dimanche 30 août 2009

Je te chercherai ...

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Quand le Temps s’immobilise et nous fixe dans un état insane,
Et quand l’Univers arrête sa rotation et nous fige dan son arcane
Quand toutes les Eaux se "délugent" et que le Vent se hurricane,
Et quand toutes les Terres se noient et seul le Désastre se pavane,
Quand le Soleil hiberne et que la Lune disparaît sous sa soutane,
Et quand les Volcans nous crachent leurs laves et nous profanent.

A ce moment, les fleurs cessent de s’épanouir et les roses se fanent
L'air que nous respirons devient rare et plus rien au ciel ne plane

Quand tout vient à sa fin, que le Néant s’impose avec rire et ricane



Je chercherai,

Non pas un chemin de fuite ou un abri pour mon Evasion
Non pas un moyen pour persister à cette grande Dévastation
Non pas une façon de rester en vie et perpétuer la Création

Je chercherai
N'importe où et partout, pour t’inventer et te trouver

Je chercherai
Dans les lieux proches et lointains pour te sauver

Je chercherai
Comment te protéger, t’insuffler la vie et te couver

Je chercherai
A te consoler, à te donner espoir et à te faire rêver

samedi 29 août 2009

Courage !!!

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Il est toujours très facile de faire uniquement le spectateur et de critiquer les autres pour ce qu’ils font. C'est plus facile de considérer un rêveur comme un idiot pour avoir osé faire des choses que nous n'avons pas le courage de tenter. C'est très facile de rire et de se moquer des personnes qui ont raté leurs tentatives d’accomplir leurs objectifs que de savoir les raisons de cet échec et de les soutenir.

Les mots amers, les mauvaises remarques et les moqueries, ne doivent pas nous décourager et nous empêcher d’aller à l’avant pour accomplir ce que nous avons envie de faire, ce que nous devons faire pour réussir notre vie. On risque de tomber plusieurs fois mais il faudrait toujours s’accrocher à son rêve. On est perdant, le jour où on abandonne la poursuite du chemin que nous avons-nous-même tracé.

On ne sait pas ce que le lendemain nous cache et on ne devait pas avoir peur de l’affronter. Il faut avoir la Foi sans pour autant être fataliste et croire en son Destin qui nous guide … non, que nous choisissons. La Vie sera toujours un champ de bataille, et les AUTRES vous écraserons, dès que vous fléchissiez et vous abattront dès que vous perdiez. Ayons le courage et croyons en nous-mêmes.



vendredi 28 août 2009

Mon Autre Moitié Intérieure

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Que pourrait être plus effrayant que de voir « votre autre moitié », qui sommeille en votre intérieur, vous regarder et vous examiner de vos propres yeux, comme si elle cherchait une réponse ; Une réponse à quoi ?

Il est évident que les yeux sont les fenêtres de notre cœur et de notre âme et c’est pour cela qu’on se dérobe des regards des AUTRES, pour ne pas se mettre à nu et révéler nos sentiments, nos émotions et surtout notre vérité.

En face du miroir, ces yeux … mes yeux au fait qui me regardent et qui cherchent une réponse cachée quelque part au plus profond point de mon être. Je vais me dérober de leur regard pour que je ne révèle pas la vérité et que je ne leur laisse pas le moyen de décoder le scintillement de mes pupilles. J’essaye de dissimuler mon MOI secret.


Ai-je une peur de me dévoiler à moi-même et de perdre un secret, que jusqu’à maintenant j’ai su enfermer ? ou peut être que je ne veux pas remuer ce secret et que je ne veux même pas en parler alors que je meure d’envie de le partager avec des amis très proches ?

Auparavant, chaque fois, je me rends compte que la Tentation m’a été plus savoureuse que le Pêché accomplit lui-même mais cette fois-ci, il y a eu pêché accidentel sans Tentation préméditée mais qui était suave et exquis.

A peine que j'ai mis un pied sur l’île défendue qu’elle m’a engloutie ; mes yeux, mon cœur et mon âme se balancent entre un port d’attache et une nouvelle terre promise. Je ne peux me séparer de l’un, ni entièrement prendre l’autre.

Comme un Marin sur son bateau, je navigue au gré des vents et entre des vagues houleuses, de mon Port à mon Île et je risque de couler entre les deux.

