vendredi 26 octobre 2007

Quizz : Le Petit Village


... et petit village devint grand.

Comment s'appelle-t-il?

Cliquez sur la photo pour l'aggrandir

vendredi 19 octobre 2007

Le Soir de l'Aïd

Les vacances de l’Aïd ont été très fatidiques en raison des multiples visites aux amis et à la famille. Cette fois-ci, j’ai atteint un nouveau record en dépassant les 20 visites, mais cela était une bonne occasion pour les enfants pour rencontrer certains proches parents et les connaître.

Pareille à la plupart des villes tunisiennes, le soir avant l’Aïd Sfax grouillait de monde jusqu’à la nuit très tard pour faire les dernières courses des vêtements, de gâteaux et même pour certains des cadeaux pour leurs fiancées.

Le soir tard, alors que j’ai accompagné ma femme et deux cousines à l’esthéticienne, j’ai profité de l’occasion pour faire un tour dans la Médina bondée de monde. Toutes les petites boutiques était pleines, marchands et clients tombaient souvent rapidement en accord ; pour le premier c’est l’occasion de vendre et de liquider le maximum de marchandise pour le second c’est l’occasion ou jamais pour acheter le meilleur article au meilleur prix.

Vendeurs de chaussures, de vêtements, de jouets, articles de merceries, parfumeries, articles de cadeaux et même les bijoutiers sont la, ce soir, pour faire le meilleur de leur chiffre d’affaire annuel.

Je me trimbalais entre les masses humaines accolées les uns aux autres comme dans un Hammam, je me frayais péniblement un chemin entre les passants qui avancent dans le désordre.
Au milieu de tout ça, entre deux rues ou en face d’une boutique ou d’un restaurant fermé, des petites échoppes "Nassba" se sont installés sur des étals de fortune pour vendre surtout des jouets, les "Fouchiks" pétards, des gâteaux traditionnels et surtout les fameuses "Halwet el Aïd" bonbon de l’Aïd (sucre d'orge), spécialité typiquement Sfaxienne.

Il est presque 2 heures du matin quand le téléphone sonne, c’est le Premier Ministre, ma femme qui m’appelle, les Filles sont enfin prêtes. Il m’a fallut plus que 30 minutes pour rejoindre les 3 belles Dames qui se sont fait une beauté.

C’est à 3 heures du matin que nous sommes rentrés à la maison de mes beaux-parents, ils sont encore éveillés ainsi que les enfants. Nous nous sommes excusés pour partir dormir rapidement mais au fait s’était pour entamer la fête en tête à tête.

Demain, c’est l’Aïd mais surtout le petit déjeuner à la Charmoula :).

mardi 9 octobre 2007

Ça Continue avec les Vacances

Cela fait exactement 40 jours que nous sommes rentrés des vacances d’été. Le 1er Septembre nous avons fait un retour à la normale et nous avons soumis les enfants à "un stage de rééducation" pour reprendre le rythme de l’école en terme d’études et d’horaires.
Quoi que le Ramadan et venu perturber ce programme mais nous avons trouvé un compromis avec les enfants à propos surtout de la série TV "Choufly Hall".

A l’occasion de l’Aîd Ességhir, que nous fêtons annuellement à Sfax, aujourd'hui nous partons de nouveau en vacances pour une semaine. Les enfants vont manquer une demi-journée de cours, ce n'est pas grave, ils se rattraperons.

Le programme de Sfax sera très chargé, exclusivement des diners chez les Tantes, Oncles, Cousins et Cousines, ensuite viendra l’Aîd qui est pour les enfants synonyme de nouveaux vêtements, jouets, cadeaux, "Mahba" empocher de l’argent et surtout une occasion de se retrouver avec tous leurs cousins et cousines.

