites de votre Adoration&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pas la peine de s'acharner pour que tout soit Impeccable et Parfait&lt;br /&gt;Il faut laissez largement de la place pour votre Pureté et Spontanéité&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce repas est intime mais il peut être partout et à tout moment servi&lt;br /&gt;Vous pouvez en abuser avec excès, n’ayez crainte ton cœur il fortifie&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;object width="320" height="266" class="BLOG_video_class" id="BLOG_video-6573ebde8bd44326" classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/get_player"&gt;&lt;param name="bgcolor" value="#FFFFFF"&gt;&lt;param name="allowfullscreen" value="true"&gt;&lt;param name="flashvars" 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href='http://tunisdivagation.blogspot.com/feeds/8961042491663456579/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9182425603829733661&amp;postID=8961042491663456579' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/8961042491663456579'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/8961042491663456579'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/2009/11/recette-de-lamour.html' title='RECETTE DE l’AMOUR'/><author><name>Téméraire V5.0</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01753143326953187818</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://static.flickr.com/132/317761599_576160a4d9.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9182425603829733661.post-6256192142131519794</id><published>2009-11-20T22:54:00.003+01:00</published><updated>2009-11-21T00:01:52.486+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Amour'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Femme'/><title type='text'>En Deux Mots</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:130%;"&gt;.&lt;br /&gt;Je te vois … une fois. Un enfant, Une fille en avance de son temps ou une femme capricieuse qui retarde les saisons. Mon regard te creuse profondément et perce la robe que tu sembles porter ... mes yeux effleurent ta surface, ta peau duveteuse qui me donne l’envie d’un sorbet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il parait que mon cœur est baroudeur … est le tien ? A-t-il une fonction ? Outre briser les frêles et jeunes âmes novices. Tu te sens snobée ? … Si je te bouscule avec mon verbe, c’est pour que mes pensées puissent te contaminer et couvrir la nudité de ton intelligence … de femme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Peut être que la peine, le chagrin et l'expérience des larmes te manquent pour forger ton cœur et te permettre de supporter les intempéries imprévisibles de mon humeur. Peut être NoN.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon Humeur … variable comme les prévisions météo est une Qualité que je manie légèrement bien. De visu, il peut paraître que je suis calme comme un océan mais c'est seulement une ruse pour guider ta perspective viciée loin du désespoir du premier choc de mon authenticité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Est-ce que je mens quand je me tais ?  Dans mon intérieur je parle en rythmes et en rimes, de l’extérieur je me moque de toi, quand je ne parle pas. Je me moque de toutes les circonstances vierges d’émotions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me cache …&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Nuit … Le royaume ombragé de mes fuites nocturnes. La Nuit est aussi un voisin que je visite souvent, il m’accueille sans me poser de questions ; après qu’il me soûle avec son silence, il m’offre même sa fille Morphée sans abstinence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Auparavant, Enfant, je me suis échappé dans le temps, dans la littérature et les magiques pensées des contes des fées. Elles existent les Fées !!!, il faut y croire pour qu’elles puissent réaliser tes rêves.  Moi, j’avais droit à trois vœux mais j’ai consommé le double … tu peux y croire un peu, toi ? et me céder l’un de tes vœux ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Actuellement, dans les temps récents, je suis Grand mais j'exploite encore ma plus belle nature, l'Enfant fougueux qui vit à l'intérieur de moi. Ce joyeux Enfant prend plaisir dans ses virées et aventures irresponsables mais il ne peut pas aussi s’arrête de penser et de courir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’Enfant n’a pas finit d’accomplir des bêtises … jusqu’à commettre cette odieuse infraction : se redresser Amoureux.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/SwcRvZD5tuI/AAAAAAAAFUE/-CNdvVRI_68/s1600/friendlove.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 312px; height: 400px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/SwcRvZD5tuI/AAAAAAAAFUE/-CNdvVRI_68/s400/friendlove.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5406309383560345314" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9182425603829733661-6256192142131519794?l=tunisdivagation.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/feeds/6256192142131519794/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9182425603829733661&amp;postID=6256192142131519794' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/6256192142131519794'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/6256192142131519794'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/2009/11/en-deux-mots.html' title='En Deux Mots'/><author><name>Téméraire V5.0</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01753143326953187818</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://static.flickr.com/132/317761599_576160a4d9.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/SwcRvZD5tuI/AAAAAAAAFUE/-CNdvVRI_68/s72-c/friendlove.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9182425603829733661.post-7140453180524186112</id><published>2009-11-19T22:01:00.003+01:00</published><updated>2009-11-19T22:04:56.374+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Amour'/><title type='text'>Ne me fuis pas Maintenant</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:130%;"&gt;.&lt;br /&gt;Ne me fuis pas maintenant et ne me laisses pas là, à t’attendre comme les feuilles de l’automne qui espèrent le printemps … il viendra après qu’ils se fanent. Prends-moi, encore une fois, entre tes bras, contre la chaleur de ta chair.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Serres-moi contre toi, pour un moment, pour une heure ou peut-être même deux, jusqu'à ce que j'absorbe tous les serments tremblants que tu viens de me promettre. Pourquoi ne pas nous suffire aux promesses déjà engagées mais jamais assurées ? Pourquoi m’avoir marqué au fer avec tous les mots que tu m’as composés ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Je te respire … tu coules en moi » !!! des Mots … Je n’aurais jamais préféré les entendre … tu n’aurais jamais dû me les dire ; leur souvenir est assassin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi tu veux me fuir et me laisser, encore une fois ?. Oublies ton demain et serres-moi fort contre toi. Adosse ta joue contre ma poitrine pour une nuit de plus. Je déteste te laisser partir, je méprise la sentence "au revoir" … comment accepter te voir me fuir ? alors que nous nous sommes promis d’être ensemble jusqu’à la fin et avant d’abord à notre rendez-vous ; je sais que tu te souviens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment tu peux t’enfuir et tu te permets de m’exclure de tous les maux qui mâchent ta vie et écrasent ton existence ? et que tu laisses mon âme dans un désordre confus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu m’aimes ? … comment tu peux me fuir sans me laisser, encore une fois, sentir ta passion ? … Tu t’éloignes, tu t’envoles loin vers ton nid. Vers une demeure mais sans ton cœur que je garde pour moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ne me fuis pas maintenant … muet et léthargique, un douloureux Désir Ardent s’agrippe à mon cœur comme une fièvre dans un corps agonisant … comme une fièvre dans mon sang qui irrigue mon âme triturée.  Ne me fuis pas … Un Désir Brulant, me tord le cœur, me tortille la vie … et le chemin pour la convalescence s’achève dans une station qui se nomme « Oubli » dont la route, devant mes yeux effrayés, s’allonge jusqu’à l’infini.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le brouillard dense de ma souffrance m’ôte la vue, floue ma clairvoyance ; je soupire lourdement et j’accoure pour t’attraper, pour t’empêcher de partir, de me fuir … pendant que tu t’éclipses avec un haussement d'épaules et un sourire d’amertume.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Gémissements, plaintes et complaintes. Je te crie, je m'écrie, « Je n'ai pas eu encore assez de toi … jamais ». Tu pars sans me regarder, semblant d’être libre. Va !!! « J'ai eu assez de toi ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je recule et je regarde les chaînes qui lient mes mains, attachent mes pieds et ancrent mon courage… et tout l’impossible qui m’empêche de te retenir de force.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/SwWyus7YOGI/AAAAAAAAFT8/OAOJsPnWV3Y/s1600/mains.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 392px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/SwWyus7YOGI/AAAAAAAAFT8/OAOJsPnWV3Y/s400/mains.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5405923443132086370" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je peux encore entendre tes pas qui partent. Confusions … tu es encore et toujours là, même lorsque tu es lointaine.&lt;br /&gt;J'essaye de prétendre que je me suis&lt;br /&gt;débarrassé de toi.&lt;br /&gt;débarrassé de la torture&lt;br /&gt;débarrassé de la douleur&lt;br /&gt;débarrassé de l'obscurité&lt;br /&gt;débarrassé de tes souvenirs, de tes mots, de tes maux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;mais c'est une illusion, tu es une partie de moi ; une partie naturelle, innée … mon miroir. Peut-être que j’ai peur de te perdre à jamais ; peut-être que je ne trouverai plus la sérénité … sans toi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu me fuis ? … peut être j’arriverai à t’oublier … je ne te blâme en rien dans tout ça. Certainement tu as raison, ma présence dans ta vie, les sentiments que tu me portes, risquent d’être un frein à ce que tu veux reconstruire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu me fuis mais tu reviendras sûrement … on ne peut pas rester trop lointain de son âme. Rou7ek.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9182425603829733661-7140453180524186112?l=tunisdivagation.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/feeds/7140453180524186112/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9182425603829733661&amp;postID=7140453180524186112' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/7140453180524186112'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/7140453180524186112'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/2009/11/ne-me-fuis-pas-maintenant.html' title='Ne me fuis pas Maintenant'/><author><name>Téméraire V5.0</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01753143326953187818</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://static.flickr.com/132/317761599_576160a4d9.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/SwWyus7YOGI/AAAAAAAAFT8/OAOJsPnWV3Y/s72-c/mains.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9182425603829733661.post-7134807711109362050</id><published>2009-11-18T18:47:00.003+01:00</published><updated>2009-11-18T19:04:58.407+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Amour'/><title type='text'>JE sais et TU sais ...</title><content type='html'>.&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;JE sais et TU&lt;/span&gt; sais que notre amour ne se fanera jamais. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;NOUS savons&lt;/span&gt; tous les deux que dans nos cœurs il germera encore même si nous ne l’arroserons pas de notre passion furtive.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;TU sais que JE sais&lt;/span&gt; que l'amour devrait avoir une finalité et &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;JE sais que TU sais &lt;/span&gt;que la finalité du notre et de défier le Destin et de tenir notre promesse, notre rendez-vous … &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;JE me souviens, TU te rappelles ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;TU sais&lt;/span&gt; que quand &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;TU es avec moi&lt;/span&gt;, il n’y a nulle autre place qui t’attire et &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;TU sais&lt;/span&gt; quand &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;JE suis avec toi&lt;/span&gt;, que rien n’est impossible à accomplir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;TOI et MOI savons&lt;/span&gt; que nous aurons dû être ensemble et que nous nous sommes retrouvés pour rester ensemble, et &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;JE sais que TU sais&lt;/span&gt; que je n’'irai plus jamais loin ; alors prends ma main, reprenons nos escapades et faisons nos balades ensemble, « YOU want to Fly », « I’ll wait for You ». &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;TU sais que JE sais&lt;/span&gt; que &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;nous ne faisons qu’UN&lt;/span&gt; et que je déteste&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; TOUT sans TOI&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;MOI et TOI savons&lt;/span&gt; que notre histoire est écrite sur la même page, avec l’encre du désespoir mais que nous pouvons l’effacer avec nos larmes et la réécrire avec notre espoir ; tout ce dont on a besoin, c’est de défier ce fichu Destin et d’avoir du courage.