mercredi 28 février 2007

Bébé Rappeur : Naissance d'une nouvelle espèce


Amazing_baby_dancer
Vidéo envoyée par khalido_m

L’Activité Privée Complémentaire Luxe ou Nécéssité

L’Activité Privée Complémentaire des médecins agrégés hospitalo-universitaires leur permet d’exercer en tant que privés pendant un horaire et une durée préfixée ce qui signifie couramment avoir un double emploi l’un étatique et le second privé.

Théoriquement, l’APC devait servir à arrondir les fins des mois, pratiquement, il est devenu un moyen de rente efficace et rentable.

Autre que cette pratique pourrait être considérée comme concurrence déloyale aux médecins en libre pratique elle pourrait éventuellement porter un grand préjudice au système de soins hospitalo-universitaire et à la qualité des soins prodigués aux malades.

Vu que les délais des RDV des consultations et des interventions chirurgicales sont longs, les patients se voient dans l’obligation de recourir au service du même Médecin Chef Service en APC, ce qui se traduit en acte immédiat mais payant en honoraire des privés et plus.
Certaines personnes disent donc (ykoulou wa allahou a3lam), que dans certains services, donner des délais longs devient monnaie courante afin d’obliger les patients à recourir au Médecin en APC.
Le fait aussi que ces médecins universitaires se consacrent à l’APC, va se répercuter inéluctablement sur l’encadrement et la formation des jeunes médecins internes et résidents.

Les médecins qui sont étouffés actuellement par le chomage ou par une clientéle très réduite voient d'un mauvais oeil se priviliége qui réduit leurs chances d'ouvrir un cabinet ou d'attirer plus de patients.

Couverture Sociale pour les Nouveaux Cadres en Chômage

Les étudiants ont actuellement une couverture sociale gratuite assurée par l’état mais dès qu’ils se diplôment, ils se retrouvent sans cette couverture, non plus de leurs parents et ils sont sujets à des situations critiques en cas de problèmes de santé.

Dernièrement, l’état entreprit d’élargir la couverture sociale gratuite à tous les nouveaux diplômés (enseignement supérieur, formation professionnelle ou autre) pendant une année à partir de la date d'obtention du diplôme.

Il faudrait aussi au postulant de cette couverture qu’il soit inscrit à l'Agence Nationale pour l'Emploi et le Travail Indépendant (ANETI)

Très bonne initiative de l’état Tunisien, dans l’espoir qu’elle soit renouvelable pour une ou 2 ans.

mardi 27 février 2007

RONDO VENEZIANO

Sortons des partitions habituelless pour écouter un style de musique qui n'est pas très vulgarisé et qui a été développé par un groupe unique en son genre il Rondo Veneziano.

Rondo Veneziano est un groupe musical créée en 1980 en Italie par le compositeur Gian Piero Reverberi.

Leur style musical est un mélange de musique classique et baroque vénitien auxquelles d’instruments modernes ont été ajoutés tel que la batterie, le synthétiseur et la guitare électrique.

Le groupe joue toujours en portant des costumes du XVIIème siècle et c’est comme identité l’image de la ville de Venise.
Leurs partitions sont superbes, elles nourrissent aussi bien l’esprit que les oreilles.

Cette musique ne convient plus pour les dances modernes, mais elle est fort utile pour accomapgner une soirée en chandelles, aussi une soirée entre amis et même elle fera plaisir pour ceux qui veulent étudier sans trop se fracasser la tête.














Pour ceux qui désirent télécharger:

Rondo Veneziano - Capriccio Venziano.mp3
ondo Veneziano - La senerissima.mp3
Rondo Veneziano - Rialto.mp3
Rondo Veneziano - Musica Fantasia.mp3
Rondo Veneziano - Odissea Veneziana.mp3
Rondo Veneziano - Floralis.MP3

Journée de Solidarité des Blogueurs avec la Mosquée El Aqsa

Le mot d'ordre du 16 février des Blogueurs Marocains ralliés par plusieurs autres blogueurs Arabes a été SOLIDARITE AVEC LA MOSQUEE EL AQSA A EL QODS (JERUSALEM) EN PALESTINE.

Cette idée initiée par la blogueuse marocaine Nezha 3ez-el-Arab est soutenue par Mohmed Lachyeb.

En tant que Tunisien, Musulman et Arabe, je complimente vraiment cette action, seulement je reproche à ses organisateurs l’étroitesse de son rayonnement.

D’une part, la plus part des participants et manifestants bloguent en langue Arabe, donc leur message ne pourra couvrir que ceux qui parlent Arabe alors que nous devrions sensibiliser d’autres communautés qui parlent d’autres langues, du moins les plus influençables dans notre région qui sont le français et l’anglais.

D’autre part, et à juste exemple, les blogueurs Tunisiens n’étaient pas au courant et je pense de même pour ceux de plusieurs autres pays en raison de la faiblesse de l’action médiatique avant cette action.

De toute façon je ne peux dire à la fin que Bravo à Nezha et à Mohamed Lechyeb et à tous ceux qui ont participé à cet événements.

Je propose à la fin qu’un mécanisme de communication (par les responsables des agrégateurs des Blogs Maghrébin) soit mis en commun entre les blogueurs des pays du Maghreb afin de permettre un meilleur échange et coordination pour des actions futures communes


إنها انتفاضة المدونين في وجه الصلف والعدوان الصهيوني...
إنها صرخة التدوين في وجه الهمجية والاحتلال ..
لنجعل من اليوم الجمعة 16 فبراير 2007

يوما خاصا للتدوين حول القدس الشريف والأقصى المبارك


إنهم يهدمون أولى القبلتين ومسرى سيد الثقلين فما نحن فاعلون؟
نداء لكل المدونين العرب والمسلمين وكل الغيورين والشرفاء عبر العالم، لنجعل من يوم الجمعة المقبل يوم انتفاضة تدوينية من أجل الأقصى الجريح
يوم نبرز فيها تضامننا بالكلمة مع كل ذرة تراب من الأقصى الشريف، تضامننا مع كل لبنة من لبنات حائط البراق، وباب المغاربة، تضامننا ضد العدوان وعمليات الحفر والهدم الصهيونية التي تستهدف مقدساتنا ورموزنا ...

Médecins Malhonnêtes

La colectomie segmentaire est un acte chirurgical qui consiste à enlever une partie du colon en raison de certaines maladies graves tel que le cancer ou maladie de crohn etc …

Avide du gain facile, envers une clientèle qui est venue chercher un soin de qualité et je parle précisément de patients Libyens, malheureusement, certains médecins malhonnêtes font recours à cet acte chirurgical pour uniquement des problèmes de constipation.
Un acte chirurgical coute bien sûr beaucoup plus cher qu’une centaine de visites.

Je nomme uniquement cet acte, qui est franchement très grave, pour aborder le sujet des dépassements que font preuves certains médecins afin d’extorquer l’argent de leurs malades.

Certains médecins, "conventionnés au pourcentage" avec des radiologues ou laboratoires envoient des malades pour des explorations injustifiées.

C’est franchement scandaleux.

Bébés Voyoux

lundi 26 février 2007

Daguéza Bessebha – Voyante au Chapelet

- « Quel est ton nom »
- « Ezzohra »
- « Quel est le nom de ta mère »
- « Nfissa »
- « Ma fille quel âge as-tu ? »
- « 29 ans »
- « Benti méd yeddek w’a3ked eniya » « ma fille tend ta main et aie foie en moi »
- « Ezzohra, bent Nfissa, sa3dek 3ali, we tlawji 3al ghali » « Ezzohra, fille de Nfissa, ton destin est grand et tu cherches ton chevalier blanc »
- « Goule Ey » « dit Oui »
- « Ey » « Oui »
- ….
- ….
- « haya baydhi el Kaf » « blanchi ma main »

Elle tend sa main pour prendre la pièce de un Dinar que lui tend Ezzohra, se lève de sa position accroupie et repart comme elle est venue en laissant Ezzohra voltigeant dans ses rêveries à propos du futur fiancé qui ne tardera pas à venir.

Elle c’est la fameuse Daguéza Bessebha, la voyante au chapelt.
Ddrapée dans sa « malia » rouge éclatante rayée de lignes noires tenue par les fameuses fibules berbères et une ceinture blanche en laine, chaussée d’une paire de savates et tenant par la main son couffin qui contient ses outils de travail, elle avançait en dandinant son corps frêle.

La Daguéza et la femme qui vous fais rêver, qui lit dans vos pensées, qui vous étale votre passé et vous raconte ce qui va vous arriver.
Elle est douée, elle tisse ses belles paroles dans une langue féérique, elle hante votre esprit et chuchote à votre cœur et l’enflamme, elle vous donne espoir et vous réconforte, n’est-elle pas la "diseuse de bonne aventure" ?

Le plus beau dans tout ça c’est que le futur est toujours rose mais il faudrait l’écouter et s’appliquer à ses conseils.
Et le jour viendra, ou vos désirs deviennent réalité et on vous dire « Héthouma layem elli hkatlek 3alihom edaguéza » « ce sont les jours qui vous ont été annoncées par la Daguéza ».

PS: j'espére ne pas être suivi en justice par PsyNaj

Who wants to Help ?

From: sarah agip mrssarah0000006@hotmail.com
Dimanche, 25 Février 2007, 21h37mn 34s

Dear Sir,

Assalamualaikum,

In the name of Allah the Beneficent; the Merciful,the Master of the dayof Judgments, I greet you in the Name of Allah, the Beneficent, theMerciful To whom All the Praise (HQ; 31:26; 17:111); and the mostBeautiful Names (HQ: 7:180; 17:110; 20:8; 59:24) belongs.

I come to you with a sincere heart believing in Almighty Allah that you will consider my plight and come to help and also benefit from me.