Et mon « autre moitié » intérieure, qui veut des réponses, continue de chercher à me regarder dans les yeux. Je m’enfuis en fermant les yeux …

jeudi 27 août 2009

Divagations Matinales

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Il y a des fois où le sourire nous abandonne et que les mots nous manquent, soit pour discuter, soit pour s’exprimer ou même pour écrire. Il y a des fois où le destin nous renverse et nous joue des mauvais tours et nous nous trouvons absolument désarmés pour lui faire face. Il arrive des moments dans notre vie que nous avons envie de faire reculer le temps en arrière ou de sauter le présent et de faire avancer le temps dans l’espoir de moments plus heureux et gais.

La vie a toujours été considérée comme une roue tournante. Parfois on est en haut de la roue, on est léger ; et parfois on est en bas et son poids nous écrase. Quoi que la plupart du temps je me sente en haut de la roue, je n’arrive jamais à accepter les rares fois qu’elle me renverse et que je me retrouve en bas et je me bats avec force et vigueur pour me relever et me hausser encore une fois vers le haut.

Je ne me souviens plus de la dernière fois ou je me suis senti en bas de la roue, aplatis, tant mieux, je préfère me rappeler des moments les plus heureux que ceux les plus tristes. Je ne peux pas me souvenir de la dernière fois ou je me suis senti trahi, par des proches ou des amis qui sont supposés me supporter et m'aider, tant mieux encore une fois, je pardonne toujours à ceux qui me font mal, je n’ai jamais été rancunier et certains encore une fois en profitent.

Je ne peux pas (et je ne veux pas) me souvenir de la dernière fois où je me suis senti si fâché et contrarié. J’ai développé un mécanisme de sang froid qui m’épargne ma santé et qui me permet d’être le pompier de la situation quand tous autour de moi paniquent. D’ailleurs, Patron et Collaborateurs et même ma femme, ma mère, frères et sœurs détestent ce sang froid en moi et pensent parfois que je suis trop insensible aux malheurs ou aux subits événements tristes.

La Vie est une œuvre qui se poursuit d’une manière inattendue sans aucune place pour le regret ou la possibilité d’appuyer sur le bouton "Play Again" pour rejouer de nouveau ; elle avance, elle avance, donc profitons en au maximum.
Les méandres de cette vie, que nous rencontrons chaque jour, peuvent nous cacher de belles surprises, si nous sommes assez optimistes et si nous savons profiter des occasions qui peuvent se présenter à chacun de nous ; et l’apparence d’une mauvaise tournure, peut nous révéler une surprenante issue.

Cherchez la force en vous pour sourire, pour parler et pour écrire et ne vous laissez jamais battre par les AUTRES, par le Destin ou par les surprises de la Vie.

mercredi 26 août 2009

Je ne suis pas une personne parfaite

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Je ne suis pas une personne parfaite, je ne dissimule pas mes imperfections et mes défauts et mon caractère spontané les faits émerger facilement quand je cherche à les cacher.

Je ne peux pas être fier de mes défauts mais depuis longtemps je ne cherche plus à les corriger aussi, et pire encore, j’ai fini par apprendre à cohabiter avec eux. J'ai appris à accepter que je suis "Spécial" parce que je suis trop imparfait et ingrat envers tous ceux qui m’aiment, et j’essaye d’être ce que je suis sans que je feigne être ce que je ne suis pas.

Il y a des questions dans ma vie que je ne peux pas discuter et partager avec les plus proches de moi, tout simplement, parce que je crois qu’ils ne peuvent pas (ou ils ne veulent pas) comprendre parfaitement mes imperfections et mes défauts. C’est dur de naitre un enfant gâté, de vivre une enfance gâtée, que toute ta vie tu es gâté … et puis qu’on vienne par la suite te critiquer et te dire que tu as plein de défauts.

D’ailleurs, ils n’osent pas me le dire (rarement qu’ils le font), si déjà ils ne me trouvent pas des excuses et des prétextes à toutes les erreurs que je commette, à l’ensemble de mes imperfections. Devrai-je vraiment me blâmer ou les blâmer pour avoir inoculé ce caractère en moi ?

mardi 25 août 2009

Qui suis-je ?