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/SwQ2sCxpeWI/AAAAAAAAFT0/_kz8yx8hA28/s1600/you-and-me.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 280px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/SwQ2sCxpeWI/AAAAAAAAFT0/_kz8yx8hA28/s400/you-and-me.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5405505583038691682" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9182425603829733661-7134807711109362050?l=tunisdivagation.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/feeds/7134807711109362050/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9182425603829733661&amp;postID=7134807711109362050' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/7134807711109362050'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/7134807711109362050'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/2009/11/je-sais-et-tu-sais.html' title='JE sais et TU sais ...'/><author><name>Téméraire V5.0</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01753143326953187818</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://static.flickr.com/132/317761599_576160a4d9.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/SwQ2sCxpeWI/AAAAAAAAFT0/_kz8yx8hA28/s72-c/you-and-me.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9182425603829733661.post-2521396476604123692</id><published>2009-11-17T21:43:00.002+01:00</published><updated>2009-11-17T21:51:15.344+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Méditation'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Divagations'/><title type='text'>Prendre en charge son Destin</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:130%;"&gt;.&lt;br /&gt;Quelqu’un a dit « Personne ne peut échapper à son Destin » … Le Destin : un mot qui restera toujours énigmatique et qui prête à confusion lors de son interprétation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelle définition peut-on donner à ce mot ? … il devrait y avoir plusieurs et elle différent d’une personne à une autre selon sa culture, ses croyances, sa vision de la vie et de sa perception des événements qui gèrent son quotidien. Des philosophes de toutes les cultures et nations ont depuis longtemps analysé et étudié la notion de Destin. Que pourrai-je dire ou ajouter devant tel éminents Hommes. Rien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans la plupart des religions le concept de Destin est proéminent et que tout est prédéterminé pour toutes les créatures dont chacune a un rôle bien défini à jouer. A mon avis, la définition la plus simple est qui coïncide avec notre identité arabo-musulmane est : « la succession inévitable d'événements qui nous arrivent indépendamment de notre volonté ». On peut ajouter un brin de fatalité et dire « que c’est la volonté de Dieu ». Je suis croyant mais je ne m’aligne pas trop à cette interprétation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc, réellement, est-ce que les événements qui régissent notre vie sont vraiment pré-décrétés dès le début ? OU est-ce que nous avons à faire des choix parmi des options ? OU est-ce que c’est une illusion que nous avons le droit de choisir quelle trajectoire notre vie devrait prendra ?&lt;br /&gt;Sans me lancer sur une analyse à base religieuse, je crois au fait que le Destin se présente sous deux formes combinées ; l’une imposée, sans choix, sans volonté (accident routier causé par un tiers, catastrophe naturelle, maladie, etc …). Et la seconde forme, la plus dominante est celle des multichoix et là nous décidons de notre vie, nous décidons de notre futur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Même si le Destin est déterminé uniquement sur une échelle religieuse, nous devrions prendre en charge LE NOTRE et tracer notre vie selon notre choix tout en sachant que les choix des AUTRES, s’inter-actent avec le notre et risquent de rentrer en conflits d’intérêts ou d’imposition de Destin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En prenant en charge notre propre Destin nous avons besoin d'avoir la certitude absolue de faire le bon choix, et d’avoir une vision claire de ce que nous voulons être et ce que nous voulons avoir, alors que ce n’est pas toujours le cas. Notre génétique (caractères personnels) détermine une grande partie de ce que nous sommes. Notre environnement et l'expérience dont on dispose combinés à nos facteurs génétiques conditionnent nos manières à faire face à la vie et à prendre nos décisions, bonnes ou mauvaises.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nos Décisions et nos Choix vont façonner notre Destin, c’est ce que je pensais autrefois ; aujourd’hui, je rectifie pour dire :&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; Nos Décisions, nos Choix et nos MOTIVATIONS vont façonner notre Destin.&lt;/span&gt; A force de vouloir et de désirer quelque chose on fini par l’obtenir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parfois, des événements mineurs peuvent influencer des actes majeurs. C'est comme un marin qui pointe sur une carte son point de départ et qui met le cap pour sa destination finale mais s’il s'écarte d’un millimètre de sa trajectoire il va s’égarer et ne plus atteindre le port qu’il a choisi. Les petits changements peuvent générer des grands écarts.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/SwMMmwdJVNI/AAAAAAAAFTs/km47QkIBd64/s1600/destin.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 284px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/SwMMmwdJVNI/AAAAAAAAFTs/km47QkIBd64/s400/destin.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5405177837756437714" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;La vie nous lance chaque jour des défis qui améliorent nos connaissances et forgent notre expérience et c’est à travers nos échecs et nos dérives qu’on doit apprendre les leçons qui serviront à paver la route du succès.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons toujours le pouvoir de prédéterminer notre propre Destin, d’en tracer le trajet, et même si nous dérivons en cours de route, sur des pistes auxiliaires, nous avons encore la possibilité et la liberté de choisir de retourner sur l’itinéraire initial. Donc je ne crois pas que le Destin fait ce que nous sommes mais nous traçons notre propre Destin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous sommes des voyageurs, des simples passagers dans cette Vie et nous avons le choix, soit de prendre le train, soit de conduire notre propre véhicule. En train, la voie ferrée est tracée et l’itinéraire est prédéterminé, connu et si un obstacle providentiel se déclare sur les rails, le train peut, soit avoir le temps de s’arrêter soit foncer et faire une collision avec l’obstacle. Peu importe les dégâts et les conséquences, dans tous les cas ce n’est pas notre faute, c’est celle de l’obstacle et du conducteur du train. Nous ne sommes pas maîtres de notre Destin. Nous obéissons à la fatalité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En ce qui concerne notre voyage en voiture à travers la route, c’est différent, nous sommes le conducteur, et si le même problème se présente, alors nous avons le choix de décider de s’arrêter, de rebrousser chemin mais aussi de s’écarter de l’obstacle et de le contourner ou même de prendre d’autres routes secondaires pour terminer notre voyage vers notre destination. L’obstacle peut ne pas être même considéré comme un problème.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Est-ce que nous pouvons contrôler notre Destin ? La réponse est à la fois " OUI " et " NON ", sachant que le " OUI " est dominant alors que le " NON " est déterminant. Il faut juste essayer de trouver équilibre entre toutes les choses qui régissent notre vie et le cas échéant, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;réformer les conséquences du Destin imposé&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9182425603829733661-2521396476604123692?l=tunisdivagation.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/feeds/2521396476604123692/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9182425603829733661&amp;postID=2521396476604123692' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/2521396476604123692'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/2521396476604123692'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/2009/11/prendre-en-charge-son-destin.html' title='Prendre en charge son Destin'/><author><name>Téméraire V5.0</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01753143326953187818</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://static.flickr.com/132/317761599_576160a4d9.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/SwMMmwdJVNI/AAAAAAAAFTs/km47QkIBd64/s72-c/destin.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9182425603829733661.post-7584972743221401523</id><published>2009-11-16T19:15:00.003+01:00</published><updated>2009-11-16T19:19:37.195+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Divagations'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Amour'/><title type='text'>Ne pas baisser les bras</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:130%;"&gt;.&lt;br /&gt;Un pas capricieux qui avance, aveugle ; dans une tempête, comme toujours inaperçue. Enveloppé par mes pensées, je cherche quelque chose à jeter dans le vide pour me distraire et libérer mon esprit occupé par des souvenirs fugitifs de ce qui a été au lieu de ce qui devrait être … un Espoir, un Désir et surtout plusieurs Coïncidences.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une Poursuite de l’incertain ; une quête derrière mon Sort dont j’ai besoin pour troquer ma Réalité et construire le Rêve. Décider de mes Choix … commettre mes erreurs et ne pas responsabiliser le Destin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Raison … une voix qui résonne et auquelle je ne fait pas attention. De jour en jour, de nuit en jour, je divague parce qu'il y a beaucoup de choses que je voudrais te dire, parce qu'il y a tant de mots au bout de ma plume qui sont remplis d'inquiétudes ; faut-il rompre les mots et me taire ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Destin me précède dans ce que je décide et dans tout ce que je ne veux pas décider, c’est pour cette raison que je me languis, je le laisse faire et je réagis. Avoir le temps de connaître ce qui m’attend … être sûr de cela avant. Accepter mon Destin tel il se présente … NON, je me révolte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La vie n'a jamais été équitable et le Destin a toujours été traitre !!! ... seulement, il faut savoir les ménager ... ne pas baisser les bras ... les narguer ... pire les défier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je sais que ce n'est pas facile ... mais il faut leur faire face. Il n'y a pas de plan ou de recette tout à fait prête ; il n'y a pas de mode d'emploi. A chacun de nous de trouver les moyens et sa voie.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/SwGXWyKXhgI/AAAAAAAAFTk/ch9yTBah378/s1600/pens%C3%A9e.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 366px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/SwGXWyKXhgI/AAAAAAAAFTk/ch9yTBah378/s400/pens%C3%A9e.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5404767445499479554" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9182425603829733661-7584972743221401523?l=tunisdivagation.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/feeds/7584972743221401523/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9182425603829733661&amp;postID=7584972743221401523' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/7584972743221401523'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/7584972743221401523'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/2009/11/ne-pas-baisser-les-bras.html' title='Ne pas baisser les bras'/><author><name>Téméraire V5.0</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01753143326953187818</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://static.flickr.com/132/317761599_576160a4d9.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/SwGXWyKXhgI/AAAAAAAAFTk/ch9yTBah378/s72-c/pens%C3%A9e.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9182425603829733661.post-1759688149876476603</id><published>2009-11-13T20:14:00.003+01:00</published><updated>2009-11-13T20:28:00.552+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Amour'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Femme'/><title type='text'>Elle me croit ... peut être</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:130%;"&gt;.