I am Mrs Sarah Agip from Poland, a devoted Muslim, I am married to Mr.Jozef Agip who worked with Kuwait Embassy in the United Kingdom for nine years before he died in the year 2003.
We were married for eleven years without a child. He died after a brief illness that lasted for only four days. Before his death we were devoted Muslim . Since his death I decided not to remarry or get a child outside my matrimonial home.

When my late husband was alive he deposited the sum of $5.5Million with a finance company in the United Kingdom. Presently this money is still in the custody of the finance company in United Kingdom. Recently, My Doctor told me that I would not last for the next Three months due to cancer problem.

Having known my condition I decided to donate this fund to building of (Magnificent mosque where people will gather to save Almighty Allah) , organization or any good person that will utilize this money the way I am going to instruct herein; or good person that will use this fund for orphanages, widows, people with HIV/ AIDS propagating the word of Allah and to endeavor that the house of Allah is maintained.

The Koran made us to understand that "Blessed is the hand that giveth" l took this decision because I don't have any child that will inherit this money and my husband relatives are not Muslim not even good at all because they are the one that killed my husband in order to have all my late husband's properties, as a matter of fact, I don't want my late husband's efforts to be used by unbelievers.

I don't want them to know about this development. With Allah all things are possible. As soon as I receive your reply I shall give you the contact of the Bank in United Kingdom . I will also issue you an authority letter that will prove you the present beneficiary of this fund. I want you and the follow Muslim brothers or the organization to always pray for me because the Allah is my shepherd.

My happiness is that I lived a life of a worthy Muslim Mother. Whoever that wants to serve the Allah must serve him in Spirit and Truth.

Please always be prayerful all through your life. Contact me on the this email address at: mrssarah0000006@hotmail.com and any delay in your reply Will give me room in sourcing another church, organization or good person for this same purpose.Please assure me that you will act accordingly as I StatedTherein.

Hoping to receive your response immediately.
May The Almighty Allah bless you..l remain yours sister .
Mrs Sarah Agip,

dimanche 25 février 2007

Arabes et Juifs : Pour un Monde Meilleur

Je viens de découvrir aujourd’hui le site de l’Union Juive Française pour la Paix (UJFP). C’est un site très intéressant et qui démontre qu’il existe une forte assise pour que les Arabes et les Juifs puissent vivre et cohabiter ensemble en Paix et Harmonie.

Je publie la présentation de cette association tel quel parait dans leur site et je vous invite à lire au moins les deux publications dont les liens se trouvent en fin de ce texte.

Association de la loi de 1901, l’Union juive française pour la paix (UJFP) milite depuis 1994 pour une paix juste au Proche-Orient, et pour un dialogue judéo-arabe ici en France. Nous menons de multiples activités pédagogiques, des actions de solidarité et des initiatives de dialogue, sur le plan local comme sur l’ensemble du territoire national.L’UJFP se démarque des institutions juives de France (notamment le CRIF et le Consistoire israélite) qui s’identifient totalement au gouvernement israélien et à la politique répressive menée par ce dernier à l’encontre des Palestiniens. Nous voulons contribuer à la création d’une autre voix juive, laïque et progressiste, en nous opposant à la politique coloniale des autorités israéliennes. Nous travaillons pour la création d’un Etat palestinien indépendant et souverain à côté d’Israël sur les territoires occupés en 1967, avec Jérusalem comme capitale binationale des deux Etats. Nous soutenons des pacifistes israéliens et nos interlocuteurs dans la société palestinienne qui travaillent pour un règlement politique du conflit. Ici en France, nous travaillons avec des partenaires, également laïques et progressistes, dans la communauté arabe. D’abord contre toute forme de racisme et d’antisémitisme, ensuite en interpellant ensemble les autorités françaises et européennes pour qu’elles interviennent dans le conflit israélo-palestinien en faveur d’une paix juste. L'UJFP est également membre du Réseau « Juifs européens pour une paix juste » et de la Plate-forme des ONG françaises pour la Palestine.Si les Juifs et Arabes peuvent vivre et travailler ensemble en France, ils peuvent le faire également au Proche-Orient. Mais sans occupation, ni colonies, ni routes de contournement, ni mur, ni barrages militaires, ni les mille et une humiliations que les uns font subir aux autres. C’est seulement ainsi que nous pouvons rompre la spirale de la violence et de la terreur, que ce soit le terrorisme d’Etat israélien ou le terrorisme des groupes armés palestiniens. Bref, il faut imposer le respect du droit international et l’application des résolutions de l’ONU. La paix, ce n’est pas la séparation, l’Aparthied à l’israélienne. Savoir vivre, c’est savoir vivre ensemble.Des délégations de l’UJFP vont chaque année en Israël et dans les Territoires palestiniens. En février 2002 par exemple, nous nous sommes rendus sur place dans le cadre d’une mission civile judéo-arabe. Organisée conjointement par l’UJFP et l’ATMF (Association des travailleurs maghrébins de France), cette mission civile s’est rendue à Gaza, en Cisjordanie et en Israël. Nous avons rencontré des Israéliens et Palestiniens de toutes conditions, des jeunes soldats juifs qui ont refusé de faire leur service militaire dans les Territoires occupés, des habitants d’un camp de réfugiés en passant par feu le président Yasser Arafat, alors assiégé dans son quartier général à Ramallah, encerclé par des chars d’assaut israéliens.L'UJFP a déjà organisé plusieurs activités culturelles en faveur d'une paix juste, dont des concerts, pièces de théâtre et autres célébrations laïques de fêtes juives traditionnelles dans un esprit de partage et de solidarité.

http://www.ujfp.org/modules/news/article.php?storyid=200http://www.ujfp.org/modules/news/article.php?storyid=196

La ou passe Bush, l'herbe ne pousse plus


samedi 24 février 2007

ABBA : The Winner Takes It All

ABBA groupe légendaire, s’est distingué par un registre musical excellent et panaché.
Ils resterons à jamais inoubliables

"The Winner Takes It All" est un slow merveilleux. Ce titre dégage une mélancolie et un chagrin qui nous touchent profondément.



The Winner Takes It All

I don’t wanna talk
About the things we’ve gone through
Though it’s hurting me
Now it’s history
I’ve played all my cards
And that’s what you’ve done too
Nothing more to say
No more ace to play

The winner takes it all
The loser standing small
Beside the victory
That’s her destiny

I was in your arms
Thinking I belonged there
I figured it made sense
Building me a fence
Building me a home
Thinking I’d be strong there
But I was a fool
Playing by the rules

The gods may throw a dice
Their minds as cold as ice
And someone way down here
Loses someone dear
The winner takes it all
The loser has to fall
It’s simple and it’s plain
Why should I complain.

But tell me does she kiss
Like I used to kiss you?
Does it feel the same
When she calls your name?
Somewhere deep inside
You must know I miss you
But what can I say
Rules must be obeyed

The judges will decide
The likes of me abide
Spectators of the show
Always staying low
The game is on again
A lover or a friend
A big thing or a small
The winner takes it all

I don’t wanna talk
If it makes you feel sad
And I understand
You’ve come to shake my hand
I apologize
If it makes you feel bad
Seeing me so tense
No self-confidence
But you see
The winner takes it all
The winner takes it all......

Sardines : une mine en Calcium

Contrairement à l'idée très répondue anti-conserves en boites, les sardines en boîtes apportent des nutriments très importants pour l'organisme.

Lors du processus de conservation, les arêtes des sardines se décomposent et se dessoudent dans la chair du poisson, elles seront donc plus facilement absorbées par l'organisme. Les arêtes sont une source très importante de calcium, de phosphore et de fluor.
Mêmes les arêtes non dissoutes sont molles et il ne faut pas les enlever, au contraire, il faut les consommer, c’est un réservoir de calcium.
100g de sardines en boites contiennent environ 500 mg de calcium, sachant qu’un verre de lait demi-écrémé de 250 ml en contient environ 350 mg.
La majorité des experts sont unanimes que les prises de calcium devraient être élevées pendant les premières années de la croissance des os, plus particulièrement, l'enfance et l'adolescence.

Malheureusement, nos enfants habitués aux goûters et non friand des laitages, ne prennent pas les quantités quotidiennes recommandées de calcium nécessaires à une croissance solides des os.

Les personnes âgées (surtout les femmes) en ont besoin aussi pour contrer l’ostéoporose.

Mesdames, habituer vos enfants à en goûter, ça ne leur fera que du bien.

Ah, sorry, ces sardines sont uniquement à consommer par les Adultes.

vendredi 23 février 2007

Droit de Regard : Le Génie de la Privatisation

Etant en cours d'élections Présidentielles et après avoir déposé ma candidature, je me trouve en droit de me préoccuper de mes citoyens.

L'autres fois alors que j'étais en visite de courtoisie en Tunisie, un petit beau pays très convoité par nos chers citoyens je viens de découvrir quelque chose d'intéressant que je voudrais bien appliquer dans le futur en Normalland.

Alors que j'étais en train de rouler sur la route Tunis-Marsa, bien sûr sur la troisième voie, figurez-vous qu'au niveau de Carrefour, j'ai remarqué (je pense 3 fois) qu'il était marqué sur la route tout en blanc "Privé".

Oui mes chers concitoyens, s'était une voie privée et le plus beau, que le "propriétaire, acquéreur" de cette voie la met à la disposition de monsieur tout le monde, quel geste civilisé.

Franchement moi à sa place, j'aurais même fait une clôture, pour empêcher le commun des mortels d'y passer, et pourquoi ? après tout c'est ma propriété privée.
Franchement abasourdissant.

Autre leçon à tirer, c'est le génie de la privatisation, on cède une voie sur trois, donc l'état profite, et qui dit état profite doit dire aussi citoyen profite.
Deux voies sont laissées pour l'exploitation habituelle des gens et aussi comme réserve pour une future privatisation.

Le génie en tout ça aussi, c'est que si on vend toutes les voies, on peut avec cet argent soit construire des tunnels en dessous, soit des ponts en dessus et là c'est le bâtiment qui bougera et lorsque le bâtiment va tout va et ainsi l'économie poursuit son cycle fécond.