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Qui es-tu ?, c’est une question qui m’a été posée et que je trouve moi-même une grande difficulté à y répondre, parce que si l’un de nous arrive sincèrement à répondre à cette question, il gagne le « Grand Prix de la Vie »

Qui suis-je ?????

Sur quels niveaux peut-on ou doit-on nous identifier ou nous mesurer pour nous connaître au mieux ?

Sur le niveau identitaire ?, spirituel ? culturel ? social ? ou financier ?

Et par rapport à quelle échelle, sociale, familiale, nationale ??? ou une échelle que nous établissons nous-mêmes suivant des critères qui satisfassent notre égo personnel ? ou par rapport un rôle que nous jouons dans un environnement prédéfini ou que nous définissons nous-mêmes ?

Autrement dit, qui suis-je ?, par rapport à mon point de vue ? ou par rapport à la perception que les autres ont de moi ? et qu’en serait-il, si je suis capable de refléter une image irréelle, virtuelle alors que je suis réellement différent ?

Quoi que je vienne d’essayer de définir un contexte pour répondre à cette question, je vais me dérober, je n’ai pas envie de me lancer dans une définition détaillé de moi-même, ça va être très long et ennuyeux. D’ailleurs je ne prends même pas la peine de me positionner par rapport à une échelle quelconque, tout simplement parce que je suis super content de ma situation actuelle sans à ce que je cherche à me comparer avec les autres.

Qui suis-je, donc ?



J’aurais aimé répondre à cette question en disant que je suis le résultat de la somme de toutes les expériences que j’ai vécue mais cela m’aurait réduit à un rat de laboratoire qui apprend de ses erreurs et en tire des leçons qui l’empêchent de se hasarder sur d’autres qui peuvent paraître similaires mais qui sont en réalité si différentes.

Je dirais plutôt que je suis assez Téméraire pour allez au-delà de ce que nos expériences nous apprennent et au-delà de ce que la vie nous offre. Mon background de joueur d’échecs me donne l’assurance de bien projeter ce que je fais mais en réalité ce n’est qu’un mensonge avec lequel je couvre ma démarche hasardeuse.

Je suis ce que je suis, mon existence est le produit de mes réflexions sur la vie, qui peuvent parfois être erronée. Il m’arrive des fois où je perçois les choses avec mon cœur et je me trompe ; il m’arrive des fois de voir les choses avec mes yeux grandes ouvertes et je me trompe aussi.

Faire des erreurs ne me fait pas peur, autant que j’en fasse aujourd’hui, autant que je ferais moins demain. Par contre mon absolue certitude et qu’à chaque problème il n’y a pas une seule solution mais il y’en a plusieurs, par contre il faut trouver la meilleure.

J’aime la vie, j’en profite autant que possible et j’en fais profiter ma famille et mes proches dans la limite de mes moyens possibles et disponibles ;
on vivra pas deux fois !!!.

lundi 24 août 2009

Désir Ramadanesque

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La sueur coule de chaque courbe de mon corps. Mon cœur bat la chamade avec grande joie et je peux sentir la chaleur m’envahir, envahir chaque point de mon intérieur ; c'est presque le septième ciel.

La vapeur m’enveloppe et ce sentiment de bouillonnement me fait frémir. C'est l’ultime plaisir de la vie avant sa fin. Nous deviendrons un. Seulement toi et moi ; attends moi mon cher. Je me donnerais à toi avec tant de douceur pour te procurer tout le plaisir que tu pourrais imaginer.

La chaleur me fait entendre des murmures qui me balancent dans une transe euphorique. L’effet est merveilleux et tu en gouteras la saveur.

Ces mouvements, ce va et vient, toute cette vapeur qui me caresse et la sueur qui glisse sur ma peau et me chatouille m’enivrent, me rendent molle et prête à l’ultime plaisir. Mon existence est au-delà de mon contrôle, bientôt je serai toute à toi.

Tes yeux me regardent, me suivent, ils n’ont qu’une seule envie : celle de me dévorer même crue, naturelle, mais tu patientes, l’heure n’est pas encore venue pour l’ultime saut.
Regarde-moi bien, je suis nue, je vole, je me dissout ; enfin je découvre le but de ma destinée, c’est d’être à toi, de donner gout à ton existence. Je n’ai jamais imaginé outre honneur que de te faire plaisir, soumise à ton désir.