&lt;br /&gt;Elle me croit quand je lui dis que je veux qu'elle parte. Elle voulait l’entendre ... peut être. Je l’ai dit mais c’est la seule chose que je ne voulais pas qu’elle entende …&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le silence retentissant de la foule qui passe et qui me regarde me dit que j'ai tort ... mais peu importe ce qu'ils ne disent pas … je la sens encore ; je veux encore le sentir … j’ai peur qu'elle soit seule … je risque aussi d’être seul en dépit de ceux qui m’entourent et de ceux qui m’aiment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle va encore croire ce que je dis ... mes mots sont trop bruyants pour ses oreilles. Elle ne connaît pas la douleur des verbes conjugués au futur « tu existeras toujours pour moi » qui enterrent le passé et oublient le présent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est compliqué tout ça ... pourquoi te mentir ? Je souhaite que je puisse rester avec toi sans contrainte d’espace et de temps ; ne plus te laisser seule … à tes décisions, à tes indécisions … C’est injuste … c’est ainsi la vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour chaque instant de bonheur que nous consommons, pour chaque moment de quiétude que nous respirons, la vie nous taxe et prend ses impôts que nous payons par une quittance de chagrin et de mélancolie. Certains payent même pour les autres. C’est un impôt qui n’a jamais été équitable et sans aucune chance de s’y dérober.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je cherche à rassembler mon cœur brisé que j’essayerai de réparer. C'est tout ce que je veux pour le moment. Cela ne peut se faire qu’à travers toi … je t’attends.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/Sv2y_56sgWI/AAAAAAAAFTc/PsayUZS8OCk/s1600-h/chagrin.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 393px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/Sv2y_56sgWI/AAAAAAAAFTc/PsayUZS8OCk/s400/chagrin.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5403671938862973282" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9182425603829733661-1759688149876476603?l=tunisdivagation.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/feeds/1759688149876476603/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9182425603829733661&amp;postID=1759688149876476603' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/1759688149876476603'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/1759688149876476603'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/2009/11/blog-post.html' title='Elle me croit ... peut être'/><author><name>Téméraire V5.0</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01753143326953187818</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://static.flickr.com/132/317761599_576160a4d9.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/Sv2y_56sgWI/AAAAAAAAFTc/PsayUZS8OCk/s72-c/chagrin.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9182425603829733661.post-6419038729242350042</id><published>2009-11-12T21:55:00.004+01:00</published><updated>2009-11-12T21:59:35.162+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Amour'/><title type='text'>Ton Cœur Etna … est le mien en mille morceaux</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:130%;"&gt;.&lt;br /&gt;Je te vois … assise sur le coin de l’unique canapé de ta maison improvisée. Tu sais retenir tes larmes, tu ne veux pas les déverser sur le parquet et les voir se mélanger avec les cendres de tes cigarettes.&lt;br /&gt;Tu prends ta tasse et tu bois ton regret amer que tu remues avec tout ce que tu aurais du faire et que tu n’as pas fais. Comment le savoir ? Sommes-nous vraiment Responsables de nos Destins ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je sais qu’au-dedans de ta poitrine, ton cœur est opprimé, souffrant, Volcan … le sang y coule comme les laves de l’Etna. Je sais bien que tu ne veux pas entendre ses battements, tu veux ignorer ses palpitations et que tu veux te reposer, tu te sens trop fatiguée. Tu laisses tout tomber, tu n’as plus la force de te battre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/Svx27r_6vEI/AAAAAAAAFTU/TJiVQwASgW8/s1600-h/etnA+NOV.06+115.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 376px; height: 389px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/Svx27r_6vEI/AAAAAAAAFTU/TJiVQwASgW8/s400/etnA+NOV.06+115.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5403324420732927042" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Mais il y a quelque chose que tu dois savoir, il y a quelque chose que tu dois entendre, tu te consommes à travers chaque souffle qui sort de tes poumons … et tes jours deviennent lents, pénibles.&lt;br /&gt;Tu remues encore une fois ta tasse de regret avec la cuillère du passé … tout ce que tu as fait et que tu n’aurais pas du faire … comment le savoir ? Sommes-nous vraiment Victimes de nos Destins ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu te noies dans tes peines et ton chagrin sans pleurs et sans larmes … et MOI, tu m’ignores, tu m’oublies … je n’existe plus déjà.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non seulement mon cœur s’est brisé par le chagrin que tu portes en toi mais il s’est dispersé en mille morceaux que j’essaye vainement de recueillir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je les cherche … je recherche et chaque morceau que je collecte, je le trouve sec, aride … besoin de l’humidité de tes yeux, de la salinité de tes larmes, de l’abondance de tes pleurs … je n’arrive pas à rassembler les morceaux de mon cœur … et je faiblis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon cœur dispersé en mille morceaux, n'existe plus, il ne souffre plus. Ses fragments semblent pétrifiés, mais chacun incube encore un tout petit cœur qui bat au rythme des fragments de sentiments que, peut être tu portes envers moi … et si tu continues à vivre ta peine et ton chagrin, sans MOI … chacun de ses petits cœurs va encore s'éclater ... et je risque de ne plus exister.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9182425603829733661-6419038729242350042?l=tunisdivagation.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/feeds/6419038729242350042/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9182425603829733661&amp;postID=6419038729242350042' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/6419038729242350042'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/6419038729242350042'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/2009/11/ton-cur-etna-est-le-mien-en-mille.html' title='Ton Cœur Etna … est le mien en mille morceaux'/><author><name>Téméraire V5.0</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01753143326953187818</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://static.flickr.com/132/317761599_576160a4d9.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/Svx27r_6vEI/AAAAAAAAFTU/TJiVQwASgW8/s72-c/etnA+NOV.06+115.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9182425603829733661.post-4632763563127967634</id><published>2009-11-10T23:03:00.002+01:00</published><updated>2010-03-13T21:13:25.807+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Amour'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Poésie'/><title type='text'>Pour Lui Confectionner des Etoiles</title><content type='html'>.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Pour confectionner des étoiles … tout simplement,&lt;br /&gt;Tu n’as pas besoin d’être astronome au savant,&lt;br /&gt;Et de connaître toutes les théories de la création.&lt;br /&gt;Pas besoin d’étudier les matières réagissant réciproquement,&lt;br /&gt;Et expérimenter toutes les combinaisons et réactions,&lt;br /&gt;Ou chercher à se procurer des atomes et des électrons&lt;br /&gt;Pour mijoter le tout dans un gaz incandescent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour confectionner des étoiles … tout simplement,&lt;br /&gt;Il te faut bien choisir certains éléments&lt;br /&gt;Et pour ta surprise … malheureusement,&lt;br /&gt;Il n’existe pas de manuel de fabrication,&lt;br /&gt;Seulement, Il te suffit de remuer ton imagination&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/SvnjtvAwRQI/AAAAAAAAFTM/SjqHuAoO66k/s1600-h/Etoiles.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 384px; height: 288px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/SvnjtvAwRQI/AAAAAAAAFTM/SjqHuAoO66k/s400/Etoiles.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5402599602860868866" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Pour confectionner des étoiles … tout simplement,&lt;br /&gt;Il faut commencer par enduire tous les ingrédients&lt;br /&gt;Avec plusieurs couches de Passion anticorrosion&lt;br /&gt;Ensuite un dernier coup de peinture à base d’Affection&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Découper des petits sourires et les serrer avec des boulons&lt;br /&gt;Souder des baisers par des petites et continues pressions&lt;br /&gt;Connecter le réservoir d’amour avec le circuit d’alimentation&lt;br /&gt;Et bien brancher le système de caresses, câlins et provocation&lt;br /&gt;Enfin bien régler les déclencheurs d’extrêmes sensations&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On peut toujours ajouter en option,&lt;br /&gt;Un tapis de tendresse qui procure confort et satisfaction&lt;br /&gt;Un Turbo de sensualité à consommer sans modération&lt;br /&gt;Un accélérateur de joie et de bonheur sans limitation&lt;br /&gt;Et un autocontrôleur, afin de ne pas dépasser la raison&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le Noir de sa chambre, tu éteins la lumière, tu appuies sur le bouton&lt;br /&gt;Et tu laisses tes étoiles briller et clignoter à mille feux avec incantation&lt;br /&gt;Vous perdez le nord et vous partez dans un voyage dans l’univers béant&lt;br /&gt;Comme le Petit Prince de Saint Exupery sur son miraculeux avion&lt;br /&gt;Qui découvre que l'amour peut avoir des épines et peux nous rendre malheureux&lt;br /&gt;Et qu’on ne voit bien qu'avec le cœur, l'essentiel est invisible pour les yeux.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9182425603829733661-4632763563127967634?l=tunisdivagation.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/feeds/4632763563127967634/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9182425603829733661&amp;postID=4632763563127967634' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/4632763563127967634'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/4632763563127967634'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/2009/11/pour-lui-confectionner-des-etoiles.html' title='Pour Lui Confectionner des Etoiles'/><author><name>Téméraire V5.0</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01753143326953187818</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://static.flickr.com/132/317761599_576160a4d9.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/SvnjtvAwRQI/AAAAAAAAFTM/SjqHuAoO66k/s72-c/Etoiles.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9182425603829733661.post-6469229837939679091</id><published>2009-11-08T13:32:00.006+01:00</published><updated>2009-11-08T13:56:14.683+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Amour'/><title type='text'>Une NUIT comme ce Soir</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:130%;"&gt;. &lt;br /&gt;Cette Folie … ce Rêve … cette Tristesse … ce Bonheur tronqué … sinusoïdal … Cette Illusion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’essaye de me mettre à ta place … c’est facile de construire des rêves mais c’est difficile de deviner le futur.&lt;br /&gt;J’essaye de me mettre à ta place et de discerner à quoi ton Existence est soumise ; à ce que ta Destinée peut subir … à tes Choix Difficiles … à la facilité de tomber dans la Mauvaise Solution … et au Regrets irréparables.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Déséquilibre … il faut avoir de l’assurance en soi pour surmonter les moments difficiles … ne pas gâcher sa vie … et puis un jour dire « j’ai fait un sacrifice ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand les moments solitaires d’aujourd’hui commencent à te torturer … quand les moments nostalgiques de demain commenceront à te faire souffrir … tu comprendras … que l’équilibre parfait n’existe pas … et que notre Egoïsme confronté à notre Réalité, nous souille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les Rêves Lucides risquent de s’estomper, ils peuvent devenir flous et ternes … toutefois, il faut toujours maintenir le Bonheur généré par telles songeuses perceptions … tu peux me dire, et la Réalité en tout ça ? …la vérité et qu’il faut créer son Bonheur par tous les moyens … même à travers un Rêve … mais pas par le Mensonge … à soi et aux autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ton bateau qui a passé à travers toutes les tempêtes néanmoins avec profonds dégâts à fini par naviguer dans un océan calme, orienté par la lumière d’un phare lointain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu savais dès le début que ce phare était une Illusion, un Mirage et pourtant il a éclairé ta route et tu l’as suivi … et maintenant … qu’est ce qui se passe ?, pourquoi tu conduis ton bateau vers les récifs ? pourquoi tu veux le couler ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ton Bonheur et ta Flottabilité vont se noyer dans une mer profonde. Tu penses être capable de vivre étouffée et de t’habituer à l’obscurité … Jamais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;… Je me cacherai autour de tes frontières, aux limites de ton coffre secret, que tu appelles Ta Vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'attendrai ton arrivée patiemment … une  désagréable nuit pluvieuse, orageuse et froide. Une NUIT comme ce Soir … je t’ai attendue jusqu’à l’aube … et tu es venue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon Amour pour toi ne sera pas celui d’une seule nuit ; et mes mots … ils ne sont pas pour te faire impression mais pour te prévenir …&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/Sva_W1apYOI/AAAAAAAAFTE/P2Sajdxg07I/s1600-h/syrene.