Chers Noramaliens, Lorsque vous partez en Tunisie, ce beau pays souriant et accueillant, assurez-vous que vous avez le droit de rouler sur cette 3ème voie avant de la prendre et bonne route.

Téméraire : jusqu’au bout de vos rêves

Ayatouha el madmazélette, ayouha echabab, ayatouha allélléte, ayouha alasyad.

Suite au zéléction prézidansielles de notre chaire patry NORMALLAND, j'ai la plaizir de me présentez comme l’omme de l’acsion (el klam barcha lé), votre futur présidant qui va vous réalizer vos rèv les plu fou, vos phantasm les plus enfouilles au plus profon de votre ysprit.

J’ai pas de program ou de promess mais j’ai des désizion et j’ai désidé ce qui suit :
(cet liste a aité préparai vitement par mes collabo, ne fait pa attension au fotes)

1- Une villa pour chaque citoyen (100 m2 par personne, bonification de 25% pour tout enfant supplémentaire)

2- Une voiture "populaire" pour tout citoyen disposant d’un permis de conduire et 5000 l en bons d’essence pour une année fiscale.

3- Une fille pour chaque célibataire et un célibataire pour chaque fille : plus d’ennuis dans ce pays.

4- Une maitresse pour chaque homme marié (sous réserve de l’accord de sa femme)

5- Un bon masseur pour chaque femme mariée (sous réserve de l’accord de son mari)

6- Les enfants n’iront plus à l’école, et des baby-sitters importées seront allouées au service de chaque couple.

7- Le Temps de travail sera réduit à 4 heures/jour pour les hommes et 2 heures pour les femmes

8- 3 mois de congé payé obligatoire.

9- Voyages/vacances : Don de l’état annuel de 50000 $ par personne seulement le timbre de voyage sera de 100 DT (pour renforcer les recettes fiscales de l’état)

10- Plus de séance unique (c’est pour augmenter la productivité)

11- Eau, électricité, téléphone et gaz : Gratuit

12- Au lieu de collecter les impôts on va vous versez des pôts.

13- Liberté d’expression absolue, dites ce que vous voulez mais pas d’insultes personnelles.

14- Plus de palais de justice, pour tout infraction se référer au guide de retrait de sa carte de résidence à Normalland.

15- Plus d’agents de police mais des agents distributeurs de roses, voyantes et diseuses de bonne fortune.

16- Chaque soir moi-même, mes préfets et mes agents feront une tournée générale dans chez tous les citoyens pour être au courant de leurs préoccupations. Rien ne vaut le contact direct, avec notre généreux citoyen

Quoi encore ; rêvez, divaguez, je prends en charge tous vos souhaits. Bienvenue au pays des Merveilles Normalland.

Pour toute décision supplémentaire, vous pouvez la mentionner dans le commentaire, et de suite elle sera votée et acceptée.

Essayer c’est satisfait ou remboursé.

Une étoile est Morte

Cette image prise a été prise par Hubble et elle montre l’explosion d’une étoile solaire.

NGC 2440 se trouve à environ 4 000 années-lumière de la Terre, Hubble a mémorisé cette image et nous donne une vision projetée que connaîtra notre Soleil dans cinq milliards d’années (Kén 3ichna inchallah). Pour en savoir plus : http://fr.news.yahoo.com/13022007/74/photo/in-this-image-made-available-by-nasa-the-hubble-space.html

Comment planter des Pommes de Terre ?

Un vieil Arabe vit depuis plus de 40 ans à Chicago. Il aimerait bien planter des pommes de terre dans son jardin mais il est tout seul, vieux et trop faible. Il envoie alors un E-mail à son fils qui étudie à Paris pour lui faire part de son problème.

"Cher Ahmed, je suis très triste car je ne peux pas planter des pommes de terre dans mon jardin. Je suis sûr que si tu étais ici avec moi,tu aurais pu m'aider à retourner la terre.
Je t'aime, ton Père"

Le lendemain, le vieil homme reçoit un E-mail:
"Cher Père, s'il te plaît, ne touche surtout pas au jardin! J'y ai caché "la chose".
Moi aussi je t'aime.
Ahmed"

A 4 heures du matin arrivent chez le vieillard la US Army, les Marines, le FBI, la CIA et une unité d'élite des Rangers.
Ils fouillent tout le jardin, millimètre par millimètre et repartent déçus car ils n'ont rien trouvé.

Le lendemain, le vieil homme reçoit un nouvel E-mail de son fils :
"Cher Père, je suis certain que la terre de tout le jardin est désormais retournée et que tu peux planter tes pommes de terre.
Je ne pouvais pas faire mieux.
Je t'aime, Ahmed"

jeudi 22 février 2007

Ministre Imaginaire Invisible et Démissionnaire

AFP, 12 fév. 07 - 08h46 KINSHASA, 10 fév 2007 (AFP) -
Le gouvernement de République démocratique du Congo (RDC), à peine nommé, est confronté au cas délicat d'un ministre que personne n'a jamais vu et dont le parti vient de présenter la démission, a-t-on appris samedi de sources politiques.

Kasongo Ilunga a été nommé le 5 février ministre du Commerce extérieur, choisi sur une liste présentée par son parti - l'Union des nationalistes fédéralistes du Congo (Unafec) d'Honorius Kisimba Ngoy -, allié au camp du président Joseph Kabila.

"Il y avait deux noms sur cette liste, celui de Kisimba Ngoy et l'autre.
Nous avons choisi le second. Nous ne l'avons jamais rencontré, mais nous faisons confiance aux responsables des partis avec qui nous avons eu des consultations pour former le gouvernement" , a déclaré à l'AFP un proche du Premier ministre Antoine Gizenga, sous couvert d'anonymat.

Il a précisé que M. Kisimba avait adressé un courrier au Premier ministre pour annoncer que Kasongo Ilunga présentait sa démission, pour des raisons personnelles, au lendemain même de la formation du gouvernement.

Des responsables de l'Unafec ont affirmé à l'AFP n'avoir jamais vu Kasongo Ilunga et ne rien savoir de ses activités actuelles ou passées.

Plusieurs personnalités politiques, s'exprimant toutes sous couvert d'anonymat, suspectent M. Kisimba d'avoir transmis le nom d'un "total inconnu" ou même d'un "fantôme", pensant ainsi être à coup sûr nommé au sein du gouvernement.

Contacté par l'AFP, M. Kisimba a soutenu que Kasongo Ilunga avait lui-même présenté sa démission dans une lettre, mais a indiqué ne pas être en mesure de fournir les coordonnées de l'intéressé.

Dans l'entourage du Premier ministre, on assure que ce courrier était adressé à M. Kisimba et non au chef du gouvernement, comme le veut la procédure. Une fois la lettre du ministre concerné reçue et sa démission acceptée, l'Unafec devra proposer d'autres candidats.

Et si le ministre n'existait pas? "Et bien, ironise un proche de M. Gizenga, s'ils l'ont inventé, ils pourront aussi inventer sa lettre de démission".

Le gouvernement congolais, qui compte 60 membres, est issu des élections de 2006, qui ont mis fin à une difficile transition politique entamée en 2003 après près de 5 ans de guerre.
bur-sb/ab

Le pire aussi c'est la suite: http://www.radiookapi.net/article.php?id=6821
Trois personnes nommées Kasongo Ilunga se sont présentées ce jeudi soir au cabinet du premier ministre Antoine Gizenga. Chacune d’elles se réclamait être le ministre nommé au Commerce Extérieur. Difficile pour le moment de savoir avec exactitude lequel de tous ces Kasongo Ilunga est le vrai ministre. Une enquête est en cours, rapporte radiookapi.netDeux Kasongo Ilunga étaient à la primature cet après-midi. L'un, André Kasongo Ilunga, a son dossier au cabinet du Premier Ministre.Dans son CV, il serait né à Kalemie. Il habiterait la commune de Masina à Kinshasa et serait diplômé en Sciences Commerciales. Le deuxième Kasongo Ilunga, prénommé Pierre, demeure encore introuvable. Mais son CV qui est aussi à la primature indique qu'il serait né à Bukavu.Chose curieuse, les CV de André Kasongo Ilunga et de Pierre Kasongo Ilunga portent la même signature. Enfin, il y a un troisième Kasongo Ilunga, sans prénom connu pour le moment. Ce dernier qui serait licencié en Droit. Il est venu de Lubumbashi ce jeudi. Ce troisième Kasongo Ilunga a été présenté ce jeudi matin à nos confrèresde Radio Okapi -Lubumbashi par un certain Félicien Tshibangu Yamba qui serait Président de l'Association des Baluba du Katanga. C'est après qu'il a pris son avion pour la primature à Kinshasa.Dans cette ténébreuse affaire, les dirigeants de l'UNAFEC, parti qui a présenté la candidature de Kasongo Ilunga restent silencieux. Ni le Bâtonnier Kisimba Ngoy, président du parti, ni Gabriel Kyungu wa Kumwanza de retour de l'étranger, personne ne veut parler à la presse pour faire la lumière.

mercredi 21 février 2007

Mon Second Amour "Hbibi Thani" (4ème partie).

Au niveau résultats scolaire, le 1er trimestre ma moyenne a été juste 10,5/20, le second trimestre je suis tombé à 9/20 mais je me suis rattrapé au 3ème avec 13,5/20 juste pour repasser en 2ème année à l’ENIT. Tant mieux, je ne pouvais pas supporter une autre année à Nabeul, les zones touristiques ne me convenaient pas, je tendais plus à m’amuser qu’à étudier.

L’année suivante à Tunis, je me suis réconcilié avec Kamilia dans un sens très strict. Puisqu’on prenait le même bus et qu’on était dans la même classe nous sommes redevenus des "Amis".
Peu à peu, ce qui était il y a deux ans et demie un Amour très fort et qui est devenu ensuite de l’ignorance, s’est transformé en Amitié.