Pour moi, l’Aîd sera des visites familiales, des dons d’argents pour les enfants (il faut que je me prépare avec un bon stock de billets de 5 et 10 Dinars) en fonction de leurs âges et de leurs résultats scolaires et surtout, surtout de manger la fameuse Charmoula Sfaxienne avec le poisson salé que j’attends d’une année à l’autre. Pendant 2 à 3 jours, je ne mangerai rien ou preque, sauf la Charmoula.

Avant de rentrer à Tunis, il ne faut pas oublier les fameuses photos individuelles et en famille chez Studio 5 (fil kassas noumrou khamsa, je lui fais de la pub) qu’il faudrait faire en 6 tirages pour les distribuer à travers le monde.

Aidkom Mabrouk we koll 3am wentouma bkhir, à la semaine prochaine et faites attention pas trop de sucreries.

lundi 8 octobre 2007

Il était un Petit Navire...

Suite à la guerre civile d'Espagne en 1936 qui a posé des problèmes d'approvisionement dans le bassin mediterranéen occidental, un groupe d'hommes d'affaires d'origine grecque, installés à Marseille et mené par un dynamique nouveau armateur nommé Cottaropoulos ont fondé la Société Européenne d 'Armement.

Après la deuxième guerre mondiale, Cottaropoulos a créé avec un nouvel associé , La Société Franco-Tunisienne d 'Armement. Leur Meilleur navire était le vapeur "Carthage" mais la compagnie a géré aussi une flotte de petits cargos d'occasion, qui ont été souvent endommagés et ont dû rester au quai en raison du manque de fond de roulement.
Comme l'actuel "Carthage", ce vapeur assurait la liaison Marseille-Tunis.

En Juin 1999, la COTUNAV a donné comme nom "Le Carthage" a son dernier Ferry, le fleuron de sa flotte qui a été construit en Norvège et qui est capable d'accueillir 2208 passagers et 666 voitures, avec une vitesse de 23,5 nœuds.


samedi 6 octobre 2007

Talent d'un Portraitiste

C'est une animation réalisée par l'Artiste Antoine Delesalle, Portraitiste Amateur Passionné.


Nasrallah prêche le choix Démocratique

Faute de consensus sur un Président élu au quorum des 2/3 par les députés Libanais, Hassan Nasrallah propose la solution la plus simple et la plus logique : celle de recourir aux votes.

Dans son discours d’hier à l’occasion de la "Journée d’El Qods" et afin de sortir de la crise politique qui a immobilisé les activités parlementaire de ce pays, le chef du parti chiite a jugé qu'il faut procéder à un amendement constitutionnel afin de permettre au peuple à avoir son mot à dire à travers un suffrage universel.

N’est-ce pas, un appel à un choix démocratique, que Nasrallah prêche ?

Qu'en pense la majorité parlementaire qui veut recourir à la méthode de vote par 50% des voix plus une, que même les candidats actuels n'approuvent pas ?

vendredi 5 octobre 2007

La Vie Sexuelle de l'Homme

De l’âge de 10 à 15 ans, c’est comme le Singe :

« IL VI EN EPULCHANT SA BANANE »


De l’âge de 16 à 20 ans, c’est comme la Girafe :

« IL MANGE TOUTES LES FLEURS »


De l’âge de 21 à 30 ans, c’est comme le Rapace :

« IL MANGE TOUT CE QU’IL A SOUS LA MAIN »


De l’âge de 31 à 40 ans, c’est comme l’Aigle :

« IL ATTRAPE TOUT CE QUI SE MANGE »


De l’âge de 41 à 50 ans, c’est comme le Perroquet :

« IL EN PARLE PLUS QU’IL N’EN MANGE »


De l’âge de 51 à 60 ans, c’est comme le Loup :

« IL POURSUIT LE PETIT CHAPERON ROUGE MAIS MANGE LA GRAND MERE »


De l’âge de 61 à 70 ans, c’est comme la Cigale:


«IL CHANTE, CHANTE MAIS NE MANGE RIEN»


De l’âge de 71 à 80 ans, c’est comme la Condor :