Oui, vas-y je suis prête maintenant. Prends-moi là. Tu es mon destin, Je t’implore viens me délivrer, s'il te plaît, je ne peux trop me retenir...
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Ti sob 3ad, ma 3adech nejjem. Tabet elloubya, sob elwahed béch ymout mechar … mel jou3, wallit nasma3 fil loubya takellem fiya, w ramya rou7a 3laya.

Mais bon Dieu, remplit mon assiette, je n’en peux plus. A force d’avoir faim j’entendais les haricots me parlait et me séduire.

dimanche 23 août 2009

Tu leur manques

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Ça fait bien longtemps, que tu ne venais plus rendre visite à notre paysage

Notre Nature regrettait ton sourire éclatant et les beaux traits de ton visage

Et ce matin, mon jardin était si triste, et semble avoir perdu son coloriage

Les Abeilles n’ont plus visité les belles Roses qui ont celé leurs étalages

Elles se sont flétries et négligèrent les Jasmins habitués aux bavardages

Le Jasminier s’est fâché et ne répandit plus son parfum dans les parages

Le Vent contrarié, ne trouvant plus rien à promener se déchaina avec rage

Il souffla et avec force dans tous les sens, pour rassembler les gris Nuages

Qui valsèrent de mélancolie, tonnèrent, pleurèrent pluie et hurlèrent orage

Les petites Fourmis gênées dans leur pénible labour refusèrent cet arrosage

Et les Escargots réveillés de leur creux sommeil s’enivrèrent de ce breuvage

Pareil, le vieux caroubier dérangé dans sa sieste s’inquiéta de tout ce tapage

Chassa la famille Canaris pour qu’ils aillent ailleurs que dans ses branchages

Et les oiseaux affligés retournèrent vivre chez la voisine, dans sa vielle cage

Le petit Chaton, négligé par sa patronne et fort jaloux de ce nouveau ménage

Il s’enfuit de sa maitresse et part à travers mon jardin en quête de pèlerinage

Il vint me ronronner, me décrire ce ravage et me raconter tout ce commérage

Il me dit que tu en es la cause, par ton absence et par l’oubli de ton entourage

Tout ce chagrin, parce que tu ne viens plus et que tu nous manques davantage


mercredi 19 août 2009

Buyukada, un bout de Paradis

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L’île de Buyukada fait partie de l’archipel Îles des Princes qui se trouve à environ 20 km d’Istanbul, c’est un petit bout de paradis ou l’envie d’y rester nous retient et nous empêche de revenir sur nos pas. C’est un petit tableau ou la main de l’artiste a mélangée les couleurs avec les senteurs qui captivent tous nos sens et nous immobilisent pour nous permettre de constater que la nature est vraiment exquise lorsqu’on lui donne les soins nécessaires.

A Buyukada, selon le quartier par lequel tu passes, les odeurs se mélangent, depuis l’iode de l’eau de la mer jusqu’à l’odeur âcre caractéristique des chevaux en passant par le mélange des émanations du Chiche-Kebab, du poisson grillé ou de la chicha (narguilé).

Outre le port qui regorge de vie par la multitude des visiteurs de toute nationalité, l’île contraste avec son tranquillité avec la bruyante Istanbul. Buyukada a dressée le silence qui a su encager la nuisance dans le quartier de débarquement des visiteurs pour ne laisser filtrer que le bourdonnement des abeilles, les cris tristes des mouettes, le souffle lointain des Ferrys, et le son des sabots des chevaux sur les sentiers asphalté de l'île.

A Buyukada il n’y a pas de voitures, sauf celles de la police (ou peut être d’autres véhicules d’utilité publique) et on se déplace soit sur les chevaux, mulets et ânes, soit sur les calèches soit avec des bicyclettes ou des motocycles de faible cylindrée (max 35 cm3) . C’est magnifique de ne pas entendre le vacarme des voitures dont nos oreille ont été tout le temps habituées.

La belle calèche tirée par les deux vigoureux chevaux a entamée sa remontée au sommet de l’île à travers les résidences somptueuses incrustée dans la nature et enveloppées de verdure, de roses, de fleurs, d’arbres exotiques et surtout des bougainvilliers dans leurs différents parades du violet au blanc en passant par le rouge, l’orange et le rose.