Notre amitié est devenue très forte que même après avoir terminé nos études nous nous voyons et nous nous téléphonons régulièrement. J’ai rencontré tous les membres de sa famille, et même pendant les fêtes je leurs rend visite (jusqu’à aujourd’hui).

Kamilia, sa mère et sa sœur ont assisté à mon mariage, sa maman et sœur sont venues me féliciter mais pas elle. Je l’ai vue, elle ne souriait pas et son visage affichait une certaine tristesse.

Deux ans après, lors de l’une de nos rencontres dans son bureau, je l’ai grondée parce qu’elle a rompu avec son fiancé, elle se justifiait avec des arguments qui ne collaient pas, à la fin elle m’a dit "C’est à cause de toi".
J’ai été choqué de l’entendre dire ça, je lui ai demandé des explications, elle s’est mis à pleurer et elle est sortie de son bureau.

"C’est à cause de toi" !!!, qu’est ce que j’ai fait ?, qu’elle erreur j’ai commis ?, quel malheur j’ai généré ?.

J’étais un homme marié et je ne voulais pas remuer le passé et risquer de perturber ma vie ou perdre une amie qui m’est très chère. J’ai décidé de ne pas aborder encore le sujet avec Kamilia, on en a plus parlé du tout. Mais avait-elle vraiment raison de m’accuser de l’avoir laissé tomber ?

Peut-être qu’à l’époque je n’ai pas trop cherché à savoir les raisons de son comportement qui l’ont poussée à s’éloigner de moi, d’ailleurs jusqu’à aujourd’hui je l’ignore. La façon avec laquelle notre relation à repris ne m’a permis de lui faire des reproches et de connaître les causes.
Peut-être que mon arrogance et mon orgueil m’ont détourné d’elle et de ses raisons pour ne se focaliser que sur moi et sur ce que je subis. Je ne peux dire, que je n’étais pas assez mûr pour chercher les causes au lieu de m’arrêter sur les faits (même si j’ai essayé s’était insuffisant).

Kamilia a bien réussi sa vie professionnelle, elle est aujourd’hui directrice d’une entreprise et elle très active au niveau politique, mais malheureusement elle ne s’est pas mariée en dépends de sa beauté, de son élégance et de son physique, elle a refusé tous les prétendants arguant qu’ils ne lui conviennent pas.

Pour ceux qui ne la connaissent pas, Kamilia est une fille mystérieuse mais charmante, très adorable et toujours disponible pour aider ses ami(e)s et rendre service aux ami(e)s de ses ami(e)s.

GLENN MEDEIROS : Nothing's Gonna Change My Love For You

Lauréat d’un concours de chant à Hawaii avec la chanson "Nothing's Gonna Change My Love For You" de George Benson, Glenn a savouré un grand succès avec ce titre en 1986 à l’âge seulement de 17 ans.
C’est un Slow succulent, comment résisteriez-vous Mademoiselle à quelqu’un qui vous chuchote à l’oreille "Hold me now, touch me now, I don't want to live without you" ?

Regardez la vidéo, c'est à peine un jeune garçon qui vient de faire ses premiers pas d'adolescent.







Nothing's Gonna Change My Love For You

If I had to live my life without you near me
The days would all be empty
The nights would seem so long
With you I see forever oh so clearly
I might have been in love before
But it never felt this strong

Our dreams are young
And we both know they'll take us
Where we want to go

(Refrain 1)
Hold me now
Touch me now
I don't want to live without you

(Refrain 2)
Nothing's gonna change my love for you
You ought know by now how much I love you
One thing you can be sure of
I'll never ask for more than your love

(Refrain 3)
Nothing's gonna change my love for you
You ought know by now how much I love you
The world may change my whole life through
But nothing's gonna change my love for you

If the road ahead is not so easy,
Our love will lead the way for us
Like a guiding star
I'll be there for you if you should need me
You don't have to change a thing
I love you just the way you are
So come with me and share the view
I'll help you see forever too

(Refrain 1)
(Refrain 2)
(Refrain 3)
(Refrain 2) (2X)
(Refrain 3)
(Refrain 2)

Les 7 Nouvelles Merveilles du Monde

La fondation The "New7Wonders" créée en 2001 par le Suisse Bernard Weber, a pour mission la protection de l’héritage de l’humanité à travers tous les pays du monde.
A partir de là, elle a décidé mettre à jour le classement des 7 merveilles du monde antique, en créant la liste des 7 merveilles du monde moderne.

Attribuée au grec Philon de Byzance, la liste des 7 Merveilles du monde antique avait été dressée, vers 200 avant notre ère. Aujourd’hui, uniquement les Pyramides d’Egypte persistent encore.

Dans ce contexte, une liste de 21 monuments et ouvrages a été bâtie sous l'auspice de l'UNESCO par des architectes célèbres - Zaha Hadid (Royaume-Uni), Tadao Ando (Japon), Cesar Pelli (USA), Yung Ho Chang (Chine), Harry Seidler (Australie) et Aziz Tayob (Afrique du Sud)…
Une fois la liste est définitivement arrêtée par ces experts, elle a été soumise au vote des internautes pendant 1 an.
Le résultat sera proclamé le 07/07/07 à Lisbonne.

Peut-on considérer que ce vote sera mondialement démocratique, sachant que la majorité de la population n’a pas accès à l’internet ?
Est-ce qu’il n y aurait pas un favoritisme national pour privilégier les sites de certains pays qui ont une présence importante sur le Net ?
Les Pyramides n’ont-ils de facto leur place sans le vote puisqu’ils font partie de la liste antique ?

Si vous voulez donner votre avis sur les nouvelles 7 Merveilles du Monde, vous pouvez voter sur :http://www.new7wonders.com/index.php?id=315&L=6 pour les sites suivants :

01 Acropole, Athenes, Grèce
02 Alhambra, Grenade, Espagne
03 Angkor, Cambodge
04 Chichen Itza, Yucatan, Mexique
05 Christ Rédempteur, Rio de Janeiro, Brésil
06 Colisée, Rome, Italie
07 Statues de l'île de Pâques, Chili
08 Tour Eiffel, Paris, France
09 Grand Mur, Chine
10 Sainte Sophie, Istanbul, Turquie
11 Temple Kyomizu, Kyoto, Japon
12 Kremlin, Moscou, Russia
13 Machu Picchu, Pérou
14 Château Neuschwanstein, Füssen, Allemagne
15 Petra, Jordanie
16 Pyramides de Gizeh, Égypte
17 Statue de la liberté, New York, USA
18 Stonehenge, Amesbury, Royaume-Uni
19 Opéra de Sydney, Australie
20 Taj Mahal, Agra, Inde
21 Tombouctou, Mali

mardi 20 février 2007

Mon Second Amour "Hbibi Thani" (3ème partie).

Enfin la rentrée tant attendue à Nabeul, encore un nouveau univers : le foyer et l’école. Cette fois-ci le cordon ombilical va être réellement coupé, il n’y aurait plus de contrôle familial, l’indépendance absolue.
En plus, avec Kamilia, nous réjouirons de beaucoup plus de liberté et nous pourrons être ensemble autant que ne le voudrons.

Nous nous sommes trouvés bien sûr dans la même classe et les premiers jours étaient fantastiques. Longues marches sur la plage de Merazka, tenant ma "dolcita" par sa main, ainsi que des câlins et caresses discrètes.

Malheureusement se bonheur ne dura pas longtemps et le comportement de Kamilia commença à changer. Prétextant l’intensité des cours et les révisions (en partie, elle avait raison), nous avons suspendus complètement nos sorties et à a part nos retrouvailles en classe ou au restaurant, nos rencontres sont devenues très rares.

Je sentais qu’elle n’est plus la même, on communiquait très mal et nos conversations ne dépassaient plus le cadre des études. Je devenais aberrant et je n’arrivai pas à avoir une réponse satisfaisante de sa part.
Selon elle, c’est le changement, elle n’arrive pas à s’adapter loin de sa famille ; c’est aussi des problèmes familiaux qui la tracassent et le plus important, elle avait peur de ne pas réussir.

Mais moi, ou suis-je par rapport à tout çà ?
J’ai voulu la soutenir, connaître encore plus de détail sur ses soucis, ses problèmes et sur sa famille dont elle ne parlait que très rarement. J’étais prêt à être disponible autant qu’elle le voulait pour la soutenir dans les études mais surtout qu’elle ne m’ignore pas, qu’elle ne me laisse pas tomber. Rien à faire, sa défense par rapport à ces problèmes était de se retirer et de s’enfermer sur elle-même. INCOMPRHEENSIBLE.

A peine deux semaines que nous sommes à Nabeul et nous voilà séparés et déchirés. Elle a fait un choix que je devais assumer et dont je n’était pas du tout préparé. J’étais complètement perdu et désespéré et j’avais conscience que cette situation influait beaucoup sur mes résultats scolaires.

Un jour que je jouais avec son bracelet qu’elle venait d’enlever, elle me demanda de le lui rendre, j’ai refusé dans le sens de la taquiner, elle insista d’une façon qui ma déplut et violemment elle l’arracha de main et repartie en courant. S’était le coup de grâce, je ne méritais pas ce qu’elle me faisait subir.
Au début j’ai décidé de ne pas lui adresser la parole jusqu’à ce qu’elle vienne me consoler, mais comme elle tardait à venir je me suis déterminé à l’ignorer.

J’étais presque malade, incapable de penser ou de faire n’importe quoi et chaque soir je prenais la décision d’aller lui parler le lendemain mais mon entêtement m’empêchait de le faire.
Voir Kamilia plusieurs fois par jour sans qu’elle me parle me tuait, je devenais agressif et je me retenais péniblement pour ne as se bagarrer avec les garçons qui rodaient autour d’elle. Heureusement qu’elle les ignorait aussi.