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 396px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/Sva_W1apYOI/AAAAAAAAFTE/P2Sajdxg07I/s400/syrene.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5401715202094358754" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9182425603829733661-6469229837939679091?l=tunisdivagation.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/feeds/6469229837939679091/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9182425603829733661&amp;postID=6469229837939679091' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/6469229837939679091'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/6469229837939679091'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/2009/11/une-nuit-comme-ce-soir.html' title='Une NUIT comme ce Soir'/><author><name>Téméraire V5.0</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01753143326953187818</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://static.flickr.com/132/317761599_576160a4d9.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/Sva_W1apYOI/AAAAAAAAFTE/P2Sajdxg07I/s72-c/syrene.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9182425603829733661.post-5789049569465383804</id><published>2009-11-07T20:49:00.002+01:00</published><updated>2009-11-07T20:53:43.281+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Amour'/><title type='text'>Qui ?</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:130%;"&gt;.&lt;br /&gt;La dernière fois,&lt;br /&gt;Nous avons fait l’amour toute la nuit,&lt;br /&gt;Et à l’aube je suis parti, je me suis enfuit.&lt;br /&gt;Tu voulais me retenir … me retenir pour toi …&lt;br /&gt;Me retenir jusqu’au matin … Tu avais peur pour moi …&lt;br /&gt;Peur du long trajet, peur de la route ; tu ne pouvais cacher ton désarroi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’avais peur aussi.&lt;br /&gt;Peur de te laisser toute seule à ta solitude que tu aimes …&lt;br /&gt;La solitude que tu détestes lorsqu’elle t’enclave.&lt;br /&gt;Peur de faillir à mes promesses … peur de mes maladresses&lt;br /&gt;Peur d’être encore une fois cause de ta mélancolie et de ton chagrin&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/SvXQIQACofI/AAAAAAAAFSc/O65oqKnuxDk/s1600-h/qui.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 300px; height: 400px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/SvXQIQACofI/AAAAAAAAFSc/O65oqKnuxDk/s400/qui.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5401452168253448690" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;La dernière fois que je t’ai vu,&lt;br /&gt;Je t’ai laissée en pleurs.&lt;br /&gt;Je t’ai laissée en douleur,&lt;br /&gt;Et je suis parti mais j’ai laissé avec toi mon cœur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qui se soucie de toi ?, QUI ? qui sauf moi ?&lt;br /&gt;Qui vit ta peine ? qui veille tes nuits ?&lt;br /&gt;Qui accompagne tes insomnies ? QUI ?&lt;br /&gt;Qui écoute tes plaintes ? qui efface tes larmes ?&lt;br /&gt;QUI ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis comme ça … je n’ai pas fait le choix.&lt;br /&gt;C’est à cause de toi … que je vis en toi, que je pense à toi&lt;br /&gt;Que dans tes larmes je veux me noyer et étouffer mes émois&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9182425603829733661-5789049569465383804?l=tunisdivagation.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/feeds/5789049569465383804/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9182425603829733661&amp;postID=5789049569465383804' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/5789049569465383804'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/5789049569465383804'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/2009/11/qui.html' title='Qui ?'/><author><name>Téméraire V5.0</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01753143326953187818</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://static.flickr.com/132/317761599_576160a4d9.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/SvXQIQACofI/AAAAAAAAFSc/O65oqKnuxDk/s72-c/qui.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9182425603829733661.post-505671329976485679</id><published>2009-11-03T22:43:00.004+01:00</published><updated>2009-11-04T18:43:02.532+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Divagations'/><title type='text'>Vouloir Créer mes Rêves</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:130%;"&gt;.&lt;br /&gt;Les gouttelettes d'eau de pluie glissent, ondulent sur le vitrage et déforment la réflexion de mon visage. Je me regarde … il me regarde … les gouttelettes d’eau ruissellent de ses yeux, il masque ses pleurs par la pluie et je cache les miens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La pluie s’arrête, je le dévisage de plus près sur le vitrage, ses yeux, sa bouche sont déformés, c’est peut être pour narguer l’image d’un Homme idéal qu’il a toujours pu refléter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'avais dérivé dans un monde de rêve, d'imagination et j’ai divagué dans l’espoir qu’il se transforme en réalité. Je n’abandonne jamais … maintenant j’accoste sur l’île de la contemplation afin de voir plus clair, pour construire mes rêves.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne veux pas trop établir des scénarii, mon cas est trop absurde ; mes Rêves, mon Imagination, mes Pensées, mes Idées et mes Espoirs se compliquent et je ne suis plus capable de tracer mon histoire et de projeter son déroulement dans le futur avec une version Happy End. Chaque situation analysée me procure beaucoup plus de mal que de joie. Les chemins de plusieurs personnes se croisent et chacun veut avoir le rôle principal, c’est leur droit légitime.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nombreux sont ceux qui n’ont jamais pris le temps de me connaître à fond, le Vrai MOI, peut être ce n’est pas leur faute, peut être que j’ai toujours renvoyé une autre image de Moi ou peut être ils n’ont connu que le Moi qu’ils ont toujours voulu voir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/SvCopUt_rVI/AAAAAAAAFSU/4ltJh7qKFS0/s1600-h/akkasha.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 400px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/SvCopUt_rVI/AAAAAAAAFSU/4ltJh7qKFS0/s400/akkasha.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5400001381106953554" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Vouloir créer mes Rêves afin de savoir si la Réalité peut égaler l'Imaginaire, s’était cela mon challenge permanent ; une autre forme de rester tout le temps un enfant. Je génère plusieurs erreurs que je prends plaisir à résoudre et à assumer les conséquences alors que les Autres m’ont habitués à me pardonner, relativement, facilement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne peux pas me délester de mes Rêves et à chaque fois que je me résous des les abandonner, ils deviennent plus pesant mais il arrive toujours un moment ou la réalité glorieuse me secoue, me réveille et me ramène à mon point de départ. Une apparence de manque martèle mon cœur furtif et je ne sais même pas ce que mes sensations veulent et ce que mon âme cherche : le Désir, l’Amour, le Plaisir, la Tendresse, les Souvenirs, l’Enfance ou juste des simple moments de Solitude que je n’arrive pas à avoir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Peut-être arrivera un jour … un jour pluvieux … où je pourrais prendre mon âme entre mes mains, pour l’ouvrir, la secouer et la fixer et que lorsque je regarde à travers le vitrage de ma chambre, mon image ne sera plus tordue, ondulée ou déformée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je continuerai toujours à vaguer dans mes Espoirs et mes Rêves et encore une fois dans un monde à moi, mon île perdue, sur laquelle j’échouerai.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;… Avec le sourire, je te raconterai tout cela mon fils, pour te lire les chapitres de mon livre que je suis entrain d’écrire, dans ma tête, sans papiers ni encrier et qui décrit mes péripéties dans les bras de la belle vie avec une fin heureuse, une création de délicatesse parfumée de l’odeur de toutes les Femmes qui ont partagé mon amour et éveillé mes sens.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9182425603829733661-505671329976485679?l=tunisdivagation.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/feeds/505671329976485679/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9182425603829733661&amp;postID=505671329976485679' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/505671329976485679'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/505671329976485679'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/2009/11/vouloir-creer-mes-reves.html' title='Vouloir Créer mes Rêves'/><author><name>Téméraire V5.0</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01753143326953187818</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://static.flickr.com/132/317761599_576160a4d9.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/SvCopUt_rVI/AAAAAAAAFSU/4ltJh7qKFS0/s72-c/akkasha.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9182425603829733661.post-5133140433010095762</id><published>2009-10-31T19:12:00.007+01:00</published><updated>2009-11-02T07:28:27.294+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Amour'/><title type='text'>Qu’est-ce que tu vois ?</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:130%;"&gt;.&lt;br /&gt;Quand tu me regardes aux yeux, qu'est-ce que tu vois ?&lt;br /&gt;Est-ce que tu vois ce que je sens pour toi ?&lt;br /&gt;Est-ce que tu vois ce que je désire en toi ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand je te regarde dans les yeux, est-ce que tu sais ce que je vois ?&lt;br /&gt;Est-ce que tu sais ce que je sens ? Est-ce que tu sais ce que je désire en toi ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans tes yeux, s’éclaire l’arc en ciel et je vois le printemps,&lt;br /&gt;Je vois des choses qu’autres personnes verraient autrement,&lt;br /&gt;J’entends la vie, je sens l’amour et je vois naitre ta passion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand je regarde tes yeux, tout en toi m’appelle et je te veux ardemment,&lt;br /&gt;Désir de regarder profondément dans tes yeux, couleur noisette et marron.&lt;br /&gt;Envie de te serrer dans mes bras, comme un enfant, qui cajole sa maman,&lt;br /&gt;Je voudrai guérir ton cœur blessé et te donner mon amour éternellement&lt;br /&gt;Te donner ma vie pour parfaire la tienne ; pour notre rendez-vous à 70 ans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maintenant dis-moi;&lt;br /&gt;Qu'est-ce que tu vois ?&lt;br /&gt;Est-ce que tu vois ce que je sens vraiment ?&lt;br /&gt;Est-ce que tu sens ce que je désire réellement ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dis-moi ;&lt;br /&gt;Qu'est-ce que tu vois ?&lt;br /&gt;Est-ce que tu me vois de l'extérieur simplement ?&lt;br /&gt;Avec mon sourire qui s’affiche en permanent,&lt;br /&gt;Alors qu’au fond,&lt;br /&gt;Je suis triste, faible, incapable de changer le temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dis-moi, pour la dernière fois,&lt;br /&gt;Quand tu regardes dans mes yeux qu’est ce que tu vois ?&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9182425603829733661-5133140433010095762?l=tunisdivagation.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/feeds/5133140433010095762/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9182425603829733661&amp;postID=5133140433010095762' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/5133140433010095762'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/5133140433010095762'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/2009/10/quest-ce-que-tu-vois.html' title='Qu’est-ce que tu vois ?'/><author><name>Téméraire V5.0</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01753143326953187818</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://static.flickr.com/132/317761599_576160a4d9.jpg'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9182425603829733661.post-275074000908236165</id><published>2009-10-28T00:29:00.024+01:00</published><updated>2009-10-30T00:12:17.998+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Nefta'/><title type='text'>A Nefta, sous l’Ombre des Palmiers</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/SuoGhFDBTKI/AAAAAAAAFP8/j-CKujIJOMw/s1600-h/Nefta-1.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 293px; height: 400px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/SuoGhFDBTKI/AAAAAAAAFP8/j-CKujIJOMw/s400/Nefta-1.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5398134268717255842" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Au milieu du sahara stérile, au sein de&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;s oasis &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;fertiles et sous l'ombre des palmiers généreux&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; fleur&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;issent tout genre d’arbres fruitiers entrelacés dans un magnifique désordre. Pendant les quatre saisons on apprécie successivement les oranges pul&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;peuses, les &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;figues succulentes, les abricots suc&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;rés, l&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;es pêches veloutés, les grenades ju&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;teuse&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;s, les jujubes mielleuses et enfin les savoureux  raisins qui pendent des vignes qui s’accrochent aux palmiers qui leurs créen&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;t des pergolas naturels.