Sous un festival de couleurs, les résidences défilaient l’histoire de l’île à travers leur architecture : du victorien, à la renaissance, à l’arabe, au moderne et au style classique mais bien incrusté dans les éléments qui l’entoure. Il est clair que les propriétaires, riches ou ordinaires investissaient dans la beauté de leurs demeures pour donner à l’île son charme particulier.

La balade se termine au point de départ, à côté de la place de la Grande Horloge, pour partir déjeuner dans un restaurent au bord de la mer de Marmara, où les mouettes risquent de vous voler votre poisson si vous ne le manger pas rapidement :).













mardi 18 août 2009

BOSPHORAMA

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A Istanbul, il y a mille est un lieu à voir, mille est une senteur à respirer, mille et un met à déguster et mille et une musique à écouter mais rien ne vaut la visite de la Colline de Camlica qui surplombe l’historique Constantinople.



A partir de cette petite montagne de pins on peut avoir une vue panoramique sur toute la ville, la mer Noire, la mer de Marmara et surtout le Bosphore qu’aucun crayon ne saurait peindre la splendeur.
Le Bosphore, ce splendide canal d’eau qui sépare l’Eurpoe de l’Asie, vous offre une vue magnifique avec son eau dont le calme est agité par les bateaux qui y naviguent.

Mais notre admiration n'est pas prisonnière de ce fleuve uniquement, elle touche aussi ses somptueuses rives qui le bordent et qui dégagent dans une agréable succession des palais, palaces, châteaux, mosquées, monuments, somptueuses villas et même quelques étroites plages de quelques dizaines de mètres.

Le Bosphore coule ses eaux à travers des riches, admirables et belles vallées, ornées sur l'un et l'autre côté, par des collines légèrement gonflées et vêtues avec des bois, des champs de vigne, des arbres fruitiers et des jardins qui ornent des beaux chalets de couleur marron caractéristique de la région.

Tout en suivant le relief de la rive sinueuse, on glisse dans des petites baies concaves bordées par une sublime et féconde nature. Nos yeux parcourent toute la région et nous nous imaginons traverser un paradis où chaque pas rehausse le pouvoir du charme séduisant du Bosphore. Il paraît comme si Mère Nature dans un geste capricieux et prodigue avait réunie ici les plus magnifiques paysages de l'Europe et de l'Asie dans une farouche rivalité de beauté.















vendredi 14 août 2009

Notre enfance façonne l’adulte que nous sommes

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Nous sommes ce que nous croyons être selon notre propre vision de nous-même et non pas suivant la perception des autres ou l’image que nous voulons leur refléter. Quoi qu’on puisse mentir ou s’habiller en moine, aux fins fond de nous-même nous savons ce que nous sommes réellement et ce que nous valons par rapport à un entourage auquel nous cherchons à nous mesurer ou bien à nous repérer.

Ce processus d’autodéfinition prend naissance depuis notre enfance pour se forger à l’adolescence et s’accomplir à l’âge adulte. Notre enfance façonne l’adulte que nous sommes.

Lorsque nous sommes enfants, nous sommes largement influencés par « les étiquettes » que les AUTRES (surtout parents, proches, enseignants) nous collent par maladresse ou exprès. Ces étiquettes ou caractéristiques peuvent être positives (Intelligent, studieux, sportif, beau, charmant, gâté …) ou bien sûr négatives (bête, moche, gros lard, maladroit …) et conditionnent notre comportement envers cette image que les autres sont en train de nous sculpter et dont nous sommes préparés ou forcés à assimiler et à accepter.

A partir de ces situations créées et provoquées par cet entourage influant, nous décidons ce que nous pouvons attendre de la vie et nous nous préparons à se comporter en conséquence.

Quand nous avançons dans l’âge et que nous développons notre propre sagesse à travers nos expériences vécues et les expériences acquises par les autres, nos perceptions de ces étiquettes sont mises en cause par le reflet de notre image, vue par des personnes qui ne nous connaissent pas assez, et qu’on découvre assez différente de l’image que nous voyons habituellement de nous-mêmes.