Je me suis versé dans les boites et les sorties nocturnes pour me détourner d’elle et l’oublier. Comme tout adolescent qui se respecte je me suis réconcilié avec les cigarettes et m’engloutis dans les sèves de Bacchus, heureusement que mes finances étaient limités, sinon j’aurais pu devenir facilement un ivrogne et alcoolique. Lorsque ma bourse s’est épuisée, je me suis remis aux études pour rattraper le retard accumulé.
J’ai décidé de me libérer d’elle, c’est elle qui devait venir me demander des excuses.

Il m’a fallut une semaine pour que le hasard me fasse rencontrer "Diva", que j’ai décidé de séduire afin de rendre Kamilia jalouse qui malheureusement s’est obstinée à toujours m’ignorer. J’ai été touché aussi bien dans mon Amour que dans mon orgueil, c’est la première fois qu’une fille me laisse tomber. Je dois m’en habituer maintenant.
Ma nouvelle amitié avec Diva (qui sera mon 3ème Amour) m’a fait peu à peu oublier Kamilia.

A suivre ....

THE FORGOTTEN TERRORIST ATTACK

by Malcom Lagauche
Source : http://www.uruknet.info/?p=m30585&hd=&size=1&l=e

Victims of the Feb. 14, 1991 U.S. terrorist attack

On the morning of February 14, 1991, when I turned the TV on to see the latest lies being told to the public about the U.S. bombing of Iraq, I saw a chaotic situation in Baghdad. The Amiryah bomb shelter had just been struck by two 2,000-pound superbombs. Information was sketchy, but it was evident that many people lost their lives.

The first statement from the U.S. administration was that the U.S. hit an Iraqi command and control post and the dead were military. Shortly after, the cameras showed charred bodies of women and children, so the U.S. story had to be revised. The administration then said that the building was a military target in which Saddam Hussein placed civilians to protect the military personnel.

Remember that the current vice-president of the U.S., Dick Cheney, was the U.S. Secretary of War in 1991. He said, "We blame the Iraqi leadership for putting civilians in harm’s way." That statement was not only a lie, but one of the most absurd allegations one could make because it denigrated the hundreds of humans who lost their lives. Cheney, an avid hunter of caged quail, once shot a hunting partner. He can’t tell the difference between a small bird and a person, so nothing is new about his lack of brainpower or eyesight.

For a couple of hours, the world was told that the Iraqis led civilians to their deaths by putting them into a military target. Then, the truth began to emerge.

The Amiryah bomb shelter was built as a civilian bomb shelter during the Iran-Iraq War. Even the engineer who designed it came on television and told the world that there was no way it could be a military asset.

After the lies were put to rest, it became evident that the U.S. had mistaken the target as a military venue, or it had deliberately bombed it knowing it was a bomb shelter. To this day, not one U.S. government spokesperson has ever mentioned the truth. In fact, after February 14, 1991, the subject has been left unspoken: even the lies.

Those inside the bomb shelter died horrific deaths. First, a 2,000-pound bomb crashed through the shelter creating a massive tunnel in which the second 2,000-pound bomb then came. Both blew up leaving a huge hole and killing more than 500 people. Only seven humans survived the attack. Those who died actually saw the first bomb and had a few seconds of life left before the second burrowed its way into the shelter. Such an attack transcends the barbarity of a bombing in which the people die immediately.

The lines of burnt dead bodies lining the street presented a horrific scene reminiscent of Hiroshima after it was nuked by the U.S.

This is the 16th anniversary of the bombing of the shelter, yet few words have been written as a reminder of the horrific act. Before March 2003, at least Iraq commemorated the event and remembered the dead. The stooges in power today don’t want to remind the world of the lack of caring for human life the U.S. displayed in 1991 in the bombing of Iraq. Most weren’t even in the country then. No matter how much they stick their heads in the sand, nothing will never ease the pain of one of the most barbaric terrorist attacks in history. The silence from the U.S. and the Iraqi quislings is deafening

LE MASSACRE D’AL-AMIRIA A BAGDAD : QUI S’EN SOUVIENT ?

Ce texte a été repris du Blog suivant : http://omarkhayyam.blogsome.com/2007/02/15/al-amiria/

Le 13 février 1991, il y a tout juste 16 ans, une bombe anti-bunker, « à l’intelligence moyenne, qui tue et enterre en même temps », selon l’expression du tunisien Omar Khayyam, a fait plus de 400 victimes civiles dans l’abri d’Al-Amiria à Bagdad.
Qui s’en souvient ?

Le moteur de recherche Google, le plus performant d’entre tous, ne reconnaît même pas le nom d’Al-Amiria et suggère aux curieux d’essayer avec l’orthographe « al hamra » à Bagdad et c’est à peine qu’il évoque ce massacre à deux ou trois reprises dans des textes récents. Il est vrai que depuis le massacre d’Al Amiria, des millions d’irakiens, enfants, femmes et vieillards, civils et combattants, ont trouvé la mort sous des bombes plus intelligentes, à fragmentation, à l’uranium appauvri, au napalm et au phosphore, ou d’une façon moins brutale et plus lente, par la malnutrition, la faim ou le cancer occasionné par l’uranium appauvri qui pollue l’eau, le sol et l’atmosphère pour des générations. En juin 1995, Le Monde diplomatique a publié un article indiquant que l’Institut pour la science et la sécurité internationale de Washington avait estimé à 300 tonnes le poids total de l’uranium contenu dans les obus tirés en Iraq.
Les irakiens meurent de plus en plus aussi par le nouveau cancer des luttes interconfessionnelles, avec leur lot quotidien de voitures piégées, de massacres perpétrés par les escadrons de la mort et des assassinats ciblés…. ! Qu’est-ce donc que 400 morts dans un pays qui a enterré près de trois millions de ses enfants en 16 ans et où les vivants se sentent déjà en sursis?
Il est tout de même utile de rappeler les faits tels que relatés dans ce papier, traduit de l’arabe, de l’irakien Mohamed Bessam Youssef.
Ahmed Manai

« Il y a 16 ans, le mardi 13 février 1991 à 4 heures 30, avec les premières lueurs de l’aurore, deux violentes explosions se firent entendre à l’intérieur de l’abri al-amiria à Bagdad, faisant 408 morts, des enfants, des femmes et des vieillards, victimes d’un bombardement prémédité et bien calculé de l’aviation de la superpuissance américaine. Tous les martyrs étaient des civils. Ils avaient fui les bombardements sauvages de leurs quartiers, des ponts, des routes et des voitures en circulation, par l’armée du pays qui se gargarise de défendre les droits de l’homme, de protéger les civils innocents et de respecter les lois de la guerre et de la paix, pour se réfugier dans cet abri supposé à l’épreuve des bombes.

Tous ont péri par traîtrise : 260 femmes, 52 bébés dont le plus jeune avait à peine 7 jours et 90 enfants et vieillards entre 3 ans (le cas de l’enfant Ahmed Alamr), et 93 ans (le cas de Dhoul Fikar). On ne retrouva que 314 cadavres, passablement reconnaissables et des lambeaux de chair, des flaques de sang des 94 autres victimes.
L’abri d’Al Amiria était conçu pour protéger les fugitifs, enfants et femmes notamment, des armes non conventionnelles, chimiques, bactériologiques et des radiations nucléaires. Ses murs, en béton armé, avaient une épaisseur de 1,50 m et sa porte principale, en acier, pesait 5 tonnes. Il était censé protéger aussi contre les effets de la terreur des bombes et des bruits assourdissants de la guerre, si bien, qu’après le bombardement, l’abri a rendu inaudible les cris et les plaintes des suppliciés. Le massacre fut à la mesure de la sauvagerie des agresseurs américains » !

« Le 13 février 1991, à l’heure où le Muezzin appelait à la prière de l’aurore à Bagdad et où « le monde libre », c’est ainsi qu’il s’est autoproclamé, dormait d’un sommeil paisible, bercé par la certitude de la victoire du loup sur l’agneau, des centaines d’enfants et de femmes agonisaient et mouraient par suffocation ou par le feu, sans même pouvoir faire entendre leurs cris et leur douleur. Des familles entières furent ainsi décimées, des familles irakiennes bien sûr, mais aussi des syriennes et des palestiniennes. L’abri Al Amiria était un modèle réduit de ce qu’était Bagdad à l’époque, une ville ouverte à tous les arabes et où chacun avait les mêmes droits et les mêmes devoirs. C’est ainsi que Oummou Aymen, la syrienne, y trouva la mort avec 9 de ses enfants et petits enfants, à côté de Adiba, la palestinienne et les siens et toute la descendance de Oummou Ghaïdâa, l’irakienne et tant d’autres.
Cette dernière raconte : « j’ai perdu dans l’abri Al Amiria mes 9 enfants, garçons et filles. Je croyais qu’en les y amenant, ils seraient à l’abri des bombardements sauvages des américains. Depuis, j’ai perdu jusqu’au souvenir de mon nom, lui aussi a trouvé le martyr. Depuis, on m’appelle la mère de Ghaïdâa, la martyre. C’était ma fille aînée, âgée de moins de 13 ans. Le jour du massacre, on m’avait déconseillé d’y aller parce qu’il n’y avait rien à reconnaître. Mais je suis passée outre leurs conseils, leur rétorquant que j’étais une mère et que si je n’arrivais pas à distinguer leurs traits, j’arriverai quand même à les sentir. Ce sont mes enfants, une part de moi-même, mon cœur …je les reconnaîtrais sûrement !
Une autre mère irakienne raconte: « j’ai cherché vainement ma fille et puis soudain, j’ai aperçu son oreiller calciné. Je n’ai rien trouvé d’autre d’elle. J’avais espéré trouver d’elle une chaussure, un cahier ou même un lambeau de chair, n’importe quoi, qui me renvoie son odeur. Elle s’était simplement volatilisée ».