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;En dessous de ses mêmes arbres fruitiers une grande v&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;ariété de légumes pousse et imprime suivant différentes tonalités des coul&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;eurs à d&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;ominan&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;te verdâtre qui fait jalouser les plus irrigués des sols du &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;nord &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;du pays. Ainsi au gré des saisons, on peut apprécier des tomates, carottes, p&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;oivro&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;ns, piments, oignons, épinard, cambons, gombos, concombre, meloukhia (corète)&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;, salades … tous cultivés d’une façon biologique et naturelle sans aucun additif chimique&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; ou insecticide …. Etant au bord du chott, la terre contient une certaine&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; teneur de sel assez élevée qui&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; remonte m&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;ême aux plantes et leur&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; donne une saveur assez particulière.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Les palmiers et les arbres fruitiers sont plantés avec une telle densité qu’on dirait une partie d’une jungle tropicale, ils ne respecte&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;nt au&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;cune règle de géométrie, ils sont éparpillés suivant des raisons connues uniquement par le Khammess qui les a plantés et qui maîtrise le circuit d’eau de son jardi&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;n.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Dans mon village, à Nefta, les couleurs ont un spectre différent de ce qu’on a l’habit&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;ude de voir partout et ailleurs. Au printemps, quand les arbres commencent à fleurir, les couleurs se marient et ces jardins se &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;transforment en un véritable Eden.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Quand vient l’automne, et que les dates mûrissent et lorsque les sommets des palmiers sont éclairés par les derniers ray&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;ons du soleil couchant, les couleurs se délayent en un surp&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;renant tableau qu’auc&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;un peintre ne &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;sera capable de reproduire la tonalité.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Les grappes de dattes affichent chaque teinte du jaune clair, à travers l’orange, le vermillon, le marron au pourpre, au crème brun am&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;b&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;ré et avec leurs tiges jaunes brillantes, oranges ou ivoires elles contrastent d’une façon magnifique, tantôt avec le vert bleuté, tantôt avec le gris émoussé des &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;couronnes de feuillages.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/SuoF1kj36aI/AAAAAAAAFOs/4PV_FNIatXI/s1600-h/Nefta+-+La+Corbeille.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 254px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/SuoF1kj36aI/AAAAAAAAFOs/4PV_FNIatXI/s400/Nefta+-+La+Corbeille.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5398133521262307746" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/SuoF2eebNoI/AAAAAAAAFPE/Zja_21J6B1U/s1600-h/Nefta+-+La+Corbeille-22.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 258px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/SuoF2eebNoI/AAAAAAAAFPE/Zja_21J6B1U/s400/Nefta+-+La+Corbeille-22.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5398133536808711810" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/SuoGwGD7jFI/AAAAAAAAFQc/MUNL-8Mny2s/s1600-h/Nefta+-+L%27Oued-1.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 282px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/SuoGwGD7jFI/AAAAAAAAFQc/MUNL-8Mny2s/s400/Nefta+-+L%27Oued-1.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5398134526687546450" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;L’Oasis de Nefta se trouve dans une dépression naturelle à la base même du Chott El Djérid. Il fut un temps ou Nefta était irriguée par une cinq&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;uant&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;ain&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;e sources d’eau naturelles tièdes rassemblées en petites mares dans une zone appelée Corbeille.&lt;br /&gt;La Corbeille donne naissance à  un débit d’eau constant et relativement important qui se rassemble en un seul ruisseau qui va traverser le village et arroser&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; tout l’oasis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/SuoXwjoXLEI/AAAAAAAAFRk/gm39_xAtB3E/s1600-h/Nefta+-+L%27Oued+55.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 250px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/SuoXwjoXLEI/AAAAAAAAFRk/gm39_xAtB3E/s400/Nefta+-+L%27Oued+55.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5398153226322652226" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/SuoF1_C71PI/AAAAAAAAFO0/QRzJWUoQ5s4/s1600-h/Nefta+-+La+Corbeille3.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 293px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/SuoF1_C71PI/AAAAAAAAFO0/QRzJWUoQ5s4/s400/Nefta+-+La+Corbeille3.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5398133528371909874" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/SuoGPNMraSI/AAAAAAAAFPs/j7HRd6xsWxE/s1600-h/Nefta+-+L%27Oued3.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 293px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/SuoGPNMraSI/AAAAAAAAFPs/j7HRd6xsWxE/s400/Nefta+-+L%27Oued3.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5398133961667602722" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/SuoG3SBWjdI/AAAAAAAAFQk/ygErByyXr7E/s1600-h/Nefta+-+L%27Oued-2.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 324px; height: 400px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/SuoG3SBWjdI/AAAAAAAAFQk/ygErByyXr7E/s400/Nefta+-+L%27Oued-2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5398134650157043154" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Le système d'irrigation à Tozeur et Nefta élaboré par Ibn Chabat a attein&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;t une parfaite ingéniosité et minutie que le principe est d’usage &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;jusqu’aujourd’hui. Le ruisseau principal qui rassemble les eaux de toutes les sources est divisé et subdivisé par une série de barrages faite de grosses bûches de palmiers pour devenir des petits rus qui sont à leurs tours subdivi&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;sés par le même principe en canaux appelés "Séguias" qui vont finir par arroser les jardins "Ghabas".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Tous les barrages principaux sont gardés et entretenus jour et nuit par des gardes de confiance afin d’éviter tout intervention abusive ou vol d’eau. Ces gardes sont payés par chaque propriétaire dont la "Ghaba"  est irrigu&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;ée par une eau qui passe par le barrage sous la responsabilité de ce premier&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/SuoHA5SUsGI/AAAAAAAAFQs/r_7q_xE1Cag/s1600-h/Nefta+-+L%27oued-6.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 242px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/SuoHA5SUsGI/AAAAAAAAFQs/r_7q_xE1Cag/s400/Nefta+-+L%27oued-6.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5398134815316029538" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/SuoURY92kEI/AAAAAAAAFRc/OjOPs8TzsEc/s1600-h/Nefta+-+L%27Oued-22.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 234px; height: 400px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/SuoURY92kEI/AAAAAAAAFRc/OjOPs8TzsEc/s400/Nefta+-+L%27Oued-22.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5398149392349171778" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;L’Amine des Eaux est l'expert qui surveille le système entier. Il est sélectionné parmi les plus vieux habitants de la communauté qui jouissent de profondes connaissances en matières agricoles. Il a aussi pour fonction d’agir comme arbitre dans les différends à propos de droits de l'eau, les relations entre propriétaires et locataires, la vente de produits agricoles, etc… Annuellement, il lui revient de droit une quantité de dattes de premier choix prélevé sur chaque Ghaba.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Les frais d’entretien des canaux principaux d’eau sont&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; pr&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;élevés sur tous les propriétaires terriens.&lt;br /&gt;Les petits canaux Seguias sont entretenus par les Khamessas qui ont aussi en charge &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;l’entretien des petits barrages qui détournent l’eau à leurs Ghabas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La quantité &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;d’eau délivrée à chaque Ghaba est mesurée par une unité de temps à travers &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;une clepsydre locale appelée "Gadouss" qui est un récipient métallique remplit en eau et perforé en bas d’un trou de &lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/SuoURIJ8BZI/AAAAAAAAFRU/AXHY_5oAScI/s1600-h/Nefta+-+L%27Oued-19.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 254px; height: 400px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/SuoURIJ8BZI/AAAAAAAAFRU/AXHY_5oAScI/s400/Nefta+-+L%27Oued-19.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5398149387836458386" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;dimension spéciale lui permettant de se vider complètement en cinq minutes.&lt;br /&gt;Généralement, le temps nécessaire pour irriguer une Ghaba d’environ un hectare est de 55 minutes, soit 11 remplissages de Gadouss.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Afin de faciliter l’irrigation, chaque "Ghaba" est subdivisée en plusieurs petites parcelles plantées de légumes suivant la saison. Les Seguias traversent la Ghaba de façon sinueuse afin d’assurer l’irrigation de toutes les parcelles.&lt;br /&gt;Passant d’une parcelle à l’autre et usant de son savoir faire, le Khammess assure l’ouverture des brèches afin de permettre à l’eau d’irriguer de façon régulière tourtes les parcelles dans la limite du temps alloué. Ainsi, les légumes, les arbres fruitiers et principalement les palmiers seront bien saturés en eau jusqu’à la prochaine ronde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En raison de la quantité importante d’eau qui irrigue tout l’oasis, il a été nécessaire de mettre en place un système de drainage pour évacuer l’eau qui risque de saturer le sous-sol. Chaque Ghaba est entourée d’un certain nombre de fossés "khandaks".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/SuoUEQ3z9CI/AAAAAAAAFRM/Wiz4QEsx3fk/s1600-h/Nefta+-+L%27Oued-18.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 251px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/SuoUEQ3z9CI/AAAAAAAAFRM/Wiz4QEsx3fk/s400/Nefta+-+L%27Oued-18.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5398149166838051874" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Les eaux de drainages collectés dans les khandaks sont conduites vers des fossés plus larges pour finir finalement dans le grand fossé "Khandak leKbir" qui entoure l’oasis du côté du Chott el Djérid et qui s’y déverse en cas de débordement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En raison des départages par héritage, les dimensions des Ghabas de l’oasis sont devenus relativement modestes, ils sont d’environ un hectare chacune. Par contre on se souvient encore de la Ghaba de Dobech avec ses 2800 palmiers.&lt;br /&gt;La Ghaba de Tichta, était remarquable par le grand nombre de variétés de dattes qu’elle contenait. Elle était la propriété d’un "Gaid" de l’époque colonialiste qui avait la passion de rassembler le maximum de sortes de différentes dattes dans le même jardin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/SuoUEVAaDMI/AAAAAAAAFRE/4y4lHypTwFg/s1600-h/Nefta+-+L%27Oued-17.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 275px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/SuoUEVAaDMI/AAAAAAAAFRE/4y4lHypTwFg/s400/Nefta+-+L%27Oued-17.