« IL A DES DOULEURS PAR CI, DES DOULEURS PAR LA »


De l’âge de 81 à la mort, c’est comme la Pigeon :


« IL FAIT SEULEMENT CACA »

Source : Le Net

jeudi 4 octobre 2007

Les Nouveaux Dictateurs du Kurdistan Irakien

Il ne se passe aucune interview télévisée des membres du gouvernement du Kurdistan de l’Irak sans qu’ils évoquent leur modèle démocratique.
La "Bush Connection" ne rate jamais l’occasion pour évoquer la démocratie installée au nord de l’Irak dans le gouvernement Kurde.
Partout on salue ce modèle démocratique qui est en train de construire un nouvel état basé sur la pluralité des partis politiques et la liberté d’expression et qui a vu le jour depuis que les Etats-Unis ont décrété que le nord de l’Irak est une zone interdite à l’armée Irakienne en 1991.



Le Kurdistan d’Irak est divisé en deux provinces, l’une gouvernée par Massoud Barazani et l’autre par Jalal Talabani.

Le Parti Démocratique du Kurdistan PDK, qui est considère comme une propriété familiale des Barazani, a été fondé dans les années 40 par Mustapha Barazani.
Par la suite, son fils ainé Idriss Barazani a hérité la direction du PDK et après la mort de ce dernier, la direction du PDK a échu à son frère l’actuel Massoud Barazani qui nomma aussi son gendre (qui est aussi son neveu) Premier Ministre de la Province du Kurdistan.

Massrour, le fils de Massoud a été nommé Premier Responsable de la Sécurité Intérieure et la plus part des membres de la famille Barazani détiennent des postes important dans le Gouvernement ou dans les Administrations Kurdes.

Le second pole démocratique, l’Union Patriotique du Kurdistan, est dirigé par Jalal Talabani qui veut se démarquer du parti des Barazani qu’il considère comme basé sur le féodalisme et la hiérarchie tribale par une politique socialiste.

Seulement ce Parti Politique Démocratique et Socialiste n’a pas changé de Président depuis 45 ans !!!!

De quelle Démocratie parle-t-on au Kurdistan Irakien?

mercredi 3 octobre 2007

Histoire de Tolérance Religieuse

L'autre jour, je me baladais. En passant sur un pont, je vois un gars sur le parapet, prêt à se lancer dans le vide. Immédiatement, je me précipite auprès de lui, et je lui crie d'arrêter, de ne pas sauter.
« Et pourquoi ne devrais-je pas sauter ? me dit-il alors.
- Parce qu'il y a bien trop de formidables choses à vivre, et tellement de gens intéressants avec qui vous avez des choses en commun à rencontrer !
- Comme qui par exemple ?
- Eh bien, heu ... vous êtes croyant ou athée ?
- Croyant.
- Moi aussi ! Vous êtes chrétien ou juif ?
- Chrétien.
- Moi aussi ! Vous êtes catholique ou protestant ?
- Protestant
- Moi aussi ! Vous êtes Épiscopalien ou Baptiste ?
- Baptiste.
- Waow ! Moi aussi ! Vous êtes Baptiste Église de Dieu ou Baptiste Église du Seigneur ?
- Baptiste Église de Dieu.
- Moi aussi ! Vous êtes Baptiste Église de Dieu Originelle, ou bien Baptiste Église de Dieu Réformée ?
- Baptiste Église de Dieu Réformée.
- Moi aussi ! Vous êtes Baptiste Église de Dieu Réformée, réforme de 1879, ou Baptiste Église de Dieu Réformée, réforme de 1915 ?
- Baptiste Église de Dieu Réformée, réforme de 1915 ! »
Alors c'est là que je lui ai dit :
« Crève, espèce d'ordure hérétique ! » et je l'ai poussé dans le vide.

mardi 2 octobre 2007

Khomsa, la Main de Fatma

En Tunisie, chez les musulmans comme chez les juifs, il est courant de voir sur les portes ou sur les murs de la maison une main peinte avec les cinq doigts écartés.