Une troisième mère raconte : « je cherchais mon enfant comme une folle. Mon fils n’était ni officier, ni conducteur de char, ni combattant. Il n’était même pas sur un site militaire ou au front. Il était dans un abri…à Al Amiria !
Abdel Krim Abdallah qui était dans les équipes de secours, raconte: « au troisième jour après le massacre et alors que nous étions en train d’enlever les débris et de nettoyer les murs du sang, des lambeaux de chair et d’organes humains (des yeux, des oreilles …) qui collaient, nous avons trouvé le cadavre calciné d’une femme auquel collait celui de son nourrisson, lui aussi calciné, surpris par la mort alors qu’il tétait le sein de sa mère » !

« Qu’aurai-je à ajouter, sinon que, si les arabes et les musulmans n’avaient pas gardé le silence sur ce massacre, perpétré il y a 16 ans, les américains n’auraient jamais eu l’audace d’essayer de transformer tout l’Irak, aujourd’hui, en une sorte d’abri Al Amiria et leurs agents et milices criminelles n’auraient jamais tenté de se déchaîner sur Bagdad et l’ensemble de l’Irak, avec toute la barbarie qui est la leur ».
Mohamed Bessam Youssef

رسالة حب خاصة - Lettre d'Amour Spéciale

Cette lettre a été le billet le plus lu sur mon Blog depuis le début de l'année, et je ne connais pas la raison, peut être c'est le titre qui est attirant !!?
Les lecteurs étaient surtout Marocains et Algériens, je la reposte avec une traduction très proche mais pas fidèle.




Le moment est venu afin que je t’avoue les sentiments qui me submergent, et de briser
les obstacles qui nous séparent. Je sais que ces pensées, de la même façon, bouillonnent dans
ta tête. Mais tu dois bien comprendre, que je veux, et je souhaite que tu sois toujours dans
mes pensées, avec moi, à côté de moi éternellement. La vie que je mène en solitaire sans toi est
l’enfer. Crois moi, c’est ce que je ressens, je te prie d’accepter ma demande et d’enlever
ces idées noires qui t’enveloppent. Oublie le passé et ôte tes ennuis comme si tu enlèves
tes habits, afin que les gens puissent découvrir ta réalité. Moi-même, je veux bien couper
toutes mes relations précédentes avec le sexe féminin, et de me repentir définitivement sur
tes mains pour me soulager, apaiser mon cœur et d’avoir aussi le courage d’extirper
la tristesse qui m’enveloppe et qui me fatigue. Tu ne dois croire, que ce que tu arrives à voir avec
tes yeux. Ne t’étonnes pas, c’est mon plus grand désir et réellement je dis que ton visage
est une lumière qui a éclairée l’obscurité de ma triste vie qui, sans exagération, sans toi
reflète Misère et Malheur et chaque fois que je te regarde et je te parle, ta parole et ta voix
ressemblent à une douce partition musicale et que toutes les autres voix qui me parviennent
sont hennissement et hurlements. Je n’arrive pas à oublier la journée ou je t’ai connue, elle était
vraiment le jour de ma renaissance dans ce monde, et que toute ma vie passée sans toi était
maudite et lourde. Crois-moi, c’est la pure vérité, je te la dit avec toute franchise.
Je regrette énormément toutes ces années passées….

PS : Chérie, tu lis une ligne et tu sautes la suivante et ainsi de suite

lundi 19 février 2007

Mon Second Amour "Hbibi Thani" (2éme partie).

La manifestation a été un grand succès et nous avons même fait une exposition à la Maison de Culture Ibn Rachik, ce qui m’a donné d’importantes occasions pour être en tête à tête avec Kamilia et de renforcer notre relation. Sans avouer son amour, sans prononcer le mot magique "je t’aime", je savais qu’elle m’aimait ; sans se toucher, sans même se tenir la main, je sentais son désir et son envie mais son éducation, son milieu, la bloquait et l'empéchait de s'épanouir.

L’année scolaire s’est terminée, j’étais tellement amoureux fou d’elle, que je ne m’imaginais pas un seul instant vivre sans elle. Je la voyais ma femme et ma compagne pour le restant de ma vie. Elle était ma raison de vivre et de réussir.

Pendant l’été aucun coup de téléphone ou rencontre, s’était impossible en raison de sa famille. J’ai passé ces vacances un peu retiré, l’esprit dans les nuages et pour une fois sans aucune aventure sur les plages de Khézama à Sousse. Le pire est que je ne pouvais pas me confier même à mes cousins/cousines. Ça me paraissait comme un signe de faiblesse.

C’est Septembre 86, retour pour l’année du Bac et retrouvailles tant attendues. Kamilia n’a pas changée, pareille tel que je l’ai laissée en Juin, mais avec un visage plus rayonnant et un sourire plus tendu. J’avais beaucoup de choses à lui dire, beaucoup de poèmes à lui lire et beaucoup d’aveux à lui souffler.

En dépit de nos rencontres très limitées, nous avons profité de tout instant pour nous révéler nos histoires mutuelles, pour nous raconter et bâtir notre futur.
Etre ensemble, même le temps d’une recréation, était suffisant pour nous remplir de bonheur, de joie et de rire.

L’hiver nous prenons ensemble le bus scolaire, et quoi que le bus fût tout le temps surchargé d’élèves, un immense plaisir nous enveloppait lorsqu’on sentait la chaleur de nos corps collés l’un contre l’autre. J’en profitais même pour toucher ses mains, ses cheveux et même parfois coller ma joue contre la tienne.

Un jour du mois de Décembre, nous sommes rentrés à pieds sous une fine et régulière pluie sans même un parapluie, nous avons fait un grand détour pour rentrer chez elle et dans une petite ruelle, dans l’obscurité du soir, nous nous sommes embrassés fortement, passionnément pendant un temps infini. Jamais, je n’en ai eu pareille occasion, s’était l’unique baiser de Kamilia que je porte encore dans mes souvenirs dans le moindre détail.

Nous avons passé le Bac, nous avons réussi et nous avons choisi la même orientation universitaire : l’Institut Préparatoire aux Etudes d’Ingénieur de Nabeul (IPEIN).

Pareil aux vacances d’été de l’année précédente, aucun contact avec Kamilia et un été morne et solitaire à Sousse. Par contre, je construisais des châteaux en Espagne et je planifiais pour la rentrée scolaire.

A suivre ....

dimanche 18 février 2007

OPUS

C’est un groupe très plaisant qui a égayé spécialement tout l’été 1984 et par la suite toutes les boums. Les paroles sont simples et très belles ; la musique rythmée et fantastique et un refrain superbe "Nanananana".
20 ans après "Live is Life" reste encore une chanson assez répandue qui n’a pas perdue de son charme même si le groupe Opus passe pour incognito.



Live Is Life

Nanananana
Nanananana (all together now)
Nanananana
Nanananana

Life (nanananana)
Life is life (nanananana)
Labadab dab dab life (nanananana)
Liiiiiiiife (nanananana)

When we all give the power
We all give the best
Every minute of an hour
Don't think about the rest
And you all get the power
You all get the best
When everyone gets everything
And every song everybody sings

And it's life (nanananana)
Life is life (nanananana)
Life is life (nanananana)
Labadab dab dab life (nanananana)

Life is life when we all feel the power
Life is life come on, stand up and dance
Life is life when the feeling of the people
Life is life is the feeling of the band

When we all give the power
We all give the best
Every minute of an hour
Don't think about the rest
Then you all get the power
You all get the best
When everyone gives everything
And every song everybody sings

And it's life (nanananana)
Life is life (nanananana)
Labadab dab dab life (nanananana)
Life is life (nanananana)

Life (nanananana)
(nanananana)
(nanananana)
(nanananana)

Life (nanananana)
Life is life (nanananana)
Labadab dab dab life (nanananana)
Live is life (nanananana)

And you call when it's over
You call it should last
Every minute of the future
Is a memory of the past
Cause we all gave the power
We all gave the best
And everyone gave everything
And every song everybody sang

Life is life

La Tour Eiffel en Flammes

Photo prise à Paris, il y a une quinzaine d'années, sans trucage sans effets spéciaux. Moi-même je ne m'attendais pas à ça !!!

samedi 17 février 2007

Abdelwaheb à Sfax


Abdelwaheb à Sfax

Mon Second Amour "Hbibi Thani" (1ére partie).

Ma 1ère année au lycée technique a été surtout caractérisée par plusieurs bagarres avec beaucoup d’élèves qui essayaient d’imposer leurs lois aussi bien en classe que pendant la récré.

Côté sentiments, et pendant mon 4ème année, j’étais encore en contact très limité avec Malek, l’année suivante j’ai complètement perdu sa trace.

Pendant chaque été et depuis mes 16 ans, je me suis retrouvée dans des expériences physiques et sentimentales passagères ce qui a énormément influencé mon comportement et m’a procuré une vision plus claire sur le monde des femmes.

Donc, au lycée (et vu que les filles sont encore très peu nombreuse par rapport aux garçons) je ne suis pas tombé dans le jeu de séduction des lycéennes qui trémoussaient comme des nymphes distribuant leurs faveurs aux garçons. Trop dur pour moi pour trop se baisser et cavaler derrière les filles.

En 6ème année secondaire, notre professeur de français nous a chargés de préparer une grande exposition au lycée à l’occasion de la journée mondiale contre la discrimination raciale et le racisme, et j’ai été choisi pour préparer une grande partie de ce travail et d’avoir ma place sur l’estrade qui regroupait les intervenants externes (représentant des nations unies et certaines personnalités politiques (non gouvern)).

Des réunions eurent lieu avec les élèves d’autres classes pour coordonner l’avancement des préparatifs, et c’est là que j’ai fait connaissance de Kamilia (bien sûr c’est un pseudo).

Kamilia était une fille très calme et retirée, qui réfléchis et qui prend son temps avant de parler ou d’agir. Elle avait une taille fine, un teint blanc et avec sa beauté discrète et ses cheveux légèrement châtains, elle avait l’apparence d’une héroïne de BD. Elle était bien timide et je n’arrivais jamais à fixer son regard.
Issue d’une famille très conservatrice elle a préféré garder ses distances par rapport aux garçons.