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5398149167947844802" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Nefta est née et a survécu grâce à l’eau est aux palmiers. Ses habitants, depuis des siècles, ont consacré leur vie à cultiver, à observer et à étudier les palmiers. Ils ont établis toute une science qu’ils transmettent d’une génération à autre. Le palmier est devenu tellement très familier que la majorité des Neftien en connaissent à fond chaque détail au point qu’ils en prennent soin instinctivement plutôt qu'intelligemment.&lt;br /&gt;Aujourd’hui, les Ghabas de tailles modestes ne sont plus rentables et la nouvelle génération s’intéresse de moins en moins aux palmiers et soit ils abandonnent leurs palmiers à la sécheresse, soit qu’ils le laissent au profit d’un khammess qui leur paye annuellement un loyer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quoi que la main d’œuvre soit relativement abondante et à bon prix, les propriétaires et avec l’assistance des Khamassas préfèrent s’occuper eux même des travaux courants. Par contre certaines opérations telles que la bouture des rejets (les petits palmiers qui poussent sur le tronc de la mère) ou &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Drageon"&gt;drageon&lt;/a&gt;, la replantation des rejets, la pollinisation des fleurs et la coupe des régimes (Arajens pluriel d’Arjoun) exigent des spécialistes qui sont moins nombreux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9tayage"&gt;Le Métayeur&lt;/a&gt; ou &lt;a href="http://encyclopedie-afn.org/index.php/Khammes_Tunisie"&gt;Khamess&lt;/a&gt; est l’ouvrier permanent qui s’occupe de la Ghaba. Il est considéré comme associé et il est rémunéré pour l'essentiel de son travail en nature outre une avance en numéraire lui permettant d’assurer son pain quotidien. Il fournit sa seule force de travail, pour laquelle il reçoit le cinquième de la récolte. Le Khammess est autorisé à planter des légumes, des fourrages autant qu’il souhaite pour son propre usage. Il doit verser au propriétaire le quart des produits de ce qui est vendu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Khammess est tenu d’effectuer l'irrigation de la Ghaba, la taille des arbres fruitiers, la culture des parcelles, l’épandage du fumier, l’assistance lors de la pollinisation, le contrôle lors de la cueillette des dattes. Il doit entre autre maintenir en bon état le branchage des haies, le curage des Khandaks, l’entretien des Seguias. Lorsque les fruits mûrissent dans leurs arbres, ils ont besoin d’être gardés nuit et jour pour prévenir l’éventuel vol. Le Khammess et ses fils campent alors dans la Ghaba et passent leurs nuits soit dans la Guiricha (cabanon en branchages et palmes) soit dans une tente ou même à l’air libre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La pollinisation des palmiers dattiers a lieu habituellement dans le Djérid du 15 mars au 15 avril. Les palmiers mâles appelés Dhokars fleurissent assez tôt et ils se distinguent des palmiers femelles par un feuillage plus dense, plus vert, plus doux au toucher et surtout par un tronc plus solide.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les Dhokars sont généralement en un nombre très réduit. Un palmier mâle peu fournir du pollen suffisant pour féconder 500 à 600 palmiers femelles ; certains rares mâles peuvent fertiliser jusqu’à 1000 femelles.&lt;br /&gt;Les Dhokars vivent beaucoup plus que les palmiers dattiers femelles, ils grandissent et deviennent assez long qu’il devient très difficile d’en collecter le pollen.&lt;br /&gt;A la fin, Ils partagent le même destin que les vieux palmiers femelles stériles pour devenir un Légmia et fournir son suc intérieur sous forme d’un liquide savoureux, le fameux Legmi. A la dernière goutte, la mort de l’arbre suivra.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Beaucoup de pluie après les premières semaines de pollinisation est aussi nuisible que l'irrigation à cette période qui risque de causer la chute du fruit.&lt;br /&gt;Les pluies occasionnelles qui peuvent tomber pendant les mois de Mai, juin et juillet c'est-à-dire, après que le fruit soit formé et avant qu’il commence à mûrir ne cause aucun dommage à la récolte.&lt;br /&gt;Au début de l'automne, quand les dattes commencent à mûrir, le vent chaud et sec du sud est nécessaire pour accélérer le processus de maturation et empêcher le fruit de devenir véreux.&lt;br /&gt;Par contre, toute pluie peut être désastreuse pour la récolte. S’il pleut en août ou en septembre, le fruit peut se détacher de l’arbre et tomber avant maturité. S’il pleut un peu plus tard, le fruit a tendance à pourrir ou à devenir moisi. Quand les dattes deviennent parfaitement mûres, une pluie légère est plutôt salutaire, il adoucit le fruit et le lave des poussières.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deglet Ennour ne doit pas être récoltée avant la fin d'octobre, sinon elle se décolore rapidement et devient véreuse. Afin de mieux la conserver et lorsque les dattes commencent à mûrir, il était d’usage ancestral de couper environ un tiers de la tige principale des grappes de dattes dans le sens de la longueur afin de réduire l’écoulement de l’eau vers les dattes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les dattes sont constituées de plusieurs variétés qui mûrissent à des périodes différentes. Certaines variétés commencent à mûrir vers la fin de juillet tandis que certaines autres variétés tardives peuvent rester jusqu’à décembre. Par conséquent la récolte des dattes peut se prolonger jusqu’à 5 mois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La récolte de Deglet Ennour commence normalement vers la fin d'octobre et souvent continue jusqu’à la première semaine de janvier. Heureusement que cette variété peut se conserver sans dégâts dans l’arbre mère à condition que l'automne soit sec.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Habituellement, les propriétaires vendent leurs récoltes de dattes, dans leurs palmiers, beaucoup bien avant qu’elles mûrissent. Les acheteurs se nomment Khadaras (pluriel de Khadar), se sont des négociants qui estiment la récolte en fonction de la saison et achètent la production à leurs risques et périls.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En ce qui concerne la récolte de Deglet Ennour, tout d’abord, il y a le "Gataa" dont le travail exige le plus de compétence. Armé avec un "mengel" il grimpe au sommet du palmier et après avoir écartés les tiges épineuses mortes ou celles qui dérangent son travail, il découpe les régimes "Arajens" (pluriel de Arjoun) de dattes et les tends à une succession d’ouvriers "Medadas" grimpant en file indienne sur le tronc du palmier jusqu’à ce que le Arjoun atteigne la terre ferme.  Certains palmiers nécessitent jusqu’à 8 ouvriers pour faire descendre les régimes Arajens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les Medadas se maintiennent en position en entourant un bras autour du tronc et en bloquant leurs pieds nus sur les saillies naturelles qui couvrent le tronc. A l’aide de la main libre ils attrapent les Arajens et le font passer au Medad d’en bas et ainsi de suite jusqu’à la cueillette de tous les régimes du palmier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'arbre est donc dénudé de ses fruits avec célérité merveilleuse, accompagnée d’une pluie de grappes de dattes qui se détachent et tombent sur une bâche tendue sur le sol pour l’occasion.&lt;br /&gt;Autour de la bâche, s’anime quelques ramasseurs "Ellaggata" pour collecter et trier toutes les dattes qui tombent par terre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le " Addel" a pour mission de porter les régimes Arajens au point central de collecte de toute la récolte et de bien les disposer pour éviter qu’ils perdent encore de leurs fruits.&lt;br /&gt;Le " battah" garde les dattes collectées tandis que le "Allag" charge les ânes avec les Arajens de dattes qui seront maintenus par les cordes du "Khartaffe" pour ensuite être transportées par les "Jarraras" vers l'entrepôt du Khadhar.&lt;br /&gt;Normalement, pour un Gataa, il faut trois à sept Medadas (suivant l’hauteur des palmiers), douze Laggata, deux Addala, un Allag, un Khartaffe et six Jarrara.&lt;br /&gt;En une journée et selon l’hauteur des palmiers, un Gataa habile peut récolter les régimes Arajens de 60 à 90 palmiers soit une moyenne de 2,5 tonnes de dattes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La récolte des autres variétés de dattes, y compris la très populaire variété le Ftimi diffère de celle de Deglet Ennour. Après la découpe du régime Arjoun et au lieu de le remettre à un Meddad, le Gataa le relâche du haut du palmier et le laisse tomber sur une grande bâche étendue autour de l’arbre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les oasis du Djérid sont particulièrement riches de différentes variétés de dattes qui dépassent les 150 genres distincts. Quelques variétés sont parfois locales et ne se trouvent même pas dans d’autres oasis à quelques kilomètres de distance.&lt;br /&gt;À Nefta, il avait existé certaines variétés (qui ont déjà disparues) qui n’existaient  même pas à Tozeur et vice versa.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/SuoFRXafO9I/AAAAAAAAFOk/DyBfvW7qjM4/s1600-h/Nefta99+-+Emballage+des+Dattes.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 261px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/SuoFRXafO9I/AAAAAAAAFOk/DyBfvW7qjM4/s400/Nefta99+-+Emballage+des+Dattes.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5398132899257990098" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Dans le vieux oasis de Nefta, presque toutes les Ghabas, contiennent des variétés mélangées et ce n’est que pendant les dernières 50 ans, avec l’essor de l’export et la modernisation des moyens de préservations des fruits, que les propriétaires se sont mieux organisés dans la plantation des nouveaux palmiers et ils se sont orientés beaucoup plus vers la Deglet Ennour.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;        &lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/SuoFRRmhAbI/AAAAAAAAFOc/ZLXq6vQ37yw/s1600-h/Nefta03-+caravane.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 272px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/SuoFRRmhAbI/AAAAAAAAFOc/ZLXq6vQ37yw/s400/Nefta03-+caravane.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5398132897697825202" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/SuoFRLfiasI/AAAAAAAAFOU/hMMaEDLhDPA/s1600-h/Nefta02-+sidi+mazhoud.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 299px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/SuoFRLfiasI/AAAAAAAAFOU/hMMaEDLhDPA/s400/Nefta02-+sidi+mazhoud.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5398132896057944770" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/SuoFQ4QNRsI/AAAAAAAAFOM/F2IRW5QxnSA/s1600-h/Nefta01+-+Le+Souk2.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 281px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/SuoFQ4QNRsI/AAAAAAAAFOM/F2IRW5QxnSA/s400/Nefta01+-+Le+Souk2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5398132890893371074" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/SuoFQ5XncgI/AAAAAAAAFOE/-C92Ed7YBHI/s1600-h/Nefta00.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 279px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/SuoFQ5XncgI/AAAAAAAAFOE/-C92Ed7YBHI/s400/Nefta00.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5398132891192881666" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9182425603829733661-275074000908236165?l=tunisdivagation.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/feeds/275074000908236165/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9182425603829733661&amp;postID=275074000908236165' title='15 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/275074000908236165'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/275074000908236165'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/2009/10/sous-lombre-des-palmiers.html' title='A Nefta, sous l’Ombre des Palmiers'/><author><name>Téméraire V5.0</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01753143326953187818</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://static.flickr.com/132/317761599_576160a4d9.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/SuoGhFDBTKI/AAAAAAAAFP8/j-CKujIJOMw/s72-c/Nefta-1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>15</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9182425603829733661.post-6254272902305287170</id><published>2009-10-23T09:00:00.000+01:00</published><updated>2009-10-23T09:00:06.195+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Femme'/><title type='text'>Elle en a Marre de sa Vie</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:130%;"&gt;.&lt;br /&gt;La chose la plus pénible, la plus douloureuse et la plus affreuse pour une femme s’est de se sentir oubliée et négligée par son mari qui ne s’intéresse plus à elle et qui ne remarque même pas qu’elle vient de changer complètement de coiffure au point qu'elle crie : &lt;a href="http://toutes-illusions.blogspot.com/2009/10/jen-ai-marre-de-ma-vie.html"&gt;J'EN AI MARRE DE MA VIE&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les maris négligents, j’en connais quelques uns mais j’avoue aussi qu’il y a parfois une grande part de responsabilité de la femme dans cette situation. Il y des femmes qui se négligent au point qu’on peu plus faire de reproches à leurs maris qui les ignorent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le mari qui ne s’intéresse pas trop à sa femme passe la plus part de son temps en dehors de la maison, au café, chez des amis et le dimanche et jours fériés au stade pour voir le match de foot.  