Les femmes, lorsqu’elles rencontrent un individu de qui elles craignent le mauvais œil, elles lui présentent la main ouverte.
Les cinq doigts, représentés ensemble par la main est une amulette très répandue dans notre pays et même dans toute l’Afrique du Nord, elle porte le nom KHOMSA (dérivé de khamsa qui signifie cinq) et on lui a donné l’appellation touristique : MAIN DE FATMA.

On la confectionne d’habitude et surtout en argent, parfois même en or ou en tout autre métal précieux, avec les nouvelles tendances de mode, elle prit forme dans tous les matériaux d’ornement pour se présenter en divers types de bijoux.

La Khomsa symbolise la préservation contre le mauvais œil, on l’invoque aussi en tendant la main envers la personne incriminée pour dérouter le mauvais sort et en disant « khamsa fi 3aïnek » « Cinq (doigts) dans ton œil »

Le mot khamsa est devenu le symbole qui repousse les maléfices donc il est devenu inconvenant et de mauvais augure de le prononcer dans une conversation ordinaire, ainsi on ne nomme plus le cinq mais on dit « 3addet yeddek » « le nombre de ta main », ou bien « arb3a wou wahed » « quatre et un ».

« Khamsa w Khmiss 3likom, Allah yahfadhkom, Houta w khomsa w garn ghzala »

(invocation positive difficilement traduisable en français :))

lundi 1 octobre 2007

Une matinée au Kotteb

Eté 1974, quelque part au fin fond du sahara, dans un petit oasis nommé Nefta.

…. Ma tante me réveille doucement, je jette un coup d’œil rapide sur "la Fayaka" horloge mécanique, il est 9:00h et je suis très en retard et comme chaque matin il fait déjà très chaud.

Si je n'y vais pas, il vont venir me chercher de force !!!

Je me précipite au milieu du "houch", la maison arabe typiquement djéridienne et je me lave le visage de l’unique robinet de la maison.
Ma douce tante me tend un verre de lait de chèvre bien frais, je l’ingurgite d’un seul coup sans respirer, je mets ma petite djebba toute blanche et j’accoure vers mes cours. Au passage à travers la "Seguifa", j’arrache une poignée de dattes dorées qui sont stockées provisoirement dans l’attente de leur acheminement au "Soug", le marché local de Nefta.

Le Kotteb se trouve à peine à 100 mètres de la maison. Dehors il fait encore plus chaud, je faufile entre quelques "khammés" montés sur leurs ânes et qui reviennent déjà de la palmeraie. Quelques minutes après j’atteins le "Bortal" passage vouté dont la fraicheur attire quelques vieux, qui assis sur la "dokkana" jouent à la "kharebga" sans se soucier des balbutiements qui viennent d’en haut.

Les voix deviennent de plus en plus fortes, je me glisse dans l’escalier sinueux et je me retrouve dans la salle carré qui se trouve juste en haut du "Bortal".

Se tenant au milieu de la salle, adossé contre le mur "Guibli", "Sidi Echeikh", drapé dans son "Barnous" et assis sur un vieux Margoum tenait comme d’habitude, dans sa main droite son long bâton de bois d’olivier avec lequel il arrivait à lacérer les peaux des enfants qui l’entourent sans pour autant bouger de sa place. Sidi Echeikh connait tout le Coran par cœur, il peut réciter le "settine hezb" sans omettre le petit mot et il essaye en vain de nous transmettre son savoir.


Les enfants, de différents âges, assis sur une grande "Hsirra" natte usée en alfa, entourent Sidi Echeikh, les nouveaux sont devant et les anciens qui sont bien avancés dans l’apprentissage du Coran se trouvent dans les lignes qui suivent.