Mais de quelle capacité mentale et psychologique disposons-nous, afin de pouvoir réellement changer et se libérer de l’étiquette qui nous a été aussi longtemps collée ?

mercredi 12 août 2009

Femme on vous aime

Je n’ai pas l’habitude de faire le féministe quoi que j’aie déjà défendu la femme dans mon blog mais de façon un peu cynique :
Pourquoi les Homme sont-ils Antiféministes ? (1ère Partie)
Pourquoi les Homme sont-ils Antiféministes ? (2ème Partie)

… mais j’adore les femmes et je leur doit un très grand respect et admiration. En premier lieu, toutes celles que j'ai aimées depuis mon jeune âge jusqu'à celles qui font partie intégrale de ma vie, occupent mon esprit et influencent mon quotidien, mes jours et mes nuits.
Sans pour autant oublier celles qui m'ont dorloté et gâté, sans demander compensation ou contrepartie : ma Mère, mes Sœurs, mes Tantes et mes Cousines et encore spécialement une Copine.

Pour toutes ses précieuses créatures et à l’occasion de la Fête de la Femme, dans notre Tunisie, qui présume avoir libérée la Femme, je voudrais dire qu’il y a encore beaucoup de choses à faire, et qu'elles sont encore loin d’être réellement libre et égale dans leurs droits avec l’Homme.

Sans pour autant scanner tous les problèmes, j’en évoque les plus importants tel que :

• l’inégalité des salaires : pour un même poste qui requière les mêmes compétences les femmes sont largement sous-payées.

• Le manque de confiance professionnel : Pour un même poste et pour des candidats de sexe différents et ayant les mêmes compétences, les Hommes sont toujours favorisés.

• Rôle Politique marginal des Femmes : les Femmes déjà ne votent pas pour les Femmes et nos braves députées ne sont que des poupées protégées par la loi QUI GARANTIE (loi antidémocratique) la présence de la Femme au parlement.

La Violence Conjugale qui reste assez élevée même dans des couples de niveau éducatif universitaire.

• Le Harcèlement sexuel : un phénomène qui continue à prendre de l’ampleur avec le besoin pressant des femmes à un travail sécurisant. Il n’existe pas de statistiques officielles mais la fréquence des cas relatés évoque la récurrence du problème.

Fêter la Femme, c’est aussi l’occasion de lui rappeler qu’elle n’est pas encore émancipée (oui, il faut utiliser encore ce terme) et que pour le faire elle doit d’abord combattre le machosisme du Mâle Tunisien qui devrait accepter mentalement que la femme participe à 50% (et même plus) dans la gestion directe de leur foyer : elle travaille, elle fait les taches ménagères, elle fait les courses, elle s’occupe de l’éducation des enfants etc …

Femme on vous aime … il suffit que tu nous comprennes.

mardi 11 août 2009

l'Alchimiste - Citations

• Nous acceptons une vérité seulement quand au préalable, nous l’avons niée du fond de notre âme.

• A un moment donné de notre existence, nous perdons la maîtrise de notre vie, qui se trouve dès lors gouvernée par le destin. C’est là qu’est la plus grande imposture du monde.

• Et Quand tu Veux quelque chose, tout l’Univers conspire à te permettre de réaliser ton Désir.

• Il n’a jamais compris qu’on a toujours la possibilité de faire ce que l’on rêve.

• Si tu t’en vas en promettant ce que tu ne possèdes pas encore, tu perdras l’envie de l’obtenir

• Le secret du Bonheur est de regarder toutes les merveilles du monde, mais sans jamais oublier les deux gouttes d’huiles dans la cuiller.

• Je suis comme tous autres : Je vois le monde comme je souhaiterais que les choses se produisent, et non comme elles se produisent réellement.

• Quand la chance est de notre côté, il faut en profiter, et tout faire pour l’aider de la même façon qu’elle nous aide. C’est ce qu’on appelle le Principe Favorable, ou encore la Chance du Débutant.

• « J’ai peur de réaliser mon rêve et n’avoir ensuite aucune raison de continuer à vivre »

• Je ne veux pas changer, parce que je ne sais comment changer. Je suis désormais tout à fait habitué à moi-même.

Il y a toujours dans le monde une personne qui attend une autre … et quand ces deux personnes se rencontrent, et que leurs regards se croisent, tout le passé et tout le futur sont désormais sans la moindre importance, seul existe ce moment présent.