Il s’enfuit de la maison, il cherche une meilleure compagnie et il va parfois jusqu’à entretenir une maitresse avec laquelle il passe la plupart de son temps.&lt;br /&gt;Lorsqu’il sort de la maison, il ne prend même pas la peine d’avertir, de dire au revoir et de dire où il va. Parfois il s’énerve lorsque sa femme lui pose la question ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il l’ignore lorsqu’elle parle et fait semblant de ne pas l’entendre. Il s’enrage et s’énerve de la moindre des choses et parfois même sans raison et essaye d’éviter toute discussion ou banalise tout sujet important qu’elle évoque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certains maris, profitent même de la situation financière de leurs femmes et ne se soucient plus des besoins réguliers de leurs foyer. Une femme ne peut jamais négliger sa maison et ses enfants et se trouve obligée de supporter toute les dépenses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La situation devient dure encore pour la femme lorsqu’il y a absence totale de tout signe d’amour et surtout de tendresse. Même pas un baiser, même pas un câlin, même pas un mot tendre. La femme fait fonction d’objet utile pour le foyer.&lt;br /&gt;Lorsqu’elle a une migraine ou qu’elle tombe malade, le mari va s’inquiéter plutôt pour ses chemises non repassés, pour son déjeuner non prêt et même pour ses chaussures mal cirées et il est capable de dire à sa femme de cesser la comédie et  d’arrêter de faire semblant d’être malade.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le plus grave encore c’est la négligence des besoins physiques et sexuels. La perte de désir est une indication majeure que le mari n’a plus aucun intérêt en sa compagne de vie. Ce point est irréversible.&lt;br /&gt;Sa femme devient juste un objet pour assouvir ses propres besoins hormonaux. En deux trois coups, il achève sa besogne, tourne son dos et s’endort.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La négligence de certains maris peut pousser ses derniers à faire chambre à part ; ils ne supportent plus leurs femmes au point qu’ils évitent tout contact physique direct.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A mon avis, tout commence dés le début de la relation de mariage, si un couple ne s’habitue pas à se dire des mots doux, s’il ne s’habitue pas à faire des cadeaux, s’il ne s’habitue pas à bien se traiter mutuellement dans le respect complet, avec le temps, leur relation va devenir neutre, l’insouciance s’installe et la négligence réciproque s’établit dans leur quotidien.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/SuDfxtxH2NI/AAAAAAAAFN8/8XuQZIrNG4Y/s1600-h/malheureuse.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 329px; height: 400px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/SuDfxtxH2NI/AAAAAAAAFN8/8XuQZIrNG4Y/s400/malheureuse.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5395558398782068946" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9182425603829733661-6254272902305287170?l=tunisdivagation.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/feeds/6254272902305287170/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9182425603829733661&amp;postID=6254272902305287170' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/6254272902305287170'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/6254272902305287170'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/2009/10/elle-en-marre-de-sa-vie.html' title='Elle en a Marre de sa Vie'/><author><name>Téméraire V5.0</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01753143326953187818</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://static.flickr.com/132/317761599_576160a4d9.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/SuDfxtxH2NI/AAAAAAAAFN8/8XuQZIrNG4Y/s72-c/malheureuse.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9182425603829733661.post-1095356013549793203</id><published>2009-10-22T19:40:00.023+01:00</published><updated>2009-10-22T21:07:02.253+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Amour'/><title type='text'>BLED EL ATTAR (La Cité des Parfums)</title><content type='html'>.&lt;br /&gt;Il est, dans un des plus vieux quartiers de Tunis, tout prés de la sainte mosquée de l'Olivier (Djemaa Zitouna) où tout respire l'antiquité sereine et l'inébranlable foi, une petite cité d'ombre et de volupté où s'étoffent, en une trame de sensations, les couleurs les plus délicieuses et les parfums les plus suaves : c'est le Souk el Attarine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/SuCqskPlCyI/AAAAAAAAFM0/Yg6n36UyXig/s1600-h/Souk+el+Attarine-02.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 258px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/SuCqskPlCyI/AAAAAAAAFM0/Yg6n36UyXig/s400/Souk+el+Attarine-02.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5395500036209838882" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/SuCqrtlIL-I/AAAAAAAAFMc/HW5avUxs47g/s1600-h/Souk+des+Parfums.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 252px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/SuCqrtlIL-I/AAAAAAAAFMc/HW5avUxs47g/s400/Souk+des+Parfums.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5395500021536272354" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/SuCuAxoISoI/AAAAAAAAFNE/f1UwT0DYXjg/s1600-h/Souk+des+Parfums-1.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 258px; height: 400px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/SuCuAxoISoI/AAAAAAAAFNE/f1UwT0DYXjg/s400/Souk+des+Parfums-1.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5395503681934740098" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Sous les hautes voûtes à colonnades torses, rouges et vertes, des voies ombreuses se croisent, pleines de mystère et d'évocation.&lt;br /&gt;A droite et à gauche s'ouvrent, comme de petites armoires, les échoppes des parfumeurs où sont assis des Maures au visage de cire, aux regards adoucis par le clair obscur, aux sens alanguis par les senteurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parmi les jeunes marchands il en était un, pensif et plein de distinction naturelle, Si Chedli ben Essahéli fils d'un pieux et docte jurisconsulte de la Djemaa Zitouna.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si Chedli aimait à se vêtir avec l’élégance discrète de certains Tunisiens qui savent, de tradition lointaine, porter des soieries aux couleurs éteintes, d'une délicatesse de nuances empruntée au passé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Accoudé avec nonchalance sur un précieux coffret de nacre, Si Chedli lisait ordinairement de vieux livres arabes, romans ou poésie. &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/SuCugw4qKsI/AAAAAAAAFNM/IUeXmjyRbAw/s1600-h/M%C3%A9tier+-+Marchand+de+Parfums+A001.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 256px; height: 400px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/SuCugw4qKsI/AAAAAAAAFNM/IUeXmjyRbAw/s400/M%C3%A9tier+-+Marchand+de+Parfums+A001.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5395504231491447490" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Devant lui, sur une tablette, on voyait dés l'entrée une tasse de café à l'eau de rose, une pipe de "Chira" et, dans un vase translucide en fine porcelaine bleue de Stamboul, une grande fleur candide de magnolia, qui, tout de suite, vous enveloppait le cœur entre ses quatre feuilles épaisses de chair odorante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- A quoi penses-tu, Si Chedli? Lui disaient souvent ses amis du Souk, parmi lesquels il tendait à s'isoler, sans pourtant les dédaigner.&lt;br /&gt;- Je pense que toute joie humaine est fumée et que rien ne saurait me distraire assez...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un jour, une voilure s'arrêta à  l'entrée du Souk, et des femmes voilées en descendirent. Elles entrèrent dans l'ombre des voûtes marchandes d'un pas balancé, et, s'avançant au hasard, elles arrivèrent à la boutique de Si Chedli, qui retint leur attention parce qu'elle était semblable à un grand coffre de bois ouvragé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/SuCqb2hL8QI/AAAAAAAAFL8/xWEfJbtF2zc/s1600-h/Femmes+Arabes-45.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 249px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/SuCqb2hL8QI/AAAAAAAAFL8/xWEfJbtF2zc/s400/Femmes+Arabes-45.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5395499749057753346" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Le jeune homme remarqua à leur entrée qu'elles étaient étrangères, car elles portaient, sous la&lt;br /&gt;"ferrachia", le bonnet pointu des Constantinoises impertinemment posé de côté.&lt;br /&gt;La plus jeune s'assit sur la banquette et commença à parler avec un pépiement gazouillant d'oiseau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après avoir, de ses doigts longs et menus, teints de henné, joué avec les flacons à facettes, les boites d'ivoire et les pastilles aromatiques, après avoir discuté les prix, elle se leva, rassembla en un petit tas les choses qu'elle avait choisies et dit, indifférente :&lt;br /&gt;- Tu m'enverras cela à la maison de Lella Hanéni, dans le quartier d'Halfaouine ... Non, ne m'envoie pas le porteur, car ce sont des essences précieuses ; et tu les porteras toi-même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le regard insistant de la Mauresque aux grands yeux noirs se posa, au départ, sur les yeux de&lt;br /&gt;Chedli. Il en ressentit un délicieux malaise et, sans pouvoir détourner à temps la tête, il répondit par un sourire qui l'angoissait un peu :&lt;br /&gt;- Quand ?&lt;br /&gt;- Ce soir, après le Moghreb&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cependant Si Chedli, l'heure venue de la prière, ne manqua pas d'entrer à la mosquée suivant son habitude. II en sortit, mécontent de lui-même : il avait prié en hâte, l'âme troublée par d'autres préoccupations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le reflet rouge de l'occident éclairait encore le haut de la ville, du côté de Bab el Gorjani, un grand calme alangui enveloppait Tunis dans une dernière vapeur de couleur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus vif qu'à l'ordinaire dans la foule lente et trainante qui s'attardait aux échoppes, Si Chedli descendit à Halfaouine.&lt;br /&gt;Il entra dans une impasse voutée et s'arrêta devant une petite porte invraisemblablement basse.&lt;br /&gt;Le lourd marteau de fer résonna étrangement dans la vieille maison caduque, envahie déjà par les herbes folles.&lt;br /&gt;- Achkoun ? (Qui est là ?) cria une voix chevrotante de vieille.&lt;br /&gt;- Hall ! (Ouvre !)&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/SuC5VY5T_xI/AAAAAAAAFNc/jZlMvClhym4/s1600-h/Femme+Arabe-49.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 254px; height: 400px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/SuC5VY5T_xI/AAAAAAAAFNc/jZlMvClhym4/s400/Femme+Arabe-49.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5395516130701082386" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Jamais l'Arabe, même devant sa propre maison, ne proférera son nom dans la rue.&lt;br /&gt;La porte s'entrouvrit, et une vieille, vêtue de la "fouta" bleue des Tunisiennes pauvres, parut.&lt;br /&gt;- Tu viens du Souk el Attarine ?&lt;br /&gt;- Oui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle le conduisit dans une grande cour plantée de trois orangers. Sur la galerie du premier étage, l'arcade d'une porte se voilait d'une soie éclatante comme la fleur de la grenade.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- C'est là, monte !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par l'ombre fraîche d'un escalier pavé de faïence bleue, Si Chedli monta, la poitrine gonflée par le souffle du désir, et souleva le rideau souple, tordu sur sa main comme une belle flamme. Là, sur un épais tapis du Djérid, parmi des coussins brodés d'un or éteint, une femme s'alanguissait, vêtue d'une chemise de gaze blanche à larges manches lamées, d'un caftan de velours vert et or et des plusieurs gandouras de soie. Elle portait encore, dans sa pose couchée, la chéchïya pointue, ornée d'un foulard à franges et jugulée de deux chaînettes d'or qui venaient se rejoindre sous son menton, en dessinant son visage mat et en l'éclairant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Sois le bienvenu ... Assieds-toi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle éta&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/SuC6M1h_p8I/AAAAAAAAFNs/swZTSnMi06w/s1600-h/Femme+Arabe-39.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 256px; height: 400px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/SuC6M1h_p8I/AAAAAAAAFNs/swZTSnMi06w/s400/Femme+Arabe-39.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5395517083280713666" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;it belle, d'une de ces beautés imprécises qui ont quelque chose de personnel et de rayonnant, une chaleur secrète, à peine trahie.