En raison de cette manifestation, nous avons eu maintes occasions à nous rencontrer (avec les autres élèves). Comme le temps faisait défaut et comme Kamilia habitait au Bardo aussi (l’hasard fait bien les choses) nous sommes rentrés plusieurs fois ensembles à pieds (sans se soucier de la distance).

Nous avons commencé à nous voir régulièrement pendant la récréation et des sentiments étranges ont commencé à envahir mon cœur. En peu de temps je suis tombé amoureux fou de cette fille et je sentais un attrait de sa part mais comment faire pour lui avouer mon amour tout en étant sûr qu’elle me voue le même sentiment et pas uniquement de l’Amitié. Je déteste perdre et être déçu.

Le problème c’est que pour la séduire, je lui ai déjà écrit un poème sur l’amitié, mais Kamilia était intelligente et avait pris connaissance de mes sentiments et comme toutes les filles, elle s’amusait à me faire souffrir en m’ignorant, en s’obstinant à se taire et ne pas me répondre ou en rentrant rapidement sans m’attendre.

Pendant cette période de ma vie, ma plume a été très généreuse et j’ai écris énormément de poèmes et de réflexions spécialement pour Kamilia.

http://tunisdivagation.blogspot.com/2006/12/prire.html

J’inclus un extrait pour ne pas alourdir le post :

….. si tu savais combien je souffrais de ne pas pouvoir t’avouer mon amour, combien je te désirais et combien de fois je mourrais, quand tu me retournais ton visage, quand tu m’oubliais dans les parages ou quand tu faisais semblant de m’aimer

…. Peut être un jour tu m’oublieras, beaucoup d’autres tu rencontreras, ils t’aimeront et tu les aimeras, mais jamais comme mon amour pour toi.

….. Je prierais la terre, je prierais la mer, je prierai toute ma vie, pour te voir à mes côtés, pour te dire un "je t’aime" que j’ai jamais pu te l’avouer.

A suivre ….

vendredi 16 février 2007

jeudi 15 février 2007

L'impuissance de la Ligue arabe

Ceci est un article paru dans la revue Jeune Afrique; je voudrais bien avoir votre opinion avant de vous faire une petite surprise.

Le 31 mai dernier, le président Egyptien proclamait dans un discours-surprise que la Ligue Arabe n'était en mesure de libérer la Palestine, ni de résoudre les problèmes du Moyen Orient. Si cette déclaration constituait un traitement de choc pour les masses arabes, les intellectuels et les éléments de gauche y voyaient, au contraire, le point de départ d'une politique réaliste qui, se fondant sur les réalités du monde arabe, chercherait le concours des forces progressistes en vue de combattre la réaction et l'influence étrangères, lesquelles dominent encore une grande partie du Machrek. Quant à la Ligue arabe « ne lui demandons pas l'impossible ».

A vrai dire, l'impuissance de cette organisation ne tient pas aux termes de sa Charte comme beaucoup veulent le croire, mais s'explique par les écarts entre régimes différents et niveaux de développement respectifs des pays arabes. Aussi ancienne soit-elle, cette Charte reste le reflet le plus fidèle des réalités contradictoires du monde arabe. C'est à ces contrastes et à ces décalages que Mr le Secrétaire Général de La Ligue Arabe fait sans doute allusion en déclarant que « la Charte est excellente, mais que c'est son application qui doit être effective et de bonne foi ». Donc, pour que la Ligue puisse entreprendre une action quelconque, il faut que tous les chefs arabes soient d'accord là-dessus. Or, leurs intérêts opposés rendent cette hypothèse presque impensable dans la plupart des cas.

mercredi 14 février 2007

La Méthode Sfaxienne entre Haine et Admiration



Réputé pour être très avare, le Sfaxi ne l’est pas du tout, au contraire c’est quelqu’un qui dépense beaucoup mais le fait avec sagesse, savoir faire pour en tirer profit au maximum.

Les Sfaxiens sont très dépensiers au niveau nourriture, vêtements et vacances ; pour se gâter ils ne se privent pas, toutefois se sont de très bons négociateurs qui savent réduire les couts et acheter à bon prix. Ils ne payeront jamais quelque chose au delà de son prix réel.

Les Sfaxiens n’achètent généralement leurs besoins que de Sfax et ils ont raison. Sfax est la ville la moins chère en Tunisie. Les commerçant Sfaxiens, outre fin négociants, ils sont d’habiles vendeurs, ils pratiquent généralement l’économie de marché et ils jouent sur les quantités, vendre 10 unités au prix de 5 est beaucoup plus rentable que de vendre 5 au prix de 7.5, parce que acheter 10 coute moins chère qu’acheter 5. (Ceux qui veulent savoir plus sur les techniques Sfaxiennes je peux lui recommander Am Slayem, le marchand d’épices en face du Bab El Gharbi ).

Si tu achètes quelque chose de Sfax, vous aurez votre remise même si vous ne l’avez pas négociée, tu apprécieras le geste et tu reviendras surement.

Les sfaxiens sont très attachés aux valeurs familiales. La famille est une plate-forme essentielle autour de laquelle tout se construit. Les proches se visitent régulièrement et ensembles ils prennent en charge les soucis des uns pour les aider à dépasser les moments difficiles que sa soit sur le plan financier ou sur le plan affectif.

Lors des fêtes (surtout l’Aîd Sghir), les jeunes pratiquement visitent tous les membres de la famille mêmes les plus lointains, les anciens voisins, voire toutes les relations et connaissances.

Dès leurs jeunes âges, les enfants sont initiés à d’autres travaux, autre que leurs études. Les filles impérativement doivent apprendre surtout à cuisiner et à faire des gâteaux traditionnels (et bien sûr modernes) et parfois de la couture et de la broderie.
Les garçons pendant les vacances ne restent pas inactifs, soit, ils aident leurs pères dans leurs métiers d’origine soit ils sont affectés à des ateliers pour apprentissage d’une activité manuelle. Les familles aisées envoient leurs fils aux usines et aux commerces pour apprendre les rouages de la gestion dès leurs plus jeunes âges.

Les sfaxiens apprécient beaucoup le chant et la musique. Des chanteurs comme Mohamed Jamoussi, Ahmed Hamza et Kacem Kéfi ont marqué la chanson tunisienne, d’autres comme Saber Rebaî Hédia Jouira, Jamel Chebbi rayonnent encore sur la région.
En famille, les sfaxiens forment leur propre groupe musical, ils chantent dansent, jouent au luth à la darbouka et au violon. Ils ont l’oreille musicale et possèdent de belles voix. D’ailleurs dans la Star Academy il y a toujours un sfaxien dans la formation tunisienne et tous on se souvient bien du jeune et charmant Ahmed Chérif.

Les sfaxiens vouent une attention particulière aux études de leurs enfants et jamais instituteurs ou professeurs n’ont été plus consciencieux que les sfaxiens, franchement ils donnent le maximum à leurs élèves et les encadrent minutieusement. Résultat : les sfaxiens sont pratiquement les lauréats de tous les concours d’enseignement nationaux. Ils ont généralement un très bon niveau d’études et sont bien demandés sur le marché du travail.

Au niveau petit métier, c’est indiscutable, même à Tunis on fait appel à eux. Ils ont une très bonne conscience professionnelle, fins artistes avec des prix très acceptables. Qu’ils soient plombiers, menuisiers, peintres, électriciens, se sont des petits patrons-entrepreneurs qui donnent satisfaction à leurs commanditaires.

Les mariages en Sfax se font généralement dans les mêmes familles sinon entre "Sfaxiens Pur". Si tu n’es pas sfaxien n’imagine pas que c’est facile de se marier avec une fille de la famille "Ellouze", "Fendri", "Kamoun" ou Hchicha", tu seras rejeté de facto. De même une fille des familles "Loumi", "Cheikhrouhou" ou "Besbes" défiera difficilement sa famille pour se marier avec un "outsider".

Le jeu des alliances matrimoniales est très fort à Sfax, ils s’ouvrent très peu ou rarement à d’autres communautés (ç-à-d, non sfaxiens). Les Sfaxiens sont-ils vraiment des xénophobes ?.

Aujourd’hui les jeunes fuient Sfax en raison du manque de moyens et de lieux de loisirs, de la pollution atmosphérique (merci Siape), de l’absence ou éloignement des plages et de la vétusté de l'infrastructure (routes en état misérable, transport commun nul, ...) qui n’est pas à la hauteur de leur ville. Ils la considèrent même comme une ville fantôme qui ferme à partir 19:00h.

Comment ses jeunes ne peuvent-ils pas être aimantés par les autres villes du littoral Hammamet, Nabeul et Sousse lorsque leur ville manque d'endroits ou ils peuvent sortir et s'amuser.
Pas de discothèques, pas de salons de thé respectables, un seul club de tennis, un seul club d’équitation et une seule piscine municipale en état centenaire.

Cet état des lieux à obligés les gens à être casaniers et à développer une riche activité culturelle centrée autour du noyau familial (pas uniquement les parents).

A partir de 20:00 h, la ruche se réveille et la soirée de la famille de notre ami Becem va commencer.
Tandis que ses parents sortent pour une soirée musicale chez une amie de la maman dans le cadre d'un club de chant et que son frère profite de la maison pour organiser un diner de chez "Cercina" suivant l’adage "lyoum 3andi ghodwa 3andek" (aujourd’hui chez moi, demain chez toi), Becem passera chez des copains au "jnen Kammoun ou jnen el fendri" pour une soirée spécial chant ou rencontre entre "Anciens du Lycée de Garçons".

De tels clubs et de tels cercles fermés (amis, familles) ne désemplissent pas, rares sont les sfaxiens qui ne meublent pas leurs soirées de la sorte. « C'est un héritage que nous cultivons jalousement », insiste Becem tout en remarquant que les es sfaxiens adorent la musique et la pratiquent bien sans pour autant vouloir en faire un métier.