• Ma crainte d’échouer est ce qui m’a empêché jusqu’ici de tenter le Grand Œuvre.

• Quand on aime, les choses ont d’avantage de sens.

• Je t’aime parce que tout l’Univers a conspiré à me faire arriver jusqu’à toi.

• Il est normal d’avoir peur d’échanger contre un Rêve tout ce que l’on a déjà réussi à à obtenir.

• Une quête commence toujours par la Chance du Débutant et s’achève toujours par l’Epreuve du Conquérant.

• Personne ne peut fuir son cœur. C'est pourquoi il vaut mieux écouter ce qu'il dit.

• Quand nous avons de grands trésors sous les yeux nous ne nous en apercevons jamais. Pourquoi cela ? Parce que les hommes ne croient pas aux trésors.

• Les décisions représentent seulement le commencement de quelque chose.

• Personne ne doit avoir peur de l'inconnu parce que tout homme est capable de conquérir ce qu'il veut et qui lui est nécessaire.

• Les gens changent, mais le soleil reste toujours le même. Ainsi en sera-t-il de notre vie.

• Tout ce que nous craignons, c'est de perdre ce que nous ne possédons pas, qu'il s'agisse de notre monstre intérieurement caché ou de nos cultures profondément inconscientes. Mais cette crainte cesse lorsque nous comprenons que notre histoire et l'histoire du monde ont été écrites par la même main.




dimanche 9 août 2009

Caresser la Peau de Chagrin

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… Tout seul je marchais avec le souvenir de ta douce compagnie, en cette première et inoubliable nuit. Le vent, à travers les caresses de sa brise, me rappelait mes mains qui se faufilaient sur ton corps pour effleurer ta Peau de Chagrin et lui redonner la vie …

Tu sursautes au moindre de mes tendres touchers, par les bouts de mes doigts qui savent s’insinuer à travers ton corps gracieux.

Mes doigts se faufilent sur ton dos et suivent, du haut vers le bas, ta colonne vertébrale et une autre vague de passion émerge de ton corps et je sens sous ma main ta peau frémir.

Je retire mes mains et je scrute ton corps vénusien pour laisser refroidir tes braises ardentes.
Je laisse ton feu brûler lentement et avec ma langue qui parcoure tes courbes je rajoute du combustible à tes flammes.



Tes longs cheveux noirs coulent sur ton corps et enveloppent ton sein gauche, je les défaits pour goûter à ta pomme. Ton corps se crispe et tu soulèves tes reins de plaisir.

Tu t’agrippes à mon corps … ton toucher soyeux … et puis tes ongles … ton souffle chaud et haletant, à travers mon cou me couvre de plaisir et m’emplit d’envie que seulement toi, tu peux satisfaire ...

Mon souffle se coupe … the sweat of my body covers you … ; je lève ma tête, je fixe ton regard et je contemple tes yeux indéfinis qui brillent de satisfaction et de désir.

La nuit était courte et passionnée, et ne suffisait pas à consommer la flamme de notre passion … et je continuais de marcher avec une soif de toi.

vendredi 7 août 2009

l'Alchimiste

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Comme la plupart des personnes qui adorent lire, les livres m’ont beaucoup influencé tout au long de ma vie. A 14 ans j’ai commencé à lire les classiques : Le Rouge et le Noir, Madame Bovary, Le père Goriot, Bel ami, L'Assommoir, Germinal, …, un peu plus tard, L’éducation sentimentale, la chartreuse de parme, les Fleurs du Mal … sans oublier Victor Hugo, Jules Vernes …et beaucoup d'autres.

Un livre m’a marqué : Le Prophète de Gibran Khalil Gibran et je ne sais plus combien de fois je l’ai relu.

J’ai arrêté de lire des romans depuis des longues années pour me consacrer uniquement à des livres spécialisés ou surtout d’histoire mai il y a de cela quelques semaines ELLE m’offrit l’Alchimiste de Coelho en me disant « tu te retrouveras dans ce livre » … je ai commencé à le parcourir il y a de cela quelques jour et hier j’ai fini de le lire et je suis complètement abasourdis !!!, je me retrouvais bien dans ce récit.