&lt;br /&gt;Il s'assit à côté d'elle, et une vieille Mauresque apporta le café obligé, sur un petit plateau de cuivre ciselé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Sont-elles aussi belles que Mannoubia, les femmes de ta Tunis ? demanda la vieille avec le rire de sa bouche édentée.&lt;br /&gt;- Mannoubia ? ... c'est la rose cachée dans le feuillage.&lt;br /&gt;- Toi aussi, tu es très beau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mannoubia jouait distraitement avec un éventail, en faisant sonner à peine ses bracelets à chaque mouvement, et les anneaux précieux de ses chevilles marquaient aussi d'un tintement léger l'étirement de son corps félin sur les laines douces. Elle n'avait pas la hardiesse des courtisanes de Tunis. Si Chedli, malgré lui, ne trouvait pas devant elle le ton qu'il eût pris avec une autre ; il y avait entre eux presque de la crainte : celle de se joindre et de lutter plus que pour le plaisir.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/SuC50N2hzwI/AAAAAAAAFNk/Y8dHMc_LtZE/s1600-h/Femmes+Arabes-03.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 265px; height: 400px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/SuC50N2hzwI/AAAAAAAAFNk/Y8dHMc_LtZE/s400/Femmes+Arabes-03.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5395516660312559362" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;- Ecoute, dit-elle, j'allais acheter des parfums, pour me distraire ... mais, quand je t'ai vu, mon cœur t'a souhaité comme l'essence la plus précieuse ... Pourquoi ne me dis-tu rien ? Pourquoi veux-tu que j'aie honte de toi ?&lt;br /&gt;- Mais qui es-tu, et d'où es-tu venue pour troubler mon repos triste ?&lt;br /&gt;- Bône était notre ville, mais j'ai grandi à Constantine, chez celle-ci qui est ma tante, sœur de ma mère. Je suis venue parce que je m'ennuyais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chedli s'appuya d'un contact encore discret sur les genoux de Mannoubia, et, lui prêtant toute l'attirance de ses yeux, il murmura :&lt;br /&gt;- Non, tu es venue comme la colombe vers le ramier ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les chainettes d'or tremblèrent sur les joues de la Mauresque.&lt;br /&gt;La vieille avait disparu, et ils restaient là, dans le silence et l'ivresse de la nuit qui tombait, prolongeant indéfiniment l'agonie délicieuse de leur désir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maintenant, la tête lasse de la jeune femme et son beau cou tendu et toute la richesse de sa gorge émue cherchaient une force contre la poitrine oppressée de Chedli. Et il l’étreignit, peu à peu, jusqu'au rythme final du baiser promis dans les jardins éternels ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis ce J&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/SuC6NG12zYI/AAAAAAAAFN0/ijOrZXoGM9g/s1600-h/Femme+Arabe-50.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 271px; height: 400px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/SuC6NG12zYI/AAAAAAAAFN0/ijOrZXoGM9g/s400/Femme+Arabe-50.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5395517087927422338" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;our, Si Chedli déserta souvent sa boutique et oublia d'ouvrir ses vieux livres. Il vivait en plein rêve.&lt;br /&gt;Si Chedli avait vingt-cinq ans, et il avait usé de toutes les choses plaisantes, jusqu'à la satiété. Jamais il n'avait soupçonné que l'amour pût avoir assez de force pour changer tous les aspects de l'univers.&lt;br /&gt;La nature lui donnait une fête quand il prenait le chemin de Halfaouine, à la nuit tombante. Le matin, pénétré d'une lassitude délicieuse, il lui semblait, en allant au bain, qu'un voile léger se déchirait et secouait sur la terre des pétales de jasmin ... Même avant la prière, il respirait dans l’air l'odeur de son amour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chedli n'avait dit son secret à personne, pour en être mieux suffoqué et, de le voir si pâle, quelques-uns pensaient qu'il devenait phtisique.&lt;br /&gt;Mais le vieux et rigide Si Mustapha Essahéli s'était aperçu du changement prodigieux qui s'opérait en son fils et l'avait fait espionner adroitement. Bientôt le secret de la retraite de Mannoubia fut connu du vieillard ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un soir, quand Si Chedli vint frapper à la porte, la vieille Tunisienne lui dit, tout éplorée :&lt;br /&gt;- Ils l'ont prise, ta colombe !&lt;br /&gt;- Que dis-tu ?&lt;br /&gt;- Oui, Sidi; aujourd'hui des hommes du Bey sont venus ... ils l'ont prise, elle et la vieille Téboura, malgré ses appels vers toi et ses plaintes ... ils l'ont conduite à la gare pour la faire partir en Algérie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chedli demeurait fixe et grave; il ne demandait rien, il doutait encore et ne comprenait pas.&lt;br /&gt;Il entra dans la cour blanche et déserte, il monta l'escalier de faïence bleue, déchira le rideau et vit la chambre vide. Alors ses yeux se creusèrent affreusement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- La retrouver, oui, je le jure sur le Dieu unique et sur son Prophète ! Je le jure sur le bienheureux cheikh Sidi Mustapha ben Azouz, mon maître en ce monde et dans l'autre ... je la retrouverai.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Longtemps, patiemment, il chercha une trace, un indice. Enfin, par des amis, il apprit que Mannoubia était retournée à Bône, où elle vivait, disait-on, de la vie des courtisanes.&lt;br /&gt;Le cœur de Chedli bondit à cette nouvelle plus encore d'espérance que de colère. Il irait vers son amie, il la prendrait, il effacerait les baisers payés avec ses larmes sincères. De toute cette douleur et de toute cette honte, ils feraient encore de l'amour. Mais, son père vivant, Si Chedli ne possédait rien à lui. Il implora vainement l'autorisation de partir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors, abandonnant sa boutique, il hanta les cimetières et les ruines de la banlieue.&lt;br /&gt;Un jour, il ne revint plus. En vain son père le chercha partout ; Si Chedli était parti, poussé par la force de son cœur ... Et le vieillard commença à pleurer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Longtemps, dans Les vieilles ruelles, dans les cafés maures de la blanche Annaba, Si Chedli chercha à savoir ce qu'était devenue Mannoubia. Il chercha parmi ceux qui ne parlent pas des femmes, et il fit sa compagnie de ceux-là aussi qui vivent dans la maison des prostituées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une année bientôt s'était écoulée depuis la disparition de la Mauresque. Egaré par des renseignements contradictoires, Si Chedli était venu s'échouer à Alger.&lt;br /&gt;Un soir, dans un café de Bab El Oued, grouillant de races et qui sentait l'anis, Chedli rencontra un de ses anciens amis de Tunis, devenu sergent aux tirailleurs. Ils échangèrent des souvenirs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Mannoubia bent El Kharrouby ? ... Je l'ai connue.&lt;br /&gt;- Qu'est-elle devenue ?&lt;br /&gt;- Dieu lui accorde la paix !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chedli resta accablé, anéanti. En cet instant, il avait senti se refermer sur lui la porte d'un cachot qu'il ne devait plus quitter.&lt;br /&gt;Ainsi, abandonnant patrie, famille, richesse, il était devenu un vagabond, il avait cherché son amie pendant une année, toujours déçu et toujours espérant ... Et il venait là pour apprendre qu'elle était morte !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Mais quand est-elle morte ? Où est-elle morte ?&lt;br /&gt;- A Bône, où elle revenait, il y a environ un mois, après avoir passé quelque temps à Alger. Elle avait eu des chagrins profonds, elle riait de tout, elle buvait ... Et enfin elle est morte de la poitrine&lt;br /&gt;- Aly, ne connais-tu pas sa tombe là-bas ?&lt;br /&gt;- Non. Mais l'autre nièce de Téboura, Haounia te la montrera ... Téboura aussi est morte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Derrière les dentelures bleues du grand Idou morose, le noble soleil descend en embrasant les hauteurs environnantes et la colline sacrée, plantée de hauts cyprès noirs et de grands figuiers aux branches tordues.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Là, sous des pierres sculptées multicolores et gracieuses, les croyants de l'Islam viennent dormir le sommeil inexprimable du tombeau.&lt;br /&gt;Rien de lugubre et rien de triste dans ce cimetière plein de fleurs, de vignes et d'arbustes, où les tombes de faïence et de marbre blanc ne sont plus, parmi la terre vivante, que des taches de pureté. Tout y respire le grand calme auguste, la résignation, l'inébranlable assurance consolatrice.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Devant ce jardin de la paix définitive, en bordure de rêve, s'étend le golfe immense, immobile, d'un rose opalin strié d'azur et d'or, beau de tout le grand ciel inondé de clartés.&lt;br /&gt;Sous les ailes de leurs voiles latines, les balancelles maltaises en fuite semblent suspendues dans l'éther entre deux miroirs d'infini.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Là, sur la colline sainte, à  l'ombre d'un jeune figuier, il est une tombe de faïence bleue et blanche, la longueur couchée d'un corps de femme entre deux dalles dressées. On y peut lire, en caractères arabes, cette simple épitaphe :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;MANNOUBIA BENT AHMED&lt;br /&gt;LA CONSTANTINOISE&lt;br /&gt;A DIEU RETOURNENT LES CHOSES&lt;br /&gt;IL N'EST PAS D'AUTRE DIVINITÉ QUE DIEU&lt;br /&gt;ET MOHAMED ET L’ENVOYE DE DIEU&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;A l'heure prestigieuse du moghreb, quand s'effeuille la rose immense du soir, un homme vêtu de gros drap, au &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/SuC43elj2rI/AAAAAAAAFNU/R2GIcbYZRZo/s1600-h/M%C3%A9tier+-+Marchand+de+Parfums-1.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 260px; height: 400px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/SuC43elj2rI/AAAAAAAAFNU/R2GIcbYZRZo/s400/M%C3%A9tier+-+Marchand+de+Parfums-1.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5395515616832772786" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;visage régulier et sévère, monte parfois vers la nécropole silencieuse, pour y attendre la nuit en se souvenant.&lt;br /&gt;Il porte l'uniforme bleu des tirailleurs ; sous la chéchia rouge son visage a bruni et maigri, et personne ne saurait plus reconnaitre en ce rude soldat le Maure de Tunis délicat et pâle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans l'ombre parfumée, dans le silence lourd du Souk el Attarine, sur lequel la Djemaa Zitouna toute proche jette la grande ombre triste de l'Islam, dans la petite alvéole d'une boutique auréolée de cierges multicolores et pleine d'aromates, un vieillard est assis, appuyé d'un bras faible sur le coffret de nacre qui semble plein de ses souvenirs. Des heures et des jours durant il reste là, plongé dans son rêve immobile, et il attend, les traits émaciés et flétris par la douleur, les yeux usés et décolorés par les larmes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il reste là et il attend, témoin du temps, comme une statue dérisoire de lui-même. Il écoute en son cœur vide s'éteindre les derniers battements ; il songe à son fils qui ne reviendra pas et à ce peu de force, en lui, qui va mourir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;par Isabelle Eberhardt (Dans l'ombre chaude de l'Islam)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9182425603829733661-1095356013549793203?l=tunisdivagation.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/feeds/1095356013549793203/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9182425603829733661&amp;postID=1095356013549793203' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/1095356013549793203'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9182425603829733661/posts/default/1095356013549793203'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tunisdivagation.blogspot.com/2009/10/bled-el-attar-la-cite-des-parfums.html' title='BLED EL ATTAR (La Cité des Parfums)'/><author><name>Téméraire V5.0</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01753143326953187818</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://static.flickr.com/132/317761599_576160a4d9.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_bgWdC6u3DCM/SuCqskPlCyI/AAAAAAAAFM0/Yg6n36UyXig/s72-c/Souk+el+Attarine-02.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9182425603829733661.post-5747175349331274083</id><published>2009-10-18T20:47:00.003+01:00</published><updated>2009-10-18T21:01:13.803+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Femme'/><title type='text'>Elle est ...</title><content type='html'>&lt;span style="color: rgb(0, 0, 102);font-size:130%;" &gt;.&lt;br /&gt;Elle est généreuse, très aimable et gentille.&lt;br /&gt;C’est est une amie magnifique pour ceux qui l’entourent.&lt;br /&gt;Elle a du charisme et parait comme une petite fille quand elle dort avec ses cheveux gitans qui l’enveloppent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle a beaucoup de talents et elle sait faire beaucoup de choses ... et elle les fait bien.&lt;br /&gt;Son rire est musical, son sourire est angélique, ses lèvres sont charnues et sexy.&lt;br /&gt;Elle a une voix douce et le gout de son chant ressemble à un c