Pour cet étranger se baladant seul et tard le soir dans cette ville vidée par ses habitants, ses pas le mèneront surement devant "El 3arem" ou "Ciao-Ciao" ou il s’étonnera des bousculades des fêtards nocturnes (en famille ou entre amis), pour avoir sa petite glace ou son croissant avant de rentrer chez soi.


L’agriculture et spécialement l’Olivier et en second lieu l’amandier sont à l’origine des fortunes constituées par les sfaxiens. Depuis bien longtemps, des historiens ont confirmé l’aspect talentueux des sfaxiens dans le commerce et l’industrie.

Lors du protectorat français, les nouveaux colons se sont vite rendu compte de l’importance de cette région qui réunit le caractère laborieux du sfaxien à la nature du terrain plat et sablonneux qui convient aux pieds secs. En 1881, on comptait 350 000 oliviers. En 1951, il y en avait environs 5 millions et dans les années 90 environ 7 millions de pieds d’oliviers.

Par des contrats de Mgharsa, qui procure à celui qui plante et travaille la terre le droit de s’approprier de la moitié des biens, les sfaxiens se sont ainsi associés aux capitaux étrangers, surtout français pour créer d’immenses plantations d’oliviers.

Dès l’indépendance, plusieurs Sfaxiens se sont trouvés en possession d’étendus patrimoines oléicole ce qui a permis à la ville de Sfax de bénéficier de cet énorme richesse foncière qui a développé la structure économique de cette région

Grace aux éponges, à l’Alfa, et bien sûr au huile d’olive, Sfax l’industrieuse s’est créée au début du XX siècle un potentiel industriel et commercial qui a contribué à l’émergence de riches familles entrepreneuriales. Sfax est devenue une sorte de chine à l'intérieur de la Tunisie.

Dés le début des années 70, et par l’accumulation d’un capital important, les familles riches ont misé sur de nouveaux créneaux dans l’industrie, comme la robinetterie, les produits détergents ou l’agroalimentaire. Et encore une fois, Sfax s’est ainsi doucement distinguée par son audace économique et la ville-business commence à dessiner son futur caractère dominateur.

Dans les années 60, les sfaxiens commencent à s’installer à Tunis et spécialement dans les quartiers de Mutuelle-ville et Notre-Dame. Dans les années 70, ils prennent d’assaut El Menzah. Début des années 80, ils s’installent dans les nouveaux Menzah (7, 8 et 9) et les Manar (1, 2 et 3). Dans les années 90, Ennasr, ne leur échappe pas et ils partent à la conquête des "Berges du lac" dont ils acquièrent le tier.

Aujourd’hui, la bourgeoisie sfaxienne ainsi que les élites qui ont bien réussi leurs parcours ont investit dans le commerce, l’import/export, les secteurs du tourisme, du transport, des banques, de l’industrie à valeur ajoutée importante et surtout comme leurs ancêtres dans l’immobilier.

Les autres (tunisiens non-sfaxiens) leurs reprochent leur clientélisme inter-sfaxien qui les favorise au milieu des affaires et qui donne l’impression de l’existence d’un état dans l’état.

Les Sfaxiens sont réputés dangereux dans les affaires, ils vous étouffent, ils brisent les lois du marché, vous ruinent et prennent vos clients. Mais vraiment y a-t-il honnêteté dans les affaires ?

Le sfaxien n’est pas dangereux individuellement, au contraire, aimable et sympathique. A deux, ils commencent à manigancer comment tirer profit de votre existence. A trois, comme une horde de loups, ils vous font la chasse discrètement, tu tomberas de fatigue et de peur avant même qu’ils ne vous touchent.

Leur vie communautaire est admirable ce qui a provoqué envie, jalousie et moquerie des Autres, qui sont allés jusqu’à les détester ouvertement. On leur reproche d’être peu ouvert, de ne pas s’intégrer et de s’afficher plus sfaxiens que Tunisiens.

Quel avenir pour les sfaxiens en Tunisie ?, vont-ils dominer le tissu industriel et foncier des sites les plus importants su pays ?.

Ou sont les Djerbiens et Sahéliens de Tout ça ?, y a-t-il vraiment une guerre cachée non déclarée entre pouvoir et richesse.

De toute façon, pour construire ce pays, des gens comme les sfaxiens, nous en avons besoin, mais seront-ils capable de nous donner une autre image plus positive de ce qu’ils reflètent actuellement?

PS: Avec tous mes respects aux noms de familles citées ci-haut, ils sont pris au hasard, sans aucune relation avec les faits cités, uniquement pour argumenter ce texte.

Lire aussi : Sfax l'Authentique

Sfax l'Authentique

Sfax a été construite, dit-on, entre le deuxième et le troisième siècle de l'hégire avec les matériaux provenant des ruines romaines de Thina et de Taparura.

Comme toutes les Médina arabes de la côte, Sfax est bâtie en amphithéâtre sur une colline et entourée de hautes murailles crénelées formant un carré long. De loin, on ne distingue qu'une masse blanche surmontée de minarets. En approchant, on aperçoit une agglomération de maisons bizarrement entassés et pressées les unes contre les autres.

Jadis on pénétrait à la ville par deux portes, Bab Diwan qui ouvre au nord sur la ville moderne qui date de l’époque coloniale, l'autre au sud, Bab Djebli qui s'ouvrait du côté des "Jnens" les fameux jardins de Sfax.
Aujourd’hui de nouvelles portes ont été crées à l’est et à l’ouest.

L’intérieur de la ville présente un dédale de ruelles sombres et étroites. On y voit des souks où se fait un commerce actif des denrées les plus diverses : huiles, laines, dattes, amandes, pistaches, figues, raisins secs, cumin, poulpes et céréales, goudrons, cordages, tissus de laine et de soie, pantoufles, chaussures, textile, garnements, vêtements, orfèvrerie, etc.

Sfax manquait de fontaines; l'eau qui alimentait la ville provenait des citernes particulières "Majel" que chaque maison et chaque édifice public possédaient. Il y a en outre en dehors des remparts deux immenses réservoirs appelés "Faskias", qui viennent d’être mis à jours dernièrement; et plus près des murs, une vaste enceinte murée, désignée sous le nom de "Nasria", contenait plusieurs centaines de citernes distinctes, fondées et entretenues par des legs pieux. A en croire les derniers vieux, elles égalaient en nombre celui des jours de l'année.

Au début du siècle, Il existait à Sfax diverses branches d’industrie qui ont donné naissance à un mouvement d'exportation considérable et justifiant la création du port de commerce.
Ce sont, en première ligne, les éponges et en seconde ligne, l'alfa, qu'on y amène de très loin et même de Gabès.
Les huiles d'olive, qui sont de première qualité, s'exportaient également sur une vaste échelle.
A l’époque, le tannage des peaux se pratiquait dans une unique usine moderne.

On fabriquait aussi, à Sfax, diverses espèces de goudron avec du bois de pin et du thuya, dont il a existé d'importants massifs à l'ouest de Kairouan (disparus presque à cause des Sfaxiens). Le pin n'en fournit qu'une seule qualité qui sert à goudronner les cordages des navires; le thuya en donne trois différentes, dont la première est également utilisée pour les cordages, et les deux autres, de valeur inférieure, servent à enduire les chameaux employés aux transports pour les préserver des insectes.

Les "Jnans" jardins de Sfax ont été certainement beaucoup plus intéressants que la Médina, à laquelle ils formaient une vaste ceinture dont l'épaisseur atteignait, sur certains points, 12 kilomètres. Ils consistaient en une infinité d'enclos séparés les uns des autres par des haies de cactus.

Les "Bordjs", ou habitations fortifiées en forme de tour carrée, s'élevaient au centre de chacun de ces jardins, et auprès desquels est creusé un puits artificiel le "Majel" pour la collecte d’eau de pluie.
On estimait au début du siècle le nombre de ces enclos à plusieurs millier, car il est peu d'habitants qui n'en possédaient un ou deux. C'est là que chaque famille a l'habitude d'aller s'installer pendant l'été, ou du moins d'aller passer plusieurs heures par jour.

L'olivier en est l'arbre par excellence; mais certains autres fruitiers y prospèrent également, ce sont le pêcher, l'abricotier, l'amandier et le pistachier, qui a pratiquement disparu ainsi que le figuier dont les fruits sont nommées "Bayther".
La culture de ces jardins est remarquable. Ils ne sont point arrosés comme les oasis, et la pluie est fort rare. On supplée à l'eau par la culture, partant du principe que deux binages valent un arrosage. Ici, point de métayage, point de khammès ; les défoncements, sont faits par des ouvriers travaillant à la journée; la main d'œuvre, relativement à bon marché. Les résultats obtenus sont merveilleux.

L'olivier se plante et fructifie de très bonne heure à l'âge de trois ans, on en obtient 3 Kg d'olives; à six ans, 6 à 7 Kg; à huit ans, 27 kg ; à vingt-cinq ans, 370 Kg, chiffre que ne dépassent guère les plus vieux oliviers. Il faut, en moyenne, 15 kilogrammes d'olives pour 1 litre d'huile.

Le pêcher produit à Sfax des fruits savoureux et si abondants Les amandes y sont délicieuses. Le pistachier y réussit également bien ; sa culture ne présente d'ailleurs rien de particulier, si ce n'est que la fécondation, comme pour le palmier, se fait artificiellement par la dissémination du pollen de la fleur mâle sur la fleur femelle. On trouve encore dans les jardins des plantations de mûriers et de la vigne. Dommage, on y cultive plus le fenouil, dont on fabriquait une eau de vie très forte.

Tous ces différents arbres sont dominés par d'élégants palmiers, qui produisent des dattes d'une qualité médiocre mais dont on extrayait l’exquis jus "Legmi".

Enfin, jadis, on y récoltait en quantité des roses et des géraniums qui servaient à faire l'essence de roses et on ne doit point oublier de signaler les concombres verdoyante et si délicieuse ainsi que la variété appelée "Khiar".

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