Coelho a donné de la vie et des traits humains à des éléments de notre quotidien : le lac, le désert, le vent, le soleil et il les a même fait parler et c’est ce qui a rendu sont livre fascinant, je dirais plutôt qu’il a confectionné un conte de fée comparable aux histoires de ma grande mère à propos du voyage de Hassan Weld Essoltan.
C’est une histoire très facile à saisir et qu’on pourrait facilement conter à nos enfants et le génie de Coelho a été de meubler ce conte de fée avec une philosophie simpliste est profonde à la fois et qui permettait à chacun de nous de trouver une partie de lui-même dans ce conte.

Santiago nous mène dans une quête inconnue à la recherche de sa Légende Personnelle pour uniquement nous permettre de poser la question décisive : Est-il possible de poursuivre ses propres REVES et DESIRS alors qu’on mène déjà une bonne et heureuse vie ?

En ce qui me concerne, je découvre cette question à un moment crucial de ma vie et pour moi la réponse ne serait pas simplement NON ou OUI, elle dépend de chacun de nous, de ses brebis, du Roi qui lui apparut et s’il l’a déjà reconnu. Elle dépend des Signes qui nous apparaissent et de notre faculté à les reconnaître et à les interpréter. Elle dépend surtout de la Légende Personnelle de chacun de nous et si comme le Marchand nous voulons l’accomplir ou seulement continuer d’y rêver.

mardi 4 août 2009

Ton Cœur Bavard

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Quand les roses dansent avec la brise du matin et que tes cheveux s’envolent autour de moi et me serrent contre toi, je te prends doucement entre mes bras et mon âme s’évapore très loin, derrière le ballet des pétales des roses et plus rien d'autre n'existe, sauf ton Cœur Bavard et ta bouche muette.
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lundi 3 août 2009

Les Feuilles Violettes

Quand j’étais petit, à l’école primaire, lors des séances de travaux pratiques, je collais sur mon papier Canson blanc, des arbres découpés dans un carton avec des feuilles couleur violette en papier crépon. Je créais des nuages blancs avec des flocons de coton et je donnais au soleil des bras très longs qui chatouillaient un moulin à vent qui tournait en grinçant.

Avec le vert je produisais un beau gazon que je parsemais de tiges jaunes qui procréaient à leurs bouts de cercles multicolores avec plein de pétales autour et c’est à partir de l’odeur qui s’y libérait qu’on devinait de quelles fleurs il s’agissait.

Le ciel restait blanc et je n’oubliais jamais d’esquisser une étendue bleu qui représentaient la mer, avec tout autour des petits V, qui ne sont autre que des mouettes sans détails, mais qui regorgeaient de vie et qui plongeaient dans l’eau à la recherche de quelques petits poissons pour ensuite se poser sur les voiles des bateaux que je crayonnais en forme de triangles sur des losanges.

Sur la lisière de mon papier canson blanc, en bas, à gauche, je mélangeais le marron avec un vert ardent pour obtenir une forêt dansante qui suivait le mouvement du vent dont en devinait la direction à partir de la fumée qui se dégageait de la cheminée d’une petite maison très lointaine, dans le coin droit de ma feuille canson.

Sur mon dessin, il n’y avait pas de places pour les humains, je ne savais pas dessiner, ils étaient difficiles à imaginer.
Une fois, je les ai représentés dans des formes géométriques simples. Pris par une crise de jalousie, parce qu’ils n’étaient pas les plus beaux, ils ont tout saccagé, mes fleurs, mon arbre et ma forêt. Ils ont brûlés la maison et ils ont détruit le moulin à vent.
Ils ont chassés les mouettes, pêchés les poissons et coulés mes petits bateaux et depuis je me méfiais des Humains et plus jamais je ne les mettais dans mes dessins.

Aujourd’hui je suis un Homme mûr mais j’ai toujours la nostalgie de mon arbre en carton avec ses feuilles violettes en papier crépon et il me semble toujours qu’il existe réellement quelque part et que je devais le chercher.
A chaque fois que j’errais dans la nature, je cherchais mon dessin. A chaque fois que j’allais en mer, je poursuivais les mouettes en V, puissent-elles se poser sur mon moulin à vent à côté de la forêt dansante qui me mènera à la maison à la cheminée fumante...


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