Dans un rythme confus, les enfants récitent en même temps les sourates du Coran à partir de la Fatiha, arrivés à la sourate "Al Qiyama" la Résurrection, Sidi Echeikh les fit taire et scinda le groupe en deux, les jeunes et les plus ainés. Il ordonne au groupe des ainés de prendre leurs "alwahs" tablettes pour écrire cette dernière sourate tandis que les jeunes entament un rituel de répétition jusqu’à ce que cette sourate s’enracine dans leurs petites têtes sans pour autant connaître le sens de chaque verset.

Avec un mouvement de balancement de leurs petits corps et dans un rythme, cette fois-ci, bien régulier, les petits enfants commencent à répéter, dix, vingt fois le même verset derrière le Meddeb. Chaque enfant récitera par la suite le verset tout seul pour confirmer qu’il l’a appris, les têtes lourdes qui ne retiennent pas facilement, se délayeront toutes seules après le premier coup de bâton.

Les Majeurs, après avoir lavés leurs tablettes avec de l’eau et de la terre glaise dans une bassine du coin, prennent leurs plumes taillées dans une petite tige de roseau et en utilisant un encrier commun, commencent à écrire le même verset avec une belle écriture tout en le répétant par cœur jusqu’à sa mémorisation.
Toute erreur d’orthographe sera lourdement sanctionnée par Sidi Echeikh, l’erreur n’est pas admise dans l’écriture du texte coranique. L’élève récidiviste risque même une bastonnade mémorable avec la fameuse "Falka" accrochée à côté du Meddeb et qui terrorise les plus récalcitrants des enfants. « Mé nal3bouch m3a klém rabby », on ne plaisante pas avec les paroles divines de Dieu.

Un enfant lève le doigt pointé vers Sidi Echeikh, le Meddeb dédaigne lui parler, il fini par le baisser, quleques instant après, il le relève encore, aucun signe de la part Savant Cheikh. Le petit enfant arrête de psalmodier le Coran, commence à se tordre en place pour finir par crier « Sidi nemchi nastarih » « Monsieur, je peux aller aux toilettes ».

Parfois c’est un coup de bâton pour les simulateurs, parfois, c’est l’ignorance complète de la part de cet instructeur et parfois un hochement de la tête approbateur et voilà que l’enfant qui file comme le vent vers les toilettes de la mosquée voisine pour se soulager, se rafraichir à la "Midha" salles des ablations et retourner au Kotteb avec le sourire du vainqueur qui a convaincu le maitre.

Le rituel occasionnel de la Falka et terrible, c’est la sanction méritée de ceux qui sèment le trouble au Kotteb, font l’intéressant ou dont le compte de crédit des bêtises est arrivé à terme et même parfois l’enfant qui a trop la tête ailleurs et ne suit pas Sidi Echeikh.

Suite aux instructions du Meddeb, ses deux lieutenants, les élèves les plus âgés ou les plus forts apportent la Falka qui n’est autre qu’un grand bâton avec une corde reliées aux deux bouts.
Accoudé sur ses bras, l’enfant fautif soulève ses jambes serrées en ne cessant de répéter " Yé Sidi 3aychek samahi, mé 3adech in3awed san3ti" " Maître, je t'en prie pardonne moi, je ne répetrai plus ma bêtise". Avec sérénité, les deux lieutenants lui font passer les pieds entre la corde et le bâton, ensuite ils tournent le bâton sur lui-même jusqu’à complètement serrer les deux pieds au milieu de la Falka.

Enfin, les deux lieutenants soulèvent la Falka et les deux pieds du fautif se trouvent suspendus dans l’air à l’hauteur appréciée par Sidi Echeikh qui avec son bâton en bois d’olivier va donner une bastonnade inoubliable à l’enfant qui crie et qui demande pardon dans toutes les langues compréhensibles par ce monde.

… plus tard, c’est avec le retour au Kotteb qu’on me menaçerait pour m’intimider et avoir l’assurance que je resterai tranquille. C’est promis je ne bouge plus, vous avez gagné !!!

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